Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mercredi 6 juillet 2011

LIMOGES, CHRISTIAN FONTANNEAU, CREMATION, SUICIDE, FRANC-MACON

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous informe qu'à LIMOGES, la crémation va vite, plus vite que l'éclair.
Surtout dans l'affaire CHRISTIAN FONTANNEAU, trouvé "suicidé" , chez lui, à LIMOGES,courant mars 2011? dans un immeuble d'un quartier historique, proie d'agents immobiliers-maçonniques-sataniques-pervers-jérusalistes!

Unea utre affaire, paraissant indépendante de Christian, nous prouve les mœurs rapides de crémation de LIMOGES.en effet :
- l'autopsie n'a pas été faite,
- l'enquête demandée par les amis du réseau social a été refusée par le procureur au prétexte
que les "amis" de son réseau n'avaient pas d'intérêt à agir
- le service des pompes funèbres, le samedi matin n'avait pas l'ordre des services de police
dont le rapport des policiers n'avait pas été rédigé , et qu'ils étaient en congés.
- le service des pompes funèbres, sous responsabilité du Maire de la Commune,
a avisé les amis de Christian que les obsèques auraient  lieu le mardi, tandis qu'elles ont
été faites à la demande de la famille (père, mère, et deux filles vivant en Allemagne) qui ne
parlait plus à Christian, le lundi matin en catimini.

En effet si selon la thèse des officiels, CHRISTIAN se serait suicidé, alors la loi oblige à une autopsie du corps.
Non seulement cela n'a pas été fait, mais le corps a été incinéré tôt le matin à 8H, malgré des oppositions formelles à cette incinération avec dépôt de plainte.La police, le maire et les autres services ont été mis au courant de ces oppositions à la crémation.

Mais une autre affaire prouve la rapidité de la crémation  à LIMOGES.

Confusion à la morgue de Saint-Junien : un corps incinéré par erreur alors qu'il devait être inhumé
















Une femme a eu la mauvaise surprise d'apprendre, quand elle est venue chercher le corps de son mari à la morgue de l'hôpital de Saint-Junien qu'il avait été incinéré à la suite d'une confusion entre deux personnes décédées.

Il se serait simplement... trompé de dépouille. L'employé des pompes funèbres doit encore se demander aujourd'hui comment il a pu commettre cette étonnante erreur ayant conduit à l'incinération du corps d'un homme qui devait normalement être inhumé.
L'affaire remonte à la mi-juin, à Saint-Junien mais n'a été portée à notre connaissance que récemment. « Forcément, les employés de la morgue n'étaient pas bien fiers et personne ne voulait que ça se sache », nous indiquait-on hier, à la mairie.
Deux hommes, l'un de 62 ans, l'autre de plus de 77 ans décèdent le même jour au sein du centre hospitalier de Saint-Junien. Direction la morgue de l'hôpital. Etiquettes sur les tiroirs et bracelet à leur poignet sont posés pour permettre de les identifier. Jusque-là, rien d'anormal.
Sauf que le 16 juin, l'épouse du sexagénaire décédé se présente à la morgue et demande à récupérer le corps de son défunt mari pour qu'il soit enterré le jour-même.

Elle attend quelques minutes après avoir formulé sa requête, voit que les employés des Pompes Funèbres TAT (*) ne lui donnent pas satisfaction.
Embarrassés, penauds, ces derniers reviennent quelques minutes après et annonce que le corps de son mari est tout bonnement introuvable.
Alors ils cherchent un peu plus longtemps et se rendent compte de l'incroyable bévue : les deux corps ont été confondus. Celui de l'homme de 62 ans, qui devait être enterré le jour même a finalement été incinéré. L'autre corps, celui du septuagénaire est toujours à la morgue alors que sa famille vient d'assister à la cérémonie d'incinération... L'employé se serait tout simplement mélangé les pinceaux dans les étiquettes.

« Aucune procédure de gendarmerie n'a été établie. Il n'y a pas d'infraction pénale. En l'absence de crime ou de délit, le parquet ne s'est pas saisi de l'affaire », a indiqué le Procureur de la République de Limoges, Michel Garrandaux, hier.
A défaut d'avoir pu enterrer son mari dans le caveau familial prévu pour l'occasion, l'épouse du défunt que nous n'avons pu contacter, a finalement récupéré les cendres de son époux. « L'histoire a été très dure à vivre aussi pour l'autre famille », reconnaît-on à la mairie de Saint-Junien. « Ils ont porté le deuil, assisté à la cérémonie de crémation en pensant qu'il s'agissait de leur proche. Au final, ils ont dû rendre les cendres et organiser une seconde cérémonie. » Avec le bon corps cette fois.
(*) Nous avons joint le responsable. Il a refusé de répondre à nos questions et coupé court à la conversation.