Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mardi 30 décembre 2008

LES ABEILLES, POLLINISATION, PROTOCOLES DE TORONTO






L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, trouve les abeilles magnifiques.

En effrayant les chenilles, les abeilles protègent les cultures...

Par Jean-Luc Goudet,

Quand elles survolent bruyamment la végétation, les abeilles font très peur aux chenilles, qui les confondent avec des guêpes, leur ennemi juré. Ces dévoreuses de feuilles s'immobilisent ou finissent par déguerpir. Conclusion logique : les abeilles protègent les cultures. Deux chercheurs allemands viennent d'en faire la démonstration.

Les chenilles ont des oreilles, ou plus précisément un certain sens de l'audition. Leur fragile tégument est recouvert de poils qui vibrent quand passe une onde sonore. La FréquenceExprimée en Hertz (Hz), la fréquence correspond au nombre d’oscillations d’un phénomène périodique par unité de temps.
Il s’agit généralement d’une fréquence temporelle f, reliée à la période T (exprimée en s) du phénomène observé par la formule suivante : f = 1/T.
Il est aussi possible de...');" onmouseout="killlink()">fréquence
de RésonanceMéthode ayant pour objet de décrire mathématiquement la répartition des électrons dans une entité moléculaire à liaisons délocalisées par une combinaison des répartitions électroniques dans des structures hypothétiques à liaisons localisées.
Note :
1. Le terme « résonance » est maintenant...');" onmouseout="killlink()">résonance
est ajustée sur celle du bourdonnement des guêpes, leurs prédateurs habituels. Le bruit d'une abeille étant très semblable, quel effet aurait sur des chenilles le vol continuel de patrouilles bourdonnant autour de leur ruche ? C'est la question que se sont posée Jürgen Tautz et Michael Rostás, deux biologistes de l'université de Würzburg. Vu les dégâts provoqués sur les cultures par les chenilles croqueuses de feuilles ou de fruits, cette interrogation pouvait être d'un certain intérêt.

La réponse semble être oui, d'après l'étude publiée dans la revue Current Biology. Deux plants de poivrons ont été installés sous deux grandes tentes isolées de l'extérieur et les chercheurs ont introduit dans chacune dix chenilles de Spodoptera exigua. Avant qu'il devienne un papillon, cet InsecteInvertébré articulé dont le corps est divisé en trois segments et trois paires de pattes. Ils forment une classe des arthropodes.');" onmouseout="killlink()">insecte se nourrit des feuilles et provoque des ravages dans les cultures, en particulier de betteraves. Son nom anglais est d'ailleurs beet armyworm, le ver armé de la betterave. L'une des tentes disposait d'une ouverture reliée à une ruche et des produits sucrés attiraient les abeilles à l'intérieur.



Le rôle indirect des abeilles sur la croissance des plantes est méconnu.

Au bout de deux semaines, le verdict est tombé, sans appel. Les plants survolés par les abeilles avaient subi trois fois moins de dommages que les poivrons de la tente de contrôle. Une seconde expérience menée avec des plants de soja a conduit aux mêmes résultats. Lorsque des guêpes approchent, les chenilles s'immobilisent complètement ou se laissent tomber au pied du plant pour éviter de se faire dévorer. La présence constante des abeilles entrave donc fortement l'activité des chenilles.

Voilà un argument de plus pour se préoccuper des réductions d'effectifs observées dans plusieurs pays des abeilles domestiques, qui jouent le rôle de sentinelle écologique, mais aussi sauvages. Il existe 20.000 EspèceGroupe d\'êtres vivants pouvant se reproduire entre eux (interfécondité) et dont la descendance est fertile.

L\'espèce est l\'entité fondamentale des classifications, qui réunit les êtres vivants présentant un ensemble de caractéristiques morphologiques, anatomiques, physiologiques,...');" onmouseout="killlink()">espèces
d'abeilles dans le monde (et un millier en France) et bien d'autres espèces d'insectes ont aussi un rôle de pollinisation. On estime que 80% des plantes à fleurs en sont dépendantes. Parmi les espèces cultivées, seules 25% ne dépendent pas des insectes (surtout les céréales). Au total, nous expliquait Bernard Vaissière, chercheur à l'Inra et spécialiste de la pollinisation, « 35% de la production mondiale de nourriture dépend des insectes pollinisateurs ».

Pourtant, les efforts de recherche pour mieux comprendre cette fonction de pollinisation sont bien faibles et ce rôle des insectes est finalement mal connu. Aujourd'hui, le résultat de ces deux biologistes allemands démontre que cette fonction directe sur la reproduction des plantes n'est pas la seule à mettre à l'actif des insectes, ce que l'on suspectait déjà. « Les effets indirects des insectes pollinisateurs sont jusque-là restés mal connus » expliquent les chercheurs dans l'article de Current Biology. Un beau sujet de travail pour les biologistes...

Et dire que MICHEL BARNIER, encore notre ministre de l'AGRICULTURE a autorisé les pesticides qui tuent les ABEILLES, car n'oubliez pas que ce ministre est le vice-président de Merieux-ALLIANZ, société chimique et agrochimique.

Donc cette société, grâce à son vice-président, gagne de l'argent en tuant les abeilles.

Et qui s'enrichit?

Pas les apiculteurs qui déplorent lam ort de leurs abeilles, mais MICHOU, coupable aussi du délit de favoritisme.