Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

mercredi 26 novembre 2008

RACHIDA DATI,LES JUGES, les FRANCS-MACONS,les AVOCATS, IMPÔT,ANNECY

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que MME RACHIDA DATI est dans le vrai pour ses réformes judiciaires.
Ses réformes sont nécessaires, preuve en est l'histoire suivante
.
Et l'on comprend mieux maintenant pourquoi les juges francs-maçons s'opposent à leur Garde des SCEAUX. Car ces juges francs-maçons se protègent entre eux et ont pour complice les avocats, presque tous francs-maçons, comme les députés et sénateurs.

Courage, lisez la suite et vous comprendrez pour qui vous payez vos impôts!

Exclusif: une juge convoquée dans l'affaire de corruption de magistrats d'Annecy
Comme Marianne vous le révélait il y a quelques semaines, l'enquête pour corruption visant plusieurs magistrats d'Annecy commence à porter ses fruits. Une magistrate est convoquée chez le juge d'instruction, et une dizaine d'autres sont soupçonnés d'avoir, eux aussi, reçu de l'argent ou des cadeaux d'un administrateur judiciaire.

Après des années de souffrance, l’enquête pour corruption présumée de magistrats au tribunal d’Annnecy va enfin entrer dans une phase active. Mme Véronique Nève de Mévergnies ancienne juge à Annecy, aujourd’hui conseillère à la cour d’appel de Douai, est convoquée le jeudi 11 décembre, par Jean-Pierre Berthet et Thierry Soulard deux juges d’instruction de Lyon en charge du dossier. Elle devra s’expliquer sur des cadeaux et/où chèques qu’elle aurait touchés d’une administrateur judiciaire. A l’issue de ce premier interrogatoire les magistrats instructeurs décideront de la mise en examen de leur collègue ou de son placement sous le statut moins désobligeant de « témoin assisté ».

L’information judiciaire ouverte pour « corruption, mise en danger d'autrui, complicité de publication de faux bilan, escroquerie, faux, obstacle à la manifestation de la vérité » devrait connaître d’autres rebondissements. Car, il y a quelques jours, les deux juges d’instruction se sont déplacés à la Chancellerie, place Vendôme, pour se faire communiquer une copie du rapport de l’Inspection générale des services judiciaires (IGSJ), datant de 2002 et portant sur les mêmes faits. Selon ce document une dizaine d’autres magistrats d’Annecy auraient également reçu des cadeaux. Ironie de l’histoire, deux d’entre eux exercent actuellement à Lyon…

A l'origine de l'affaire, un chef d'entreprise:
L’affaire révélée par Marianne (voir notre édition du 6 septembre, numéro 594) trouve son origine dans le combat farouche mené par Fernand Vogne, un chef d’entreprise, contre les dévoiements de la justice locale et notamment contre Robert Meynet, un des principaux administrateurs judiciaires de la région.

En 2001, Fernand Vogne découvre ainsi que des chèques ont été signés par des administrateurs judiciaires au profit de magistrats et notamment du juge commissaire, magistrat professionnel chargé du règlement des procédures commerciales. Il obtient même copie des chèques en question. Après de multiples péripéties le parquet d’Annecy finit par ouvrir, en 2003, une enquête préliminaire. Les policiers établissent alors qu’une quinzaine de chèques, la plupart signés par Me Robert Meynet entre 1995 et 2002 pour un montant global de plusieurs dizaines de milliers de francs, ont été établis au profit de magistrats. De surcroît, parmi ces « cadeaux », ils découvrent qu’en 1995, le voyage de noces en Israël de la juge commissaire Melle Lamoine, épouse Nève de Mervergnies, aurait entièrement été réglé par l’administrateur judiciaire. Malgré cela, le parquet d’Annecy refuse de pousser plus avant les investigations…

Mais Fernand Vogne ne renonce pas. Dans son interminable combat il obtient la saisine de la Cour de cassation. Et au mois d’août dernier, la chambre criminelle de la juridiction suprême décide de l’ouverture d’une information judiciaire confiée à un juge de la cour d’appel de Lyon. Officiellement engagée le 2 septembre, l’enquête a toutefois mis encore du temps avant de démarrer, les deux juges d’instruction attendant plus de trois mois pour procéder au premier interrogatoire…

Un voyage de noces offert par un administrateur judiciaire:

Interrogé par Marianne, à la fin du mois d’août Mme Nève de Mévergnies n’avait pas contesté les faits mais s’était expliquée en ces termes : « Je sais qu’une fois de plus cette histoire va donner une image déplorable de la Justice. Et je me sens terriblement coupable. Pourtant je n’ai strictement rien à me reprocher… » Au sujet des chèques, elle nous avait déclaré qu’elle les recevait sur son compte mais « pas à titre personnel. Ils étaient destinés à financer les cadeaux de départ » de ses collègues. Enfin, concernant son voyage de noces, elle affirmait que Robert Meynet, avait insisté pour lui offrir « un voyage en terre sainte ». « J’ai fini par accepter malgré mes réticences. Aujourd’hui je regrette terriblement. Je comprends bien que ces cadeaux sont totalement disproportionnés et je comprends aussi parfaitement que cela donne une très mauvaise image de la justice. Mais je garantis que ces cadeaux n’ont donné lieu à aucun dysfonctionnement, aucune contrepartie. »

Egalement interrogé par Marianne fin août, Me Robert Meynet, après avoir prétendu « tout ignorer », nous avait indiqué que « ces cadeaux avaient été effectués dans le cadre d’un GIE (groupement d’intérêt économique) réunissant six administrateurs, que ceux-ci étaient tous parfaitement au courant. Sauf dans un cas, ils correspondent à des cadeaux pour des départs de magistrats. » Depuis, l’administrateur judiciaire se refuse à toute déclaration avant d’être entendu par les juges. Il ne devrait plus avoir beaucoup à attendre.

La vidéo sans les images, mais uniquement le son, sur un avocat:





Original Video - More videos at TinyPic