Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

dimanche 5 juin 2011

DOMINIQUE STRAUSS-KAHN, VIOL, PASTEUR DOUCE, FMI, ONU, OTAN, CORAL, ZANdVOORT, MARCEL VERVLOESEM, DUTROUX, JACQUES LANG, FRANCOIS MITTERRAND

SPOLIATIS ARMA SUPERSUS

L'ÉCHO des MONTAGNES, journal savoisien, dans le légitime but de vous informer, vous donne la situation exacte sur DSQ.

Article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l'ONU ratifié par la France le

29 janvier 1981

(Décret n°81-76):

1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.

2. Toute personne a droit à la liberté d’expression; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.





A vous qui luttez pour la DIGNITE DE LA FEMME et contre les VIOLS, VIOLENCES ET AUTRES ABUS dont elle est victime
(à répandre in extenso tous azimuts, si vous tenez à lutter contre l'omerta et contre la banalisation du viol):
--- L'affaire DSK me rappelle cette fine observation de Nietzsche: "Le pire ennemi que tu puisses rencontrer, ce sera toujours toi-même." DSK était en mesure de battre Sarkozy, Marine Le Pen et peut-être n'importe qui d'autre, mais il n'a pu, semble-t-il, vaincre ses pulsions... Peut-être va-t-il les utiliser pour amadouer la Justice, car selon une fuite (opportune?), il serait maniaco-dépressif. Si les preuves apportées par le procureur sont accablantes, ses avocats vont-ils faire valoir des circonstances atténuantes, voire son irresponsabilité? C'est en pleine crise maniaque qu'il se serait jeté sur la femme de chambre?! Ainsi donc, en période de crise monétaire mondiale, le patron du FMI, "l'homme le plus puissant de la planète après Obama" et (jusqu'à ce scandale) le probable futur Président de la République française serait... un malade mental?! Alors, qui ne l'est pas?
Quant à plaider le consentement de la victime, comme semblaient récemment s'y résoudre ses avocats qui ne peuvent plus nier les faits, c'est peut-être de bonne guerre, mais n'est-ce pas ajouter l'insulte au viol en faisant de cette Noire de 32 ans une femme vénale? Car DSK sortant nu d'une salle de bain, sans costard à 35'000 euros, ce n'est ni Brad Pitt ni George Clooney, et l'on imagine mal cette jeune femme "craquer" pour lui... Irrémédiablement hétéro, je suis peut-être mauvais juge, mais je me fais ici l'écho de femmes indignées. Peut-être seront-elles nombreuses à contre-manifester (dans le calme et la dignité) demain dimanche 5 juin à 14h devant l'ambassade des Etats-Unis à Paris (2, rue Gabriel, 8e arrt), où une manifestation pro-DSK est prévue... ou bien les amis de DSK y ont-ils renoncé?
--- Si grave qu'elle soit, avec ce sentiment qui déjà se répand, notamment parmi les femmes et dans le Tiers Monde, qu'avec l'Argent et le Pouvoir, qui ne font qu'un, "on" peut tout se permettre (et en particulier "les Blancs"), cette lamentable affaire pourrait bien n'être que la pointe d'un horrible iceberg PEDOPHILE hexagonal:
-- Le 29 avril 1997, le capitaine Paul Barril, subordonné du Cdt Prouteau, lequel avait créé en 1982 la Celule antiterroriste de l'Elysée sous MITTERRAND, déclara en audience publique: "Dès mon arrivée dans la cellule de L'ELYSEE, je me suis aperçu qu'il y avait une dérive inquiétante. Je me rappelle qu'on nous avait alertés pour stopper l'enquête sur le réseau pédophile "Coral" à cause des personnalités mises en cause." Ce réseau Coral impliquait plus de 340 personnalités, dans le monde politique, artistique, judiciaire et journalistique, qui auraient abusé d’enfants handicapés et autistes. Coïncidence, le comité de soutien de Roman Polanski comprend plusieurs d'entre elles.
-- En 1995 on chercha noise à CHARLES PASQUA, ancien ministre de l'Intérieur. Il menaça alors de faire des révélations sur l'affaire Doucé: des gens très haut placés dans l'Hexagone tremblèrent, de la gauche à la droite et aussi hors de l'éventail politique...
-- Dans "L'Humanité" du 18 mai 1994, lisez l'interview de Bernard Violet, auteur chez Fayard de "Mort d'un pasteur" (1994) (affaire Doucé: cherchez via Google et voyez ci-dessous).
-- Un ancien journaliste chargé des problèmes de maltraitance, dans un canton suisse, reçut cette confidence d'INTERPOL: certaines affaires de moeurs, en France, ne seront élucidées que lorsqu'on aura découvert des charniers d'enfants.
-- Mais, fait observer le juge français Germain SENGELIN, dans ces affaires on retrouve toujours les mêmes magistrats, spécialisés dans le classement sans suite, et qui correspondent entre eux personnellement, au besoin par-dessus les frontières, sans passer par les canaux officiels appropriés.
-- "Les médecins qui dénoncent les violences contre les enfants doivent faire face à des adversaires de plus en plus organisés", déplora le docteur Catherine BONNET, de Paris, qui se vit... interdire l'exercice de la médecine!
-- Le MAROC s'émeut à cause des récents propos de Luc Ferry. Mais a-t-on vraiment oublié les petits Marocains qui auraient passé de vie à trépas en 1985 dans des séances sado-masos dont était friand une gloire de la haure couture française (toute la presse en avait parlé)? Ou les "arguments" grâce auxquels aurait été étouffée, deux ou trois heures après avoir été annoncée sur les ondes d'une grande radio française (car dûment vérifiée), l'affaire des 2'500 Marocains fusillés pour avoir voulu, lors de la 1e guerre du Golfe, se battre aux côtés de l'Irak?
--- En BELGIQUE, une action judiciaire au civil est lancée contre le VATICAN et les plus hauts responsables de l'Eglise catholique belge par env. 80 victimes d'abus sexuels commis par des prêtres et religieux. Sur la pédophilie dans l'Eglise catholique, voyez sur mon site web ("lien" ci-dessous) les témoignages des victimes Gérard FALCIONI, Narcisse PRAZ et Joël DEVILLET, et le "lien" donnant accès à un film où des religieuses, notamment africaines, témoignent des abus qu'elles ont subis au VATICAN, où elles sont traitées en prostituées.
--- TROIS AFRICAINES sont convoquées les 28, 29 et 30 juin par le juge d'instruction du Tribunal aux Armées de Paris pour être entendues comme parties civiles: ces femmes tutsi du Rwanda ont déposé des plaintes pour viols contre des militaires français de l'opération "humanitaire" (!) TURQUOISE, commis pendant et après le génocide dont lesTutsi ont été victimes au Rwanda au printemps 1994. Sur les viols comme arme de guerre lors de ce génocide, voir "Dignité de la Femme", sur mon site web.
--- Le film "Le crime invisible" (sur les viols de femmes, notamment en Côte d'Ivoire) repasse sur la chaîne TV "Planète". Ces témoignages bouleversants doivent être entendus.
Cordialement à toutes et à tous, Christophe BARONI.
=> Pour en savoir plus: www.christophebaroni.info et aussi le chapitre "L'innocence violée" de mon livre "SOLIDAIRES!" (que je tiens à votre disposition). Vous y trouverez des choses trop graves pour pouvoir être évoquées ici en 2-3 lignes (l'affaire Doucé, p. ex., ou la face cachée de "Turquoise", etc.). Je me permets aussi d'attirer votre attention sur un autre de mes livres, "LE SEXE FORT SERAIT-IL, INCONSCIEMMENT, LE SEXE FAIBLE?": une démolition impitoyable et assez drôle du mythe du"mâle supérieur".
Pour vous joindre à mon réseau Facebook, afin que bien groupés nous soyons plus efficaces, cliquez simplement à l'endroit prévu sur la page d'accueil de mon site web.

Zandvoort - Coral

Quand le magistrat français se déculotta pour abuser de Nordine


Le Coral fut fondé en 1977 à Aimargues, un ravissant village du Midi de la France, par Claude Sigala, un éducateur spécialisé et cinéaste, bourdonnant autour de la révolution sexuelle française de mai 68. La mode était aux écrivains qui publiaient des romans de leurs amours avec "des enfants consentants", dans un langage ampoulé, en rimes, comme si cela pouvait effacer leurs crimes. Le Coral était un "lieu de vie" où environ 10 adultes s'occupaient de 5 enfants psychotiques et autistes. Ils appartenaient à un mouvement visant à faire reconnaître le droit à la différance, à la tendresse et à la caresse... de vieux cochons en érection sur des enfants. Il s'agissait d'un "débat philosophique" et de "liberté sexuelle" d'enfants émotionnellement handicapés, que le Coral estimait faire partie d'une "thérapeutique nouvelle".

Un garçon de onze ans, fut retrouvé mort, la tête noyée dans un seau d'eau en 1979. Son autopsie démontra qu'il avait été sodomisé. Un jeune majeur fut jugé coupable mais irresponsable du meurtre et du viol et enfermé en psychiatrie. Trois ans plus tard, en 1982, il était à nouveau au Coral, avec Willy Marceau, un poète et maquereau d'enfants âgé de 21 ans.

Jean-Claude KriefJean-Claude Krief, également âgé de 21 ans, avait passé son enfance en institution en raison de problèmes de santé de ses parents. Il était rentré en contact avec Marceau après avoir lu son recueil de pédo-poésies. Il voulait exposer que l'abus n'était pas un plaisir pour les enfants. Il comprit avoir à faire à un réseau, quand Marceau lui demanda de développer des photos pépornographiques à partir de diapositives. Marceau le dirigea au Coral, où le mot de passe pour entrer était d’avoir lu le livre "Visiblement, Je Vous Aime" de Claude Sigala.

Jean-Claude Krief avait gardé un très mauvais souvenir de "l'amour visible" qu'il lui avait été imposé à consentir. Il passa l’épreuve du livre et s’infiltra au Coral, en tant qu’éducateur pour les enfants handicapés. Tout les adultes étaient pédophiles et abusaient tranquillement de ces enfants, assurés de leur silence, dit-il. Il vit un défilé de l’internationale pédo-socialiste, des ministres en place où à devenir, les dandys de la révolution sexuelle, des journalistes, des médecins, des psychiatres, de directeurs de services sociaux...

Jean-Claude Krief dénonça l'affaire, après avoir découvert une valise pleine de photos pédopornographiques. Il illustrait le dossier de la photo d’un administrateur du Coral: un magistrat français déculotté en train d’abuser de l'infortuné Nordine, âgé de 11 ans et qui ne parlera jamais, s’il est encore en vie. Trois enfants du Coral avaient déclarés aux enquêteurs avoir été sodomisés et l'un des directeurs, Jean-Noël Bardy, reconnaissait avoir eu de ces "activités sexuelles thérapeutiques". Il a été incarcéré, avec Sigala et Marceau. Le juge Salzman lança 343 mandats à l'encontre de personnes qui se rendaient au Coral, présuma qu'ils assouvissaient leurs perversités sexuelles, plutôt que pour observer des enfants handicapés. Parmi eux, les écrivains Matzneff et Schérer du cercle de Tony Duvert, un journaliste du magazine pédophile "Gai Pied". Trois ans plus tôt, les écrivains avaient témoigné que Jacques Dugué n'avait pas abusé d'enfants, mais qu'ils avaient eu des relations sexuelles consentantes. Dugué était entre autre, poursuivi pour une photo vendue par le réseau Zandvoort au magazine "Pissing Lolita", d'un jeune garçon dégoulinant.

Gabriel Matzneff Scherer
Matzneff & Scherrer: les pédo-philosophes

François Mitterrand venait d'être élu le premier président socialiste de la république française. Le dossier était politiquement intenable, au motif du nombre de personnalités socialiste exposées, dont le ministre de la culture qu'il venait de désigner. Le Capitaine Barril de la gendarmerie avait reçu alors instruction de stopper l’enquête du fait du nombre de personnalités : ministres, magistrats, journalistes, même un rédacteur en chef et un chroniqueur du journal "Le Monde", etc. Le dossier termina dans le garage du supérieur hiérarchique de l'enquêteur principal, avec celui de Kripten, un réseau satanique pédocriminel allié à la Belgique.

Michel Krief, frère de Jean-Claude, sera retrouvé mort. Tous croiront à un meurtre, excepté la police qui conclura à un suicide. Un faux procès-verbal accolé d'une signature qui ressemblait à celle de Jean-Claude Krief, blâmant l'écrivain Shérer et le Ministre Lang d'abus d'enfants. Piège ou fausse signature, nul ne le sais mais Krief fut incarcéré pour cela dans la même prison que Sigala. Le témoin principal fut invité à avouer par écrit avoir tout inventé par dépit amoureux pour le fondateur du Coral, avec un style ampoulé et une orthographe qui ne lui appartient pas, suite à trois "tentatives de suicide". Le juge Salzmann ferma l'affaire Coral avec quelques condamnations symboliques, malgré les aveux d'un des directeurs et les cris outrés des philosophes qui réclamaient la libération de la pédophilie, se prétendant victimes de "délit d'opinion".

Jean-Claude Krief, traité de mythomane, s'empressera d'apporter son dossier l’avocat Baduel, qui défendait une victime du réseau Kripten, car le même Willy Marceau inculpé du Coral, était de ceux qui avait prostitué son client. Kripten était allié par ses membres au réseau CRIES implanté dans les locaux de l’UNICEF à Bruxelles, et a Weinstein du réseau Nihoul/Dutroux. Toutefois, Baduel introduira un dossier pour la défense du maquereau qui se disait victime du réseau, pour avoir dénoncé ses concurrents! Les enfants passés par ces réseaux sont dans un tel état qu'il n'y a rien à craindre d'eux.

Comment l'alliance Coral/Zandvoort a été établie

En 1998, l'association belge Werkgroep Morkhoven était sur les traces du réseau Zandvoort depuis dix ans. Les activistes étaient parvenus à mettre main sur leurs archives et les apportaient à la police. Ils enquêtaient sur la photo N°9, qui représente un adulte et un enfant tenant en main le pénis de l'autre. En rendant visite à une association suisse, Marcel Vervloesem, enquêteur principal, découvrait le dossier de Baduel et la photo de celui qui Krief disait être le magistrat.

Le juge Salzmann avait instruit de multiples affaires alliées au réseaux Zandvoort avec une maladresse égale, dont de Jacques Dugué qui avait été condamné à des peines symboliques, jusqu'à ce que trente ans plus tard, il ait récidivé sur les enfants des ses premières victimes. Il reconnaîtra alors être un des approvisionneurs de pornographie d'enfants du réseau Zandvoort. L'enquête sur Cécile Bloch dont la photo fut retrouvée dans les archives de Zandvoort, fut également menée par Salzman et piétine toujours. En revanche, Marcel Vervloesem, qui emmena le dossier Zandvoort en justice, sera condamné pour avoir entrave à la vie privée de cet enfant assassinée vingt ans plus tôt, suite à une plainte de son père qui l'avait reconnue sur un site hollandais, visant a identifier les victimes!

Dans les archives du réseau Zandvoort, des listes qui ont la particularité de nommer une série de criminels condamnés ou alliés à l'affaire.

  • Claude Sigala: code 'S-24'. Condamné dans l'affaire Coral
  • Willy Marceau: code '27'. Condamné dans l'affaire Coral. Il sera également inculpé dans l'affaire C.R.I.E.S. avec Philippe Carpentier, ex amant du Pasteur Doucé.
  • Pasteur Doucé: code '*GR', fondateur du réseau "Christ Libérateur". Ex-amant de Phillipe Carpentier du réseau C.R.I.E.S. et de Michel Caignet du réseau Toro Bravo, le pasteur était en charge des abonnements de "Gaie France magazine" avant d'être assassiné.
  • Michel Caignet: code 'ECH-5*', néo nazi, directeur de "Gai France", condamné dans le réseauToro Bravo.
  • Magazine "Gai Pied": code 'ECH*' - de la mouvance Matzneff;
  • Jacques Dugué, ami de Matzneff et Scherer, condamné à 30 ans de prison pour viol d'enfants. Il possédait quarante vidéos pédophiles, reconnu aussi en faire commerce avec Marc Dutroux.
  • Jacques Delbouille: code '32', proche de Weinstein qui est membre des réseaux Dutroux et Kripten/Abrasax. Dénoncé par le Werkgroep Morkhoven, Delbouille fut arrêté pour 15m3 de matériel pédopornographique chez lui.

Une gloire de la police belge cherche à blanchir le magistrat.

Marcel Danze
Le magistrat
Preuve: passez la souri sur la photo (+ 18 ans)

Il faudra deux ans aux autorités belges pour communiquer que la photo N°9 aux autres services de polices. Mais il ne lui faudra pas deux heures à l'inspecteur Zicot pour répondre que l’adulte figurant sur la photo N°9 serait Marcel Danze, un exploitant de vidéo club connu dans le milieu de la prostitution de Charleroi. Scotland Yard est formel: Danze n'est pas l'homme de la photo n°9. Cela se voit du premier coup d'oeil. Les calvities des deux hommes ont des naissances différentes. L'un a besoin de lunettes, l'autre pas. L'un ressemble à un magistrat, l'autre à une fripouille.

L'inspecteur Georges ZICOT n'aura jamais à expliquer pourquoi il s'est tant empressé à vouloir blanchir ce magistrat avec une fausse piste aussi magistrale et il a été promu de l’ancienne police judiciaire de Charleroi, en tant que commissaire police fédérale de Bruxelles. Il sera innocenté d'accusations de faux, usage de faux et escroquerie dans le cadre du réseau Dutroux. Spécialiste du vol de voiture, il était intervenu à plusieurs reprises à la faveur de cette bande. Il était accusé d'avoir orienté les soupçons de fraude à l'assurance envers des ennemis de service alors qu’il avait reçu des informations mentionnant Dutroux; d'avoir oublié d'avertir sa hiérarchie de faits importants dans le cadre d'affaires dans lesquelles Dutroux était soupçonné et d'avoir protégé celui désigné pour avoir "évacué" la voiture dans laquelle ont été enlevées Julie et Melissa.

En 2005-2006, les fausses pistes se multiplient.

L'avocat Baduel dira que Jean-Claude Krief était mort de mort naturelle, emportant avec lui le secret de son dossier et que son frère s’était réfugié dans un kibboutz en Israël. A l’opposé, le comité de soutien du magistrat assure que les frères Krief auraient été des agents spéciaux des services secrets français qui auraient, avec l’aide de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme, fait un montage pour embêter un honnête magistrat qui lutte contre la pédophilie.

Pour résumer leur version : Jean-Claude Krief aurait confondu l’institut pour enfants psychotiques et autistes à un quartier général socialiste ; les services secrets l’auraient payé pour aller acheter des photos pédopornographiques dans des sex shops en Belgique et en Hollande. Son frère et lui se seraient inscrits au parti socialiste et chez les "autonomes", un groupuscule communistes violents, pour espionner l’un et manipuler l’autre, ce qui aurait mené non pas à la mort naturelle de Jean-Claude, mais au suicide de son frère Michel. Les services secrets, suspectés d'avoir assassiné Michel, auraient alors payé un billet d’avion à Jean-Claude afin qu’il puisse se réfugier en Israël. Rien de très logique.

En revanche, la mort tragique de Michel était susceptible de plonger toute la famille Krief dans un suicide collectif, ce qui aura pu inciter Jean-Claude à rétracter ses accusations. On constatera pourtant que ce ne sont pas les officiers des services secrets, ni les bouillants jeunes communistes qui se laissaient photographier nu en abusant des enfants, mais bien un juge de la jeunesse allié à tout ce qui a de plus pompeux dans le gouvernement et la magistrature française. Son comité de soutien est scandalisé de la dénonciation de cet homme dont nul n’ose sortir le nom, de peur de voir sa famille suicidée et se retrouver en prison.