Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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vendredi 31 octobre 2008

MALADIE DE PARKINSON, FER, NEURONNES,INSERM,

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que l'excès de fer pourrait être responsable de la maladie de PARKINSON

Maladie de Parkinson : vers un nouveau traitement ?


Un excès de fer dans les NeuroneCellule du système nerveux spécialisée dans la communication et le traitement d\'informations. Chaque neurone est composé d\'un corps cellulaire comportant un noyau, ainsi que deux types de ramifications : les dendrites (entrées) et un axone (sortie des informations). Axones et dendrites de neurones...');" onmouseout="killlink()">neurones serait l'un des facteurs de la Maladie de ParkinsonLa maladie de Parkinson est une des maladies neurodégénératives les plus répandues. Elle se traduit par une destruction lente et progressive des neurones de la substance noire du cerveau. Il en résulte des symptômes moteurs (tremblements, rigidité musculaire, impossibilité ou ralentissement des...');" onmouseout="killlink()">maladie de Parkinson. C'est l'hypothèse d'une équipe française de l'Inserm, étayée par une expérimentation chez la souris, et qui laisse espérer une voie thérapeutique.

Limiter l’excès de fer dans les cellules nerveuses pour protéger contre la MaladieDysfonctionnement d\'un organisme, caractérisé par différents symptômes et une certaine évolution dans le temps.
La plupart des maladies sont multifactorielles et leur occurrence dépend de l\'environnement, du vécu de l\'individu, mais aussi des prédispositions que lui confère son patrimoine...');" onmouseout="killlink()">maladie
de Parkinson ? C’est la piste – qualifiée de sérieuse – explorée par une équipe parisienne de l’Institut national de la Santé et de la Recherche médicale (Inserm).

Les auteurs ont en effet noté chez des patients décédés des suites de cette maladie que les neurones dégénérés contenaient de fortes concentrations de fer. « L’accumulation de [ce dernier] entraîne un stress oxydatif qui détruit notamment les LipidesEnsemble des corps gras, c\'est-à-dire acide gras, ou dérivé (ester, aldéhyde) d\'un acide gras.
Ce sont les principaux constituants des membranes plasmiques. Les lipides regroupent : les acides gras, les glycérides, les phospholipides, les glycolipides...
Les lipides sont caractérisés par leur...');" onmouseout="killlink()">lipides
et les ProtéineUne des plus importantes classes de molécules présentes dans tous les organismes vivants et les virus. Elles assurent l\'essentiel des fonctions de la cellule (architecture cellulaire, effecteurs au niveau du fonctionnement). On les retrouve sous différentes formes : enzymes, hormones, récepteurs,...');" onmouseout="killlink()">protéines, entraînant la mort cellulaire
, précise Etienne Hirsch, directeur de l’Unité Inserm mixte 67 Neurologie et Thérapeutique expérimentale à l’origine de ce travail. Nous avons donc suspecté que l’excès de fer pouvait être impliqué dans la dégénérescence des neurones chez les malades ».

Le MétabolismeEnsemble des réactions couplées se produisant dans les cellules de l\'organisme. Il permet soit d\'extraire l\'énergie des nutriments (catabolisme), soit de synthétiser les constituants nécessaires à la structure et au bon fonctionnement des cellules (anabolisme).');" onmouseout="killlink()">métabolisme du fer semble en cause

Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont conduit une série d'expériences chez des RongeurMammifères rongeurs, tels que les rats et les écureuils. Ils sont surtout caractérisés par la possession d\'une seule paire de dents incisives en forme de ciseau dans chaque mâchoire, entre lesquelles et les dents molaires il existe une lacune très prononcée.');" onmouseout="killlink()">rongeurs, portant sur le transporteur chargé d’importer le fer dans les cellules nerveuses (DMT1).

Chez les souris auxquelles les chercheurs ont induit (chimiquement) la maladie de Parkinson, l'activité de ce transporteur double en un à deux jours. A l'inverse, des lignées de souris chez lesquelles l'activité du DMT1 est très altérée sont deux fois moins touchées par la maladie de Parkinson.

Il s’agit bien sûr de recherche fondamentale, d’autres travaux devront venir confirmer ces hypothèses. « Ces résultats sont très concluants » estime Etienne Hirsch.