Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mardi 25 septembre 2007

IRAN ET LA BOMBE ATOMIQUE

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense comme le Président de l'IRAN, que ce pays n'a pas besoin de l'arme nucléaire,
car l'arme nucléaire est dépassée et il faut s'orienter vers les armes nanotechniques ; en effets ces armes nanotechniques d'une puissance inégalées assurent au pays qui possède cette technologie, la maîtrise du monde.
L'IRAN et sa "bombe" ne serait qu'un prétexte pour les U.S.A.
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et la FRANCE
pour continuer leur course en avant sur les armes nanotechnologiques et déviant ainsi l'attention du monde sur la fabrication de ces armes en les obnibulant sur l'IRAN.
Ecoutons l'interview du Président iranien, MAMOUD AHMADINEJAD, accordée à la télévision CBS:
"

e président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, affirme que son pays et les Etats-Unis ne "se dirigent pas vers la guerre" dans une interview accordée à la chaîne de télévision CBS, qui en a diffusé la transcription dimanche.

Ahmadinejad, qui doit participer cette semaine à la 62e Assemblée générale des Nations unies, ajoute que l'Iran n'a pas besoin de la bombe atomique.

"Vous devez vous rendre compte que nous n'avons pas besoin de la bombe atomique. Nous n'en avons pas besoin. Quel besoin aurions-nous d'une bombe ?", insiste-t-il dans cette interview enregistrée jeudi dernier à Téhéran pour l'émission 60 Minutes.

"Il est faux de penser que l'Iran et les USA marchent vers la guerre. Qui dit cela ? Pourquoi devrions-nous entrer en guerre ? Aucune guerre n'est imminente", ajoute-t-il.

Le programme de recherche nucléaire de la République islamique est au centre de la crise qui l'oppose à l'Occident. Les capitales occidentales accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique quand Téhéran affirme ne poursuivre qu'un programme civil de production d'électricité.

Ahmadinejad, qui était attendu dimanche à New York, réitère dans cette interview l'objet pacifique des recherches nucléaires iraniennes.

"Notre plan et notre programme sont tout à fait transparents", dit-il.

"Dans le cadre des relations politiques actuelles, la bombe atomique n'est d'aucune utilité. Si elle l'était, elle aurait empêché la chute de l'Union soviétique, si elle l'était, elle aurait réglé le problème que rencontrent les Américains en Irak", poursuit-il, ajoutant que "le temps de la bombe est révolu".

Le président iranien évoque également les accusations de soutien aux insurgés irakiens alléguées par l'administration Bush, selon laquelle Téhéran fournit armes et formations à des groupes rebelles. "Nous n'avons pas besoin de cela", dit-il. "L'insécurité en Irak dessert nos intérêts."
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Et voici ce que pense le Président français, Nicolas SARKÖSY de NAGY-BOCSA:
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e président Nicolas Sarkozy a offert l'aide de la France à tout pays désireux de se doter de l'énergie nucléaire civile.

"La France est prête à aider tout pays qui veut se doter de l'énergie nucléaire civile", a dit le chef de l'Etat français lors d'une conférence sur la lutte contre le réchauffement climatique au siège de l'Organisation des Nations unies.

"Il n'y a pas une énergie de l'avenir pour les pays occidentaux et des pays d'Orient qui n'auraient pas le droit d'y avoir accès", a-t-il ajouté. "C'est d'ailleurs la meilleure réponse à ceux qui veulent, en violation des traités, se doter de l'arme nucléaire."

Nicolas Sarkozy faisait allusion à l'Iran, accusé de chercher à se doter de l'arme atomique et dont le président, Mahmoud Ahmadinejad, se trouve aussi à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU.

Le président français n'a de cesse de plaider pour l'accès des pays en développement et émergents à l'énergie nucléaire civile, à condition qu'ils renoncent à toute idée de programme nucléaire militaire.

La France et la Libye ont ainsi signé un accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Tripoli en juillet, après la libération des infirmières bulgares qui étaient détenues par les autorités libyennes.

"Le nucléaire n'est pas un gros mot. La France a fait le choix du nucléaire. Nous ne voulons l'imposer à personne", a-t-il expliqué lundi à l'ONU. "Mais nous disons que dans un univers où dans un siècle il n'y aura plus de gaz et dans 40 à 50 ans il n'y aura plus de pétrole, on ne peut pas se contenter de dire, le nucléaire fait peur, on n'en parle pas."

"Il faut en parler, du nucléaire, comme de toutes les autres énergies renouvelables", a-t-il ajouté.

L'ECHO DES MONTAGNES vous donne la photographie de notre monde, après utilisation des armes nanotechnologiques: