Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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dimanche 2 décembre 2007

YVAN COLONNA et le SOUS..................

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer,vous fait le point du procès (injuste) d'YVAN COLONNA.

La quatrième et dernière semaine de débats proprement dits s’ouvre ce lundi 3 décembre au procès d’Yvan Colonna. A compter du 10 décembre, il est prévu que la parole soit successivement donnée aux avocats des parties civiles - notamment Me Philippe Lemaire, conseil de Mme Erignac et de ses deux enfants -, aux deux avocats généraux, Christophe Teissier et Yves Jannier, à qui il appartient de requérir une peine (ou l’acquittement) contre l’accusé, puis à la défense. Conformément à la loi, Yvan Colonna (qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité, éventuellement assortie d’une peine de sûreté pouvant aller jusqu’à vingt-deux ans s’il est reconnu coupable de l’assassinat du préfet Erignac) sera invité à s’exprimer en dernier. La cour d’assises de Paris spécialement composée de sept magistrats professionnels se retirera alors pour délibérer et livrer son verdict, sans doute vendredi 14 décembre.

Voyons d'abord toutes les manipulations de cette enquête dûes au Marion-nette et à la "dé-raison d'état"
--le soir du meutre du préfet ERIGNAC, le vendredi 6 février 1998, de 19h30 à 17h du lundi 9 février, était stationnée devant l'entrée du KALLISTE, une grande fourgonnette blanche garée dans le sens de la montée; dans le quartier tout le monde se connaît et par voie de conséquence tout le monde sait à qui appartient tel véhicule stationné; en l'occurence pour cette fourgonnette (le sous-marin, en jargon policier, équipé de radio, de jumelle, d'armes, voir sans être vu) personne ne la connait!!! Personne n'a relevé le numéro de cette fourgonnette (cela ne sert à rien, car à l'intérieur de la dite fourgonnette, il y a plusieurs plaques avec des numéros différents, içi on aura mis la plaque "A" pour ne pas attirer l'attention).
Ce véhicule appartient aux barbouzes....d'où crime d'Etat???
--le tireur, donc l'assassin du préfet, grand plus de 1,80m, svelte, sportif a agit avec un sang-froid et une habitude sans faille,à visage découvert , comparable aux professionnels du crime: vous avez dit, barbouzes, donc crime d'Etat ???
--l'arme qui a tué le préfet vient bien de "Pietrosella" et appartient bien à un gendarme; mais le numéro n'a pas été limé et l'arme a été déposé calmement, sans l'abimer par le tueur professionnel, à l'intersection de l'avenue et de l'impasse, à 6 mètres du corps du préfet, au coin d'une bouche d'égout, et deux mètres plus bas le chargeur. Cette arme a été volé au commando de Pietrosella.
--la disparition du "journal du préfét ERIGNAC" atteste la piste barbouzarde (donc raison d'Etat?), car les écrits dérangeants du préfet ont été la cause de son élimination. Ces écrits concernaient la CODIL dont Stephano CASARIGHI, alors mari de CAROLINE DE MONACO,est président ; ces écrits concernaient
FRANCESCO SOMMARUGA, un des chefs de la loge maçonnique P2, et aussi concernaient FRANCESCO FONOCCHIARO, de l'organisation occulte "les chevaliers du travail de Catane", et enfin le fameux "capo" de Claude ERIGNAC, PIERLUIGGI VIGNUZZI, promotteur de CAVALLO, connu sous le prête-nom de Gregorio del Gallo di Roccogiovine!

Les assassins du préfet ERIGNAC étaient membres de l'ex-groupe Anti-autonomiste FRANCIA, officine barbouzarde, du type S.A.C., dont le patron était CHARLES PASQUA!

Ce crime d'Etat nous rappelle l'assassinat du docteur LAFFAY,exécuté par des tueurs en sortant des studios de France3, le 16 juin 1987 et celui du sous-préfet PIERRE-JEAN MASSIMI,détaché comme secrétaire général du département de la Haute-Corse à BASTIA, le 13 septembre 1983, à MIOMO.
La famille du sous-préfét MASSIMI attend toujours de connaître la vérité d'une enquête mennée au pas de l'escargot ou au pas de l'oie des barbouzes.
L'implication de l'ETAT dans tous les coups tordus menés en CORSE n'est plus à prouver , sous-entendu: pour le préfet ERIGNAC aussi.
Rendons hommage au préfet ERIGNAC en écoutant une de ses chansons préférées: l'AFFICHE ROUGE, poème d'ARAGON, chanté par Léo Ferré:


léo ferré - l'affiche rouge
envoyé par bisonravi1987
De plus le Préfet ERIGNAC aimait écouter le "blues du businessman" de STARMANIA et l'écoutait en boucle en disant: "j'aurais voulu être un artiste...."!