Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

samedi 3 juillet 2010

MICHEL LANGINIEUX, GAYPRIDE, G, FRANC-MACON, SIONISTE, PARIS, TORONTO, G8, G20,




L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les politichiens francs-maçons, du moins ceux oublieux de leurs idéaux.




Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des politichiens et de la mafia-gistrature francs-maçons, oublieux de leurs idéaux, sans oublier la banque fédérative du CRÉDIT (pas) MUTUEL de PFLIMLIN, paradis fiscal, grâce à CHRISTINE LAGARDE de BILDERBERG qui doit être au jus du remboursement de 30 millions d'euros à LILIANE BETTENCOURT, remboursement effectué en vertu du bouclier fiscal!!!!!

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,


L'ÉCHO DES MONTAGNES poursuit sa croisade contre les adeptes francs-maçonniques des protocoles de TORONTO, oublieux de leurs idéaux:

clic sur le lien suivant pour te rafraichir la mémoire:

TORONTO, PROTOCOLES DE TORONTO, JUIF, FRANC-MACON, SIONISTE, SATAN, CHEMTRAILS, VACCINS, CREDIT MUTUEL, NUCLEAIRE, IRAN

L'ECHO DES MONTAGNES est le seul journal qui vous dira ceci:

La GAYPRIDE a eu lieu en même temps que le G8 et G20 à proximité de TORONTO et ceci dans le monde entier.

GAYPRIDE commence par la lettre "G", symbole maçonnique, pour le Grand architecte de l'univers.

Tout comme G8 et G20.

Le tout aux ordres des francs-maçons pervers sataniques, oublieux de leurs idéaux.
Adolf HITLER était franc-maçon, grand maître de la loge 38 de THULLE.

L'ECHO DES MONTAGNES vous livre le reportage en direct de la gaypride par MICHEL LANGINIEUX, le combattant de l'amiante :





LA MARCHE DES FIERTÉS, par MICHEL LANGINIEUX



"Juste devant mon Cyber, ils descendent le Bld Saint Michel en route pour la Bastille.

Jamais vu autant d'énergie, de musiques diverses, techno, déguisés : plus

de monde qu'à la dernière manif.

Sarko et Carla enfoncés : ils n'arriveront pas à juguler la jeunesse qui tout à coup ressort ! Trois, quatre générations sur le terrain, surtout les 20/40 ans.

De la vie, ce carnaval de Rio, l'explosion nécessaire que n'a pas atteint la fête de la musique.

Le cri du peuple qui en a marre d'être jugulé.

Tout a commencé il y a deux heures, il y en a encore pour ... 4 heures au moins.

Et ça tangue, ça rythme, ça s'embrasse, ça gigotte et tambourinne, plus tous ceux sur les trottoirs qui recouvrent l'ensemble sous leurs passages.

Les cris arrivent comme des déferlantes, et les sifflets strient.

35°.

Musiques torrides. Avec grosses caisses, batteries et l'électronique.

Secouer les couches.

Les ballons énormes, les drapeaux, les étendars qui claquent, les bras tendus en l'air. Et ça scande. Lancinant. Une vague après l'autre.

Même des bus anglais, chars après chars. Une syncro pas croyable. Saint Michel s'enflamme et rugit. BOUM BOUM, BOUM BOUM. Les claksons.

D'autres tambours se pointent en cacades, et rythment.

Des anges. En rouge. En blanc. Certains à 3 mètres de haut avec leurs ailes et leurs échasses. Des camions buvettes. Couleurs fracassantes.

D'immenses tissus colorés recouvrant des centaines de personnes qui miment les vagues, et ça tambourine et insiste dans tous les sens. BOUM BOUM.

Hurlements cosmiques. La foule rugit.

Des diablotins. Des fées. Un glacier s'annonce bleu et blanc sur ses roues

porteuses. Des maquillages qui valent ceux de l'Opéra. La grande classe. Et la fange qui se déroule. Une pagaille suivie d'un style. Tout sort.

"Sexe, sexe. À bas la Vatican. Notre corps est à nous.

Les droits de l'homme". Et un autre tsunami. Non, une sirène. Le cor de Roland de Ronceveau. Tout s'arrête. Plus rien ne bouge.

Paris s'en souviendra, même si la presse le cache. Oh, elle sera là le 14 juillet pour les fonflons officiels où rien jamais ne jaillit. Elle aura raté l'événement, ici, tout de suite.

Des confettis blancs saupoudrent les sols. De jeunes cinéastes prennent ce qu'ils peuvent. Point d'orgue.

Le cor à nouveau. La sirène. BOUM. BOUM. BOUM. Tout reprend, d'un bloc. "Taï la To lo lo"

Et que je te bouscule. Les Caraïbes. La trompette.

La porte du Cyber s'ouvre et se ferme. Il fait frais dedans. Dehors, le four. Les soufflets poussent à danser. Les cuivres aussi. Des clameurs.

des orchestres. Bon Dieu, ça gigotte. Encore l'événement.

Encore d'autres jeunes. D'où sortent-ils ?

Et la basse sous-tend. Et des milliers passent. On ne voit ni la police ni les RG comme pour les étudiants, ils sont submerfgés, il ne peuvent pas faire face à l'énormité qui se catapulte.. Des sons. Du bruit. Des annonces de trombonnes. Des violons.

Les corps nus, à moitiés nus, les punks, les meules de foins délirantes de corps splendides. Les OH OH : la première association asiatique GAY avec ses éventails et une énergie qui embarque les immeubles bourgeois sur le chemin, d'où essaient de sortir de bagnoles !!!! En vain.

Enfin un besoin, un cri désepéré d'autre chose. Une éclosion, que les sourds l'entendent ou pas. Même les tables du Cyber tremblent, les cages thoraciques résonnent, les murs vibrent. Ces asiatiques .

"Le sida, ça plombe l'anbiance". Des milliers de bras se tendent sous ACT UP, des grappes de ballons roses qui montent et montent tenus par un fil.

Voilà, en une heure. Même des pépés sont torses nus.

Les chants guerriers envahissent. Du grand cinéma."


Regardez l'ambiance de la MARCHE DES FIERTÉS: