Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

samedi 9 octobre 2010

AMIANTE, MICHEL LANGINIEUX, FRANCE, VIVIANE REDING, COMMISSAIRE EUROPEEN,, ERIC DE MONGOLFIER, JUSTICE, FREDERIC BERGER

L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les politichiens mondiaux sionistes-maçons-sataniques, du moins ceux oublieux de leurs idéaux !

ISBN :22191

ISSN :12996769


L'E.D.M", journal d'investigation par Frédéric BERGER !
par Brice-J

Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des politichiens mondiaux sionistes- maçons,du moins ceux, oublieux de leurs idéaux , notamment dans le dossier de l'amiante, dénoncé depuis des années par MICHEL LANGINIEUX, mais n’oublions pas que la France est un pays en guerre d’occupation en AFGHANISTAN , en SAVOIE et en CORSE !

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LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

Lisons le courrier, intitulé "CRIME SOCIÉTAL" de MICHEL LANGINIEUX, adressé à VIVIANE REDING:

Langinieux Michel

8, rue Édouard Detaille,

75017 Paris.

France.

Tel : 00 33 1 42 67 22 62

E mail : langinieux_michel@yahoo.fr

Site :

Paris, le 29 septembre 2010, Saint Michel

RECOMMANDÉ INTERNATIONAL

Crime sociétal en France

Contribution personnelle pour l’Europe

À VIVIANE REDING

Madame la Commissaire Européenne à la Justice

Madame la Commissaire en charge des Droits Fondamentaux,

Le conflit actuel entre l’Europe et la France, cernant les traitements des Manouches et des Roms répercutés par la presse du monde entier, n’est pas étranger à ce présent courrier. Il le propulse.

Ce courrier souligne une faille plus profonde, fondamentale : le crime sociétal en France.

Nombre questions peuvent fuser, d’emblée :

Qu’est-ce que l’Europe ? Qu’est-ce que la France ?

Quels sont les intérêts des uns, des autres ? (Intérêts personnels et collectifs.)

Qu’est-ce qu’un monde en marche ? Un monde qui stagne ?

Un monde qui éclaire ? Un monde qui ment ?

Un monde qui tue ?

La psychologie incrustée du « moi d’abord, et le reste on s’en fout », élude malheureusement, toute vue d’ensemble, toute prise de conscience essentielle civique.

Parvenir à un monde où nous pouvons tous, être gagnants, éloigne du petit bout de la lorgnette : la gangue, les gangs. La gangue compartimentée du conditionnement ancestral. Les gangs du népotisme, clans, loges, tribus, d’un système archéologique, antédiluvien, encastré.

Certains schémas psychologiques - hypocrisie et vanité - qui verrouillent la France, ceux dont vous venez de faire les frais, Madame la Commissaire, traduisent le degré d’inconscience et d’incivilités pratiquées couramment ici. Indélicatesses. Vicissitudes. Prétention d’éthique, quand le crapuleux prime sous un génocide en train, et à venir.

Vous savez maintenant, exactement à qui et quoi vous avez affaire. Vous voilà prévenue sur les personnages confrontés par votre autorité. Ils se moquent des valeurs fondamentales européennes. Ils se congratulent, par ailleurs, ouvertement. Ils s’imposent par « volonté inflexible », experts en virulence verbale et violence naturelle, sous couvert d’impudence.

Or, « un homme averti en vaut deux » nous apprend le proverbe.

L’Europe, dès lors, se doit de prendre garde, et soin, de cet envers du décor et de l’abus de pouvoir, comme les évacuations sur un fichier illégal et clandestin.

Molière, qui connaissait son monde, décrivait ainsi l’hypocrisie : « Un vice à la mode qui passe pour vertu ». Rien n’a changé depuis 300 ans, sauf une surface particulièrement dure à récurer pour obtenir la vérité. La suffisance des politiques français répond exactement, à l’insuffisance civique et morale de ce pays dit « de pointe ».

La peur de ne pas exister (!) demeure le problème primordial de celui qui fera tout pour prouver le contraire, au mépris de la vie des autres. L’aveugle ne verra rien de l’avidité contribuant à une médiocrité persistante : l’argent avant les gens, avant les enfants.

Le sourd n’entendra pas.

Lâcheté et servitude, révèlent un topo d’état mental général.

Misère et dégradation morale règnent.

Le « contexte financier », tirant à hue et à dia, chevauche la planète. Sans vouloir évaluer un système bancaire évoluant sur le PLUS ET ENCORE, la France s’y annonce forcément, un « leader mondial » en armes, nucléaire, pétrole (Elf) ; et l’industrie des enfants, lucrative, qui ne coûte rien et rapporte gros. Aspect généralement escamoté, pratiqué avec sauvagerie.

Tortures irrémédiables ; parfaits petits organes ; et parties fines.

La France aurait besoin de savoir appréhender un fait en face. De police. De justice. Non de discours creux, ni de brutalités en rafles et déportations sauvages de minorités ethniques non sédentarisées.

Un climat de fourberies pernicieuses, vissées sur du lucre, cadenasse le dernier volet que j’apporte à votre attention : les empoisonnements collectifs.

Plus précisément ici, l’amiante : ses mensonges, ses morts.

D’où le drame sanitaire.

D’où l’affaire pénale éludée sur un siècle de meurtres autorisés qui perdurent.

Le verbe AGIR - sauf pris à contre sens - n’existe plus ici, dans la fonction publique. Dès lors, l’apport indispensable de l’Europe pour désinfecter les malversations et l’incurie juridique ; l’extrémisme ; la terreur ; les crimes organisés. Pour désinfecter une caricature de démocratie.

Je ne rentrerai pas dans les détails.

Deux rapports officiels, par contre, s’y emploient profusément :

. Les Rapports du Sénat n° 37 (2005-2006). Tomes 1 et 2 :

« Le drame de l’amiante en France ».

. Les Rapports parlementaires : Mission d’information de l’Assemblée Nationale n° 2884 Tomes 1 et 2 (février 2006) : « 51 propositions pour tirer les leçons de l’amiante ».

« Ne plus perdre sa vie à la gagner ».

Ces deux rapports, Madame la Commissaire, vous mettent les cartes en main.

Les cartes à abattre.

Ces deux pavés dans la mare publique se conservent ici religieusement, dans les tiroirs depuis cinq ans. Pas un sénateur, pas un député, pas un élu, auteur, haut fonctionnaire, et expert impliqué, n’a porté plainte. Ce « travail d’information » se réduit à une recherche bureaucratique et des observations sérieuses. Vécu et compassion n’entrent point en jeu. Aucune implication directe : des mots suivent des mots. Aucune action entreprise, mais les faits sont couchés. Avec des souhaits pieux : 51 propositions, sur un génocide tranquille.

Il aura fallu l’action de Maître Maryse JOISSAINS-MASINI, actuellement Député-maire des Bouches-du-Rhône, pour confronter l’État français par trois fois, sur ses carences fautives.

Pour également porter plainte contre 12 ministres devant la Cour de Justice de la République, qui - évidemment - couvre les 12 !

J’ai porté plainte, du coup, contre 14 ministres : la Commission des requêtes de cette Cour couvre les 14 ! [La France « toute entière à sa proie enchaînée ! », étale ses injustices et stupidités entêtées].

L’action de Madame Emmanuelle PRADA-BARDENAVE, Maître des Requêtes au Conseil d’État, sut également placarder l’État le 3 mars 2004, devant l’évidence de ses carences.

L’État français, néanmoins, peu dérangé par ses propres méfaits, persiste dans l’illégalité et le crime, par habitude, détermination, ou nature. Par atavisme.

Or, l’État, « c’est soi ». Chacun d’entre nous.

Dès lors, mon action, les rênes en main. D’emblée.

Cette information essentielle, maintenant portée à l’Europe, se voit officiellement pesée, soupesée, par des chiffres, dates, réflexions, descriptions, impliquant nombre experts, élites et officiels, avec leurs noms, prénoms et fonctions, sur ces deux Rapports ; mais rarement, hélas, les victimes, condamnées à se taire par centaines de milliers. Les victimes oubliées.

Au vu de ce qui se passe actuellement, ce dont vous êtes le premier témoin Madame la Commissaire : les rafles menant aux déportations, je tiens à dénoncer les façons de traiter des êtres humains dans un pays - dit Européen - qui apprécie donner des leçons. Un pays inattentif qui liquide férocement. Je vous désigne, dès lors, ces deux travaux signés par le Sénat et l’Assemblée Nationale comme boucliers pour votre action !

Une autre écoute, vôtre, leur rendra vie et valeur.

Vous pouvez agir librement, maintenant, tous faits prouvés à votre disposition.

« L’Europe, on l’aime ou on la quitte » claironnera Nicolas SARKOZY. À sa guise.

La question des Roms ; la question de l’amiante ; la question des problèmes humanitaires ; devraient être traitées en priorité au niveau Européen, et non réduits à un seul pays. Surtout si ce pays se trouve directement concerné.

Les empoisonneurs n’ont pas à décider du sens ni de la profondeur de leur compassion.

Que l’Europe considère :

L’amiante et ses méfaits se résument en France à 117 années, depuis la loi du 12 juin 1893. Des centaines de milliers de morts, passées et à venir pour 40 ans encore, en témoignent. L’INSERM prévoit de 10 000 à 20 000 décès cette année en France. Comme chaque année suivante, de 2010 à 2020. Cette prévision résultera, au mieux, à 100 000 morts en dix ans.

Au pis, à 200 000.

Aucun employeur n’a été arrêté, aucun empoisonneur mis en prison, pendant un siècle. Tous furent protégés par la puissance de l’argent, et un incivisme républicain fatal.

Le pays en pâtit.

L’Europe osera-t-elle détourner son regard, ou va-t-elle réagir ?

Sur cette vue d’ensemble, se greffe un cas particulier : l’Université Censier la Sorbonne Nouvelle, spécifique aux façons dont les poisons, les affaires et la justice s’administrent ici. Ce cas universitaire, prédestiné dès son départ [Censier fut bâti sans permis de construire ! et floqué d’amiante sur 6 km et demi de poutres de fer], précise l’ignominie d’un contexte dit « éducatif », basé sur « l’excellence » :

Contexte, sourd à toute réalité, maladies, morts d’homme, dans son mensonge totalitaire.

L’Université souhaitant « inspirer la cité » n’est plus qu’une Université carpette. La poubelle du pouvoir.

D’où le besoin d’une autorité Européenne, afin d’éradiquer ce ver dans le fruit d’une jeunesse étudiante mondiale (les étudiants arrivent de partout).

Ici, l’indifférence permissive s’oblige, sur un accueil aux études axé vers l’international.

Ces deux exemples, la France et Censier, exposent une mentalité dictatoriale imposée aux établissements scolaires. Une mentalité qui consiste à salir, mentir, casser, tricher, trucider. Même en public. Même dans des lieux réservés au public. Même devant l’Europe. Même en connaissance de cause. Et même, pratiquée en privé. La morgue s’affiche sans vergogne. Sur automatique. Sur deux mille années d’habitudes. Sur des diplômes !

Veuillez trouver quelques éléments, joints, Madame la Commissaire Européenne, qui définissent la situation de cette Université de sciences humaines, mensongère, inexcusable.

Sur un travail de 14 années.

Voir mon site :

1/ : Attestation de Maîtrise du 4 juillet 1996 (suivie le même mois, par des « demandes préalables » adressées au Président Jean-Louis LEUTRAT, pour « abus de pouvoir »).

Avec une copie de ma carte d’identité [Étudiant à Censier la Sorbonne Nouvelle, de 1993 à 1997].

2/ : « Observations en réponse » adressées au tribunal administratif de Paris. Travail du toxicologue Yves HUBERT au 22 décembre 1997. Cette recherche sur des faits analysés techniquement, placarde la « quadruple infraction caractérisée de Censier Paris III ».

«Le problème de l’amiante n’est pas même pris en charge du point de vue réglementaire ». « Des ascenseurs, des centaines de fois par jour, pendant des années, éjectaient l’air contaminé d’amiante de leur cage ».

« État de dégradation ». « Préjudice considérable, non seulement prévisible, mais perceptible. »

« Les autorités de Censier, incapables de traiter correctement le problème de l’amiante ». « Ignorance étonnante des textes règlementaires ». « L’administration connaissait les dangers, mais se taisait ». « Crime d’empoisonnement collectif ».

« Censier bafoue le principe de précaution préconisé par le nouveau code pénal en vue d’éviter la mise en danger d’autrui. »

3/ : « Les lanceurs d’alerte les frères BLANDIN ». Ni censier, ni Jussieu n’avait lieu d’être amiantés. Dès 1951, la France possédait ses matériaux de substitution découverts par les frères BLANDIN, sans amiante, moins chers. Elle préféra la mort et le prix à payer.

4/ : Ordonnance de non-lieu du juge d’instruction Michèle VAUBAILLON (sans les notifications requises).

Non-lieu irrégulier du 13 mai 2002, incomplet (suivant les articles 183, 507, 508, du C.p.p., non appliqués) : « L’ordonnance sans prévision relatives aux formes utilisées pour la notification, est incomplète et ne fait pas courir le délai d’appel ».

183 : Crim. 4 janvier 1991 : Bull. crim : n° 6. 8 juillet. 1992 ; ibid n° 271.

« Jusqu’à l’expiration des délais d’appel, le jugement n’est pas exécutoire et le tribunal ne peut statuer sur le fond ». 507 (6) : « Les formes, modalités, et délais de l’appel sont d’ordre public ».

(Droit constitutionnel). Crim. 25 février 1991 : Bull. Cril. N° 91.

Ce juge a omis les notifications. Tout simplement.

[Or, une ordonnance incomplète ne peut être « définitive ». En conséquence les trois parties prenantes, les fonctionnaires impliqués : Jean-Louis LEUTRAT, Bernard DHOOGE, Françoise CHIEZAL, ne furent pas fondés (art 91 du C.p.p.) pour poursuivre réparation, même si cette ordonnance était régulière : l’arrêt de la chambre de l’instruction l’aurait rendue définitive le 22 novembre 2002, 15 mois avant la requête des « citations directes » : dès lors, hors-délai.]

Ces citations directes 78-04, 79-04, 80-04 du 1er mars 2004, aussi caduques que le non-lieu, furent déposées par Maître WILLIÉ (avocate qui gagne sa vie sur celle des étudiants depuis avril 1998, soit plus de 12 ans), 21 mois après l’ordonnance du 13 mai 2002 du juge VAUBAILLON.

5/ : Réquisitoire du Procureur Général de la Cour d’appel qui « confirme la dite ordonnance [nulle] de Madame VAUBAILLON ». Cependant, des personnes continuent à tomber malades et à mourir à Censier, pour 40 ans maintenant.

6/ : Reconnaissance du travail de M. Michel LANGINIEUX par le Président de la Mission d’information à l’Assemblée Nationale, Jean LE GARREC, sur l’amiante à la Sorbonne Nouvelle, le 7 mars 2006 : « Un dossier très complet ».

7/ : « La Sorbonne Nouvelle (Paris-III). Une université en péril ».

Réponse au dossier de presse du président BOSREDON de janvier 2006 : « Depuis 1983, l’air est sain à Censier ». Pure désinformation. Ce président court-circuite :

. Les travaux d'encoffrement (eux-mêmes, par eux-mêmes) de 1979 à 1983.

. Les travaux lourds en 1993-94, sans précautions, contaminant la Fac et le quartier.

. Les chiffres LHCF du 2 juin 1995, sur les puits d’ascenseurs, couloir et salle de cours au 5e étage, à 30 f/l d’air (dénoncés par le toxicologue Yves HUBERT de F.O.).

. Le désamiantage sauvage au 5e étage en juillet/août 1995, gardant les personnels sur place,

. Le dépoussiérage d'août 1998 (désastre dénoncé par l’expert DELPORTE, à 480 fibres par litre d’air),

. Le déflocage des gaines par le Ministère de l’Éducation Nationale, en juillet-août 1999.

. L'ouverture des gaines techniques ordonnée par l’intendant ACMO Bernard DHOOGE une à deux fois par mois, sans précaution pendant 25 ans. Acte interdit, éminemment criminel.

. L'absence de C.H.S. légal, jusqu’en 1999 (indiqué sur les procès-verbaux du C.C.H.S., Comité Central Hygiène et Sécurité du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Recherche).

. Le refus absolu de l'administration de communiquer les mauvaises mesures d'amiante.

. Les complicités implicites d'empoisonnements de nature à tuer, cachant à des populations entières la vérité précisée par les experts (Observations THOMSON-CFS de décembre 1997 ; et note d’alarme sur le Rapport DELPORTE du 23 novembre 1998).

. Les sempiternelles niaiseries administratives statuant que les "affabulations de LANGINIEUX" constituent "un risque réel pour les occupants et les personnels", en évitant les conclusions de 180 spécialistes (ingénieurs, techniciens, entrepreneurs, docteurs, professeurs, etc.) dont une trentaine d’experts, ainsi que l’absence de D.T.A. (« Plainte au Vice-procureur OBADIA » du 20 juin 2008).

À l’évidence, Censier Paris-III ne fait pas de distinction entre les « affabulations » et les faits !

Où mène l’Éducation à la française ?

Pour avoir voulu défendre ses camarades d’une des plus sales maladies qui soient, Michel LANGINIEUX se trouve interdit de Fac et d’études depuis janvier 1999. Ce qui est illégal.

8/ : « Conclusions en appel » du 20 mai 2009.

Elles permettent de dévoiler des faits graves :

. Le nom des malades et des morts (premier décès porté à notre connaissance : Madame Jacqueline SUZZONI, sur un cancer de la plèvre en avril 1995, cancer rarissime spécifique à l’amiante).

Décès :

Pierre GEST (plaques pleurales, malade reconnu par le Dr. KORBA et trois experts),

Malades :

Jean-Yves BRUAL (plaques pleurales, malade reconnu par le président LEUTRAT),

Christian DEPUYPER (plaques pleurales, malade reconnu par le président LACROIX),

France GUYOT (plaques pleurales, malade reconnue par le Président BOSREDON),

Malheureusement, il n’y a jamais eu d’enquête, d’expertise ou d’autopsie :

Pour les décès de :

Jacqueline SUZZONI (cancer de la plèvre, spécifique),

Vincent ARRIGHI (cancer broncho-pneumonie),

Sabine DUPRÉ-LATOUR (cancer du poumon),

Marie-Dominique FALGAYRETTES (cancer broncho-pneumonie),

Paul PERRIAN (cancer broncho-pneumonie),

Serge TERRASSIN (ablation du poumon, cancer),

Sliman CHERNIC (broncho-pneumonie),

Louise COZIC (cancer broncho-pneumonie),

etc...

Pour les malades :

Michèle DRAPER (plaques pleurales),

Jean BITOR (cancer broncho-pneumonie, ablation du poumon),

Jean-Paul ZIMMER (plaques pleurales),

Michèle BOURGOIN (cancer du poumon, généralisé),

etc...

. Les travaux lourds de 1993/1994, afin d’implanter un bâtiment de trois étages dans le bâtiment amianté, sans précaution, libérant des pics de fibres par milliards, sous l’œil vigilant de la SOCOTEC, de la Commission de Sécurité, des officiels de Censier (la Sorbonne Nouvelle est responsable des fibres qu’elle a sous sa garde).

. Les conclusions du C.C.H.S, le Comité central Hygiène et Sécurité national :

Dénonciation formelle, explicite, en juillet et décembre 1999 par le Ministère de l'Éducation Nationale du président et chefs de service de Censier la Sorbonne Nouvelle, MM. LEUTRAT, DHOOGE et Mme CHIEZAL.

. Les travaux de la police judiciaire :

- Non respect de l’obligation générale des risques (articles 2 et 27).

- Non respect de l’information et la formation des travailleurs (articles 3 et 4).

- Non respect des moyens de protection collective et individuelle (articles 5, 28, 29, 30).

- Non respect du contrôle d’une valeur limite (articles 5 et 30).

- Non respect des mesures d’hygiène (article 6).

- Non respect de l’obligation d’établir une fiche d’exposition (article 31).

- Non respect de la mise en œuvre d’une recherche médicale appropriée (article 32).

Regroupés par l’officier de la P.J. d’avril à juillet 2000 (sans suivi).

[Avec de multiples preuves apportées, dont aucun des 77 magistrats en 13 ans n’a tenu compte.]

9/ : Troisième demande à la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) du 13 septembre 2010, pour obtenir le « Dossier technique amiante » (DTA) auquel les étudiants ont droit, refusé par l’administration depuis 5 ans. J’apporte à l’actuelle présidente, Madame LEMARDELEY, la question de Madame JOISSAINS-MASINI posée à l’Assemblée Nationale. Cette Député-maire relève le débat sur l’illégalité pratiquée en France et à l’Éducation nationale. Et sur l’autisme de Censier Paris-III où la non-application de la réglementation (prouvée par la police judicaire), la non-application du droit (prouvée par 77 magistrats impliqués) et l’homicide avec intention de poursuivre (prouvé depuis la mort de Jacqueline SUZZONI d’un cancer de la plèvre, en mai 1995), soulignent la gravité de cette requête.

10/ : Lettre de remerciements à Maryse JOISSAINS-MASINI à laquelle je lui demande de soutenir ma plainte au TPI, et de reposer une question à l’Assemblée Nationale sur « la mort en Fac en France », tout en rectifiant la réponse inexacte de l’Éducation nationale.

[Avec l’article du Canard enchaîné : sur la libération juridique de Nice et de la Savoie].

11/ : Lettre à Monsieur François FILLON du 5 octobre 2004, alors Ministre de l’Éducation Nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il aura évité de prévenir les populations étudiantes, autant que MM. Claude ALLÈGRE, Jack LANG, et Mme Valérie PÉCRESSE : l’incivisme donc, sur des coutumes adoptées par l’Éducation du faire-semblant.

. Aussi : la question primordiale du Sénateur Marie-Claude BEAUDEAU, sur « l’absence de visite médicale pour les personnels à l’Éducation Nationale », sans réponse.

. Et les courriers « bateaux » habituels, de Serge PELETIER (Écologie), Stéphane DUPRÉ LA TOUR (la Présidence de la République), Hervé CELESTIN (l’Intérieur), Dominique de VILLEPIN, etc.

12/ : « Requête en récusation » adressée au premier Président de la Cour d’appel.

Elle implique le procureur général, François FALLETTI, près la Cour d’appel. Le procureur général Jean-Louis NADAL, près la Cour de cassation. Le président de la chambre 7/2. Sans que personne ne bouge sur mes demandes de rectification d’un vice de forme.

Pis : je rappelle à M. Jean-Louis NADAL que j’ai déposé un pourvoi en cassation le 20 août 2007, il y a trois ans, sur le saturnisme chez moi. Sans réponse. Où est passé ce pourvoi ?

Le « je m’enfoutisme » appliqué par la plus haute juridiction de France, n’est autre que pièce de musée, prétentieuse, inutile. Surtout devant la Santé publique et la vie humaine.

[« S.O.S » l’Europe !!! Les hommes et les femmes de bonne volonté ont besoin de vous ici].

13/ : La guerre des chiffres autour d’une mobilisation dernière : « ET UN, ET DEUX … OU TROIS MILLIONS ? » Sur les manifestations en France du 23 septembre 2010. Preuve d’une mentalité à éradiquer : les désinformations nationales notoires de ce pays de pointe.

. Avec la photo de « Direct Matin », vous trouverez celle de couverture « The Economist » qui a fait le tour de la planète, et une dernière dans « Le Monde » de l’actuel président infatué à l’extrême, et qui doit se prendre pour Louis XIV, le fils du Grand Turc, à moins qu’il ne joue du Feydeau. Ces photos parlent plus que n’importe quel texte.

14/ : Le seul article en anglais, écrit en 2004 : « THE CENSIER AFFAIR : THAT’S FRANCE FOR YOU » expose les faits, aberrations et dépréciations d’une Faculté française.

Cette détermination à cumuler des macchabées « l’air de rien », en regardant ailleurs, s’avère spécifique à l’Éducation Nationale et à l’État français. Il nous faut arrêter cette gabegie monstrueuse où tout « va toujours très bien chez la marquise ».

Personnellement, j’aurai servi d’appât pour faire « sortir le poulpe ». J’aurai réussi au-delà de toute espérance, en dépit des vilénies qui me furent faites depuis 14 ans.

Cependant, pour arrêter les décès qui s’additionnent, hélas, point n’aura suffit de prouver.

L’Europe se doit de trancher la tête d’une détermination administrative totalitaire.

Des victimes continueront à mourir pendant 40 ans, résultat dû à l’acharnement d’une Fac tordue, et de son Éducation Nationale.

Dû à un État corrompu, non avenu.

Or, cet État « se doit de protéger » depuis plus d’un siècle !, assure la loi. Il accomplit exactement le contraire, en machine broyeuse.

Cet État - Européen - doit être désinfecté de ses tares, et torché.

J’aurai, aussi, servi de miroir, pour vous apporter la température exacte d’un contexte hors-la-loi tenu par des mafias sans scrupules, et par les élites.

Afin de rendre mes conclusions vers une attention exercée, extérieure : la nouvelle Europe.

Car à qui confier ces faits terribles dans un pays où PERSONNE ne répond ?

Je n’ai pas voulu venir à vous les mains vides, mais avec un amas de preuves, une avalanche de preuves.

Ce petit « pays d’opérette » si sourd et sûr de son importance, fut mis au courant du drame de Censier la Sorbonne Nouvelle, il y a plus de 13 ans. Le procureur de la République n’a pas levé le petit doigt depuis le 25 février 1997, si absent est-il.

Ce petit pays, tueurs d’hommes, devrait-il faire partie de l’Europe ?

Il impose ses lois avant la loi, le sens, le respect, l’infini, le droit. Ce qui le dépasse.

Si imbu est-il de sa « République irréprochable » inique.

Pourquoi le garder s’il refuse de changer ?

Plus fort encore : il a littéralement oublié de « notifier » le gouvernement italien de « traités », et d’enregistrer en 1947 près du secrétariat de l’ONU, ces traités passés concernant Nice et la Savoie, mal respectés.

Résultat : je ne suis pas « d’ICI », Madame la Commissaire, non. Je suis Niçois.

[« Honni soit qui mal y pense » !].

Un Niçois qui coupe avec le mensonge surimposé. Qui pèse ses mots et tranche.

Je ne serai déchu d’aucune « nationalité », non. Par choix, je suis Européen.

Mes requêtes vont juste vers vous, Madame la Commissaire en charge des Droits fondamentaux.

. Considéreriez-vous [suivant la « condamnation de la France par l’ONU » sur les « traitements des Roms, des Manouches, des Gypsies, des Tziganes, des Gitans, des Gens du voyage, des Minorités ethniques, tous parfaitement Européens »], une condamnation simple et directe de « crime contre l’humanité » ?

Un crime qui précisera des centaines de milliers de décès (impossible à chiffrer exactement) dus à l’incurie des pouvoirs publics français, exécutifs, juridiques, médicaux, et une absence de conscience et de pénal pendant plus de 100 ans, concernant l’amiante ?

Pas un procureur de la République (dont l’autorité juridique se trouve, maintenant, niée par la Cour de Strasbourg), n’a pris l’initiative de demander l’ouverture d’une enquête pénale !!!

- Merci à Monsieur Jean-Claude MARIN. À Monsieur Philippe COURROYE.

- À Monsieur Jean-Louis NADAL. À Monsieur François FALLETTI.

- Une seule exception, sur un siècle, confirma la règle : Monsieur Éric DE MONTGOLFIER.

. Considéreriez-vous - avec l’accord et la coopération de l’ONU - porter plainte contre la France vers le Tribunal Pénal International, pour « homicide avec intention de poursuivre » sur les 40 années à venir, et ce depuis juillet 2002 (naissance du TPI) ?

. Considéreriez-vous mettre l’exécutif français actuel, ce bastion de l’hypocrisie franchouillarde, face à ses responsabilités, l’exposant devant le monde entier sur ses inactions criminelles, son manque de compassion, de réflexion réelle, cernant l’état pathologique en lequel se trouve enserré le pays des lumières et du sang contaminé, lui-même, en ses chaumières, désinformé à mort ?

Pays incompréhensible, avec un « Ministre de la Solidarité » qui accueille des étudiants par centaines de milliers venant de l’entière planète dans des lieux d’études à risques, sans les informer ! Ni eux, ni leurs parents.

Pays du mépris de la vie et des humains, de ce qui est vrai et sain.

Pays « démocratique » qui ne mérite plus d’en être un.

Pays du mensonge et de la mort, qui épingle des médailles.

. Considéreriez-vous révéler directement - haut et court aux oreilles internationales - les empoisonnements collectifs imposés en France, qui mèneront à terme l’actuel chef d’État reniant par ses comportements inconscients, la suprême importance de la Santé publique, le respect dû à l’organisme, la beauté qu’offre la vie humaine : son sacré.

La base. La base indispensable, sans qui ni vous ni moi, ni lui, ne serions ici en train de dévisager et d’apprécier cette qualité fondamentale : le sine qua non de notre existence.

Vous remerciant pour votre civilité, Madame la Commissaire Européenne de la Justice, et pour votre façon nette de dire ce qui se passe sous nos yeux, je vous prie d’agréer ma parfaite considération.

Michel Langinieux