Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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dimanche 1 mars 2009

LA GUADELOUPE,LES SIONISTES ET LES PROTOCOLES DE TORONTO, GAZA,PWOFITASYON,

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L'ECHO des MONTAGNES,dans le légitime but de vous informer, vous a toujours dit qu'en FRANCE, les médias de tous poils étaient aux ordres des sionistes juifs de la bande de ROTSCHIDS and CO, de Monsieur DAVID et de son protégé François PEROL.
Tous copains, coquins de tous les pouvoirs, même à l'époque d'ADOLPH HITLER.

Les médias sionistes ne vous parlent jamais à leur journal télévisé des boycotts que subit Israël, tant dans ses productions agricoles, que dans son industrie. Les concerts, les séances d'humoristes sionistes sont boycottés dans le monde entier; car l'argent récolté par les sionistes juifs sert à massacrer le peuple palestinien. Ils ont est de même pour les rencontres sportives, dans lesquelles se trouvent engagées des équipes sionistes.La NORVEGE,l'ESPAGNE,la BELGIQUE, la GRANDE-BRETAGNE, boycottent les produits israéliens et aucun média aux ordres vous donne l'information.


Cette désinformation voulue par les médias français concerne aussi la Guadeloupe.
La Guadeloupe est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer françaisnuméro 971).
(

Ce petit archipel des Antilles (mer des Caraïbes) se trouve à environ 7 000 km de la France métropolitaine, 600 km au nord des côtes de l'Amérique du Sud, à 600 km à l'est de la République dominicaine et à 950 km au sud-est des États-Unis.

Autrefois appelée calaou çaera, puis Karukera (« île aux belles eaux »), Guadeloupe tient son nom actuel du Monastère royal de Santa María, situé dans la ville espagnole de Guadalupe, dans la province de Cáceres en Estrémadure, dont la statue de la Vierge (la « Virgen de Guadalupe »), était vénérée par Christophe Colomb qui vint la remercier pour son aide lors de la découverte du « Nouveau monde ».

Le département de la Guadeloupe regroupe administrativement cinq îles et de nombreux îlets. L'île de la Basse-Terre et l'île de la Grande-Terre constituent la Guadeloupe stricto sensu.

En dépendent administrativement :


Ce que vous ne savez probablement pas sur la grève en Guadeloupe.




Sadi Sainton, étudiant en Guadeloupe, a récemment reçu l'appel d'un ami
métropolitain lui demandant s'il n'était pas trop difficile de remplir
le frigo. Il a alors réalisé à quel point l'image du mouvement de
révolte était présentée de manière tronquée par les médias. Son
témoignage nous ouvre les yeux sur la réalité guadeloupéenne où les
protestations dépassent de loin le cadre du pouvoir d'achat. Une grève
contre la vie chère ? Non. Pas vraiment
Le collectif qui mène la grève est un ensemble de 49 associations
syndicales, politiques, associations de consommateurs et associations
culturelles. Sous le nom de LKP, Lyannaj kont pwofitasyon (Alliance
contre le vol et les profits abusifs), il a déposé un cahier de 146
revendications réparties sur 10 chapitres. Parmi ces chapitres, un seul
concerne la vie chère ! Il s’agit d’une mobilisation historique soutenue
activement par près du quart de la population guadeloupéenne. De plus,
la Martinique, la Réunion ainsi que la Guyane emboîtent le pas au
mouvement.

Qu’est-ce que la "pwofitasyon" ?

Dans le langage courant, "pwofitasyon" désigne l’abus de pouvoir qu’un
puissant exerce sur quelqu’un dont il sait déjà qu’il est plus faible
que lui, pour le rendre encore plus subordonné. En Guadeloupe, les prix
sont beaucoup plus élevés qu’en France. En fait, ils figurent parmi les
plus élevés d’Europe et du monde. On constate, pour les mêmes enseignes
et pour les mêmes produits, des écarts de plus de 100% que les frais de
transport ne justifient pas. Selon tous les experts, après analyse de la
chaîne, de la production jusqu’au caddie du consommateur, en passant par
le transport, le surcoût par rapport à l’hexagone ne devrait pas
dépasser 10%. Les différences de prix constatées ressemblent donc
fortement à du vol organisé !
Mais les revendications du LKP ne se limitent pas à cet aspect. Elles
traversent tous les domaines de la société : éducation, formation
professionnelle, emploi, libertés et droits syndicaux, services publics,
aménagement du territoire et infrastructures. Il s’agit d’un mouvement
sociétal qui dépasse largement la grogne contre la vie chère.

Les guadeloupéens sont asphyxiés et meurent de faim?

Mais pas du tout!
Un ami métropolitain m’a appelé aujourd’hui pour me demander si on
tenait le coup. J’ai commencé par répondre que malgré la durée du
conflit, la mobilisation était toujours de mise. Il me coupe : "Non, je
voulais dire... Arrivez-vous à remplir le réfrigérateur ?" Il est vrai
que la Guadeloupe est en grève générale depuis bientôt 4 semaines. Les
hyper marchés et super marchés sont fermés. Les petits commerces de
proximité sont ouverts, mais les rayons sont de plus en plus vides...
Cependant, la Guadeloupe s’organise. L’UPG, l’Union des Producteurs
Guadeloupéens, ainsi que les pêcheurs font partie du LKP. Les poissons
ne sont pas en grève : les pécheurs continuent à pêcher et à vendre leur
poisson. Les animaux ne sont pas en grève : les éleveurs continuent à
s’en occuper et à vendre leur viande. La terre n’est pas en grève : les
cultivateurs continuent à travailler leurs exploitations et vendent
leurs denrées. Notre réfrigérateur n’a jamais été aussi plein. En effet,
des marchés populaires sont organisés devant les piquets de grève et un
peu partout. Les producteurs y vendent leurs denrées aux prix auxquels
ils ont l’habitude de vendre aux super marchés. Conséquence : ils ne
perdent pas leur récolte ni leur revenus. Et le portefeuille du
consommateur apprécie puisque les marges exorbitantes de la grande
distribution ne sont plus là. Nous mangeons à notre faim et -fait
intéressant- nous n’avons jamais autant consommé local !

Champs de cannes à sucre:


Des slogans racistes ?

Non ! Depuis le 20 janvier, les manifestants reprennent en cœur ce
slogan : « La Gwadloup sé tan-nou, la Gwadloup sé pa ta yo. Yo péké fè
sa yo vlé, adan péyi an-nou ». Nous pouvons le traduire littéralement
par : « La Guadeloupe est à nous, la Guadeloupe n’est pas à eux. Ils ne
feront pas ce qu’ils veulent dans notre pays ». Certains s’inquiètent de
savoir qui sont ces « eux » et ces « nous ». Ils craignent de voir le
mouvement prendre un tournant xénophobe. Selon moi, le slogan dépasse la
dualité du noir et du blanc et vise les responsables de la pwofitasyon,
peu importe leur couleur. Nous ne sommes pas prêts à échanger, sous
prétexte de race, une pwofitasyon blanche contre une pwofitasyon noire.
Il est clair que la société est pyramidale et que plus on monte vers le
sommet de la pyramide, plus les peaux sont claires. Le racisme existe et
le poids de l’histoire esclavagiste et coloniale est palpable. Mais nous
sommes aujourd’hui confrontés à un formidable défi qui consiste à poser
les problèmes tels qu’ils sont, pour les régler et les dépasser.
J’ajouterai que je suis assez optimiste sur cette question.

Evolution statutaire de la Guadeloupe.

Les revendications montrent clairement que tous les fondements de la
société sont remis en question. Mais l’indépendance de la Guadeloupe
n’est pas à l’ordre du jour. Les pistes avancées sont plutôt celles
d’une évolution statutaire, dans le cadre de la République Française,
vers plus de pouvoir décisionnel local ainsi que plus de pouvoir
législatif et douanier. L’objectif est de mieux répondre à une certaine
réalité géopolitique, alors que nous sommes européens et que nos îles
baignent dans le bassin caribéen.

Répression policière, comme en CORSE et en SAVOIE!
.

Les Guadeloupéens sont vraiment fiers de ce mouvement pacifiste initié
il y a 27 jours maintenant. Mais la répression a commencé. Le préfet
avait promis que les quelques 4000 CRS débarqués en Guadeloupe au début
du conflit n’étaient qu’une mesure de précaution à laquelle il souhait
de tout cœur ne pas devoir faire appel. Depuis que les négociations sont
bloquées, d’autres ont débarqué...
Une soixantaine de personnes ont été arrêtées parce qu’elles se tenaient
sur les barrages pacifiques. Une des têtes du LKP a été blessée et a
subi des injures racistes venant des forces de l’ordre. Tous ceux qui
connaissent un peu l’histoire de la Guadeloupe savent que c’est le lot
quotidien des répressions des mouvements sociaux aux DOM. Le LKP a
cependant appelé au calme et à une mobilisation massive et pacifiste
pour faire reculer la répression. L’immense majorité des interpellés a
depuis été relâchée grâce à la pression populaire de la foule massée
pacifiquement devant la police et le tribunal de Pointe-à-Pitre. La
tension redescend petit à petit.

Le traitement de l’information.

Si vous n’avez jamais entendu tout ça, est-ce que la presse nationale
fait de la désinformation ? Je n’irai pas jusqu’à dire qu’on vous ment.
Disons que parmi tout ce que les envoyés spéciaux des médias nationaux
voient, ils décident de n’en traiter que 5%. Et la sélection s’opère de
manière assez surprenante.
La première semaine, ces rédactions ne parlaient pas du mouvement. La
deuxième semaine, elles n’ont montré que des images de touristes dont
les vacances ont été gâchées par la grève. Je suis sincèrement désolé
pour eux, mais c’est la vie ! Les médias ont montré des rayons de super
marché vides, signe apparent d’un profond désarroi. On a fustigé une
grève qui, paraît-il, pénaliserait de manière irrémédiable l’économie
guadeloupéenne.

Le secrétaire d’état aux DOM est ensuite arrivé en Guadeloupe avec son
cabinet et son staff. La presse ne pouvait plus se contenter des petits
sujets bâclés. Aujourd’hui, l’information que vous recevez est de plus
en plus conforme à ce qui se passe. Pourtant, je suis persuadé que ceux
qui liront cet article apprendront beaucoup de choses, malgré la censure sioniste- franc-maçonnique à la tête des médias français.