Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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jeudi 17 juin 2010

AMIANTE, MICHEL LANGINIEUX, GENOCIDE, JUGE, AVOCAT, GENDARME, FRANC-MACON,


L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les RESPONSABLES sionistes maçonniques sataniques pervers, tels les députés, sénateurs, ministres, juges, présidents de la république française, responsables d'assassinat de milliers de personnes par l'amiante!

L'AMIANTE TUE!

.Votre rédacteur en chef aura du travail pour vider la poubelle du scandale de l'amiante, révélée et combattue par MICHEL LANGINIEUX.


Pour mémoire clic sur les articles déjà réalisé sur l'amiante:

AMIANTE, MICHEL LANGINIEUX, , SENATEUR, DEPUTE, JUGE, CORRUPTION, GENOCIDE, MICHEL LANGINIEUX, FREDERIC BERGER



AMIANTE, ASSURANCES, JUSTICE, BANQUE, MICHEL LANGINIEUX, , LA SORBONNE, CANCER, GENDARMERIE, TURIN

et

AMIANTE, SORBONNE, NICOLAS SARKOSY, PEINE DE MORT, SIONISTE

et


AMIANTE, CENSIER, PEINE DE MORT, FRANCS-MACONS, POLITIQUE DE VIE, GOUVERNEMENT, FACULTE EN FRANCE



Clic sur le lien ci-dessous pour se rappeler la liberté d'expression:

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

L'ECHO des MONTAGNES a assez de preuves en mains pour demander la criminalisation du dossier amiante. Votre journal a déjà porté plainte pour assassinat et génocide contre les responsables, juges notamment, auprès de la justice française et internationale.

Voyons le rapport des députés milliardaires avec des retraites en or, réalisées sur le dos des victimes de l'amiante:

"L'histoire de l'amiante a démontré la faillite générale de système de prévention des risques professionnels, comme en témoigne la condamnation de l'Etat en 2004 pour ses carences dans le drame de l'amiante".
Vive la France, ses malades et ses morts.
Vive ceux qui tiennent cette mentalité.
C'était la panacée, ce "magic mineral". Des millions sont passés par sa trappe.
En France, deux cent mille décès, d'ici dix ans : par cynisme avide de chefs d'entreprises. L'indifférence générale. Ni police. Ni justice. Dès 1918,
pourtant, les compagnies américaines refusent d'assurer les ouvriers.
Des cris d'alarme retentissent. L'horreur se fait jour.
Point "chez la Marquise", où tout va bien.
Où tout continue à aller très bien.
L'argent roule à flots.
3000 morts par an (mésothéliome) en cent ans, cela fait 300.000 ...
5000 morts par an, cela fait combien ?
Qu'importe.
L'immobilisme, l'incurie des magistrats, avocats, greffiers, éducateurs, fonctionnaires, politiques, et pouvoirs publics, s'instaure. Tous dedans.
Tous participent, avec la médecine du travail. Et la CRAM. D'où les résultats.
Pas un pour sauver l'autre.
Aucun procureur ne prend l'initiative d'ouvrir une enquête pénale.
Sauf De Montgolfier qui court-circuite le parquet.
En 2008, la Cour européenne des droits de l'homme dénie au parquet
la qualité d'autorité judicaire. Bon point face aux vices et aux meurtres à la mode.
La France n'en tient pas compte. Encore son Cocorico.
En exemple notoire, un procureur aux ordres : Jean-Claude MARIN. La recherche
de la vérité n'intéresse pas ce personnage. Quand je lui parle d'amiante
à Censier la Sorbonne Nouvelle qui contamine le quartier 45 ans,
il fait répondre : "L'action publique est éteinte".
C'est le niveau. Incivique, borné. Le niveau des rouages. Rien ne dérangera
sa Seigneurie. Sauf l'autorité supérieure. Alors, il s'écrase.
Les morts, eux, persistent. Ils cumuleront, encore pendant 40 ans,
période de latence, à enrichir l'achéron.
Laissons parler la mission parlementaire :
"L'histoire de l'amiante n'est plus une zone d'ombre" (Page 23). (Sic).
La niaiserie franchouillarde non plus. Bureaucrates en tête.
Rien ne bouge.
L'homme, loup pour l'homme, se régale sans fin. Il se gargarise, quand rien ne se fait.
Nos élus regardent tranquillement la maison brûler : rien ne les réveillent.
Au tableau des maladies professionelles en 1945 : la silicose.
En 1950 : l'asbestose.
En 1976 : le mésothéliome et le cancer broncho-pulmonaire.
Et alors ?
"L'Etat a une obligation de réglementation, mais il est également tenu de vérifier cette réglementation" (Page 47).
Encore faut-il qu'il y ait quelqu'un qui réfléchisse.
À l'évidence, il n'y a personne depuis la fameuse loi du 12 juin 1893 :
"L'Etat se doit de protéger".
Le ministre Gérard LARCHER lance en 2006 : "L'Etat doit disposer d'une expertise publique forte et indépendante pour évaluer scientifiquement et rigoureusement les risques et organiser la veille scientifique".
Bravo Gérard. Pendant que la maison brûle.
Le retard principal de la France concerne la directive n°83/477/CEE du Conseil du 19 septembre 1983 (Page 57). Inertie et omertà main dans la main pendant 27 ans.
Le propositions pleuvent :
"Organiser une campagne nationale d'information de la population sur l'amiante, les risques qui y sont liés, les moyens de les éviter" (Page 63).
Cui cui. Cui cui.
"Le DTA doit être tenu à la disposition d'un large public" (Page 68).
À Censier la Sorbonne, on ne peut jamais l'obtenir, même en passant par la Cada.
"Toutes les interventions sur l'amiante sont réglementées".
Pourquoi ? Les réglementations ne sont pas suivies.
"Renforcer les sanctions pesant sur les propriétaires ou leurs maîtres d'oeuvre".
On tue en Fac en France, et personne ne bouge.
"L'application de la réglementation est source de difficultés" (Page 95).
Est-ce une prise de conscience ? Qu'importe.
"Le contrôle par la médecine du travail" (Page 115).
Laquelle ?
"Une gestion des déchets défectueuse" (Page 137).
Hou là là.
"Organiser, à l'Assemblée nationale, un colloque sur l'interdiction mondiale de l'amiante" (Page 199).
La vie humaine est niée. Le respect de l'organisme inexistant.
les procureurs se désinteressent de ce qui ne touche pas leur personne et avancement.
La prévention ne représente rien face au lucre. Les carences de l'Etat soulignent un besoin de transformation totale d'un pays qui "va y passer", vu les empoisonnements collectifs qui arrivent.
Le mot "urgence" n'existe que pour les finances. L'employeur n'a pas fait son métier d'employeur.
La seule chose fondamentale dans cette société est l'argent. Tout est fait pour que rien ne soit fait,
et tout le monde parle à satiété, sans jamais lever le petit doigt. Rien n'est dit sur l'homicide avec intention de poursuivre. René DOSIERE soulève "une faute d'une exceptionnelle gravité exposant autrui à un danger que son auteur ne pouvait ignorer" (Page 366). L'inexistence civique est maintenue par tous moyens possibles. La fin d'un système de prévention depuis longtemps obsolète (Page 390). Ce que le Gouvernement avait ordonné le 17 août 1977 (page 392) : "Parle toujours", c'est du pipeau. L'inspection du travail n'a pas fait d'enquête pendant trente ans. L'outil d'information n'a pas fonctionné. Toute une psychologie à changer. Les instruments juridiques existent mais ils ne sont pas utilisés. "L'Etat doit replacer la santé du travail au centre de ses préoccupations de santé publique" (Page 425) : parle encore. Nous souffrons d'un cruel manque d'experts. Une quarantaine de toxicologues au pllus. "Doter l'Etat d'un véritable réseau de veille et d'alerte sanitaire" (page 478) : Avec QUI, quand il n'y a PERSONNE ?
L'avocat général Finielz explique : "En tant que parquetier, j'ai été surpris par l'absence du parquet, s'agissant du problème de l'amiante. Il en est d'ailleurs de tous les problèmes de santé publique ... Il en fut exactement de même sur le dossier de l'hormone de croissance ..." (Page 343).
"Le danger ne pouvait être ignoré de l'auteur des faits" (Page 367).
"Une violation impunie des règles sanitaires en vigueur" (Page 369).
Pendant que nos élites se perdent en considérations, des gens crèvent par centaines de milliers. Nos élites ne veulent pas se réveiller quand il y a meurtre.
Devant l'infraction intentionnelle, pas un député n'a porté plainte.
Pas un élu n'a osé se tenir debout.
"Dès sa création, la mission a considéré que les leçons à tirer de l'histoire de l'amiante devaient principalement permettre qu'un tel désastre ne se reproduise plus"
(page 389).
La mission ne reconnait pas, manifestement, la nature humaine.
Rien ne bouge, rien ne change.
L'homme des cavernes règne avec ses nouvelles techniques,
sa façade et sa cruauté.
Michel Langinieux