Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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jeudi 18 février 2010

GRECE, GOLDEN SACHS, BANQUE, ASSURANCE, XPF, LIVRE STRELING, PROTOCOLES DE TORONTO, AMIANTE, R. HOFFER, M. LANGINIEUX, F. BERGER, VAN ROMPUY

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, se penche sur le cas de l'HILIADE et de l'ODYSEE, attaquée par les sionistes d'USRAËL, pour faire du profit.

L'ECHO des MONTAGNES vous donne un scoop ou un coup de pied au cul, en vous annoncant que les banques ne blanchissent plus de l'argent propre, mais le relais est prit par les ASSURANCES et les ASSURANCES des BANQUES.

C'est pourquoi il n'existe plus de secret bancaire, car les banquiers n'en ont plus à rien à foutre, vu que c'est leur assurance qui sert de lessiveuse.

A la tête de toutes les ASSURANCES (TYPE ...RE) se trouve la LYOD de sa gracieuse majesté la REINE d'ANGLETERRE (une des raisons majeurs de garder la livre et non l'euro pour ALBION) et pour la FRANCE, on garde les "XPF", bien pratique, crée par le juif sioniste de STRAUS-SKI DOUME et dénoncé par RENE HOFFER, président de la "Polynésie Française".

Votre journal préféré vous révèle donc le plan secret du nouveau président van ROMPUY, qui veut instaurer une dictature économique à l'EUROPE, en respectant ainsi les PROTOCOLES DE TORONTO, avec l'aide des juifs sionistes et des maçons sataniques pervezrs oublieux de leurs idéaux. Ce plan secret ne peut réussir qu'avec l'aide de l'INJUSTICE FRANCAISE et de leur 80 juges, héros de l'amiante de JUSSIEU et de la SORBONNE NOUVELLE, affaire dénoncée par MICHEL LANGINIEUX (voir mes articles par ailleurs)!

Je peux donc vous confirmer que Goldman Sachs et le fonds spéculatif dirigé par John Paulson seraient les deux principaux acteurs des attaques contre la Grèce et l’euro!
Et leurs assurances assurent plus cher la GRECE, donc double bénéfice, c'est du pur juif sioniste ce montage machaivélique!

Et van ROMPUY de rempiler pour installer la dictature sioniste:

Le plan secret du Président du Conseil européen Herman van Rompuy

(The Independant)

Posted By Mecanopolis On 11 février 2010 @ 19:11

Comme nous l’indiquions dans notre article publié hier matin, l’idée centrale, pour Bruxelles, est d’utiliser cette « crise des Etats » afin de contraindre au fédéralisme économique la majorité des pays membres qui s’y refusaient jusqu’ici. Cela par la mise en place d’un « gouvernement économique » qui aura pour but d’unifier les budgets des Etats membres de l’UE, afin de pouvoir disposer de leurs ressources, où plus exactement de mettre fin à leur souveraineté économique.

Le quotidien britannique The Independant confirme nos craintes les plus sombres en publiant une note secrète du président du Conseil européen, Herman van Rompuy, dont nous vous proposons la traduction.

Le nouveau président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, s’appuie sur la crise financière dans l’euro-zone pour pointer audacieusement la question du pouvoir sur les budgets nationaux. Des fuites sont révélées.

The Indépendant a pris connaissance d’ une annexe secrète à la lettre envoyée par M. Van Rompuy aux chefs de l’Union Européenne de gouvernement les invitant au sommet tenu demain à Bruxelles.

Dans une assertion majeure et musclée sur les gouvernements nationaux et sur la Commission d’UE, Van Rompuy note : « les membres du Conseil européen sont responsables de la stratégie économique dans leur gouvernement. Ils devraient l’assumer à l’échelle de l’UE. Si on appelle à la coordination des politiques et des gouvernances économiques, seul le Conseil européen est capable de fournir une stratégie européenne commune pour plus de croissance et plus d’efficacité. »

M. Van Rompuy déclare que « la crise a révélé nos faiblesses« , en ajoutant : « les plans budgétaires, les programmes de réforme structurels et les rapports concernant le changement climatique devraient être présentés simultanément à la Commission. Cela fournirait une vue d’ensemble complète.«

Une source d’UE dévoile : « Il est devenu clair à chacun que cette crise économique ne peut pas être résolue par différents états membres, tels que l’Allemagne dépannant la Grèce. Ce dont nous avons besoin est le même genre de mécanisme que nous avons maintenant imposé à la Grèce afin de surveiller et analyser la situation de certains pays en zone Euro. Donc l’idée est de mettre toutes les économies européennes sous surveillance. Vous pouvez vous attendre à ce qu’à quelques décisions importantes soient prises très bientôt. »

Très inhabituellement, le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a interrompu une réunion de gouverneurs de banques centrales à Sydney pour revenir en Europe.

La pression sur l’euro s’est atténuée dans l’attente supposée que l’autorité du responsable politique et économique de U.E apaise les marchés.

Le gouvernement de centre-gauche de M. Papandreou a annoncé qu’une austérité de quatre années jugulerait un déficit budgétaire abyssal. Cependant, des doutes persistent. Après une situation tragico-comique, les percepteurs d’impôts de Grèce se sont mis en grève la semaine dernière. Aujourd’hui tous les vols en partance et vers la Grèce seront gelés par les contrôleurs de trafic aérien et des grèves interviendront aussi dans les hôpitaux et les écoles.

Bien que pas directement affecté, compte tenu que la livre sterling est hors de la zone Euro, Gordon Brown s’est ému que n’importe quelle faille dans l’économie européenne pouvait mettre aussi le Royaume-Uni en danger.

L’inquiétude affichée aux plus hauts niveaux de l’UE quant à une contagion passant par la Grèce, l’Espagne et le Portugal est aussi clairement confirmée par la note confidentielle de M. Van Rompuy : « La crise a révélé nos faiblesses. Notre taux de croissance structurel est trop bas pour créer de nouveaux emplois et soutenir nos systèmes sociaux. »

Se rapportant au fait que l’UE n’a aucune solution pour résoudre une crise budgétaire qui affecte d’autres Etats membres, M. Van Rompuy continue : « les développements récents dans la zone euro accentuent le besoin urgent de renforcer notre gouvernement économique. Dans nos économies imbriquées, nos réformes doivent être coordonnées pour optimiser leur effet. »

Le Pacte de Croissance et de Stabilité européen et le Traité Maastricht ont été conçus pour prévenir le type de crise budgétaire que l’euro-zone connaît actuellement.

Les règles de Maastricht – le fait de limiter des Etats membres à un déficit budgétaire annuel de 3 pour cent par an et à une dette nationale totale à un rapport de PIB de 60 pour cent – ont été balayées pendant la crise financière. Même pendant les années d’avertissement, les pays les ont le plus souvent négligées.

Pour l’avenir, M. Van Rompuy explicite, « nous allons nous concentrer sur l’impact de politiques nationales sur l’ensemble de l’U.E, tout particulièrement quant aux déséquilibres macroéconomiques et aux divergences de compétitivité. »

La crise financière met en compétition les trois présidents de l’UE qui luttent pour la première place. M. Van Rompuy, président permanent du Conseil européen (Une fonction pensée pour Tony Blair), le premier ministre espagnol, José Zapatero, président du Conseil de l’Union Européenne et José Manuel Barroso , président de la Commission européenne.

Le Président Barack Obama a rembarré récemment un sommet d’U.E-Etats-Unis pour le printemps prochain au titre de cette troïka ingérable.

Le sommet va être tenu loin des bureaucraties habituelles, dans la bibliothèque Solvay de Bruxelles. « Van Rompuy a voulu créer une atmosphère bien plus intime, sans une armée de conseillers, » révèle une source. « Il y a actuellement beaucoup de tensions entre les Etats membres, ce pourquoi il a été décidé de les faire se rencontrer dans un cadre ouvert, sympathique, apéros à l’appui. L’idée est d’avoir des sessions de travail convenable, conviviales. »