Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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vendredi 16 janvier 2009

DESERTION,ARMEE FRANCAISE,1ER R.I. SARREBOURG,AFGHANISTAN


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but, interpelle le ministre Hervé MORIN, sur le cas des militaires français de confession musulmane.
Combien de désertion y a-t-il, combien de refus d'aller en AFGHANISTAN, de la part des soldats français musulmans?

En effet le cas du 1er Régiment d'INFANTERIE de SARREBOURG, surnommé "le petit vieux" par les fantassins,seul régiment à avoir été décoré de la médaille de la résistance des F.F.I., soulève ce problème.
D'envoyer paître le chef de corps du 1er R.I. en lui faisant comprendre "qu'il se démerde avec ce problème" est de la lâcheté politique,Mr le Ministre Hervé MORIN!
Et si un de vos pur-sang (vous qui êtes éleveur d'équidés dans le civil) quittait le haras des émirs du Qatar pour aller combattre aux côtés des résistants? Vous ne dites rien de peur que le monde arabe n'achète plus vos chevaux de course? Of course!


Le mois prochain, le 1° Régiment d’Infanterie de Sarrebourg partira en opérations extérieures en Afghanistan.


Tout le régiment ? Non ! Un soldat de confession musulmane a refusé de participer à cette mission. Raisonné dans un premier temps par l’aumônier militaire musulman, il est finalement tombé malade juste avant le stage de préparation à la mission. Ce qui l’empêche de suivre son régiment en Afghanistan. Interrogée, l’armée admet que ce n’est pas un cas isolé, précisant que les militaires refusant de partir en mission « risquent » de faire l’objet d’une procédure disciplinaire « pouvant aller jusqu’à la rupture du contrat ».

Cet engagé volontaire de l’armée de terre (EVAT) a, comme l’indique son titre, volontairement choisi son statut, et en a accepté les conditions. Il est inadmissible qu’un jeune homme servant dans les armées françaises puisse ne pas être contraint d’obéir aux dispositions du statut général des militaires, et puisse échapper aux conséquences pénales applicables à tout militaire se soustrayant à ses obligations légales. Cet acte de désertion ne doit pas être relativisé, ni minimisé : on nous dit que cela ne concerne que 0,01 % des engagés, mais quelle proportion de ceux-ci a été en situation de choisir ?

L'ECHO DES MONTAGNES demande que l’Armée française fasse toute la lumière sur ces cas de désertion. Que le grande muette ouvre un peu se gueule en ces moments de guerre pour faire connaître son avis sur la guerre d'occupation en AFGHANISTAN et ses conséquences.