Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

mercredi 25 août 2010

PARTI ANTISIONISTE, YAHIA GOUASMI, POLICE, GENDARME, ELECTION, RACISME, SIONISME, NICOLAS SARKOSY, FREDERIC BERGER

L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les politichiens mondiaux sionistes-francs-maçons-sataniques, du moins ceux oublieux de leurs idéaux !

ISBN :22191

ISSN :12996769


L'E.D.M", journal d'investigation par Frédéric BERGER !
par Brice-J


Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des politichiens mondiaux sionistes- francs-maçons,du moins ceux, oublieux de leurs idéaux , notamment dans le dossier des Roms et de la sécurité.

clic sur:

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

Grande-Synthe,
Le 20 août 2010

Sécurité des urnes ou agents de la Paix ?

Dans un contexte de démantèlement des camps de Roms, d’expulsions, de
stigmatisation des gens du voyage et de graves incidents dans certaines banlieues entre des
jeunes et les forces de police, M. Sarkozy et son gouvernement tentent de rebondir en
enfourchant le vieux cheval « sécuritaire », sur fond de xénophobie et de racisme.

Après les échecs économiques et sociaux et les scandales politico-financiers, M.
Sarkozy a réactivé la campagne sécuritaire dans un discours prononcé à Grenoble le vendredi
30 juillet, à l’occasion de l’installation du nouveau préfet de l’Isère (un haut fonctionnaire de
police, comme c’est maintenant le cas dans le département de la Seine-Saint-Denis). Lors de
son intervention, le Président a marqué sa volonté de déchoir de la nationalité française certains
Français, et a ouvertement associé délinquance et immigration. Il a annoncé des interpellations
à grand spectacle dans les cités dites sensibles, et s’en est pris aux maires et aux élus
municipaux jugés laxistes en matière de sécurité. Cette véritable offensive lancée par le
gouvernement a créé, même dans son propre camp, un fort malaise : certains élus UMP n’ont
pas manqué de prendre leurs distances avec les propositions et les déclarations tonitruantes du
gouvernement.

On connaît les problèmes constitutionnels que poserait la déchéance de la nationalité
française. On a pu voir le peu de résultats que les opérations de police et les interpellations ont
donnés ces dernières semaines. On sait que la plupart des Roms expulsés de leurs campements
s’installeront plus loin, ou alors expulsés de France vers leur pays d’origine – souvent la
Roumanie membre de l’Union européenne – ils ne tarderont pas à revenir en France. Quel est
alors le véritable but de cette offensive sécuritaire et xénophobe de M. Sarkozy ? Il y a bien-sûr
l’optique électorale pour 2012 : conserver voire augmenter le nombre de voix racistes et
xénophobes. Mais à ce jeu M. Sarkozy ne sera pas nécessairement gagnant, vu l’échec de sa
politique depuis 2007. De nombreux électeurs sécuritaires ou xénophobes risquent fort de
retourner à leur parti d’origine ou de s’abstenir.

Indépendamment des calculs politiciens pour l’élection présidentielle de 2012, ce
gouvernement a largement banalisé la xénophobie et la recherche du bouc émissaire. Depuis
qu’Eric Besson, ministre de l’Immigration, a ouvert le 2 novembre 2009 un grand débat sur
l’identité nationale, et avec les dérapages racistes du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, qui
lui ont valu une condamnation en justice pour laquelle il a fait appel, on sent très bien qu’un
nouveau climat a été instauré en France. On cherche volontairement à opposer les
communautés, à désigner des coupables, en un mot, à créer un véritable climat de pré-guerre
civile !

Il est intéressant d’observer les réactions des fonctionnaires de police à travers leurs
syndicats, ainsi que celles de la gendarmerie, interdite de syndicalisme mais dont les états
d’âme sont malgré tout perceptibles. Ces fonctionnaires ont à faire à une réduction drastique de
leur budget, donc des effectifs et des moyens. Ils sont au premier rang pour comprendre
l’absurdité de la politique sécuritaire de M. Sarkozy : on leur demande toujours plus de
« sécurité », avec moins de moyens sur le terrain. Ajoutons à cela la politique du chiffre dans le
but d’obtenir une baisse des statistiques de la délinquance, et on comprendra aisément que le
moral de la police ne soit pas au plus haut. Cela s’est d’ailleurs manifesté le 23 mars dernier à
Melun, lorsque des policiers de la BAC (Brigade Anti Criminalité) ont tourné le dos au
Président de la République, alors que celui-ci rendait hommage à un policier tué pendant son
service par un membre de l’ETA (Le Monde, le 18 août 2010). Le malaise est moins perceptible
au sein de la gendarmerie, mais le mécontentement s’y fait tout autant sentir.

On est alors en droit de se poser une question : qui souhaite une escalade de la violence
prenant à partie les forces de l’ordre ? Une aggravation de la situation donnerait à M. Sarkozy
l'occasion d’apparaître alors comme un « sauveur ». Lors de l’élection présidentielle de 2007,
nous avons en effet compris à qui avaient profité les émeutes de 2005. Est-ce cette politique du
pire, de la peur et de la discorde qui a été programmée ? Il est à craindre qu’un drame ne se
produise dans un quartier dit sensible, autant la mort d’un jeune que d’un fonctionnaire de
police. Il pourrait s’en suivre alors une série d’émeutes, permettant au pouvoir de durcir la
législation et les mesures sécuritaires en cette période de crise.

Tout le monde sent, confusément, que la France est en train de glisser vers un climat
politique malsain, qu’elle n’a pas connu depuis au moins la guerre d’Algérie. Souhaitons que
les jeunes aussi bien que les fonctionnaires de police sauront éviter le piège que leur tend M.
Sarkozy, et qu’ils refuseront de devenir de fait ses agents électoraux.

Le Président,
M. Yahia Gouasmi

Site Web: www.partiantisioniste.com