Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

dimanche 4 septembre 2011

HUISSIER DE JUSTICE, FRANC-MACON, SAVOIE, FRANCE, PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE, MONTPELLIER, HERAULT,

L’ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue la saga des francs-maçons, oublieux de leurs idéaux, notamment les robes noires, faisant office d'huissier d'injustice.



La une de la semaine



Huissiers d’injustice



Deux Montpelliérains ont décidé courageusement de rompre l’omerta sur des pratiques

présumées illégales des huissiers de justice d’ici, qui doublent, voire triplent, des dettes

en faisant payer des frais exorbitants chaque mois. Ils ont saisi le procureur de la

République. L’Agglo-Rieuse s’est procuré les documents, notamment les relevés de

comptes de ces endettés. Ainsi, l’un d’eux, un commerçant ayant pignon sur rue à

Montpellier et qui souhaite garder l’anonymat, a vu ses comptes bancaires bloqués

en (...)



HUISSIERS RIPOUS dans l'Hérault



=



Chambre des HUISSIERS Hérault (TONUS + CAUSSIL + etc) : RIPOUS

+

Chambre Nationale (LACHKAR+BAUVIN + etc) : RIPOUS

+

PARQUET (ROBIN) RIPOUS

+

PARQUET GENERAL (LEGRAS) RIPOUS

+

RIPOUS au MINISTERE de la « JUSTICE »

+

Policiers RIPOUS (AUTHIER)

+

RIPOUS jusqu'à FILLON/SARKO qui couvrent ces pratiques mafieuses.Le barème des droits et émoluments des huissiers de justice est posé sur la table. « Regardez,il n’y a qu’à lire,ce n’est pas compliqué,c’est la bible des huissiers ; eh bien, ils ne la respectent pas. Tous les mois, en plus de ma créance principale,une étude d’huissiers ayant pignon sur rue ici me fait payer des frais colossaux complètement illégaux. C’est du vol » fulmine ce commerçant qui paye depuis 2000 une dette de 6 240 € grâce à une créance principale de 73,23 € prélevée chaque mois. Lisons donc le barème des droits et émoluments, la charte des huissiers de justice. Il est spécifié : « Il est interdit aux huissiers de justice de demander ou de percevoir une rémunération autre que celle définie par le présent tarif. En cas de non-respect de cette règle, l’huissier de justice doit restituer l’excédent perçu ou demander le complément normalement dû, sans préjudice des sanctions

disciplinaires encourues.» 

Constat ahurissant de deux commerçants qui sont harcelés par des études d’ici : « Non

seulement, ils s’assoient dessus depuis plus de dix ans, mais de plus, la chambre régionale et la départementale ferment les yeux, et le procureur n’a pas donné de réponse à la plainte pénale que nous avons déposée. »



Plaintes

L’analyse des comptes détaillés, rubrique par rubrique,faite par ces auxiliaires de justice est édifiante : chaque mois depuis 2000, un des commerçants sevoit retenir 73,23 € au titre de principale créance, afin de rembourser une dette de 6 240 € à l’époqueà la Cancava, une caisse de retraite pour les travailleurs indépendants, devenue le RSI. « Dès les premiers relevés de cette somme à recouvrir, j’ai découvert que les huissiers prélevaient au total plus dudouble de cette créance principale, en multipliant des débits élevés inexpliqués : 163,88 € pour une cotisation d’invalidité fantôme, 29,40 € pour des frais divers dus au client, sans mentionner lesquels, 73,56 € de PV de sursis ou de réception (?), 96,09 € de droit de recouvrement, 51,99 € pour

un virement de dossier à dossier, etc. », explique le commerçant, documents à l’appui. Informé que toutes ces opérations de débit sont illégales au regard du barème de la profession, il porte plainte en octobre dernier contre cette étude d’huissiers auprès de la chambre départementale.

Il dénonce notamment « l’existence d’une quinzaine de frais indus relatifs à des relances, avis de chèques impayés, recherche dans les fichiers, saisie-vente, menace de saisie, relance de greffe, recherche de décomptes, etc., sans parler du blocage par le RSI de la liquidation de ses droits à la retraite : je vis avec 675 € par mois ». 
Il  exige, comme il en a le droit, que les huissiers en question lui fournissent une bonne fois pour toutes le décompte complet et exact des sommes prélevées. Rien ne bouge, le syndic de la chambre départementale des huissiers pondant une belle bafouille renvoyant le plaignant au RSI. Lequel l’informe que ce n’est pas de son ressort, que seuls les huissiers de justice sont compétents pour lui fournir ce tableau de décompte… Comme quoi, les huissiers sont fortiches pour jouer au ping-pong !

Le syndic répond

« J’ai donc porté plainte auprès du procureur pour escroquerie et abus de confiance, car les frais facturés relèvent d’une manipulation de mes acomptes versés et dont plus du double n’est pas reversé au créancier. Pour moi, il s’agit donc de détournement de fonds publics par un auxiliaire de justice, ce qui constitue une circonstance aggravante. J’ai informé la chambre départementale des huissiers de ma plainte au parquet », raconte le commerçant. Qui met un terme du coup à la partie de ping-pong : « Car comme par hasard, le 5 avril dernier, le syndic des huissiers de l’Hérault, Pierre Caussil, me répondait, en m’expliquant qu’après avoir eu un long entretien avec un des huissiers de l’étude en cause, ce dernier était prêt à me rencontrer et, compte tenu de l’ancienneté de mon dossier, à réduire les frais de l’étude et éventuellement les intérêts… ». Mais, une solution définitive à ce contentieux n’a pas encore été trouvée, les huissiers faisant visiblement de la résistance.

« Il y a urgence pour que les mentalités changent dans notre profession, des sommes colossales sous la forme de plusieurs dizaines de millions d’euros vont chaque année dans la poche de confrères peu scrupuleux d’ici. Il n’y a pas que les études de ces deux commerçants qui facturent chaque mois des frais illégaux, tous les huissiers le font, contrairement au barème des rémunérations, tout le monde le sait, y compris les magistrats, ils laissent faire ; ces confrères sont protégés, c’est absolument scandaleux », assène un huissier montpelliérain, qui n’a pas pour

habitude de pratiquer la langue de bois… ni le ping-pong !



Jean-Marc Aubert

L’ÉCHO des MONTAGNES vous dit que l'étude d'huissier de MOUTIERS en SAVOIE est aussi corrompue et pratique régulièrement des violations de domicile, avec la bénédiction des élus corrompus locaux, de certains gendarmes, de certains juges, de certains avocats.
Révélations sous peu avec le dossier des avocats corrompus du barreau d'ALBERTVILLE-SAVOIE.
Succès garanti avec les robes noires maçonniques, du moins ceux oublieux de leurs idéaux.