Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mercredi 3 septembre 2008

GEORGIE,VLADIMIR POUTINE,RUSSIE et EUROPE, OTAN et ILLUMINATI

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que la langue de bois a encore de belles années devant elle.
En effet les sanctions menaçantes de notre EURO-FRANCO président, NICOLAS SARKOSY, ridiculise les Européens.
Preuve en est:


Géorgie : la décision prise au sommet européen apaise la Russie

Après la décision prise avant-hier par les Vingt-Sept sur le conflit géorgien, "[chaque] camp se trouve des motifs de satisfaction" [Euronews - Yahoo! Actualités]. L'Union Européenne a en effet suspendu les négociations sur un partenariat renforcé avec la Russie "'tant que le retrait des troupes [russes] sur leurs positions antérieures au 7 août n'aura pas été réalisé', en référence à la date du déclenchement de la guerre en Géorgie" [Le Monde].

"La Russie s'est félicitée des décisions du sommet européen extraordinaire à Bruxelles. Elle voit dans l'absence de toute véritable sanction une victoire de sa diplomatie" [Le Figaro].

"Dieu merci, le bon sens l’a emporté", a commenté le Premier ministre russe, Vladimir Poutine. "Nous ne voyons aucune conclusion ou proposition extrême et c’est très bien", a-t-il ajouté [Les Echos]. "Dans le même temps, l'Ambassadeur de Russie auprès de l'UE, Vladimir Tchijov, a raillé cette prise de position, y voyant une 'autopunition' des Européens" [Le Figaro].

Dans les faits, "Moscou a largement ignoré l'appel lancé par l'Union européenne à retirer ses troupes du territoire géorgien" même si, "selon le porte parole du (…) Premier ministre, il n'y a plus de 'militaires' russes sur le territoire géorgien, 'seulement des forces de paix'" [Le Figaro].

Le président géorgien Saakachvili a salué le "ton inhabituellement strict" de l'Union européenne à l'égard de la Russie [Euronews - Yahoo! Actualités]. Lado Gourguenidze, chef du gouvernement de Tbilissi, s'est dit "[encouragé] et très [satisfait] par le soutien ferme apporté par les Vingt-Sept à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la Géorgie" [Le Figaro].

Enfin, du côté européen, "[la] réunion de Bruxelles (…) a permis, au-delà des différences de sensibilité, d'afficher une unité, cinq ans après les désaccords européens autour de la guerre en Irak, se félicitait une source française" [Le Monde].

Comme le souligne Sébastien Maillard dans La Croix, les dirigeants européens "sont les premiers à ne se faire guère d’illusion sur l’effet de leur texte au Kremlin ou même dans les chancelleries de l’Union. Le riche débat de lundi soir dans l’hémicycle bruxellois aura au moins offert une belle illustration de démocratie à 27".

L'ancien ambassadeur français à Moscou et actuel représentant spécial de l’UE pour l’Asie centrale, Pierre Morel, "pourrait être nommé médiateur européen pour la crise en Géorgie" [La Croix]. Cependant, la Russie s'oppose pour le moment à un "déploiement d'observateurs de l'UE 'sur le terrain'", préférant"un 'renforcement' de la mission d'observation de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE)", dont elle est un membre important [Le Monde].

La situation semble en effet loin d'être résolue. Selon Maria Lipman, analyste du centre Carnegie à Moscou, "la crise est profonde entre la Russie et l’Occident, elle ne s’apaisera certainement pas si vite, surtout dans la perspective du sommet de l’OTAN de décembre, qui doit étudier les demandes d’adhésion de la Géorgie et de l’Ukraine" [Libération].

Les Européens doivent également "revoir leurs priorités" en termes économiques. Le Conseil européen de mars 2009 sera centré sur "l'approfondissement des relations économiques avec les pays de la mer Noire [La Tribune].

Donc la guerre en Géorgie qui devait être une manœuvre de détournement d'attention internationale a viré au fiasco, car des journaux indépendants, comme l'ECHO des MONTAGNES ont prouvé que l'attaque de l'IRAN par les forces de l'OTAN étaient imminentes.