Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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samedi 17 juillet 2010

BARACK OBAMA, ISRAËL, PARTI ANTISIONISTE, YAHIA GOUASMI, NETANYAHOU, COLONISATION

L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les sionistes, qui appliquent les Protocoles de TORONTO et de SION .

.Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des sionistes assassins du peuple palestinien!

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

Voici donc les communiqués du Président du parti antisioniste,YAHIA GOUASMI:


USraël: rencontre entre Obama et Netanyahou


Le président américain Barack Obama, et le premier ministre israélien Benyamin
Netanyahou, se sont rencontrés ce mardi 6 juillet à Washington. La rencontre s’est
terminée dans le bureau ovale de la Maison Blanche, par une franche et cordiale poignée
de main entre les deux dirigeants.
Netanyahou a insisté sur le caractère inébranlable des relations entre les États-
Unis et Israël, ajoutant que la page des tensions était tournée, faisant ainsi allusion aux
prétendues « tensions » entre Obama et lui-même. De son côté, Obama a fait remarquer
que la coopération économique, et même militaire, entre les deux pays « a beaucoup
progressé, même si la presse ne l’écrit pas ». Pour faire bonne figure, quelques paroles ont
été échangées sur la création d’un futur État palestinien, ainsi que sur la reprise des
négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne (dont la docilité envers l’USraël n’est
plus à démontrer). Il a également été question de « transferts » à l’Autorité palestinienne,
s'agissant sans doute de doter ladite Autorité de moyens supplémentaires pour réprimer les
vrais patriotes palestiniens, qui eux refusent la voie de la collaboration. Enfin, Obama s’est
réjouit de la « retenue » dont Israël a fait preuve ces derniers temps…
Les authentiques antisionistes ne se sont jamais laissés abuser par la démagogie
d’Obama. Nous savons en effet à qui il faut faire allégeance, aux États-Unis, pour être
investi comme candidat. Nous savons également ce que coûte une campagne présidentielle
américaine, et de où provient l’argent nécessaire. Si Obama est quelque peu l’homme venu
de « nulle part » (flou artistique savamment organisé sur certains aspects de son passé
politique, notamment à Chicago), son ami et secrétaire général de la Maison Blanche,
l'américano-israélien Emanuel Rahm, officier de réserve de Tsahal, est là pour nous
rappeler que le lobby sioniste est toujours au pouvoir à Washington.
Derrière la brouille de façade entre Israël et Obama, les faits parlent d’eux-
mêmes. Nous avons ainsi pu constater le silence complice d’Obama lors de l’agression
israélienne contre la population civile de Gaza en janvier 2009, l’intensification des efforts
de guerre en Afghanistan (envoi de 30 000 hommes supplémentaires décidé par Obama),
l’aggravation des sanctions à l'encontre de la République Islamique d’Iran sous la pression
des États-Unis, et le refus des Nations Unies (toujours sous la pression américaine) de
condamner Israël après l’agression dans les eaux internationales d'une flottille humanitaire.
Enfin, Obama reconnaît les progrès de la coopération entre les États-Unis et Israël, y
compris dans le domaine militaire, ajoutant cyniquement : « même si la presse ne l’écrit
pas » !
Mais l'entrevue entre Obama et Netanyahou avait surtout pour objet une
éventuelle agression contre l’Iran. Il s’agit de convaincre Israël de faire quelques minimes
concessions envers les gouvernements arabes collaborateurs, afin de leur permettre de
mieux tenir leurs opinions publiques. Il s’agit également de préciser le partage des rôles,
entre les États-Unis et Israël, dans le cadre de cette attaque : Netanyahou agresse et Obama
s’interpose… ! La détermination du Front de la Résistance (Iran, Syrie, Hezbollah,
Hamas, sans parler de la Corée du Nord dont les dirigeants n’ont jamais été dupes
d’Obama) pose cependant un réel problème à l’USraël. Il n’en demeure pas moins que la
guerre reste une alternative possible (« toutes les options sont sur la table » a déjà prévenu
Obama, reprenant ainsi les termes des néoconservateurs de l’époque Bush).
L’opération « charme » d’Obama a rapidement montré son hypocrisie, l’obligeant
à baisser de plus en plus son masque. L’alignement sur Tel Aviv a toujours été sa vraie
politique pour le Moyen-Orient. Nous connaissons les réalités aux États-Unis : soumission
du Congrès et du Sénat au lobby sioniste, et domination du système médiatico-financier
par le même lobby. Et si Obama venait à avoir des états d’âme, son entourage proche, lié
au lobby sioniste, ne manquerait pas de lui rappeler qui l’a fait Président…
Les récentes sanctions contre l’Iran votées par le Congrès, et signées par le
Président américain, semblent confirmer que l’Usraël se dirige, pas à pas, vers
l’affrontement. Seules des hésitations, quant au rapport de force, retiennent encore les
agresseurs. Ce rapport de force est largement déterminé par la volonté du Front de la
Résistance, et non par Obama. Mais n’oublions pas que, par le passé, c’est un Président
démocrate, jeune et souriant, un certain Kennedy, qui a entraîné les États-Unis dans le
guêpier vietnamien !

Le Président,
Yahia Gouasmi

La colonisation financée par le Trésor américain !

Selon le journal New York Times du 06 juillet 2010, le Trésor américain offre des
crédits d’impôt aux fondations qui font des dons de soutien à la colonisation sioniste dans
les territoires palestiniens occupés. Cet article, paru au moment de la visite de Netanyahou
à la Maison Blanche et de sa poignée de main avec Obama, va dans le sens des
déclarations du Président américain : « La coopération économique et militaire entre les
États-Unis et Israël s’est poursuivie, même si la presse n’en parle pas… ».
Cela prouve que la politique d'Usraël ne change pas, excepté sur un point :
l’hypocrisie et le double langage ! George Bush, au moins, ne cherchait pas à faire croire
qu’il était l’ami des Palestiniens et des Musulmans. Il voulait au contraire les
« remodeler » avec des frappes militaires à l’appui. Bien sûr, Obama continuera à exiger
un État palestinien, pendant que la colonisation, défiscalisée par le Trésor américain, se
poursuivra. Il s’agit simplement pour le lobby sioniste américain de gagner du temps, afin
de continuer à refouler davantage la population palestinienne hors de son territoire. Les
colonies sionistes construites sur les terres de Palestiniens spoliés constituent déjà 42 % du
territoire de la Cisjordanie.
Mais les populations de Gaza et de Cisjordanie ne se laissent pas intimider par la
haine que leur vouent Israël et Obama, poursuivant leur combat contre le sionisme et son
principal soutien : Usraël. Cette haine qu'ils subissent s’étend également à la République
Islamique d’Iran, que Barack Obama menace par tous les moyens de pression dont
disposent encore les États-Unis, notamment le vote de sanctions aux Nations Unies.
La moindre complaisance envers Obama et sa politique revient ainsi clairement à
entretenir des illusions qui aident, de façon sournoise, le sionisme à continuer son sale
boulot. Mais il ne faut pas se laisser duper par les attaques que certains organes sionistes
dirigent contre Obama. Ces attaques poursuivent en effet deux objectifs : mieux dissimuler
le soutien d’Obama à Israël (bien qu'il soit confirmé chaque jour dans la presse
américaine), et souder davantage les communautés juives autour de l’entité sioniste, en
agitant en permanence la menace d’un lynchage américain…
Peut-on gagner aux États-Unis les élections de mi-mandat (en novembre), sans le
soutien du lobby sioniste et de ses dollars ? Poser la question, c’est y répondre. Et Obama
ne le sait que trop bien !

Le Président,
Yahia Gouasmi