Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mercredi 22 décembre 2010

AMIANTE, LE MONDE, MICHEL LANGINIEUX, MAISON DES SCIENCES DE L'HOMME, CENSIER, OBERLAND, ROUGEMONT, SUISSE,

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Michel LANGINIEUX continue toujours et sans cesse son combat contre l'AMIANTE, qui TUE !

Pour preuve:



Le 18 décembre 2010 :
"La Maison des sciences de l'homme quitte le boulevard Raspail". "Les cerveaux font leurs cartons". "Une page de la vie intellectuelle française se tourne". "Le repaire des gauchistes : le bistrot du coin. Il en a vu défiler des chercheurs ... Lionel Jospin y passait".
Robert Castel, 77 ans, fume dans le couloir : "Ici, il y avait un confort, mais pas pour s'endormir ".
Bref, cela déménage fort pour la fin de l'année.
Tout à coup, une petite phrase. La "petite phrase" de l'article qui met la puce à l'oreille.
La phrase clef :
"C'est à un indispensable désamiantage que ce nid de savoir, truffé de normaliens et d'agrégés, doit de quitter les lieux".
Article signé : Béatrice Gurrey.
Un indispensable désamiantage : l'amiante TUE en effet. Cela fait 46 ans que ces professeurs et leurs étudiants - ces cerveaux - baignent dans une exposition passive à risques graves. Chut ! Ce secret verrouillé par la presse sort sur ces quelques mots.
Trop tard.
Pendant 40 ans maintenant et encore (la période de latence), les exposés de la Maison des sciences de l'homme peuvent être contaminés.
Silence assourdissant sur Damoclès et son épée !
Le Monde n'en a jamais parlé : ni en première page, ni en gros titres. La mort d'homme existe pourtant, semée d'amiante. Surtout dans les lieux publics. Les crêches. Les maternelles.
Il ne parle pas d'avantage de ces quantités négligeables, Le Monde.
Il a d'autres chats à fouetter ... que le sujet tabou, dégueulasse, bien français ;
qui perdure depuis 117 années.
[Loi du 12 juin 1883 contre les poussières industrielles : "L'Etat se doit de protéger" !]
Sujet qui n'est pas prêt de s'arrêter, vu les mentalités incrustées.
L'INSERM prédit 200 000 morts les 10 prochaines années.
Impossible d'obtenir justice de nos faux derches ensoutanés, payés pour laisser faire
et faire semblant. Qui jugera les juges un jour ? Le peuple ?
8 000 dockers crèvent d'amiante à Dunkerque, aujourd'hui. 8 000 ... et des poussières (voir l'APDA). Les décès s'ajoutent à la pagaille et aux sous, les clopinettes accordées.
Ni nos malades, ni nos morts, n'effleurent une certaine presse, suprêmement silencieuse,
se référant à sa société rompue jusqu'à la lie, corrompue, en société de marque, marqué de son sceau assassin. On tue en France, jamais autant, dans la foulée. Mine de rien.
Et les morts de Censier l'illégale - bâtie sans permis de construire - traités pendant 46 années sous les mêmes conditions que ceux du boulevard Raspail, avec ce même je m'en foutisme particulier, celui du journal Le Monde et de l'enseignement dit supérieur. Quand on donne vraiment la nouvelle après, bien après. De ce Paris-III où l'esprit "école primaire" s'allie au "temps du gourdin" préhistorique, et aux gavages d'oie imposés. Le je m'en foutisme des pouvoirs publics, juridiques, exécutifs, médicaux. Dans une même incurie, républicaine, qui pue son vice à la mode qui passe pour vertu. L'hypocrisie. Vice imprimé acheté 1,40 euro.
Le cheptel érudit accepte cette mort sans sourciller tant il se trouve asservi. Le cheptel étudiant suit. Rien ne retentit sur nos décès prématurés. Le Monde ne s'occupe pas de prévention, mais de désinformation :
Il masquera certains noms [ainsi ceux qui figurent dans les télégrammes diplomatiques de WiquiLeaks]. Il masquera les responsables, tels Claude Allègre, Jack Lang, Bernard Kouchner, Roselyne Bachelot, Xavier Bertrand, qui trahirent la Fac Censier (30 ministres en tout !). Une simple recherche Internet sur leurs noms, suivis du mot "amiante", éclaire. Vous pouvez ajouter : Jean-Louis Debré, Bernard Bosredon, Marie-Christine Lemardeley, Bernard Dhooge, Françoise Chiezal, Jacqueline Suzzoni, Jean-Yves Brual, Christian Depuyper, Yves Plantureux, Marie-Hélène Gibert, Yves Sinigaglia, Maryse Joissains-Masini, pour information ; les magistrats Bruno Cotte, Michèle Vaubaillon, Jean-Marie Vieille, Olivier Perrusset, Joëlle Lackman, Jacques Degrandi 89 ème sur la liste de non-application du droit. Et ouvrez le site :
Restent les façons administratives d'effacer les plaques pleurales prouvées, comme celles de Pierre Gest, ou de France Guyot. Carrément. Tous les bas coups sont permis.
Plus de mauvaise grippe, ni de crise de foie : "Rien. Il n'y a rien. Il n'y a jamais rien eu. Quel amiante ? Où donc l'amiante ?" "Aucun danger" écrivaient les juges Janin et Cochemé du Tribunal administratif de Paris, en 1998, 15 jours avant un désastre majeur programmé, prouvé. Annoncé. Les quelques malades et morts furent vite oubliés. "Enlevez donc ce mot inutile du dictionnaire". Les professeurs Raix et Conso, des as en la matière, des as pour cacher, pratiquent sa disparition, acte mortel, médical et meurtrier, sur du NIET pur, tabou.
Dieu sait pourtant si Richard Lapujade, président de l'ASE, Association Santé environnement,
avait soulevé les dangers amiantés de La Maison des sciences de l'homme. En vain.
Et porté plainte, en vain. Et tenu tête, en vain.
La vie humaine et Le Monde se s'accordent pas. Pas vraiment. Ce journal expose des difficultés réelles à informer, à respecter la santé de ses frères humains. À simplement dire ce qui est. J'ai bien dû lui faire parvenir 75 dossiers sur l'amiante en Sorbonne Nouvelle depuis 1997.
Les 15 premiers à Chantal Meyer Plantureux, épouse Plantu.
Mais niet.
Les nouvelles suivent les nouvelles, mais on les traficote. On répand, divulgue, transmet, on noie le poisson, on le colore à sa façon. Elles deviennent de fausses nouvelles, heureuses, tristes ou fâcheuses, suivant la dernière mode ou les tendances du journaliste. La rumeur publique influence. Internet peut arrêter une horreur ...
Le Dr. Catherine Korba, médecin de prévention à Censier 6 mois durant [Jean-Louis Leutrat, le président, l'a mise à la porte - elle faisait son métier et donnait les faits] avait rendu visite au journaliste Michel Delberghe à qui j'ai remis 500 pages de preuves sur cette Sorbonne Nouvelle : bernique. Pas un merci. Pour elle non plus. On laisse crever les autres si facilement ici. C'est une pratique, la non assistance. L'homicide, avec intention de poursuivre. Alors on camoufle, on dissimule, on planque subrepticement. On enfouit, on déguise. On enveloppe, on masque, mais si bien, avec des termes choisis.
Cette morgue franchouillarde, pouvoir soustraire une forfaiture, pue son meurtre autorisé, autre morgue cache-poussières pour les victimes criant merci dans nos lieux à risques, nos lieux d'enseignements.
Cette morgue, qu'est-ce ? Du banal, normal, pour la presse vendue, presse des élites, celle qui participe et s'auto-censure.
Quel est le jeu du Monde : dérober à la connaissance du lecteur ? Imposer un moule ? Effacer les malades et les morts ? Mettre la jeunesse en danger ? Et pourquoi diable oblitérer ? Absoudre ? Dans quel but ? Perpétuer ce qui s'est toujours fait, sans réflexion ? Fonctionner sous le joug ? Faire semblant ?
Pourquoi enlever, gommer, gratter l'ineffaçable ? Parce qu'on le peut au pays des lumières et du sang contaminé ?
Plus fort : Le Monde contamina son quartier avec son bâtiment amianté, rue Claude Bernard, vu les travaux de rénovation, l'immense entrée, la façade ... et sa légèreté incivique. La moindre trouée propulse des milliards de fibres. Une seule suffira pour tuer. Une fibre et un alvéole, c'est gagné. Personne n'en a parlé. Ni des travaux imposés après vente, d'ailleurs, qui durèrent des mois, avec les noms appuyés de "Veritas" et autres affichés. Motus ...
Passez, passez, muscade !
Le 16 décembre 2010 :
"Gstaad, ses stars, ses chalets et ses 7 000 vaches" (avec photo en couleurs comme pour le précédent). "Les remontées macaniques sont gratuites pour les enfants jusqu'à 9 ans". "Un café au plus près des bêtes, séparées des clients par une baie vitrée". "La station Suisse revendique son "authenticité" afin de casser son image de repaire pour milliardaires."
. Pas un mot sur le projet de vider 500 000 m3 de déchets au-dessus de Saanen, lieu-dit Teilweg.
"Inertes", donc sans uranium, mais avec possibilités de plutonium, amiante, plomb, fibrociment, goudron, Eternit et vieilles peintures : voir <SOS Vallée des Fenils. CH>
Exposés ces déchets, à l'air, sous l'eau de pluie qui s'écoule pour être bue à Lausanne et se jeter dans le lac et ses poissons.
. Pas un mot sur le projet d'anéantir la vallée de l'Oberland, le pays-d'en-haut où je monte depuis 1963 ! Rien. Passez. Passez. Mais passez donc. Le Monde est passé par là. Sans parler de la
nouvelle route prévue, large, avec son tunnel pour 50 000 camions, dans la foulée.
Une des plus belles vallées au monde, Gstaad la protégée, une fosse !!!!!! Allez. Roulez.
La vie humaine n'offre pas grande d'importance pour Le Monde qui reproduit une publicité touristique sur Gstaad-là-haut, Gstaad my love, un copinage sympa.
Article signé Stéphane Mandard.
[De toute façon, tout Gstaad se tait ! À Rougemont cela gueule fort.
Qui croira à une "Suisse authentique" avec des enfants nés difformes ? Comment peut-elle seulement y penser - penser à déverser - cette Suisse inauthentique ? N'a-t-elle pas assez de trous dans ses montagnes pour faire disparaître ses saletés radioactives - inertes ou pas - pour des milliers d'années, scellées à jamais ? La Suisse doit-elle devenir une poubelle comme la France, à la tout-va, ou la poubelle de la France, de l'Italie, et de l'Allemagne réunies ?]
Le summum, 1972 :
Les Khmers. "Une légère grippette". Pas porcine. Indienne. Un rien. Pas plus. Un rien du tout. Comme l'amiante. Comme Tchernobyl qui ne passe pas. Comme les vaccins de l'hépatite B qui atteignent, pourtant, les cellules souches et un million de victimes. Un pet de fourmi. Un génocide minuscule, en éraflure rapide. Deux millions, d'un coup, au Cambodge. Un pays tranquille. Le pays du "Roi et moi".
Sacré Le Monde !!! Que veut-il prouver ? Son irrespect pour ses lecteurs ? Son incapacité d'approcher un fait , de le communiquer ? Son mépris de l'organisme humain ? Sa vénération d'une cérébralité surfaite. Ses sottises aux égos démesurés - tel celui titanesque, de Colombani -aux luttes intestines, perdant le sens des choses sur l'encre et le papier ? La fin d'un monde ? Les jeux du monde ? La surdité des journalistes : le conditionnement tyran ?
Tout le monde s'y trouve perdant : eux, nous, sous cette prétention sans nom, via ce néant
sans fond, bien pensant, bien écrit, sur du vent. Les fourbes ! Sur le mensonge et la mort, calfeutrés. Un journal pour désinformer : il fallait y penser.
Michel Langinieux