Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mercredi 27 août 2008

AFGHANISTAN et les SIONISTES, TOTAL et SARKOSY, PARACHUTISTES FRANCAIS et ALGERIE,LA FRANCE EN GUERRE.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous déclare que la guerre est en FRANCE et en AFGHANISTAN.
La FRANCE a attaqué sciemment, au nom du sionisme mondial, codifié dans les PROTOCOLES de TORONTO, le peuple libre et souverain Afghan.

Cette attaque s'est faite pour la firme "TOTAL" dont DESMARAIS a subventionné la campagne électoral du candidat NICOLAS SARHÖSY DE NAGY-BOCSA.
En echange de l'engagement de la FRANCE en AFGHANISTAN, "TOTAL" a eu le droit a des concessions pétrolifères en ....IRAK= pétrodollars.
Nos parachutistes sont morts et massacrés pour un plein d'essence!!!
Boycottez "TOTAL".
Lisez la suite, bande de bleu si vous en avez le courage!

La crise afghane suscite de plus en plus, partout où la «communauté internationale» est engagée, de nouvelles vagues d’interrogations, quand il n’est pas question de débat parlementaire inédit comme c’est le cas en France. La récente recrudescence des attaques meurtrières contre les troupes de l’OTAN, illustrée de manière spectaculaire par la mort de dix parachutistes français, a d’abord révélé que l’insurrection des taliban continue de s’étendre, sept ans après le renversement de leur régime. Elle a ensuite éclairé sous un mauvais jour l’enlisement de l’Occident. Et, surtout, confirmé qu’il s’agit d’une guerre sans fin, d’un conflit militairement ingagnable. Les taliban, qui ont réussi à reconstituer leurs forces dans leur sanctuaire pakistanais, ont pratiquement réussi à encercler Kaboul. Ils ont privé en même temps le gouvernement de Hamid Karzai de contrôle sur une grande partie du territoire et rendu la mission des forces internationales de plus en plus dangereuse, presque impossible. Désormais, les Etats-Unis et l’OTAN sont cruellement face aux questions inévitables sur leur stratégie afghane. Elles sont nombreuses en France où les députés de droite et de gauche souhaitent être mieux informés sur l’engagement français. Elles sont encore plus nombreuses aux Etats-Unis, où le «risque afghan» est une obsession constante depuis le 11 septembre 2001 et le déclenchement d’une lutte planétaire contre Al Qaïda, désormais soutien avéré des taliban.

Le choc de Sarubi.
Après le choc de Sarubi où l’armée française a subi un revers traumatisant, la France semble découvrir soudainement un conflit dans lequel les alliés de l’OTAN sont engagés depuis bientôt sept ans. Il faut remonter à l’attentat contre l’immeuble «Drakkar» à Beyrouth en 1983 (58 morts) pour comptabiliser des pertes plus élevées. Avec 2 600 militaires d’élite, dont des forces spéciales vouées à la traque de Ben Laden et consorts, la France ne peut plus ignorer qu’elle est bien en guerre, à cinq mille kilomètres de ses frontières. Le débat parlementaire accepté par la Présidence, l’Elysée ne devrait pas changer la donne de l’engagement français en Afghanistan : «Ma détermination est intacte. La France est résolue à poursuivre la lutte contre le terrorisme, pour la démocratie et la liberté» dans le monde, a affirmé le président Nicolas Sarkozy dans un communiqué après la mort des dix soldats français. Pourtant, la situation en Afghanistan est «une impasse militaire totale et durable», selon le jugement des services de renseignement français dont les rapports alarmistes, relayés abondamment par la presse française, s’accumulent sur les bureaux des dirigeants français, à l’Elysée, à Matignon, au Quai d’Orsay et au ministère de la Défense où l’on semble se contenter de «prendre note» de ces alertes. L’analyse des services français, présents sur le théâtre afghan depuis 1979, est désormais partagée par l’ensemble des services occidentaux qui estiment que la situation «va empirer dans les six prochains mois».
Aux Etats-Unis, une inquiétude sourde a gagné les milieux sécuritaires et analystes des milieux des think tank, et les éditorialistes en vue s’en font l’écho. Après l’Irak, l’Afghanistan semble être devenu un second bourbier pour l’armée américaine. En juin dernier, pour la première fois, les pertes de l’armée américaine ont été plus lourdes en Afghanistan qu’en Irak. «L’OTAN est en train de perdre cette guerre», estime Michael O’Hanlon, expert des questions de défense de la Brookings Institution à Washington. La mesure prioritaire serait, selon lui, d’y dépêcher quatre brigades supplémentaires, deux américaines et deux européennes, soit 20 000 soldats de plus, chiffre «insuffisant» mais qui constituerait un «signal fort et significatif». L’idée d’un «surge», c’est-à-dire d’un renforcement des effectifs de l’armée américaine en Afghanistan, semble faire consensus aux Etats-Unis et s’inscrit dans la perspective de l’élection présidentielle de l’automne. L’administration Bush a déjà envoyé cette année des renforts, quelque 3 000 Gi.
Depuis l’annonce de sa candidature, Barack Obama s’est montré favorable à un désengagement total des troupes américaines d’Irak pour mieux se concentrer sur le combat contre Al Qaïda et ses alliés intégristes en Afghanistan et au Pakistan. Sa conviction en était faite depuis des mois et il l’a récemment réitérée : «Là se trouve le front central de la guerre contre le terrorisme.» S’agissant aussi de son adversaire républicain, John McCain, l’Afghanistan est décrit comme l’un des dossiers les plus brûlants pour la sécurité nationale américaine qu’aura à traiter le prochain président des Etats-Unis. A ce propos, la majorité absolue du panel d’experts du centre pour le progrès américain, un think tank qui publie une évaluation annuelle du «risque terroriste», estime que le successeur de George W. Bush devrait redéployer en Afghanistan les forces américaines stationnées en Irak. Certain experts comme Bruce Riedel, un ancien de la CIA, spécialiste de la région, et Michael O’Hanlon pensent que «la plus grande faute stratégique» de l’administration Bush a été de «ne pas avoir bâti une armée afghane» au potentiel de défense adéquat. Le secrétaire d’Etat américain à la Défense, Robert Gates, l’a lui-même reconnu lorsqu’il s’est déclaré convaincu, récemment, de l’importance de disposer d’une force locale «efficiente, loyale et bien équipée». Pour O’Hanlon, «s’il faut 10 milliards de dollars par an durant plusieurs années pour former et équiper une armée afghane, cela coûtera toujours moins cher que d’accroître massivement le contingent de l’OTAN, et c’est l’option politique la plus efficace pour stabiliser le pays». Cette option requiert toutefois beaucoup de temps. Une autre option, différente du «surge», comme en Irak face à la rébellion sunnite, serait de mettre fin à l’intervention militaire occidentale, confiant aux bons soins des services secrets et des forces spéciales la traque d’Al Qaïda, pour passer ensuite le relais à une armée afghane crédible sur le plan militaire. Selon les experts, le problème est que, dans les deux hypothèses, une éventuelle amélioration de la situation ne serait que temporaire, car les taliban ne seraient en aucun cas privés de ce qui fait leur force actuellement : leur sanctuaire au Pakistan, leur lien avec Al Qaïda et le financement par l’argent du pavot. Une autre solution avancée par les experts et très délicate à mettre en œuvre serait de mener un double front : d’une part, entamer un dialogue politique avec les taliban afghans et pakistanais les plus réalistes et les plus pragmatiques qui seraient enclins à abandonner leur utopie de dictature islamiste ; d’autre part, encercler les plus irréductibles des taliban et leurs alliés d’Al Qaïda dans le Pachtounistan, des deux côtés de la frontière. Ce choix, périlleux et fort coûteux, pose la question clé de la sécurisation de la frontière avec le Pakistan. Pour beaucoup d’experts américains, cette ambition demeure «inaccessible» étant donné les doutes sur la capacité de tout gouvernement pakistanais à s’engager dans un «nettoyage» des zones tribales, et, surtout, sur la volonté réelle de l’armée pakistanaise à mener à bien cette mission. La démission forcée du général président Musharraf ne serait pas un facteur d’encouragement et de motivation de l’état-major de l’armée à s’engager résolument dans ces zones tribales qui constituent le cœur du réacteur «insécuritaire» dans la région.

Nettoyer les zones tribales au Pakistan
L’option de «nettoyage» des zones tribales, qui constituent un sanctuaire double pour les taliban et pour Al Qaïda, impliquerait un changement stratégique de la part des Etats-Unis, une coopération efficace, sincère et sans faille entre Kaboul et Islamabad. Or, historiquement, le Pakistan, précisément ses services secrets -l’ISI-, joue un rôle déstabilisateur en Afghanistan. La seule fois où il a soutenu un pouvoir fort et stable à Kaboul, ce fut durant le règne de fer du mollah Omar. Et «tant qu’un nouveau président américain ne mènera pas une politique émancipée de l’héritage Bush, assimilée par les Pakistanais au soutien au régime du général Musharraf, il sera impossible de les convaincre que la lutte contre les islamistes est leur propre intérêt», estime Bruce Riedel. Les taliban ont donc encore de beaux jours devant eux.
Le conflit afghan, c’est l’histoire éternelle de guerres impossibles à gagner. D’Alexandre le Grand (323 avant Jésus-Christ) à George Bush, en passant par Léonid Brejnev (1979), toutes les grandes puissances se sont cassé les dents sur les montagnes afghanes. L’ISAF, la coalition internationale, vouée théoriquement au «maintien de la paix», ne fait pas exception à la règle de la défaite annoncée par l’histoire et la géographie. La preuve est fournie par la détermination, la mobilité et les capacités opérationnelles des taliban. Récemment, leurs unités combattantes ont surgi en deux endroits stratégiques de l’Afghanistan pour mener l’attaque la plus spectaculaire en six années de guérilla contre les forces occidentales. A Khost, dans le sud-est du pays, ils ont attaqué la principale base américaine de la région, lançant une voiture suicide puis des kamikazes revêtus de vestes explosives à l’assaut de Camp Salerno. Dans le district de Sarubi, ils ont tendu une embuscade aux soldats français, livrant un combat jusque tard dans la nuit. Ils parviennent, de plus en plus souvent, à prendre l’initiative face aux forces de l’OTAN. Armés de leurs seuls AK47, lance-roquettes RPG7 et explosifs, les rebelles islamistes pachtounes écrivent désormais l’histoire d’une guérilla qui a le qamis en poupe, qui se renforce considérablement, s’étend territorialement et encercle la capitale du pays, transformée en camp retranché pour un pouvoir central désormais en sursis. Comme les moudjahidine face aux Soviétiques, les taliban mènent une guerre de harcèlement permanent contre l’armée américaine dans le Sud et semblent décidés à faire de même avec l’armée française dont le pays préside actuellement l’UE et se prépare à intégrer le commandement intégré de l’OTAN. A moins d’une heure de Kaboul, dans la province du Wardak, les combats sont fréquents. La «Highway one», unique autoroute du pays, qui devait être l’un des symboles de la reconstruction de l’Afghanistan, ressemble de plus en plus à un immense gruyère, tant des fondrières et des trous y sont nombreux, creusés par l’explosion des mines. L’Afghanistan est paralysé.
Le mouvement taliban est l’expression d’une identité tribale pachtoune, la principale ethnie du pays, et l’insurrection se limite aux zones pachtounes. Les autres régions du pays connaissent une insécurité d’intensité variable due au banditisme et au narcotrafic. Après le renversement du régime taliban dont le mouvement est né en 1994, la coalition a mis au pouvoir Hamid Karzai afin de disposer d’un leader pachtoune. Cela n’a pas marché du fait que l’«aristocratie» dont est issu le président afghan avait perdu depuis déjà quelques années l’influence sur les tribus au profit de chefs talibans provenant de familles plus modestes. Comme le souligne le chercheur français Olivier Roy, spécialiste du fondamentalisme islamique et fin connaisseur de l’Afghanistan, le mouvement taliban exprime autant une mutation sociologique de la société pachtoune qu’une idéologie néo-wahhabite prônant l’application stricte et intégrale de la charia mêlée au rejet viscéral de tout ce que représente l’Occident. Par deux fois, dans son histoire, le destin du mouvement insurrectionnel pachtoune s’est confondu avec celui d’Al Qaïda. Au pouvoir à Kaboul, de 1996 à 2001, les taliban ont accordé soutien massif et vaste autonomie aux djihadistes arabes qui représentent le socle militaire et idéologique
d l’internationale terroriste. Les motifs d’appui sont divers : le souvenir du djihad commun contre le communisme soviétique, la parenté religieuse et idéologique (sunnisme fondamentaliste), les liens personnels qu’Oussama Ben Laden a tissés avec le mollah Omar, les dollars versés par les réseaux islamistes d’Arabie saoudite et des pétro-monarchies du Golfe. Après la défaite post-11 septembre 2001, les taliban avaient fini par reprocher aux djihadistes arabes de leur avoir fait perdre le pouvoir à Kaboul après les attentats des twin towers. Dispersés, traqués sans relâche, ils ont trouvé refuge dans les montagnes à la frontière pakistanaise, sans nul doute avec la complicité, active ou passive, de l’ISI pakistanais. Puis, peu à peu, Al Qaïda a aidé les taliban à se refaire une santé logistique et opérationnelle dans leur sanctuaire pakistanais. Dans le même temps, les taliban afghans suscitaient la création d’un mouvement jumeau au Pakistan. Et, de nouveau, Al Qaïda et les taliban pakistanais et afghans faisaient front commun, mélangeant les combats afghan et pakistanais à un djihad mondialisé. Face à cette coalition afghano-pakistanaise et arabo-qaïdiste, renforcés du côté afghan par les combattants sunnites de l’ancien seigneur de guerre Gulbuddin Hekmatyar, les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux hésitent sur la «bonne conduite» à tenir et accumulent erreurs d’appréciation et bavures militaires. A ce propos, le Pentagone prétend liquider «l’ennemi terroriste» en déversant sur l’Afghanistan un déluge de bombes tellement «intelligentes» qu’elles tombent presque systématiquement sur les civils ou l’armée afghane, mais cela s’appelle dans le langage des «stratèges» des dommages collatéraux, si collatéraux qu’ils ont fini par faire passer dans le camp de l’insurrection l’ensemble des Pachtounes.

Négocier avec les taliban.
Mais l’insurrection afghane n’est pas si homogène que ça. Il y a en son sein une tendance s’inscrivant dans la mouvance du djihadisme international et une autre qui exprime un nationalisme afghan autocentré, qui est celle du mollah Omar. Ces chefs talibans estiment, selon les avis des experts, que le mouvement s’est par trop aligné sur Al Qaïda, à l’image de ce qui s’est passé en Irak avec la rébellion sunnite.
Là-bas, les Américains ont négocié mais, pour l’instant, ils refusent de le faire en Afghanistan où ils considèrent les taliban comme incarnant un mouvement purement terroriste. Pourtant, la négociation, de l’avis même des services de renseignement français, représente la seule issue à une guerre militairement «ingagnable». Jusqu’à il y a encore un an, il y avait 30 000 hommes en Afghanistan, soit cinq fois moins qu’en Irak pour un territoire plus vaste et plus difficile. Aujourd’hui, on approche de 65 000 soldats, mais ces forces occidentales sont hétérogènes avec dix-sept nationalités représentées, des rotations de troupes trop fréquentes de leur encadrement et beaucoup de carences en termes de renseignement préventif et opérationnel.
Après plus de six ans d’opérations inefficaces, le monde du renseignement occidental, notamment en France, estime qu’il va falloir trouver d’«autres portes de sortie». En un mot : négocier avec une partie des taliban, précisément celle qui est nostalgique de l’ancien régime qui a chuté en 2001. Egalement avec les seigneurs de la guerre et les groupes afghans plus politiques, comme celui de Gulbuddin Hekmatyar. Le temps est donc d’associer au pouvoir une partie des insurgés, ce qui consiste à séparer djihadistes et islamistes réalistes. Et Hekmatyar est une vieille connaissance des services de renseignement français qui n’ont jamais quitté l’Afghanistan depuis 1979, au moment de l’invasion soviétique, pour y soutenir les moudjahidine et notamment le commandant Chah Messaoud. Depuis 2001, ils y ont même négocié discrètement la libération d’otages français. Et c’est cette bonne connaissance du terrain qui explique leur pessimisme stratégique, amplement partagé par leurs collègues occidentaux
.


Maintenant bande de Sarkoziste fascite, si vous n'êtes pas d'accord avec moi et bien tuez-moi!!! Car vous avez livré la FRANCE, pieds et poings liés à l'OTAN, en échange de l'augmentation du prix du carburant pour le sionste appelé "TOTAL"! TOTAL signifie votre mort totale, votre esclavagisme totale, votre soumission totale aux maîtres du monde, dénommés les "illuminatis" dont l'emblème est: "crâne et os" = la devise de la WAFFENSS!!!!

L'hymne national du peuple Afghan courageux et solide pourrait être: