Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mardi 9 décembre 2008

AMBASSADEUR EUROPEEN,UNION EUROPEENNE,ZIMBABWEE


L’Union européenne augmente la pression contre Robert Mugabe

"L'Europe vient d'ajouter sa voix au chœur presque unanime des condamnations de Robert Mugabe. 'Le moment est venu d'exercer une pression maximale pour qu'il s'en aille et donne la possibilité au peuple zimbabwéen de mettre ses affaires en ordre', affirme Javier Solana, diplomate en chef de l'Union européenne" [Le Figaro].

Les dirigeants européens ont ainsi "ajouté onze noms à la liste de 160 responsables - dont le président zimbabwéen lui-même - qui sont interdits d'entrée sur le territoire de l'Union. D'autres sanctions pourraient tomber, 'au jour le jour'. Sous la houlette de Bernard Kouchner, l'Europe joue enfin la carte de l'ingérence sanitaire", se félicite Le Figaro.


"Les Européens avaient averti dès la mi-octobre que, si l’accord de partage du pouvoir signé le 15 septembre entre le dictateur et le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de Morgan Tsvangirai n’était pas mis en œuvre, ils durciraient les sanctions" [La Croix].

"Javier Solana et le président français Nicolas Sarkozy ont, hier, ajouté leur voix à celle des Britanniques et des Américains pour réclamer le départ de Mugabe" [Les Echos], "intensifiant la pression internationale sur le président zimbabwéen, 84 ans dont 20 au pouvoir" [AFP, Yahoo ! Actualités].

"'Il est temps de dire à M. Mugabe : vous avez assez pris en otage votre peuple, les habitants du Zimbabwe ont le droit à la liberté, à la sécurité et au respect', a ajouté le président français" [AFP, Yahoo ! Actualités].

"C’est un tournant que viennent d’adopter les Européens, sans le dire formellement, sur la crise au Zimbabwe" [Libération].

En effet, "Gordon Brown avait été le seul chef d'Etat européen à boycotter en décembre 2007 le sommet entre l'Union européenne et l'Afrique, en raison de la présence de Mugabe" [AFP, Yahoo ! Actualités].

L’Union européenne "demande l'intervention de l'Organisation mondiale de la santé contre une épidémie de choléra qui a déjà 'probablement fait des milliers de victimes', d'après le ministre français" [Le Figaro].

Ainsi, "la crise humanitaire provoquée par une épidémie de choléra, que le pouvoir est incapable de juguler, est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase" juge Libération.

Pourtant, selon ce quotidien, "tout en affirmant le départ du catastrophique président Zimbabwéen, l’UE s’est contentée hier de demi-mesures" "qui ne risque pas de provoquer un changement de régime" [Libération].

"Car ni Solana, ni Sarkozy n’ont dit hier comment ils comptaient forcer Robert Mugabe, 84 ans, à quitter le pouvoir" [Libération]

"Un départ que la dégradation de la situation humanitaire justifie chaque jour un peu plus. Si les derniers chiffres de l’ONU font état de 575 morts et de 12 700 personnes infectées par le choléra, le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (Unicef) a estimé dimanche que le bilan réel était nettement plus lourd, et redoute un quintuplement du nombre de cas, à 60 000 personnes" [La Croix].