Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mercredi 11 mars 2009

YVAN COLONNA,LA CORSE,LA GESTASI,JULIEN COUPAT,FRANC-MACON,

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vos informer, continue de crier à l'innocence d'YVAN COLONNA, victime d'un complot franc-maçonnique à la tête de l'ETAT.

Tout comme JULIEN COUPAT, YVAN COLONNA est l'enjeu d'une surenchère de la secte des francs-maçons, pour permettre à un de ses membres d'accéder à l'échelon supérieur, voir même d'être le Nouveau Grand Maître de la loge.
Pour cela ce candidat doit faire valoir ses preuves de nuisance, en maintenant des innocents en prison et en faisant condamner YVAN COLONNA à perpétuité.

Regardez de près l'affaire COLONNA; elle est jalonnée par l'intervention des francs-maçons: du premier ministre de l'époque au capitaine des R.G. de CARGESE, tous membres de la loge du
Rite écossais ancien et accepté!

Dans cette loge affairiste on y trouve des barbouzes, des hommes d'affaires, des personnalités du milieu et des personnalités du milieu juridique et politique, des militaires e, des gendarmes et des préfets (Erignac fréquentait cette loge, lors de ses déplacements à PARIS).
Clic sur le lien pour écouter la musique des francs-macs!

Music Used in English Lodges
bar

When The Saints Go Marching in
Nearer My God to Thee

Voici les grades de la convoitise de la secte des frans-maçons:
Degré n° Titre Jur.Sud France Belgique Angleterre Jur.Nord
Apprenti Loge symbolique
(dans certains pays,
ces degrés sont pratiqués à un autre rite)
Compagnon
Maître
Maître Secret Loge de Perfection Chapitre Chapter Lodge of Perfection
Maître Parfait
Secrétaire Intime
Prévôt et Juge
Intendant des Bâtiments
Maître Élu des Neuf
10° Illustre Élu des Quinze
11° Sublime Chevalier Élu
12° Grand Maître Architecte
13° Chevalier de Royal Arche
14° Grand Élu Parfait et Sublime maçon ou Grand Élu de la Voûte Sacrée
15° Chevalier d'Orient ou de l'Épée Chapitre Council
16° Prince de Jérusalem
17° Chevalier d'Orient et d'Occident Chapter
18° Souverain Prince Chevalier Rose + Croix
19° Grand Pontife Aréopage ou Council Aréopage Supreme Council Consistory
20° Maître Ad Vitam
21° Chevalier Prussien
22° Prince du Liban
23° Chef du Tabernacle
24° Prince du Tabernacle
25° Chevalier du Serpent d'Airain
26° Prince de Mercy
27° Grand Commandeur du Temple
28° Chevalier du Soleil
29° Grand Ecossais de Saint-André d'Écosse
30° Chevalier Kadosh
31° Grand Inspecteur Inquisiteur Consistoire Consistoire
32° Sublime Prince du Royal Secret
33° Souverain Grand Inspecteur Général Conseil suprême Conseil suprême Supreme Council

Revenos à notre victime, YVAN COLONNA:


Yvan Colonna et ses avocats ont claqué la porte mercredi du procès en appel sur l'assassinat du préfet Erignac après le rejet d'une demande de reconstitution, et l'audience devrait, théoriquement, se poursuivre jeudi sans défense et sans accusé.

La menace d'un départ collectif brandie par la défense dans la matinée a été mise à exécution aussitôt rendue la décision de la cour d'assises spéciale de Paris de ne pas faire de reconstitution de l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac le 6 février 1998 à Ajaccio, qui a valu à Yvan Colonna la perpétuité en première instance fin 2007.

Les magistrats ont justifié leur décision de ne pas se rendre sur les lieux par l'absence "d'élément nouveau" et l'existence d'une reconstitution organisée en mars 1998.

A peine le président Didier Wacogne venait-il de lire son arrêt qu'Yvan Colonna a pris solennellement la parole pour dire qu'il "n'acceptait pas cette décision".

Cette reconstitution était "importantissime" car elle viendrait "invalider sur le terrain" la thèse de l'accusation (qui fait d'Yvan Colonna l'un des assassins du préfet), a dit l'accusé.

"Quoiqu'on dise, quoiqu'on fasse dans cette salle d'audience, cela n'avance pas. La vérité vous ne la voulez pas (...) Je ne veux plus continuer", a lancé à ses juges le berger de Cargèse.

Il a dans la foulée demandé à ses cinq avocats de partir, sous les applaudissements de ses proches dans le public.

La salle a été immédiatement évacuée par le président qui a commis d'office les avocats de la défense. Tous ont refusé, au risque d'encourir des sanctions disciplinaires.

"Je fais le choix de refuser cette commission d'office et d'assumer le fait d'être poursuivi", a expliqué Me Patrick Maisonneuve. Son collègue Pascal Garbarini a affirmé qu'il "refusait d'être un alibi judiciaire".

Dans les couloirs, Me Gilles Simeoni a tonné : "Les juges ont décidé par avance la condamnation. Nous ne pouvons cautionner ce simulacre de procès, cette parodie de justice".

La soeur de l'accusé, Christine Colonna, a estimé que son frère avait "pris la bonne décision" car "manifestement, on ne recherche pas la vérité dans cette affaire".

Du côté des parties civiles, la veuve du préfet assassiné, Dominique Erignac, s'est dite "choquée par le manque de courage" d'Yvan Colonna. Me Benoît Chabert a vu dans le départ de l'accusé "un aveu de culpabilité".

En fin d'après-midi, la cour a décidé de continuer un procès entamé depuis un mois et déjà perturbé par de nombreux incidents. Un huissier a constaté le refus de comparaître d'Yvan Colonna et les bancs de la défense étaient vides. L'audience a été suspendue et devrait reprendre jeudi à 13H00.

Selon le parquet général, les "moyens juridiques" existent de permettre aux débats de continuer, "le cas échéant sans avocat", a affirmé un de ses porte-parole.

Le Code de procédure pénale donne en effet au président de la cour d'assises le droit d'ordonner la comparution, au besoin par la force, d'un accusé. Si celui-ci refuse et perturbe les débats, il est "gardé" à l'extérieur de l'audience "à la disposition de la cour".

La Cour de cassation a admis en outre qu'un procès d'assises pouvait se poursuivre sans avocat si cette absence "ne (résultait) pas du fait de la cour, du président ou du ministère public".

Une telle situation, qui s'est produite lors du procès à l'automne 2008 du braqueur Antonio Ferrara, risque cependant de poser des problèmes au moins politiques sinon juridiques, comme l'a relevé Me Simeoni : si le procès continue, les juges "devront l'assumer devant l'opinion".