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vendredi 28 novembre 2008

RACHOIDA DATI,SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE,RESPONSABILITE PENALE DES JUGES,GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que MME RACHIDA DATI doit poursuivre ses réformes, malgré l'opposition illégale de certains magistrats.
Voyons d'abord cette opposition, puis ensuite l'action légale du GARDE DES SCEAUX, Ministre de la Justice.

Le syndicat de la magistrature appelle à la "résistance" à la politique Dati.

— Déjà critiquée de toutes parts, y compris au plus haut niveau de la magistrature, la politique de la garde des Sceaux Rachida Dati a été la cible d'appels à la "résistance" vendredi, lors du congrès du Syndicat de la magistrature, classé à gauche et deuxième dans la profession.

Ce congrès est "un moment de résistance", a lancé la secrétaire générale du SM, Hélène Franco, en ouverture de deux jours de débats au palais de justice de Paris, qui marquent le 40e anniversaire du syndicat.

Traditionnel opposant à la politique pénale des gouvernements de droite, le SM se fait aussi le porte-parole cette année d'un malaise plus général des juges face aux réformes et à la méthode de Rachida Dati, depuis son arrivée place Vendôme en mai 2007.

"Saccage brutal" de la carte judiciaire, "acharnement déraisonné à faire appliquer" les peines plancher contre les récidivistes, "abjection philosophique" d'une "rétention de sûreté" après la prison pour les criminels jugés les plus dangereux ou encore "attaques régressives" contre l'ordonnance de 1945, symbole de la primauté de l'éducation sur la répression des mineurs délinquants...

"On a une déferlante de textes qui cherchent à nous habituer à l'affaiblissement de principes fondamentaux comme l'indépendance des magistrats ou l'individualisation des peines", a estimé Vincent Lemeunier, substitut du procureur à Nancy.

Ce jeune magistrat s'est indigné du sort fait à son collègue de bureau Philippe Nativel, convoqué à la Chancellerie à l'été 2007 pour des propos jugés critiques par le ministère contre les peines plancher.

Une illustration de "la brutalité des méthodes de cette ministre", selon M. Lemeunier, qui a cité aussi l'exemple de l'enquête interne dirigée contre des magistrats mosellans à la suite du suicide d'un mineur à la prison de Metz.

Cette dernière affaire a valu jeudi à Mme Dati un sévère rappel à l'ordre du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), l'organe suprême de la profession lui reprochant une "mise en cause précipitée" des juges qui n'ont fait qu'appliquer la loi.

A la suite de l'affaire de Metz, une journée d'action intersyndicale avait mobilisé l'ensemble des professions judiciaires, le 23 octobre, pour dénoncer une volonté politique de faire des juges des "boucs émissaires". Une pétition lancée ce jour-là a recueilli 534 signatures de magistrats pour exiger des "excuses publiques" de Mme Dati.

Marie-Hélène Heyte, substitut du procureur à Agen, a aussi évoqué les "tirages d'oreilles mis en scène" par la Chancellerie en convoquant des procureurs généraux pour des statistiques jugées insuffisantes en matière de peines plancher.

Vice-présidente au tribunal de Nevers, Catherine Ramon s'est également émue de lettres émanant de la Chancellerie pour exiger des cours d'appel "qu'elles fassent remonter les +bonnes pratiques+ des juges".

"On ne nous respecte pas, on nous méprise", a insisté Odile Barral, juge d'instance à Albi qui a vécu comme "un cataclysme majeur" la suppression de 178 de ces petites juridictions dans la refonte de la carte judiciaire.

"Le fait du prince punit des magistrats et en récompense d'autres qui sont aux ordres", a assuré Jean-Pierre Deschamps, président de chambre à Aix-en-Provence.

"Extrêmement choqué", ce juge, à deux ans de la retraite, a conclu en s'adressant à ses jeunes collègues: "magistrat, c'est-à-dire diseur de justice, c'est dans la société d'aujourd'hui être rebelle".

L'ECHO DES MONTAGNES, pense que MME RACHIDA DATI doit poursuivre les réformes engagées,car la rébellion des juges est dictée par de basses motivations, comme la jeunesse de RACHIDA DATI,contre sa beauté,son origine immigrée et parce qu'elle est magistrat!

MME SIMONE VEIL a souligné le courage de MME DATI pour les réformes engagées.

Se révolter contre son supérieur hiérarchique, quand c'est un ministre d'un gouvernement chargé d'appliquer une politique voulue par un président de la République,élue au suffrage universel, c'est à dire dans les règles de la démocratie, est plus que surprenant! Les lois sont votées par des députés et des sénateurs eux-mêmes représentants élus du Peuple!

Que penserait-on de cadres supérieurs s'opposant ouvertement à la politique de leur PDG, approuvée par le conseil d'administration?

Par contre l'ECHO DES MONTAGNES,remercie Mr JEAN-PIERRE DESCHAMPS de dire la vérité que crie votre rédacteur en chef préféré depuis des années ,qu'il y "a des juges aux ordres des politiques"!

Comme en SAVOIE où certains magistrats obéïssent aveugément aux BARNIER et GAYMARD, élus corrompus et voleurs de l'argent du Peuple, avec la complicité de certains avocats du Barreau "de ma CHAISE LONGUE"!







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