Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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jeudi 19 février 2009

YVAN COLONNA,CORSE,DREYFUS,LAFAY,MASSIMI,JOSPIN,CHARLES PASQUA, MONTE-CARLO

L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que la journée donnée par la COUR SPÉCIALE D'ASSISE, ayant pour mission de condamner YVAN COLONNA, n'est pas un acte de justice, mais un acte d'aumône.
En effet les superflics et politiques magouilleurs doivent résoudre un assassinat en une journée, ce qu'ils n'ont pas réussi à faire en 10ans! Mais en une journée avec l'aide des barbouzes on peut faire des accidents...!
Rappelez-vous, l'assassinat du docteur LAFAY et du sous-préfet MASSIMI en CORSE n'ont pas été résolu!
Le juge THIEL a curieusement dessaisit la gendarmerie de l'enquête. La gendarmerie avait levé le voile sur l'identité de la quasi-totalité des assassins du préfet.Or elle se trouve dessaisie au profit de la DNAT de MARION, orientée à cette date, sur une toute autre piste!!!!!

JUSTICIABLE, on se fout de toi, encore une fois de plus.

L'ÉCHO des MONTAGNES est certain de deux choses dans ce dossier de justice à la Dreyfus:

--LE Préfet CLAUDE ERIGNAC a été assassiné le 6 février 1998.
--YVAN COLONNA est innocent.

Voyons de plus prêt les déclarations faites sous serment du divisionnaire MARION (L'EDM avait écrit: "arrêtons les marion-nettes"), car ce divisionnaire là a non seulement fait fausse route ,avec sa piste agricole et a ainsi loupée l'enquête, mais son action s'est surtout borné à diffamer le divisionnaire DRAGACCI et à lui "faire un chantier", tout comme à votre rédacteur en chef préféré.

Mais écoutons la déposition de MARION,sous serment, concernant YVAN COLONNA:"Yvan COLONNA ne figurait dans aucune note de renseignements,ni dans aucune surveillance de gendarmerie. Il était sous surveillance des R.G. (Police politique de Vichy, note de la rédaction) qui avait sous-traitée cette surveillance au RAID". Salut Chrisitan LAMBERT.

Ecoutons le divisionnaire Démétrius DRAGACCI, un superflic, très courageux et très droit,incorruptible qui a une haute idée de sa fonction: "Je sais que la concubine MARANELLI, que je ne connais pas, cite le nom d'YVAN COLONNA"!

Ecoutons encore la déposition sous serment de Dragacci: "Seule la DNAT de MARION est saisi dans l'incidente Lorenzoni. En fait pour être honnête, ces dossiers incidents vous permettent de ne pas faire figurer dans le dossier principal certaines données qui échappent ainsi à la défense".

Donc les avocats de COLONNA doivent demander ces dossiers incidents, le président de la COUR SPECIALE aussi!

Ecoutons toujours le divisionnaire DRAGACCI sur le meutre du préfet: "Tout comme l'on voit trois individus participer à l'assassinat du préfet".Procés verbal du 12 juillet 1999!!!!

Pourquoi s'est-on acharné sur YVAN COLONNA et n'a-t-on pas exploré la piste de DRAGACCI qui a été mis curieusement à la retraite d'office?

Que repproche la justice politique à YVAN COLONNA?

Lisons l'extrait du procès verbal de la seconde audition de MR ROGER MARION, en date du mercredi 6 octobre 1999: "MR MARION a précédemment évoqué le témoignage de la femme de MARANELLI (témoignage sans valeur car fait sous la pression et le chantage sur ses enfants!),selon lequel YVAN COLONNA est venu prendre un café chez son compagnon quelques jours après l'asassinat du préfet ERIGNAC".

Voila la charge qui pèse sur YVAN COLONNA: ÊTRE ALLE BOIRE UN CAFE!
Risquez la perpétuité pour un café dans un pays dit démocratique!

Pourquoi le Président DIDIER WACOGNE n'auditionne-t-il pas LIONEL JOSPIN, premier ministre lors de l'assassinat du préfet ERIGNAC, car LE PREMIER MINISTRE dispose selon l'article 20 de la Constitution du 4 octobre 1958 "de l'administration et de la force armée"?
Jospin doit donc savoir beaucoup de choses très importantes concernant les mobiles et l'assassinat du préfet; Jospin doit aussi connaître la teneur des 50 pages disparues du journal intime du Préfet ERIGNAC. Le préfet avait écrit des choses importantes et cité des noms de personnalité politique entre juillet 1997 et février 1998, sur ces pages mystérieusement disparues.
Ces pages manuscrites concernaient-elles, les réseaux africains de CHARLES PASQUA?
Et si on allait voir du côté de l'île de Cavallo et posé des questions à Stefano Casiraghi (alors mari de Caroline de Monaco) et à la SOGO et Cie SA de Neuilly-sur-Seine?
Et si on posait des questions à Claude GUEANT,à l'époque directeur général de la police national, sur l'île de Cavallo et l'argent mafieux italien blanchi, actuellement secrétaire général de l'Elysée?