Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

dimanche 4 septembre 2011

COUR APPEL MONTPELLIER, NOTAIRE VIDAL, NOTAIRE VIBOUX, FRANC-MACON, UMP, AGF, TUTELLE, ALZHEIMER, CURATELLE, CANICULE

L’ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue inlassablement son combat contre les francs-maçons, oublieux de leurs idéaux.
Car ces francs-maçons, oublieux de leurs idéaux sont jérusalistes-maçonniques-sataniques-mondialistes-pervers et on les retrouve surtout chez les "robes noires", mais aussi au Parlement et au Sénat, et même aux gouvernements FILLON.
Tous ces maçons là, s'enrichissent avec les mises sous tutelles, l’Alzheimer, la canicule etc...!  
                             
L'affaire suivante vous le prouve: le F.M m'a tuer!!!
Cliquez sur les textes suivants pour en avoir la preuve:





Consorts ROUSSEL

La Maserie

73250 FRETERIVE



mardi 23 août 2011



Monsieur le Président REY

Chambre de l'instruction

Cour d'appel

1 rue Foch

34000 MONTPELLIER



LRAR : 1A 055 051 4038 1



VR : Arrêts 458 et 459/2011



Monsieur le Président,



Nous avons attiré votre attention sur des erreurs relevées dans les arrêts N° 458 et 459/2011 rendus par votre Chambre de l'instruction en juin 2011, paraissant avoir servi à dissimuler des détournements de plus de 4.000.400 F opérés par Mme RIMBAUD en lien avec le notaire montpelliérain VIDAL, sous couvert d'opérations AGF-AUTONOMIE, au détriment de Madame HOORNAERT.



D'autres erreurs paraissent avoir servi à dissimuler des détournements supplémentaires, d'un montant au moins égal à 2.400.000 F, toujours opérés par Mme RIMBAUD en lien avec le notaire VIDAL, sous couvert d'opérations AGF-AMPLOR, au détriment de Madame HOORNAERT.



1

Vous avez écrit : « à la requête de la Compagnie AGF-ASSURFINANCE, Me NEKADI a été

amené le 17 septembre 1998 à établir un constat par lequel il atteste avoir vu Madame HOORNAERT signer devant lui un courrier adressé à Monsieur BONNEC, directeur du Crédit Lyonnais, lui donnant ordre … d'honorer le chèque de 120.000 francs établi à l'ordre de la Société AGS ...(D 516) » (arrêt 458 : § II-d-3).

Les termes exacts du courrier (D 516) que vous citez, sont : « je vous informe que j'établis ce jour, de mon plein gré, devant Madame RIMBAUD-ARNOLD, représentant la Société AGF, et un représentant de l'Étude 'Nékadi, Le Doucen, Candon', Huissiers de Justice, un nouveau chèque d'un montant de 1.200.000 F en faveur des AGF ».

Vous n'avez pas indiqué pour quels motifs

a) vous avez déformé 1.200.000 F (un million deux cent mille) en 120.000 F (cent vingt mille)

et AGF en 'Société AGS',

b) vous avez écrit 'Société AGS' alors que le chèque est expressément libellé à l'ordre de la

'Société Générale' (D 516),

c) Mme RIMBAUD (AGF-ASSURFINANCE) a dû requérir un huissier (Me NEKADI) pour faire

attester que sa 'cliente', Madame HOORNAERT, signait devant eux un courrier et un nouveau

chèque d'un montant de 1.200.000 F.



2

S'agissant de l'audition du responsable AGF sur le fonctionnement et la souscription du contrat

AGF AMPLOR et bon(s) au porteur, vous avez rappelé : « cette audition permettrait de savoir comment

l'émission des bons anonymes a pu avoir lieu

• alors que le chèque de règlement de 1.200.000 francs desdits bons a été crédité au mois de

septembre 2008,

• et d'être éclairé ... sur le fait de savoir comment cette formule bancaire a pu être libellée à

l'ordre de la Société Générale, et non d'AGF vie » (§ II-f).a) votre référence à septembre 2008 est totalement erronée,

b) le chèque de 120.000 F établi à l'ordre de la Société AGS, le 17 septembre 1998 (cf point 1) et



celui de 1.200.000 F libellé à l'ordre de la Société Générale et non d'AGF vie, en septembre

1998, ne font qu'un ; vous n'expliquez pas pour quels motifs vous avez déformé les données et

les avez rendues contradictoires, incohérentes,

votre arrêt a validé les pièces cotées D 516 ; vous avez donc la preuve de l'existence de deux

chèques de 1.200.000 F libellés à l'ordre de la Société Générale [CL 710.9768 (juillet 1998) + CL

089.5189 (septembre 1998) libellé devant l'huissier NEKADI ],

vous avez considéré inutile de vous faire préciser par un responsable AGF que l'ordre « Société

Générale » n'est pas celui d'« AGF vie » exigé pour les opérations AMPLOR,

votre arrêt n'a pas mentionné de versement pour les 2 x 60 F résultant de la différence entre

les 1.200.060 F exigés pour les opérations AMPLOR 191588234 (D 443) et les deux chèques de

1.200.000 F figurant à la cote D 516,

il résulte de ces constats que les deux chèques de 1.200.000 F libellés à l'ordre de la Société

Générale n'ont pas servi aux opérations AGF-AMPLOR 191588234,

votre arrêt n'a apporté aucune précision sur la destination donnée par Mme RIMBAUD à ces

deux chèques : par voie de conséquence, votre arrêt a formellement établi que ces deux

chèques de 1.200.000 F correspondent à un détournement de 2.400.000 F opéré par Mme

RIMBAUD en liaison avec le notaire VIDAL, au détriment de Madame HOORNAERT.






3 S'agissant des bons AGF-AMPLOR, vous avez écrit :


• « il apparaît constant que Marie-Madeleine BRIDOUX a fait l'acquisition de 36 bons au porteur

'AMPLOR' au prix de 1.200.000 francs » : affirmation tout à fait erronée tant dans son

montant (1.200.060 francs) que dans l'acquisition des 36 bons destinés à trois porteurs

désignés 1, 2 et 3, qui n'étaient pas Madame HOORNAERT (D 268),

• « après l'ouverture des opérations de succession, il a été constaté que ces 36 bons n'avaient

pas disparu et que les consorts ROUSSEL, parties civiles en ont été finalement

destinataires » : nous vous serions très obligés de préciser où vous avez trouvé cette

information qui est une totale contrevérité ; selon Mme RIMBAUD, ces bons ont été remis en

octobre 1998 à trois porteurs différents désignés 1, 2 et 3 (cf ci-dessus), ce qui corrobore

leur détournement et la duplicité des opérations AGF-AMPLOR.



Si vous estimez ces éléments probatoires insuffisants, nous vous serions très obligés de bien vouloir faire procéder à notre audition immédiate par les services du SRPJ.



Les erreurs accumulées dans votre arrêt 458/2011 paraissent avoir servi à dissimuler les abus et

détournements menés par le notaire VIDAL, Mme RIMBAUD et l'huissier NEKADI au détriment de Madame HOORNAERT ; pour quels motifs le détournement et le blanchiment d'au moins 6.400.400 F (cf notre précédent courrier) ont-ils pu échapper à M. MASIA et à votre sagacité ?



Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, nos salutations distinguées.



Pour les consorts ROUSSEL

JF ROUSSEL



Copie :



Monsieur le Premier Président

Cour d'Appel - MONTPELLIER



Maître F. de BAETS

Maître S. FERNANDEZ

Maître Ph. ANAHORY