Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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jeudi 15 mai 2008

ISRAËL et la LIBERTE d'EXPRESSION, MASSACRE d'INNOCENTS en PALESTINE.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre les massacres suivants pour que les sionistes d'ISRAËL aient eux aussi leur procés de Nüremberg!

Israël et la « liberté d’expression »

Israel and “Freedom of Expression”

Publié le 15-05-2008


Le 16 mars 2003, Rachel Corrie, la jeune américaine d’International Solidarity Movement (ISM) venue soutenir les Palestiniens de la Bande de Gaza était écrasée par un bulldozer israélien, pour avoir voulu s’opposer à la destruction d’une maison palestinienne à Rafah.



Tomas Hurndall, 21 ans, est assassiné peu après dans camp de réfugiés de Rafah, juste sur la frontière égyptienne, alors qu’il était en train de porter secours à trois enfants dans la ligne de feu d’un tank israélien.

"Le soldat israélien dans la tour a visé et tiré une balle de gros calibre directement dans la tête de Tom, qui portait la veste orange fluorescente avec des bandes réfléchissantes, et était clairement indentifiable comme international. De plus les ambassades britannique et américaine avaient informé les autorités militaires israéliennes de la présence de ces jeunes pacifistes dans cette zone. Ils savaient qui il était, ils savaient qu’il ne représentait aucune menace pour leur sécurité physique, mais il est probable qu’ils comprenaient l’attention internationale que sa présence attirait, et ils savaient que notre travail de bouclier humain les avaient empêché de terroriser les Palestiniens comme il le voulaient et de détruire leurs maisons », témoigne Joe Smith, un de ses collègues américain présent sur les lieux au moment du crime.

La grande démocratie israélienne n’aime pas les témoins. Ni pacifistes, ni journalistes. Pour l’année 2002, sur 19 cas de journalistes assassinés dans le monde, dans l’exercice de leurs fonctions, Israël arrive en tête, avec 3 morts (Raffaele Ciriello, Imad Abu Zahra, et Issam Tillawi) à son tableau de chasse, ex-aequo avec la Colombie, et la Russie en Tchétchénie. En 2007, c’est même sous l’œil d’autres caméras de télévision que l’armée israélienne assassine impunément un journaliste palestinien dans la bande de Gaza. Et ceci sans compter tous ceux qui ont été blessés, Palestiniens ou étrangers, comme Jacques-Marie Bourget, resté handicapé après avoir été visé par un sniper, ou le photographe de l’Agence France Presse Manoucher Deghati. Sans parler non plus des refus d’accréditation, des arrestations intempestives, et passages à tabac, de journalistes un peu trop indépendants ou « bronzés ».

La grande démocratie israélienne ne reconnaît pas non plus l’objection de conscience à ses citoyens. Ceux qui refusent de servir dans son armée d’occupation, les « refuzniks » font de la prison. Et les opposants israéliens, qui protestent contre le Mur sur les terres palestiniennes de Bil’in, sont traités à coups de matraques et de gaz lacrymogène. Si certains journaux ouvrent leurs colonnes à quelques journalistes courageux, tels que Amira Hass ou Gideon Levy, les anticolonialistes israéliens sont considérés comme des traîtres, et finissent souvent par s’expatrier, comme Tanya Reinhart et Ilan Pappé, sans parler des Israéliens de la minorité arabe, tel le député Azmi Bishara, contraint de quitter Israël pour avoir dialogué avec des Syriens.