Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

dimanche 26 avril 2009

CRISE FINANCIERE,MENSONGE SIONISTE,DGSE,BANQUES,SARKOSY


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous fournit ce dossier important à lire sans modération. Vous y verrez les preuves de la mainmise des sionistes sur tous les appareils d'état,, en appliquant ainsi à la lettre les Protocoles de TORONTO.
" au feu les pompiers y a la maison qui brûle"
au feu Halliday, pas moyen d' attendre le 14 juillet
sur les Champs Elysées
pour t'entendre chanter "les portes du pénitencier".
"Tout va très bien, madame la marquise, tout va très bien, tout va très bien
mais à part ça, madame la marquise, tout va très bien, tout va très bien"
" ma petite entreprise, connait plus la crise"
" demain, dès l'aube, à l'heure ou est blanchi(t,) l'argent sale"
ils partiront
voyez vous, vous saviez qu'à vous ils viendraient
vous des "héros ordinaires" comme le disait Eva
vous, qui avez usé de moyens pour les moins ordinaires
jouant avec la vie des femmes et des hommes ici bas.
Ils iront par les fôrets, par les montagnes
ne pouvant vous laisser oeuvrer seuls plus longtemps.
Ils ne calculeront, ni l'or de leurs patrimoines qui leur aura été volé
ni les voiles, au loin, que vous comptez encore ,au vent, faire voler
et quand ils arriveront, ils poseront, tel au tombeau du soldat inconnu
une gerbe de preuves traduisant que vous aurez tué
ainsi des femmes et des hommes après les avoir mis nus
et leur mettant, sous l'eau la tête, pour les Noyer.
actualités générales

Pour le gouverneur de la Banque de France, le système financier national «est un des plus sûrs du monde»

Créé le 30.09.08

Le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer s'exprime lors d'une conférence de presse, le 12 avril 2008 à Washington
Le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer s'exprime lors d'une conférence de presse, le 12 avril 2008 à Washington/Saul Loeb AFP

CRISE FINANCIERE - Christian Noyer a tenté de rassurer ce mardi matin les déposants français...

Le gouverneur de la Banque de France a affirmé ce mardi matin sur RTL que les déposants français ne couraient pas de risque du fait de la crise financière.

«Le système financier français est un des plus sûrs du monde. Il faut avoir une confiance totale dans la sécurité du système bancaire français», a martelé Christian Noyer. «Il faut garder la tête froide. Il
n'y a pas de raison du tout d'avoir peur.»

«Les banques françaises sont solides»

Pour le gouverneur, il n’y a pas de comparaison possible entre les établissements financiers américains et français. «Les banques européennes et françaises ne sont pas surchargées d'actifs de mauvaise qualité comme l'étaient les banques américaines. Fondamentalement, elles sont solides, elles sont très bien capitalisées», a-t-il confié.

Rappelant au passage que les grands groupes bancaires français avaient dégagé 7 milliards d'euros de bénéfices au premier semestre 2008.

Noyer rappelle la bonne volonté de l’Etat français

Alors que nombre de gouvernements européens et la BCE commencent à intervenir directement sur le système financier, Christian Noyer a souligné la vigilance de l’Etat Français. «S'il y avait une difficulté, les Etats, les gouvernements, doivent être absolument déterminés pour que le système financier tienne», et c'est «le cas du gouvernement français», selon lui.

La France a d'ailleurs confirmé ce mardi matin sa participation au «plan de recapitalisation de Dexia», au terme duquel l'Etat français et la Caisse des Dépôts et Consignations détiendront une «minorité de blocage» dans le capital du bancassureur franco-belge, selon l'Elysée.

Noyer et Sarkozy se voient «tous les jours»

«Je peux vous garantir que sa détermination est absolue», a confié Christian Noyer en référence au président Nicolas Sarkozy, qu'il voit «tous les jours».

Une réunion est d'ailleurs au programme ce mardi entre le chef de l'Etat et les principaux dirigeants des banques et assurances français.

Lors de son discours à Toulon jeudi dernier, Nicolas Sarkozy avait pris «l'engagement solennel» que l'Etat garantirait «la sécurité et la continuité du système bancaire et financier français» en cas de menace.

Vos réactions

Minorité de bloquage, c'est quand même 25% à 3 miliard d'euro de notre poche, alors qu'il n'y a parait-il plus d'argent!
Il faut faire front (dixit Fillon) pour sauver qui et quoi?
Si dexia coule, ceux qui perdent de l'argent sont tous ceux qui ont déposé plus que le plafond garantit, soit 70 000 euro! Combien de français ont plus de 70 000 euro en liquide à la banque?
Ils veulent protéger les collectivités locales Française qui sont client de Dexia? Les collectivités locales ne sont pas milliardaire, elles empruntent, donc si Dexia coule, au pire elle rembourseront aux mêmes conditions à la banque qui l'aura racheté, au mieux elles ne devront plus rien à personne...
Qui protège-t-on alors? Ben en fait, les gens qui ont plus de 70 000 euro en dépôt chez Dexia.
Au USA

http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/4852561.htm

François Werner nommé à la tête du Fonds de garantie des assurances obligatoires

[ 09/04/09 ]

Le fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) s'est trouvé un nouveau directeur général. François Werner, l'ancien patron de Tracfin, la cellule française de lutte antiblanchiment, a été nommé hier à sa tête par le conseil d'administration. Il succède à Alain Bourdelat, qui avait démissionné de ses fonctions le 6 février après être resté en poste pendant dix-sept ans.

Créé en 1951, le FGAO sert à indemniser les victimes d'accidents de la circulation et de la chasse lorsque aucune assurance ne peut intervenir, notamment lorsque l'auteur du sinistre est non assuré ou inconnu. Il entre également en jeu quand l'assureur concerné est défaillant.

Ex-directeur de Tracfin

Le fonds a affiché une perte de 203 millions d'euros l'année dernière alors qu'il couvre l'essentiel des indemnités versées et de ses frais de fonctionnement par le produit de ses placements financiers. Inspecteur général des finances, Pascal Werner a été secrétaire général, puis directeur de Tracfin entre décembre 2006 et septembre 2008. C'est là qu'il avait commencé sa carrière en 1993 avant de rejoindre très vite le cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget (1993-1995).

Le frère de Patrick Werner, l'actuel président du directoire de La Banque Postale (LBP), a notamment été directeur de cabinet de Guy Drut aux (1995-1997) et de Pierre Bédier aux Programmes immobiliers de la justice (2002-2004). Il a aussi dirigé l'Institut national du cancer (2004-2005).

http://www.journaldunet.com/economie/enquete/tracfin/8-dirigeants.shtml

Zoom sur les dirigeants de Tracfin



François Werner, Philippe Defins, et Christian Muller. Ces trois hommes, avec le directeur des enquêtes Christian Leblanc, dirigent Tracfin. En voici un peu plus sur eux.

François Werner, né en 1963, est le premier directeur de Tracfin, une cellule qui existe pourtant depuis 1990. Jusqu'à la nomination de François Werner en 2006, Tracfin était en effet dirigé par un secrétaire général par ailleurs patron des douanes. François Werner, frère cadet de Patrick Werner, président du directoire de La Banque postale, est issu du corps des inspecteurs des Finances mais présente un profil atypique. Passionné de sport, il fut le directeur de cabinet du ministre délégué à la Jeunesse et aux Sports Guy Drut, participa à la préparation de la Coupe du monde 98 et fut représentant spécial de la commission d'éthique du CIO. En 1993, ce proche de François Copé fit également partie du cabinet du ministre du budget de l'époque. Un certain Nicolas Sarkozy. Aujourd'hui, François Werner est aussi adjoint au maire (parti radical) de Nancy et vice-président de la communauté urbaine du Grand Nancy. Il a été nommé à la tête de Tracfin par les ministères de l'Economie et du Budget et est "révocable à tout instant", plaisante-t-il.

Né en 1952, Philippe Defins a été nommé à Tracfin en septembre 2005, à l'époque en tant que secrétaire général adjoint avant que son poste ne se transforme en celui de directeur adjoint. Cet administrateur civil a passé "l'immense majorité " de sa carrière auprès de la direction générale des douanes, pour laquelle il a occupé divers postes de chef de bureau. Son parcours est "fortement marqué" par la lutte contre la fraude.

Christian Muller, né en 1957, est comme Philippe Defins, administrateur civil. Comme lui également, sa carrière est fortement marquée par la lutte contre la fraude, mais aussi l'audit et l'international. Sa nomination au poste de directeur institutionnel de Tracfin est récente : septembre 2007. Auparavant, il oeuvra comme inspecteur à la direction générale de la comptabilité publique et à Bruxelles, en tant que directeur de l'audit des agences européennes (un poste qu'il a lui-même créé) après avoir géré la trésorerie de la communauté européenne du charbon et de l'acier.

http://www.aef.asso.fr/presentation.jsp?prm=15

L'Association d'économie financière a été créée, en 1987, à l'initiative de la Caisse des dépôts et consignations, sous le patronage du ministère de l'Économie et des Finances et de la Banque de France, et avec le concours de la Commission des opérations de Bourse, de l'Association française des établissements de crédit, de la Société des Bourses françaises et de plusieurs grandes institutions financières de la place de Paris.
L'Association d'économie financière a pour objectif d'organiser un lien étroit et régulier entre les milieux de la recherche financière et les professionnels de la finance, de la banque et de l'assurance. Pour cela, elle publie la Revue d'économie financière depuis 1987, ainsi que le Rapport Moral sur l'argent dans le monde depuis 1994. Elle a aussi créé les collections « Bibliothèque d'économie financière » et « Finance et société » qui publient des ouvrages traitant de thèmes juridiques, économiques ou sociaux. Par ailleurs, l'Association d'économie financière a été l'éditeur d'ouvrages réalisés par des établissement tels que la Caisse des dépôts et consignations, la Direction du Trésor, la CNP Assurances, ou encore le Crédit Lyonnais.
L'AEF organise, de plus, différentes manifestations (séminaires, colloques, conférence, débats), point d'étape des recherches et moyen de diffusion des réflexions des scientifiques et des professionnels, notamment lors de la sortie de numéros de la REF, d'ouvrages et du Rapport Moral.
L'AEF, association régie par la loi 1901, dispose d'un Conseil d'administration présidé par Augustin de Romanet, directeur général de la CDC, d'un Conseil d'orientation présidé par Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, et d'un Comité de rédaction présidé par Thierry Walrafen, contrôleur général de la CDC.

Coordonnées

Association d'économie financière
26, rue de Lille
75356 Paris 07 SP
France
Tel : 33 (0)1 58 50 95 10
Fax : 33 (0)1 58 50 05 17
Courriel : contact@aef.asso.fr

Les membres de l'association

Membres actifs : Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi, Banque de France, Caisse des Dépôts, Autorité des marchés financiers, Euronext Paris, Caisse Nationale des Caisses d'Épargne, Caisse nationale de prévoyance, Deloitte Conseil, Fédération bancaire française, Agence française de développement.

Membres associés : Fédération française des sociétés d’assurances, Sogeposte, Société française des analystes financiers, GIE Cartes bancaires, La Banque postale, Paris Europlace, Association française de la gestion financière, LCH-Clearnet, Association française des sociétés financières, Association française des professionnels des titres.

Le conseil d'administration

Président : Augustin de Romanet, Directeur général, Caisse des Dépôts
Jean-Pierre Landau, Sous-gouverneur, Banque de France
Xavier Musca, Directeur du Trésor, Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi
Michel Prada, Président, Autorité des marchés financiers
Ariane Obolensky, Directrice générale, Fédération bancaire française
Jean-François Théodore, Président directeur général, Euronext Paris

Délégué général de l'Association : Antoine Mérieux
Trésorier de l'Association : Philippe Fernandez
Responsable Administratif et Secrétaire du Conseil : Paola Camilleri

Le conseil d'orientation

Président d’honneur : Jean-Claude Trichet, Président, Banque centrale européenne

Président : Christian Noyer, Gouverneur, Banque de France

Michel Albert, Secrétaire perpétuel, Académie des Sciences morales et politiques

Edmond Alphandéry, Président du conseil de surveillance, CNP Assurances

André Babeau, Professeur honoraire, Université Paris IX - Dauphine

Pierre-Henri Cassou, Associé, Deloitte Conseil

Jean-Michel Charpin, Directeur général, INSEE

Hans Helmut Kotz, Membre du directoire, Banque fédérale d’Allemagne

Gérard de La Martinière, Président, Fédération française des sociétés d'assurances

Alain Leclair, Président, Association française de la gestion financière

François Lemasson, Président, Association française des sociétés financières

Edmond Malinvaud, Professeur, Collège de France

Gérard Mestrallet, Président, Paris Europlace

Charles Milhaud, Président du directoire, Caisse Nationale des Caisses d’Épargne

Jean Saint-Geours, Inspecteur général des finances

Jean-Michel Severino, Directeur général, Agence française de développement

Pierre Simon, Président, Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris

Makoto Utsumi, Professeur, Université de Keio, Japon

Philippe Wahl, Directeur général, Royal Bank of Scotland, Paris

Patrick Werner, Président du directoire, La Banque postale

Les membres du Conseil d'administration sont, de plein droit, membres du Conseil d'orientation

http://www.edubourse.com/finance/actualites.php?actu=49704

Agenda d'Hervé Novelli du 19 au 24 janvier 200

Jeudi 22 janvier

8 h 00 Entretien avec Patrick Werner, président de la Banque Postale
10 h 30 Entretien avec Jean-Paul Charie, député du Loiret
15 h 00 Questions d''Actualité (Sénat)
16 h 30 Conclusion des Etats Généraux du Commerce (5 avenue Kléber - XVIe)
Vendredi 23 janvier

8 h 30 Conférence de presse de Lancement de la campagne 2009 du programme Seniors en vacances
11 h 00 Signature de la charte des tiers de confiance de la médiation et inauguration de la plate forme téléphonique de la médiation, avec René Ricol, médiateur du Crédit, et Laurence Parisot, présidente du MEDEF, Jean-François Roubaud, Président de la CGPME, Pierre Martin, président de l’UPA, Jean-François Bernardin, président de l’ACFCI, Alain Griset, président de l’APCM et en présence de Pierre Simon, président de la CCIP (Chambres de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP) suivi d’un point presse

http://www.easybourse.com/Website/article/9364-15-economistes-nous-donnent-leur-point-de-vue.php

Marchés
Publié le 23 Octobre 2008

Crise : 15 économistes nous donnent leur point de vue
Voilà plus d'un an qu'elle perdure. Nul ne soupçonnait son ampleur même si de multiples signes semblaient annoncer qu'une rupture allait avoir lieu. A l'origine bancaire, devenue financière, la crise est à présent économique et mondiale. Si l'année 2008 a été dure, l'année 2009 s'avèrerait pire. Le marché de l'immobilier, qui a été la cause initiale de cette crise, devrait en effet poursuivre sa détérioration. En France, un ralentissement de l'activité de l'ordre de 15% est même attendu l'année prochaine sur le marché immobilier de l'ancien. Quant au secteur bancaire, il n'a pas fini de souffrir. Plus de 2000 milliards de pertes au total ont été pronostiqués récemment par le FMI. Et nous n'en sommes qu'à la moitié.


L'économie réelle ne sera pas au beau fixe non plus : 0% de croissance est escompté ce premier semestre 2009 pour les sept plus grandes puissances mondiales ; 200 000 chômeurs supplémentaires devraient être comptabilisés d'ici le début de l'année 2010 dans l'hexagone ; enfin, élément positif, s’il en est, le baril de pétrole pourrait baisser à 50$ mais au prix d’un très fort ralentissement économique voire d’une récession.

Afin de rendre compte des premiers dommages de cette crise, et surtout, appréhender la suite des évènements, nous avons souhaité recueillir les avis d'une dizaine d'économistes émérites. Ces derniers ont accepté de nous livrer leurs analyses et leurs commentaires sur les causes profondes de la crise et les leçons qu'il faut en tirer. Chacun d'entre eux nous apporte un éclairage particulier sur cette crise d'un genre nouveau qui inquiète.

Michel Aglietta, Conseiller scientifique CEPII et professeur de sciences économiques à l'Université de Paris-X Nanterre,
«La crise financière actuelle pourrait bien en annoncer une deuxième, au moins aussi virulente, dans les deux ou trois ans à venir…».

Nathalie Alazard-Toux, directeur des Etudes économiques de l'Institut Français du Pétrole (IFP),
« Le coût marginal de production de pétrole pourrait baisser de 10 à 20$ »

Agnès Bénassy-Quéré, directrice du Centre d'études prospectives et d'informations internationales
«Le manque à gagner de la part des Etats-Unis et les répercussions de son affaiblissement peuvent-ils être compensés par la Chine?»

Jean-Paul Betbèze, chef économiste et directeur des études économiques de Crédit Agricole SA, membre du Cercle des économistes, et du Conseil d’analyse économique
«Deux éléments sont indispensables pour sortir de la crise : une liquidité moins chère, plus ample et plus longue, et le développement de garanties sur les SICAV»

François Bourguignon, directeur de l'Ecole d'économie de Paris,
« On ne peut pas comparer les 2000 milliards envisagés pour soutenir le secteur bancaire aux 50 milliards d'aide internationale au développement »

Philippe Chalmin, directeur du CyclOpe, professeur à Paris-Dauphine, consultant auprès d'organismes internationaux (OCDE, CEE, CNUCED),
« Le prix d'équilibre du baril est d'environ 100$, avec une grande volatilité qui autoriserait ce prix à une fluctuation entre 80 et 120$ »

Michel Didier, président de La Française des Placements Gestion Privée et directeur de l'institut Coe-Rexecode,
« Le sentiment de «panique» n'a vraiment pas lieu d'être »

Bertrand Jacquillat, co-fondateur et président directeur général d'Associés en Finance, auteur du livre Les 100 mots de la finance,
« Les banques françaises ont leurs cartes à jouer dans la consolidation du secteur bancaire qui s'accélère »

André Levy-Lang, ancien Président du directoire de Paribas avant sa fusion avec BNP,
« Il est important qu'on ne se trompe pas d'objectifs et de solutions apportées suite à cette crise »

Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, conseiller du directoire de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild, membre du Conseil d'analyse économique et professeur à l'université Paris-Dauphine,
« L'organisation d'un nouveau Bretton Woods sera la seule chose qui permettra de calmer véritablement les marchés financiers »

Jacques Mistral, directeur des études économiques de l'Institut français des relations internationales (IFRI),
« Crise financière, les réponses européennes se sont révélées meilleures que les décisions américaines »

René Pallincourt, président de la Fédération Nationale de l'Immobilier
«Le ralentissement de l'activité sur le marché immobilier de l'ancien en 2009 pourrait être de l’ordre de 20%. La baisse des prix pourrait aller jusqu’à -10%»

Georges Pauget, président de la Fédération Bancaire Française
«Nous pouvons envisager une progression des encours de crédits de 3% à 4% en 2009»

Thierry Pujol, associé DPA Invest,
« Quelles leçons tirer de la faillite de Lehman Brothers ? »

René Ricol, président de Ricol Lasteyrie & Associés, ancien président de la FIAC, auteur du rapport sur la crise financière, mission confiée par le Président de la République, dans le contexte de la présidence française de l'Union européenne 2008,
« Nous assistons avec cette crise à la fin de l'arrogance du financier »

Christian Saint-Etienne, économiste, membre du Conseil d'analyse économique placé auprès du Premier Ministre et professeur à l'université de Tours,
« Sans le plan mis en place au niveau de la France, nous aurions peut-être eu 2 millions de chômeurs en plus en 2009 »

Imen Hazgui avec le concours de Nicolas Sandanassamy

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L'enquête est transmise à la justice

Précédente Suivante
Un tiers des enquêtes Tracfin durent plus d'un an. © JDN / Rudy Salin

L'enquête est terminée. Comme un tiers des recherches menées par Tracfin, elle se sera étalée sur plus d'un an, "car il est souvent pertinent d'observer l'évolution dans le temps d'une opération de blanchiment, de voir si après une première alerte, nous en recevons une deuxième", explique François Werner, qui ambitionne cependant de réduire le temps moyen des enquêtes. Avant de passer la main à la justice, le dossier est examiné par un magistrat affecté à Tracfin, qui "valorise le dossier pour qu'il tienne la route sur le fond et la forme. Il juge également s'il y a assez d'informations pour ouvrir une procédure." Le OK définitif est en revanche donné par François Werner et Philippe Defins. En 2005, sur 120 condamnations pour blanchiment d'argent, "une part très significative, voire majoritaire", avait au préalable été traitée par Tracfin, assure François Werner. Ce dernier regrette de ne pouvoir suivre précisément le devenir des dossiers Tracfin, car "quand une affaire est classée, ce n'est pas une victoire pour nous".

Outre le magistrat, Tracfin dispose d'un tout nouveau service institutionnel. Son rôle ? "La veille juridique et la communication de Tracfin notamment", répond Christian Muller, qui dirige le service. C'est également à lui et à ses troupes (7 personnes) de participer aux divers groupes de travail internationaux (Gafi, Egmont), d'œuvrer à l'harmonisation des méthodes et de faciliter le transfert d'informations avec l'étranger. Le service institutionnel sensibilise également les professions concernées à leur obligation de déclarations de soupçons. Une mission qui est appellée à prendre de l'ampleur.


http://www.daily-bourse.fr/tracfin-un-inspecteur-des-finances-m-carpentier-n-Feed-AFP080914125716.34cxocpn.php

Le 14/09/2008 à 15:00

Tracfin: un inspecteur des finances, M. Carpentier, nouveau patron


Jean-Baptiste Carpentier, inspecteur des Finances, est nommé directeur de la cellule de renseignements financiers Tracfin, en remplacement de François Werner, indique dimanche le Journal Officiel.

La cellule Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) a été créée en 1990 par le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.

Les établissements financiers et les banques sont tenus de déclarer à Tracfin les comportements suspects de leur clientèle.

Elle a été érigée fin 2006 en service à compétence nationale directement rattaché au ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, qui préside un comité d'orientation chargé d'élaborer sa stratégie anti-blanchiment.

Jean-Baptiste Carpentier, nouveau chef de Tracfin


Par La Tribune

dim 14 sep 2008, 15h05

Cet inspecteur des finances, ancien magistrat, est spécialiste des affaires financières.

Jean-Baptiste Carpentier est le nouveau patron de Tracfin. La nomination de cet inspecteur des finances à la tête de la cellule anti-blanchiment du ministère de l'économie est des finances est parue au Journal officiel ce dimanche 14 septembre.

C'est uun homme du sérail qui prend la tête de ce service à l'origine, notamment, de l'affaire de l'UIMM. Magistrat, issu de l'Ecole Nationale de la Magistrature (1987), il a exercé les fonctions de substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance du Mans, de sous-directeur à la direction des affaires criminelles et des grâces, en charge des affaires économiques et financières et du terrorisme et de vice-président chargé de l'instruction au tribunal de grande instance de Paris. Il rejoint le ministère de l'économie et des finances en 1995, à la direction du Trésor en tant que chargé de mission au secrétariat général du comité interministériel de restructuration industrielle, puis, en 1997 à l'inspection générale des finances. Il a été nomme Inspecteur des Finances en avril 2003.

La cellule Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) a été créée en 1990 par le ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie. Les établissements financiers et les banques sont tenus de déclarer à Tracfin les comportements suspects de leur clientèle. Elle a été érigée fin 2006 en service à compétence nationale directement rattaché au ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, qui préside un comité d'orientation chargé d'élaborer sa stratégie anti-blanchiment.

Tracfin fait partie de la communauté française du renseignement. A ce titre, elle est supervisée par Bernard Bajolet, coordinateur du renseignement auprès de Nicolas Sarkozy. Tracfin figure également dans la liste des services suivi par la délégation parlementaire au renseignement.

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/05/bernard-bajolet.html

26/05/2008

Bernard Bajolet, futur coordinateur du renseignement à l'Elysée

Bajolet_souriant2 L'actuel ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet, sera prochainement nommé à un poste nouvellement créé, celui de coordinateur des services de renseignements, auprès du président de la République. Cette information vient d'être donnée par l'AFP, sous la signature d'un journaliste très bien informé, Pierre-Marie Giraud. Bernard Bajolet, 59 ans, ambassadeur de France en Algérie depuis fin 2006 et ambassadeur en Irak de 2004 à 2006, devrait rejoindre l'Elysée courant juillet. C'est un spécialiste du monde arabe, qui a également été en poste à Sarajevo. Sa biographie peut être lue ici.
Son rôle consistera à coordonner le travail de plusieurs services dépendant du ministère de l'Intérieur (DST et RG regroupé au sein de la DCRI au 1er juillet) et de la Défense (DGSE, DRM et DPSD). Jusqu'à présent, cette coordination était placée sous la responsabilité du Premier ministre, via le Secrétariat général de la Défense Nationale (SGDN) où siège le Comité interministériel du renseignement (CIR). D'avis général, ce CIR ne donne pas pleine satisfaction.
Comme nous l'indiquions dans des posts précédents, plusieurs postes importants vont changer de titulaires cet été: à la DRM, le général Puga succèdera au général Masson. Le général Bolelli prendra la tête de la DPSD, actuellement dirigée par le général Denis Serpollet. Bolelli sera remplacé à la direction des opérations de la DGSE par le colonel Rastouil. En revanche, le directeur de la DGSE Pierre Brochand devrait être maintenu à son poste jusqu'à sa limite d'âge à l'été 2009.
François Werner est nommé Directeur général du Fonds de Garantie

Réuni le 8 avril, le conseil d’administration du Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO) a désigné François Werner au poste de directeur général.

Titulaire d’une maîtrise en droit des affaires, diplômé de Sciences Po Paris et ancien élève de l’Ecole Normale d’Administration, François WERNER est inspecteur général des Finances. Il occupait jusqu’en 2008 le poste de directeur de TRACFIN, le service antiblanchiment du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, ainsi que du ministère du Budget, des comptes publics et de la Fonction publique.

Auparavant, il a été successivement :
- Conseiller technique au cabinet du ministre du Budget (1993-1995) ;
- Directeur de cabinet du ministre de la Jeunesse et des Sports (1995- 1997) ;
- Secrétaire général de la mission interministérielle pour les Droits de l’Homme de (1998- 2001) ;
- Conseiller du président et du directeur général du comité de candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2008 (1999–2000) ;
- Directeur de cabinet du secrétaire d’Etat aux programmes immobiliers de la Justice et conseiller auprès du garde des Sceaux (2002-2004) ;
- Directeur général de l’Institut national du Cancer de (2004- 2005).

François WERNER est par ailleurs conseiller municipal de Villers-les-Nancy (Meurthe-et-Moselle) et conseiller communautaire du Grand Nancy.

Le Fonds de Garantie a été créé par le législateur en 1951 pour indemniser, au titre de la solidarité nationale, les victimes d’accidents de la circulation provoqués par des personnes non-assurées ou non identifiées.

Financé par une contribution des assureurs et des assurés, à laquelle s’ajoutent les montants des recours exercés auprès des auteurs, le Fonds de Garantie ne perçoit aucun financement de l’Etat. Il est néanmoins placé sous l’autorité de ce dernier, auquel revient en particulier la charge de déterminer le taux des
contributions.

Mis en ligne le Mardi, 7 mars 2006
FGAO dommages ?
"Alain Bourdelat : Dans sa conception française, le Fonds de garantie est un organisme qui indemnise les oubliés de l'indemnisation, c'est-à-dire toutes les personnes qui ne peuvent pas bénéficier d'une réparation pour un dommage causé par autrui.
Le Fonds de garantie
A.B. : Le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme est un organisme distinct du FGAO et qui répond à ses propres règles. Il s'appuie cependant sur nos services car nous lui fournissons l'essentiel de ses moyens humains et techniques. Le Fonds de garantie des dépôts bancaires, qui existe depuis une dizaine d'années, protège les épargnants contre la faillite de leur banque, ce qui est plutôt rare mais survient parfois. Quant au Fonds de garantie des assurances de personnes, il fonctionne sur le modèle du FGAO mais uniquement en ce qui concerne les défaillances d'entreprises d'assurance de personnes.
des assurances obligatoires de dommages (FGAO) a été créé en 1951 sous le nom de Fonds de garantie automobile au titre de la solidarité nationale.....
....Quant à son statut, c'est la loi du 1er août 2003 qui est venue confirmer ce que nous savions déjà. Le FGAO est défini comme une personne morale de droit privé chargée d'une mission de service public."
....
Eh bien alors, avec à sa tête Francois WERNER depuis avril 2009 ( qui a antérieurement suivi les blanchiments au sein de la cellule Tracfin) , le FGAO va pouvoir indemniser les oubliés de la Justice Francaise, qui ont été dépossédés de leurs patrimoine par les BANQUIERS, par les jugements contre lesquels on ne peut rien faire faute de " lautorité de la chose jugée". D'autant que les compagnies d'assurance francaise sont recues par le Chef de l'état en même temps que les banquiers français de la FBF.

JANVIER 2009


Président

Michel LUCAS

Directeur Général

BANQUE FEDERATIVE DU CREDIT MUTUEL

Membres

___

Jean CLAMON

Directeur Général délégué

BNP PARIBAS

Philippe CITERNE

Directeur Général délégué

SOCIETE GENERALE

Bernard MICHEL

Directeur

CREDIT AGRICOLE SA

Philippe ODDO

Président du Conseil de Surveillance

ODDO & Cie

Gilles DENOYEL

Directeur Général délégué

HSBC (France)

Philippe de PORTZAMPARC

Président

PORTZAMPARC Sté de Bourse

François LEMASSON

Président

ASSOCIATION FRANCAISE DES

SOCIETES FINANCIERES

Bruno METTLING

Directeur Général délégué

BANQUE FEDERALE DES BANQUES POPULAIRES

Bernard POUY

Président du Directoire

BANQUE FINAMA

Patrick WERNER

Président du Directoire

LA BANQUE POSTALE


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Organisation du Fonds de Garantie des Dépôts

Le Fonds de Garantie des Dépôts a été créé par la loi n° 99-532 du 25 juin 1999 sur l’épargne et sa sécurité financière.

Le Fonds de Garantie des Dépôts est une personne morale de droit privé qui gère trois mécanismes de garantie : la garantie des dépôts bancaires, la garantie des titres et la garantie des cautions. Il est dirigé par un Directoire agissant sous le contrôle d’un Conseil de Surveillance.

Les dispositions législatives le régissant ont été codifiées (Code monétaire et financier) aux articles L 312-4 à 18 pour la "garantie espèces", aux articles L 322-1 à 4 pour la "garantie titres" et aux articles L 313-50 et 51 pour la "garantie cautions".

Le règlement intérieur, prévu par l’article L 312-10 du Code monétaire et financier, est élaboré par le Conseil de Surveillance. Ce règlement revêt une importance particulière car la loi n’a pas précisé outre mesure les règles de fonctionnement statutaire du Fonds de Garantie des Dépôts qui n’est ni une association, ni une société anonyme, ni un groupement d’intérêt économique. Son statut "sui generis" est donc très largement précisé dans ce Règlement intérieur, qui est homologué par le Ministre chargé de l’Economie après son approbation par la Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF).

Depuis la loi de sécurité financière du 1er avril 2003, le pouvoir a été transféré au ministre compétent , d’éditer la réglementation bancaire dont les arrêtés ne peuvent être pris qu’après avis du Comité consultatif de la législation et de la réglementation financière.