Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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lundi 28 juin 2010

GAZA, PALESTINE, PARTI ANTI SIONISTE, YAHIA GOUASMI, CRIF, TSAHAL, MOSSAD, MAHMOUD DARWICH, PARIS

L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les sionistes, qui appliquent les Protocoles de TORONTO et de SION .

.Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des sionistes assassins du peuple palestinien!

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

Voici donc le communiqué du Président du parti antisioniste,YAHIA GOUASMI:



Tintamarre autour du soldat Shalit

L’agression en haute mer contre la flottille humanitaire destinée à Gaza a encore
dégradé l’image d’Israël aux yeux de l’opinion française, à supposer que cela soit encore
possible, après les massacres à Gaza.
C’est pourquoi, le CRIF cherche à « redorer le blason » de l’entité sioniste, en
relançant une campagne autour du soldat israélien Gilad Shalit. Ce dernier est un
binational franco-israélien et tout indique que sa vraie patrie est Israël. D’ailleurs, il servait
dans l’armée sioniste et non dans l’armée française. Et c’est en servant Tsahal, armée
d’occupation de toute la Palestine, qu’il a été fait prisonnier par la résistance
palestinienne : le Hamas. Il s’agit donc d’un prisonnier de guerre d’une armée occupante,
comme l’aurait été un soldat allemand fait prisonnier par la résistance française autrefois.
Si nous considérons, au sens strict, sa double nationalité franco-israélienne, la France a un
prisonnier de guerre servant dans une armée étrangère (Tsahal) et impliqué dans une
guerre où la France, officiellement, n’est pas engagée. Nous disons « officiellement »
parce que le soutien total et permanent du gouvernement Sarkozy à Israël peut donner
l’impression que les Français sont aussi en guerre contre les Palestiniens. A nouveau, le
problème de la bi nationalité franco-israélienne est posé.

Pour contrebalancer l’effet produit par l’agression israélienne auprès de l’opinion,
le CRIF tente de faire du soldat israélien Shalit, une cause nationale française
(manifestations à Paris et en Province, lettre à M. Fillon : 1er ministre, etc.).
Il faut le dire clairement, le sort du soldat Shalit ne concerne exclusivement
qu’Israël, le sionisme et son armée d’occupation en Palestine (Tsahal). Quand les sionistes
français ou établis en France se démènent au profit d’un des leurs, cela ne concerne en
aucune manière, le peuple français. Ce dernier, qui a connu l’Occupation, sait très bien
faire la différence entre une armée d’occupation et la résistance. Les Français savent
parfaitement qui possède l’arme nucléaire, qui exproprie les Palestiniens et détruit leur
maison, qui bombarde les camps de réfugiés et qui assassine les patriotes palestiniens dans
le monde entier.

Enfin, pour ceux qui rêvent encore de « Paix équitable » entre l’occupant sioniste
et les Palestiniens, nous rappellerons seulement une simple statistique : 1 soldat israélien
prisonnier pour 11 000 patriotes résistants palestiniens incarcérés en Israël. Voilà la
réalité ! La solidarité des Français doit aller naturellement vers ces milliers de Palestiniens
détenus. C’est sans doute ce qui déplaît tant au CRIF. D’où tout ce tintamarre autour du
soldat sioniste Shalit.

Peut-être est-ce pour faire oublier tout le reste ? Mais cela sera difficile.

Le Président,
M. Yahia Gouasmi

Voici un message, un texte, poignant de YAHIA GOUASMI, pour son ami poète Mahmoud DARWICH.

Une Place Mahmoud Darwich à Paris
Ce 14 juin 2010, a été inauguré à Paris, près de l’Académie française, une place à
la mémoire du poète palestinien disparu : Mahmoud Darwich, en présence de Mahmoud Abbas,
chef de l’Autorité Palestinienne et de nombreuses personnalités françaises, dont M .Delanoë, Maire
de Paris.
M. Mahmoud Darwich est ce grand poète palestinien qui a si bien chanté les souffrances
de son peuple qui se confondent avec sa vie. Né en 1941 en Palestine, son village natal a été
entièrement rasé par les occupants sionistes et sa famille contrainte à l’exil. Revenus
clandestinement un an après dans leur ancien village, ils purent constater qu’il avait été remplacé
par un nouveau village juif.

Son drame et son exil sont décrits, de façon poignante, par M. de Villepin dans le livre « Hôtel de
l’insomnie », où il évoque avec émotion leur rencontre au Quai d’Orsay.
Nous ne pouvons que nous réjouir de constater que Paris, avec sa longue tradition de
résistance à l’oppression, honore à travers ce poète la souffrance et la lutte du peuple palestinien.
Mais cette joie est teintée d’amertume et de colère quand on sait que l’attribution du nom de
Mahmoud Darwich à une place, provient d’un désir de prétendu « équilibre » de la part du Maire
de Paris et de son Conseil Municipal, après l’inauguration d’une esplanade Ben Gourion.
Il vient de suite à l’esprit une simple question. Qui a chassé Mahmoud Darwich encore
enfant et sa famille de leur village natal ? Qui a fait raser ce village ? Qui a conçu et dirigé cette
vaste opération d’épuration ethnique qu’a été la création de l’entité sioniste en 1948 ? C’est M.
Ben Gourion, dont le nom insulte la ville de Paris. Ainsi, croyant faire bonne mesure, M. Delanoë
et le Conseil Municipal de Paris totalement sionisés, mettent le bourreau et la victime sur le même
plan. Ou plutôt, donnent la préférence au bourreau Ben Gourion, la place Mahmoud Darwich
venant un peu comme un prix de consolation, la fausse fenêtre pour la symétrie.
Nous n’acceptons pas la comparaison insultante entre un dirigeant raciste et sanguinaire -
en un mot, sioniste !- et une victime parmi des centaines de milliers d’autres, qui a su par son talent
de poète nous faire partager la souffrance de son peuple. Cette manœuvre est typique de la gauche
française soumise au sionisme (PS, PCF, Verts, NPA qui ont voté à l’unanimité pour l’esplanade
Ben Gourion) : pleurer du bout des lèvres les victimes palestiniennes pour mieux honorer les
assassins de Tel-Aviv, dont Ben Gourion a été l’inspirateur, le dirigeant et le maître d’œuvre.
Toute la gauche parisienne a perdu, en honorant Ben Gourion, le peu de crédit moral qui
lui restait encore.

Quant aux Parisiens qui déambuleront sur la Place Mahmoud Darwich, qu’ils aient une pensée
pour les milliers d’enfants, de femmes et de vieillards jetés sur les routes de Palestine par les
occupants sionistes, chassés de leur patrie par Ben Gourion, l’ami de Delanoë et de son Conseil
Municipal.

Le Président,
M. Yahia Gouasmi
Site Web: www.partiantisioniste.com