Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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vendredi 9 octobre 2009

ROMAN POLANSKI, FREDERIC MITTERRAND, PEDOPHILIE, SEXE, SODOMIE, TRAFIC ENFANTS, ESCLAVE,PROTOCOLES DE TORONTO, FRONT NATIONAL

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous crie l'heure est grave, car les Protocoles de Toronto s'appliquent depuis longtemps.

Preuve en est l'affaire dite de "pédophilie de ROMAN POLANSKI et de FRÉDÉRIC MITTERRAND".

Les Protocoles de TORONTO stipulent:"L'ESPRIT d'ERRANCE doit se traduire par une " société mondiale des loisirs" sous toutes ses formes. Ce loisir doit se composer du SEXE, des DROGUES, du SPORT CORROMPU, des VOYAGES SEXUELS, pour que l'Homme ait la possibilité de pouvoir jouir largement de tout ce qui l'entoure".
Cela fait parti le programme du Nouvel Ordre Mondial, dominé par les sionistes illuminatis.

C'est pourquoi vous entendez toute la classe politique sioniste et franc-maçonnique (du moins ceux oublieux de leurs idéaux) voler au secour de nos pédophiles, ministres ou pas.

Revenons à nos coupables et responsables!

Vous entendrez l'avocat de ROMAN POLANSKI dans cette vidéo, inédite et crée par votre journal, clic sur la vidéo pour bien l'entendre:











Maintenant au tour de rein de Frédéric MITTERRAND:

Christine Boutin, qui n’est plus ministre, se montre plus vipérine. La présidente des démocrates-chrétiens, alliés pourtant de l’UMP, enfonce le clou: «Je me suis forcée à lire ces pages jusqu’à la fin. Lorsqu’on lit des choses abominables, on abîme son intelligence et son âme.»

Ces maladresses, cette gêne, ces réticences traduisent le profond malaise qui se développe entre Nicolas Sarkozy et sa majorité.


Ce qu’il a écrit

Si les romans contiennent souvent une part d’autobiographie, ces dernières recèlent parfois des éléments de fiction. C’est le cas de La mauvaise vie – ouvrage à la fois émouvant et sordide – où il est malaisé d’établir la part du fantasme et celle du réel. Néanmoins, on peut en tirer quelques conclusions.

Tout d’abord concernant le «tourisme sexuel» en Thaïlande. Frédéric Mitterrand l’admet explicitement: «J’ai pris le pli de payer pour des garçons […].» «Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […].» «L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin, car je sais qu’on ne me refusera pas.»

Cela dit, il est clair que pour l’auteur, ces amours tarifées sont sans issue. Il fait l’apologie du tourisme sexuel. Marine Le Pen n dit la vérité lorsqu’après lecture du livre, elle prétend que Frédéric Mitterrand a trouvé du plaisir «à payer des petits garçons thaïlandais». L’auteur y décrit ainsi ceux qu’il rencontre: «La plupart d’entre eux sont jeunes, beaux, apparemment épargnés par la dévastation que l’on pourrait attendre de leur activité. (note de la rédaction: PARCE QU''ILS SONT JEUNES, MINEURS). J’apprendrai plus tard qu’ils ne viennent pas tous les soirs, sont souvent étudiants,(pour ne pas dire collégiens! ndlr) ont une petite amie […].»


Ce qu’il dit :

: «C’est une erreur, sans doute. Un crime, non. Une faute, même pas. J’étais chaque fois avec des gens de mon âge – à cinq ans près – et qui étaient consentants.»

Il précise enfin que le président Nicolas Sarkozy l’a reçu en audience et qu’il lui a confirmé sa confiance, tout comme le premier ministre François Fillon: «A aucun moment, je n’ai envisagé de démissionner… Jamais!

Ce que j’en pense :

Il faut les coincer ces maniaques. Ces pratiques font partie de leur exercice du pouvoir.
Je suis sur que ces pratiques leur sont initiées dans l'enfance. Ils en sont complètement névrosés.
Leur volonté personnelle, leur libre arbitre leur est enlevée, pour être remplacée par des obsessionsnsexuelles et l'objectif du profit personnel.
Cet mise en évidence éducative devrait faire partie de leur interrogatoire par des personnes hors du système. Ou par des "barbouses" libres qui saurait les interroger, car ils sont probablement inconscients de leur formation.
Cela me vient à l'esprit; car cet ignominie n'est pas génétiquement reproductible. Donc ils ne se reproduisent pas entre eux sexuellement, Donc c'est une éducation qui crée des familles de malades mentaux qui vivent entre eux. Comme les bandes de skin heads, ou les gosses des rues; qui se ressemblent s'assemblent.


Regardez la vidéo, réalisée par votre journal: