Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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samedi 9 août 2008

OSSETIE DU SUD et la RUSSIE, VLADIMIR POUTINE et BUSH, L'IRAN et les SIONISTES

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne la situation de guerre en OSSETIE. Cette guerre est une diversion pour occuper la RUSSIE, pendant que les sionistes attaquerons l'IRAN.

Ossétie: l'ONU tente à nouveau d'aboutir à un consensus sur un cessez-le-feu

Le Conseil de sécurité de l'ONU le 11 juillet 2008 à New York.
© 2008 AFP (Hiroko Masuike)
Le Conseil de sécurité de l'ONU le 11 juillet 2008 à New York.

Le Conseil de sécurité de l'ONU s'apprêtait à tenir samedi une réunion informelle de ses 15 membres, dans une nouvelle tentative pour parvenir à une déclaration de compromis appelant à un cessez-le-feu en Ossétie du Sud entre la Géorgie et la Russie.

"Il va y avoir des consultations informelles (des 15 membres du Conseil de sécurité) à 15H30 (19H30 GMT) aujourd'hui concernant la situation en Géorgie", a déclaré à l'AFP Peter Van Kemseke, porte-parole de l'ambassadeur de Belgique aux Nations unies, Jan Grauls, qui assure la présidence du conseil ce mois-ci.

Le président géorgien Mikheïl Saakachvili a déclaré samedi sur CNN que la Géorgie était "prête" à un cessez-le-feu si la Russie mettait fin à ses bombardements, estimant qu'"il devrait y avoir un désengagement" et appelant à "une internationalisation" de ce processus.

Le président géorgien Mikheïl Saakachvili à Tbilissi le 9 août 2008.
© 2008 AFP (Irakli Gedenidze)
Le président géorgien Mikheïl Saakachvili à Tbilissi le 9 août 2008.

M. Grauls a eu samedi matin des conversations bilatérales avec certains de ses homologues, notamment russe et américain, et la délégation russe à l'ONU a également consulté Moscou, ont indiqué des sources diplomatiques.

Le Conseil de sécurité avait échoué pour la deuxième fois vendredi soir, à l'issue d'une réunion houleuse, à se mettre d'accord sur une déclaration de compromis proposée par la Belgique, appelant les parties en conflit à "faire preuve de retenue et à s'abstenir de nouveaux actes de violence ou démonstrations de force".

Les inquiétudes de la communauté internationale sont montées d'un cran après le bombardement par la Russie du port géorgien stratégique de Poti, où se trouve un terminal pétrolier. Les dirigeants occidentaux ont exhorté samedi la Russie à mettre fin aux violences face à son voisin géorgien.

La Pologne a demandé à la présidence française de l'UE de convoquer de façon urgente un sommet européen extraordinaire sur la Géorgie.

Le président américain George W. Bush lors d'une conférence de presse à Pékin, le 9 août 2008
© 2008 AFP (Mandel Ngan)
Le président américain George W. Bush lors d'une conférence de presse à Pékin, le 9 août 2008

Mais plusieurs diplomates à l'ONU ont indiqué que la Russie, qui dispose d'un droit de veto au Conseil de sécurité, pourrait faire en sorte que les discussions piétinent afin de laisser à ses troupes suffisamment de temps pour déloger les forces géorgiennes d'Ossétie du Sud, indépendante de facto de Tbilissi depuis l'effondrement de l'URSS en 1991 et soutenue par Moscou.

Déclarations de Salomé Zourabichvili, ex-diplomate française et ex-ministre géorgienne des Affaires étrangères. Durée: 45 sec.
© 2008 AFP
Déclarations de Salomé Zourabichvili, ex-diplomate française et ex-ministre géorgienne des Affaires étrangères. Durée: 45 sec.

Le président américain George W. Bush s'est inquiété samedi depuis Pékin de la "dangereuse escalade" dans le conflit, et a demandé la cessation immédiate des combats tout en indiquant que les Etats-Unis oeuvraient "avec (leurs) partenaires européens pour lancer une médiation internationale".

Dans une conversation téléphonique avec M. Bush, le président russe Dmitri Medvedev a insisté de son côté sur les "actions barbares" de la Géorgie qui ont fait des "milliers de victimes", selon le Kremlin, tandis que le Premier ministre Vladimir Poutine dénonçait "la politique criminelle" de la direction géorgienne, parlant de "crime contre le peuple ossète". M. Saakachvili a évoqué pour sa part des "crimes de guerre" russes.

L'Ossétie du Sud compte quelque 70.000 habitants, dont beaucoup se sont vu accorder la citoyenneté russe.

Samedi, la Géorgie s'est dite en "état de guerre" et un nouveau front s'est ouvert en Abkhazie, autre république séparatiste géorgienne. L'ambassadeur de Géorgie aux Nations Unies, Irakli Alasania, a dénoncé une "invasion militaire à grande échelle".

Vendredi, son homologue russe Vitaly Tchourkine avait jugé que Tbilissi était entièrement responsable de l'escalade du conflit et que les "attaques de la Géorgie contre l'Ossétie du Sud étaient menées en connivence avec certains membres du Conseil de sécurité", faisant référence aux Etats-Unis, qui entraînent et équipent l'armée géorgienne.