Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mercredi 11 août 2010

PARTI ANTISIONISTE, YAHIA GOUASMI, LIBAN, HEZBOLLAH, MICHEL AOUN, FREDERIC BERGER, SIONISME, JUIF




L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les politichiens mondiaux sionistes-francs-maçons-sataniques, du moins ceux oublieux de leurs idéaux !

ISBN :22191

ISSN :12996769


L'E.D.M", journal d'investigation par Frédéric BERGER !
par Brice-J



Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des politichiens mondiaux sionistes- francs-maçons,du moins ceux, oublieux de leurs idéaux , notamment




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LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

Voici les communiqués de YAHIA GOUASMI;

Grande-Synthe,
Le 10 août 2010

L’indomptable Liban !

Le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, a révélé ce lundi 09 août
2010, lors d’une conférence de presse à Beyrouth retransmise en direct à la télévision, les
indices de l’implication de l’entité sioniste dans l’assassinat de l'ancien Premier ministre
libanais Rafic Hariri (le 14 février 2005). L’implication d’Israël dans la préparation de divers
attentats de personnalités libanaises a ainsi été amplement argumentée par des faits précis et des vidéos (se reporter aux larges extraits du discours publiés sur notre site).

En résumé, après avoir rappelé qu’Israël lutte contre le Hezbollah depuis 1993 (refus
des accords d’Oslo), Sayed Hassan Nasrallah a mentionné les nombreux réseaux d’agents
israéliens démantelés au Liban, et leurs activités de repérage en vue de l’assassinat de
personnalités libanaises (l'actuel Président libanais Michel Sleiman, l'ancien commandant de
l’armée libanaise Samir Geagea, le cadre militaire du Hezbollah Ghaleb Mohammed Awali…).
Il a fait état des récentes arrestations d’agents israéliens travaillant dans le secteur des
télécommunications libanaises, et qui fournissaient à l’entité sioniste la possibilité de situer
rapidement toute personne sur le territoire libanais. Il a également mentionné une activité
anormalement élevée de drones israéliens effectuant des repérages sur les trajets de Rafic
Hariri, ses domiciles, et son palais ministériel quelques temps avant son assassinat…

Certains médias occidentaux qui ont évoqué ces révélations – une minorité ! – se sont
demandés, avec mauvaise foi, pourquoi le Hezbollah n’avait pas fourni toutes ces preuves au
Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) chargé d’enquêter sur l’assassinat de Rafic Hariri. La
raison est toute simple : ce Tribunal, comme l’immense majorité des organisations dites
internationales, est fortement sionisé, et ne jouit d’aucune confiance auprès de la population
libanaise. Il est d’ailleurs symptomatique que ce tribunal n’ait jamais recherché le moindre
indice pouvant mettre en cause Israël, mais a porté tous ses soupçons dès le départ vers le
Hezbollah et la Syrie. En fait ce tribunal a pour mission d’accréditer la version de l’USraël et du
gouvernement français, à savoir : désigner la Syrie et le Hezbollah comme coupables, chercher
à opposer les communautés libanaises entre elles, et bien entendu ne jamais parler d'Israël et de
ses agressions répétées contre le Liban.

Aujourd’hui c’est principalement le Hezbollah qui est visé, et les « fuites » publiées
par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel il y a plusieurs mois avaient alors pour objectif de
désigner par avance certains des membres du Hezbollah comme étant impliqués dans
l'assassinat de Rafic Hariri. L'intervention du secrétaire général du Hezbollah, et les révélations
qu’elle contient, ont pour objectif de tordre le coup à cette manœuvre. Le Hezbollah est depuis
toujours dans le collimateur des sionistes et de leurs alliés. Non seulement ce mouvement de
résistance chiite est toujours resté fidèle à son esprit d'opposition au sionisme, mais surtout il a
su, par son action politique et sociale, étendre son influence bien au-delà de la communauté

chiite libanaise. Son alliance avec les chrétiens du général Michel Aoun, mais également avec
tous les sunnites patriotes et résistants en témoigne. On comprend aisément qu'Israël et ses amis
ne puissent tolérer un tel exemple d'unité. Ils préfèrent depuis toujours un Liban morcelé en
communautés, faciles à opposer les unes aux autres, au profit du sionisme.

Le temps des divisions au Liban semble dépassé. Lors de la dernière provocation
israélienne (le 03 août 2010), l’armée libanaise a réagi immédiatement et vigoureusement, telle
une armée nationale défendant tous les Libanais. La tentative de l’USraël d’isoler le Hezbollah,
afin de le faire passer pour un corps étranger à la nation, a échoué. La prochaine guerre, si
guerre il y a, ne sera pas une guerre d’Israël contre le Hezbollah, mais une agression sioniste
contre toute la nation libanaise.

« Israël ne veut pas la paix avec ses voisins, Israël ne veut pas de voisins » disait un
citoyen syrien à l’écrivain français Gabriel Matzneff (Le Carnet arabe, 1971). Telle est la nature
profonde du sionisme. Et quand ce voisin, ici en l'occurrence le Liban, a en plus la prétention
d’être uni, indépendant et libre, pour Tel Aviv et son lobby la seule issue reste la guerre…

Le Président,
M. Yahia Gouasmi



Grande-Synthe,
Le 06 aout 2010

Le Président,
M. Yahia Gouasmi

Israël expulse des immigrés pour préserver son « caractère juif » !

L’expulsion de familles d’immigrés n’est pas l’exclusivité de la France : Israël utilise
également ce genre de méthode. En France, l’argument invoqué pour justifier de telles
expulsions est l’absence de papiers en règles, les immigrés en question étant considérés de ce
fait en situation irrégulière. En Israël, le gouvernement Netanyahou a décidé, ces jours-ci,
d’expulser des Philippins, des Thaïlandais et des Nigérians, et ce avec leurs enfants qui pour la
plupart sont nés dans le pays. L’argument avancé pour justifier une telle décision est la menace
que feraient peser ces immigrés sur « le caractère juif de l’État d’Israël » ! La nature
profondément raciste de l’entité sioniste apparaît une fois de plus au grand jour. Pire encore, les
sionistes ne cherchent même plus à masquer leur racisme, mais l’étalent ouvertement.

Le quotidien israélien Yediot Aharonot – quotidien le plus lu en Israël – cite avec
cynisme dans l’un de ses articles : « Eux non plus n’ont pas d’autres pays au monde ». L’auteur
de la citation, paraphrasant la célèbre formule sioniste qui avait été utilisée pour justifier
l’expulsion des Palestiniens et réaliser la colonisation de la Palestine, est un sioniste de gauche,
autrement dit un sioniste qui sait mieux faire passer la politique israélienne grâce à des phrases
humanistes. Mais il oublie de mentionner un détail : ces Philippins, Thaïlandais ou Nigérians
n’appartiennent pas au « Peuple élu » qui, selon les sionistes, a le droit d’occuper toute la
Palestine et de diriger les affaires de la planète. Nous attendons à Paris les réactions des
professionnels de l’antiracisme et de la défense des sans papiers. Malheureusement, les liens
des dirigeants de ces associations avec le lobby sioniste en France risquent fort de les rendre
muets…

Nous dénonçons ici, une fois de plus, le caractère raciste du sionisme, ainsi que tous
ses complices en France qui ont su prendre en main les associations dites antiracistes ou de
défense des sans papiers. D’après eux, Israël serait un État intouchable, et le sionisme ne devrait
jamais être dénoncé comme raciste. Or, il se trouve que c’est l’une des tâches que s’est fixées le
Parti Anti Sioniste, et aucun des complices français du lobby sioniste ne sera épargné.