Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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samedi 12 décembre 2009

AMIANTE, ASSURANCES, JUSTICE, BANQUE, MICHEL LANGINIEUX, , LA SORBONNE, CANCER, GENDARMERIE, TURIN

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue son combat contre l'amiante qui tue des centaines de milliers de personnes dans le monde, génocide programmé par les sionistes des PROTOCOLES DE TORONTO, assistés des francs-maçons oublieux de leurs idéaux, mais non de leurs comptes en banques numérotés en SUISSE ou au COSTA RICA!

Nous analyserons la situation en ITALIE, puis reviendrons sur le courageux combat de MICHEL LANGINIEUX, Vous pouvez cliquez sur les liens suivants (garantis antisionistes) pour vous rafraîchir la mémoire, vu le faux réchauffement climatique chemtraillisé!


AMIANTE, SORBONNE, NICOLAS SARKOSY, PEINE DE MORT, SIONISTE


AMIANTE, JUSTICE, FRANCE;, MICHEL LANGINIEUX


AMIANTE, CENSIER, PEINE DE MORT, FRANCS-MACONS, POLITIQUE DE VIE, GOUVERNEMENT, FACULTE EN FRANCE


Donc faisons ensemble un tour de con en ITALIE, où se déroule un procès géant contre l'amiante.

Le plus grand proçès jamais organisé sur l'assassinat à l'amiante s'est ouvert le jeudi 10 décembre 2009 à TURIN (ancienne capitale du pays souverain la SAVOIE)!
L'ex-propriétaire du groupe suisse ETERNIT et un ancien administrateur belge d'ETERNIT ITALIE sont accusés d'être responsable de la mort de plus de 2000personnes en ITALIE!


Le milliardaire suisse STEPHAN SCHMIDHEINY

PHOTO:
L'ancien président de la banque mondiale James Wolfensohn avec le milliardaire suisse Stephan Schmidheiny ancien propriétaire d'Eternit , réfugié au COSTA RICA!


et le baron belge JEAN-LOUIS MARIE GHISLAIN de CARTIER de MARCHIENNE (le dernier fermez la porte contaminée à l'amiante) et premier membre directorial des BILDERBERG, figurant sur la photographie ci-dessous:


ne se sont pas présentés à l'audience, pardi ces sionistes se sentent intouchables; les juges italiens plus courageux que leurs homologues français francs-maçons oblige, les jugent pour "avoir provoqué une catastrophe environnementale et enfreint les règles de la sécurité du travail". Les deux inculpés qui, selon l'accusation du procureur, doivent répondre d'homicides par négligence pour les morts provoquées par l'exposition à l'amiante, étaient absents. Ils seront jugés par contumace par le président de la cour.



Les deux sionistes risquent de 3 à 13 ans de barreaux de ma chaise du fond de la basse-cour franc-maçonnique; les victimes encore vivantes et agonisantes devraient demander par ailleurs des centaines de millions d'euros de dédommagement.

La première audience a été consacré à la constitution des parties civiles, au nombre de 2 500environ a indiqué le président du tribunal de TURIN, GUISEPPE CASALBORE.

Pour les défenseurs piémontais (CARLA BRUNI est piémontaise), ce procès pourrait créer un précédent pour d'autres pays, comme le pays le plus pourri et bananier, la FRANCE, où les victimes (MICHEL LANGINIEUX, entre autres) réclament un procès pénal depuis des années, sans succès vu les juges francs-maçons français, aux ordres des bétonneurs, amis du pouvoir régnant dans la fille ainée de l'EGLISE!

Et nous voila reparti en ripoux-fric-française avec la plainte de Michel Langinieux, une pépite d'or non amiantée:


Paris, mercredi 25 novembre 2009


AUX GENDARMES SIROS ET ROY

Messieurs les Gendarmes de l’OCLAESP (Office Central de Lutte contre les Atteintes à l’Environnement et la Santé Publique), Section Amiante,

Voici quelques observations cernant ma plainte du 20 juin 2008 adressée à Madame le Vice procureur OBADIA. A l’évidence, ce Procureur ignore qu’elle doit répondre. Lui faut-il attendre 17 mois devant de pareilles urgences ?

Je précise donc :

Que cette attente constitue un déni de justice de ne répondre ni aux courriers, ni aux requêtes,

Que l’article 4 du Code civil applicable en France dispose que :

« Le juge qui refusera de juger, sous prétexte du silence, de l’obscurité ou de l’influence de la loi, pourra être poursuivi comme coupable de déni de justice »

Que tel est le cas en l’espèce.

Que ceci est constitutif d’une atteinte grave et manifestement illégale au droit du requérant à obtenir une décision de « justice ».

Que 17 mois après le dépôt de la requête aucune ordonnance n’est intervenue,

Que la notion de déni de justice connaît également une extension. Elle s’étend désormais au « cas où le juge refuse de répondre aux requêtes ni ne procède à aucune diligence pour instruire ou faire juger les affaires en temps utile » (TGI Paris, 6 septembre 1994).

Je porte, dès lors, cette affaire (pièce jointe) devant Madame la Ministre de la Justice Garde des Sceaux.

Il ne suffit pas, je le souligne sur ce cas grave adressé à Madame le Vice-Procureur OBADIA, que le DTA (Dossier Technique Amiante) soit demandé en un appel d’offre par l’intendant responsable Bernard DHOOGE.

La consultation de 2006 (publiée par Internet) reconnait que le DTA n’a pas été produit auparavant - dès lors hors temps, hors la loi - comme nous le révèle ce Chef de Service de l’Intendance. Je tiens à préciser que ce responsable de l’hygiène et de la sécurité fit ouvrir pendant 25 ans les gaines techniques interdites de Censier remplies d’amiante, en assurant : « Ce n’est rien ». « Il n’y a pas d’amiante à Censier ».

Voilà qui dit long sur l’incompréhension de Bernard DHOOGE concernant un risque majeur.

Pour ce qui touche le DTA (Dossier Technique Amiante) s’il a été fait, et encore fut-il qu’il soit bien fait : il est à noter que fin 2003, les ERP premières catégories s’adressent à des capacités de plus de 1500 personnes. Censier avouait déjà, le 1er août 1997, 8869 personnes reçues simultanément, en sureffectif : Préfecture de Police n° 7302. Protection du public : « Bâtiment à ossature métallique protégée à l’intérieur ». Pour un établissement de droit public, 1er catégorie, type R.

Ce DTA, s’il prit place (en 2006 ou plus tard), n’a toujours pas été ouvertement communiqué, certes pas à mon avocat Maître Alexandre FARO.

Or, le Président de l’ASE Richard LAPUJADE, et moi-même, l’avons demandé plusieurs fois à la CADA qui, a éludé son travail. Elle le refuse, en complicité avec les officiels de Censier.

Tout fut fait en cette procrastination pour noyer le poisson, alors qu’il y a obligation de respect d’une réglementation sévère : les marchés publics des travaux sont hyper réglementés.

Quels sont les maîtres d’œuvre pour le local de convivialité de l’intendant DHOOGE qui fit, à cette occasion, trouer un toit amianté ; et pour les travaux lourds de surélévation de la bibliothèque, sans précautions, de 1993-1994 ?

Y a-t-il eu des preuves des appels d’offres sur Censier ?

Quels est le maître d’œuvre du désamiantage sauvage de juillet-août 1995 sur les puits d’ascenseurs (mesures du LHCF du 29 mai au 2 juin, à 30 f/l d’air) ?

Où se trouve le diagnostic des architectes pour un bâtiment reconnu amianté ?

Quelle est la personne responsable des actes à Censier ? Qui attribue les marchés des travaux, sachant l’établissement à risques ?

« Le responsable de la sécurité reste le président de l’Université qui est juridiquement et pénalement responsable (Jean-Louis LEUTRAT) » annonce Michel GARNIER, bras droit du Ministre Claude ALLÈGRE, Directeur de la Programmation et du Développement, sur le PV du CCHS du Ministère de l’Education Nationale, le 17 décembre 1999.

Mais surtout : d’où vient l’argent ? Qui signe les chèques face à ce crime sociétal ?

Est-ce le gardien de la fac, Bernard DHOOGE, intendant sans diplômes ? Ce fonctionnaire, cependant, se doit de connaître la loi.

Or, ce commis de l’État n’est pas renseigné. Il ni ne montre aucun souci de réglementation ni des décrets. Comme l’ingénieur des travaux Françoise CHIEZAL et le président Jean-Louis LEUTRAT, ce responsable fut dénoncé sur les PV du 6 juillet et 17 décembre 1999 par le CCHS du Ministère de l’Éducation nationale (Comité Central d’Hygiène et de Sécurité national). Si bien que, depuis 10 ans, rien n’a bougé pénalement. Les faits restent cachés.

Veuillez constater ces deux PV sur mon site <langinieux.ouvaton.org> (site que les autorités n’ont pas réussi à faire sauter, comme mes deux blogs d’infos précédents).

Un bâtiment public ERP n’a pas à être relégué comme hors-la-loi, de façon aussi manifeste. Il doit être consacré au public. L’étique prévaut. Pourquoi violer la loi et mettre sciemment en danger des populations entières y compris les riverains, année après année, dans la même volonté de poursuivre ? Pour conclure : pourquoi ce cumul de macchabées ?

Le maître d’ouvrage reste d’utilité publique et n’admet pas la tricherie.

Qui est le véritable commanditaire des divers travaux de Censier depuis 15 ans ? Est-ce le Chef des Services des travaux, Françoise CHIEZAL ?

Contrairement au rapport de l’expert judiciaire Marcel DELPORTE de novembre 1998 à février 2000, explicite, rien de transparent ne transparait sous le contrôle de l’agent ACMO DHOOGE, chargé avec Françoise CHIEZAL de l’hygiène et de la sécurité de Censier Paris-III. Pas une note d’information ni de prévention aux étudiants en 15 ans.

Les constats perdurent depuis 1993-1994. Ils furent portés à l’attention du procureur de la République en février 1997 par mes soins, avec une réponse laconique six mois plus tard de cette autorité, en août 1997 : « Laissé à suivre ». Premiers signes patents de meurtres autorisés, tels qu’ils se pratiquent ici.

Les faits furent consignés par la police judiciaire sur une commission rogatoire de Philippe COURROYE du 17 décembre 1999 : non respect de l’obligation générale des risques (articles 2 et 27), non respect de l’information et la formation des travailleurs (articles 3 et 4), non respect des moyens de protection collective et individuelle (articles 5, 28, 29, 30), non respect du contrôle d’une valeur limite (articles 5 et 30), non respect des mesures d’hygiène (article 6), non-respect de l’obligation d’établir une fiche d’exposition (article 31), non respect de la mise en œuvre d’une recherche médicale appropriée (article 32). En vain.

Pourquoi les procureurs de la République s’acharnent-ils à éluder des faits criminels ? À tricher délibérément ? À nous laisser sciemment en danger ?

S’ils le font, je le dis, simplement. Ce sera donnant, donnant, devant le monde entier. Déjà dénoncé devant le Tribunal Pénal International vers qui j’ai porté l’affaire.

Bernard DHOOGE, fonctionnaire officiel de la sécurité de Censier, non seulement n’a pas respecté les codes de l’amiante. Il n’a pas, de plus, respecté la procédure classique d’un marché public destiné au public : il n’a pas porté l’avis appel public à la concurrence, et fit passer la proposition de marché directement à l’entreprise VIECO, maître d’œuvre imposé par l’expert Alain CARREY (pour le colmatage des gaines techniques en juillet/août 1999). Ce népotisme illégal nie l’obligation de concurrence, dit la loi. Il souligne les irrégularités administratives dans l’attribution des marchés publics concernant l’amiante.

Cet « intendant », en outre, ne respecte ni la prévention ni la précaution. Il aura menti, mis en danger, triché et laissé tuer pendant 30 ans. L’amiante tue en effet. Qu’il le réalise enfin : depuis 13 ans les experts et le Ministère le lui martèlent, à commencer par le Bureau VERITAS en août 1996, puis les étudiants et le toxicologue Yves HUBERT dès 1997. Le Dr. KORBA en 1998/99. Autant parler à un Menhir. M. DHOOGE fait passer sa loi avant la loi. Ce danger public cumule malades et morts. Ce n’est pas fini : pendant 40 ans maintenant (la période de latence), les décès vont se succéder à Censier la Sorbonne Nouvelle. Cette Fac récolte ce qu’elle mérite, un intendant marron, et la mort.

L’ignorance des faits, l’ignorance de la réglementation, avec des pleins pouvoirs accordés à un fonctionnaire non formé, révèlent un vers dans le fruit. Un citoyen manipulateur, d’une volonté ignare de la réalité et du droit, aura dénaturé sa Fac de A à Z trois décennies durant, sous le faux titre d’intendant.

Qui prit la responsabilité des divers travaux à risques en 1993-94, en 1995, en 1998 ?

Or, l’État, dit la loi, « se doit de protéger » (loi du 12 juin 1893, et introduction de la Constitution 1946 « la nation se doit de protéger »). Mais l’État fait exactement le contraire. Il se moque de ses concitoyens. Jusqu’à faire passer à la trappe les matériaux de substitution des frères Blandin dès 1951, leur préférant l’amiante mortel. Ces frères, cependant, dans une formidable contribution à la France et au monde, surent protéger des centaines de milliers de personnes en dépit de la dégradation mentale et de la corruption étatique, manifestement imposées.

Ni Censier, ni Jussieu, ni la Maison des Sciences et de l’Homme, n’avaient lieu d’être amiantés. Ni les hôpitaux Necker, St Louis, St Antoine. Ni les casernes. Ni les établissements administratifs. Ni les crèches et les maternelles qui truffent le pays.

L’État a supprimé une deuxième fois l’apport et le nom des frères BLANDIN, en cachant leur contribution de protection salubre, jusqu’à effacer leurs mémoires (audition de François Félix BLANDIN à l’OCLAESP, du 16 février 2009).

Ce manque de réflexion s’avère révélateur totalitaire de la mentalité des élites.

Pis : la justice est aux ordres de l’appareil d’État : à ce point, rien ne bouge. Nous constatons donc une apparence de justice depuis le 12 juin 1883 (loi sur la précaution).

Force m’est donnée, dès lors, de porter plainte contre l’État.

Personne, à l’évidence, n’a assumé une responsabilité pénale et juridique dans l’affaire Censier Paris-III : ni ses Présidents, ni ses Chefs de service, ni les divers procureurs de la République, ni 77 magistrats, ni 29 ministres et 2 Chefs d’État. Ni même la cinquantaine des journaux contactés sur 12 ans, dont la presse nationale. Ni la médecine du travail : le Docteur Marie-Hélène GIBERT, conseiller du rectorat, protégée par le ministère, participa à nos CHS Censier des années durant, sans jamais ouvrir la bouche, laissant en danger des centaines de milliers d’étudiants, tout en signant des ordonnances alors qu’elle est médecin administratif (dès lors non praticien) ! L’Inspecteur du Travail du Ve arrondissement, Yves SINIGAGLIA, venu sur un chantier désastreux sans précaution à 480 f/l d’air, en août 1998, se tait, en totale non-assistance à personnes en danger.

Cette armada de citoyens hors-la-loi, incluant syndicats et associations, l’ANDEVA, le COMITE ANTI AMIANTE JUSSIEU, BAN ASBESTOS, etc. a désinformé d’un commun accord dès 1997 quand je lançais l’affaire. Cela fait maintenant 13 ans que l’affaire perdure.

Le manque d’éthique, de civisme et de moralité, en devient un criant signe de notre époque.

Quel personnage officiel se cache dans l’ombre là-dessous, peu légal, protégé par ce magma de pions aux ordres ? Le consensus général fait, lui aussi, partie de ce crime sociétal entretenu.

La demande du DTA refusé par les autorités, dévoile ici une corruption persistante des marchés dans le contexte de l’amiante en Sorbonne Nouvelle. Les dossiers des marchés, les dossiers des travaux, apparaissent sur quelles données ?

Comment se fait-il que nous ne puissions rien obtenir de ces dossiers, ni les appels d’offre, ni aucun document, transmis à Maître FARO défenseur des étudiants de Censier ?

Impeccable exemple d’une éducation supérieure exploitée par la connerie administrative.

Messieurs les gendarmes, voilà ce qui transpire à la lecture de ma plainte adressée à Mme le Vice-Procureur OBADIA, spécialiste en DTA. Je tiens à ce que ce témoignage fasse partie de mon audition, comme tous les autres documents que je vous ai envoyés.

Il est primordial de garder à l’esprit l’article 40 du Code de Procédure Pénale :

« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit , est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes, qui y sont relatifs ».

À ce point précis, l’ensemble du pays se révèle phagocyté et sous mainmise : emprise organisée par le pouvoir juridique pour tenir tout son monde dans un parfait non-droit maintenu par les procureurs depuis cent ans. Au nom de la loi !

La Cour de Strasbourg, heureusement, a décidé que les procureurs ne représentaient aucunement l’autorité judiciaire, un véritable coup de pied dans la fourmilière.

Vous trouverez, précisant mon travail sur 13 années (depuis juillet 1996), copies des informations suivantes dans mon dossier pénal :

Demande de permis de construire délivré au nom de l’État. Le 21 juin 1992 :

PC n° 75-105-91-75067 (véranda, local de convivialité pour l’intendant Bernard DHOOGE)

PV n° 75-105-93-70911. Pour le même DHOOGE.

Permis de construire n° 75-105-92-76178 du 15 mars 1993 :

Surélévation d’un niveau supplémentaire du bâtiment C avec extension à tous les niveaux.

Structure métallique (floquée d’amiante) : « La surélévation par son volume et son aspect n’est pas de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants ». Seulement des risques mortels.

PLAN AUTHENTIFIÉ. 24 mai 1993. Extension d’un logement de fonction. Notice explicative et descriptive signée par le président Suzy HALIMI. Maître d’ouvrage : Université Sorbonne Nouvelle Paris-III. Architectes : J.B. LACOUDRE. C MORGOULIS. L. TOUSSAINT.

Demande de permis de construire du 11 juin 1993.

« Tout chantier doit être construit dans les règles de l’art ». Ensemble des travaux effectués sur un bâtiment reconnu amianté, sans précautions.

Plan authentifié. Maître d’ouvrage, la Sorbonne Nouvelle.

Architectes : J.B. LACOUDRE. C. MORGOULIS. L. TOUSSAINT.

PC du 5 janvier 1994. Préfecture de Police. Direction Protection du public. Dossier 52 911.

PC du 3 juin 1994. Commission de sécurité, avec le concours du Chef de la Division de l’Intendance Bernard DHOOGE, le conservateur général Mme Le BRENN, les architectes officiels, l’organisme agréé SOCOTEC. « Les travaux ont fait l’objet d’un avis favorable. Il s’agit d’un bâtiment implanté dans trois corps de bâtiments A B C » (reconnus amiantés). Aucun mot sur l’amiante et la contamination du quartier par pics de fibres en milliards.


Avec mes respects,


Michel Langinieux


L'ECHO des MONTAGNES reviendra prochainement sur ce dossier avec la plainte à MICHELE ALLIOT-MARIE, ministe d'ETAT, Garde des Sceaux, ministre de la justice, plainte déposée par ..... MICHEL LANGINIEUX, qu'on applaudit bien fort.

De plus l'ECHO des MONTAGNES, vous certifie qu'il y a complicité entre les bétonneurs responsables de l'amiante, les assurances couvrant les risques du travail et la justice pour faire traîner les plaintes, car l'argent des assurances rapportent gros dans le paradis fiscal suisse, aux sionistes alimentant ainsi le génocide palestinien par ISRAËL!


En conclusion, ETERNIT a donné l'éternité aux victimes de l'amiante des sionistes!