Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

mardi 13 décembre 2011

AMIANTE, JUGE, PROCUREUR,PARIS, CASSATION, CENSIER, MICHEL LANGINIEUX, ECHO DES MONTAGNES, TPI, FREDERIC BERGER


Voici pour tous : si cette plainte peut vous donner des idées ou visions pour des actions personnelles ou de groupes. Notre pays est allé beaucoup trop loin dans la crapulerie, le meurtre autorisé, la mort d'homme, la malhonnêteté gratuite. L'avarice. Le lucre. Le mensonge. L'injustice. Nous allons avoir
des milliers d'exemples à offrir. Donnez-les ! Remerciez la vie de les avoir en main, et mettez-les sur la table, comme vous avez déjà commencé à le faire.
Merci !
 
QUE LA VÉRITÉ SE SACHE ! QUE CE QUI SE CACHE SE SACHE !


Michel Langinieux
8, rue Édouard Detaille
75017 Paris
Tel : 01 42 67 22 62

Paris le 13 mai 2008

Cour r ier RAR

Monsieur le Pr ocur eur
Tr ibunal pénal inter national

Bur eau du tr ibunal
Maanweg 174
2516 AB, La Haye
Pays-Bas

L'AMIANTE ET LA FRANCE

LA PRÉVENTION EN ÉCHEC

Plainte à l'encontr e de l'État fr ançais, son ministèr e public,
ses pouvoir s exécutifs et pouvoir s publics.

Monsieur le Pr ocur eur du Tr ibunal pénal inter national

Les questions de prévention en France relèvent essentiellement du Livre II, Titre III du Code du
travail.

Ce livre II trouve son origine dans la Loi du 13 juin 1893 sur la protection, l'hygiène et la sécurité,
contre les poussières industrielles. Le Rapport parlementaire sur l'amiante initie l'affaire à cette
même date : un "drame de la santé au travail sans précédent".

Les recherches de Madame PRADA-BORDENAVE, Maître des requêtes au Conseil d'État, et de
Monsieur Pierre SARGOS, Président de la Chambre Sociale de la Cour de cassation, confirment
cette position, ainsi que l'obligation de sécurité de résultat instituée par le Décret du 11 mars 1894.

Il est maintenant prouvé depuis 115 ans, plus spécifiquement depuis 1906, que l'on attrapait des
maladies mortelles dans les usines dès 1890 à 1895 pour l'amiante ; et que l'État n'a rien fait :
double carence du devoir de réglementation et du devoir de contrôle de l'application (Pièce 10).

Or, la législation française a créé à l'encontre de l'État une véritable obligation de police qui
s'attache à la sécurité des personnes. Se manifeste, dès lors, une catastrophe sanitaire sans
précédent, l'inspection du travail n'ayant finalisé aucune enquête des décennies durant, et l'État
enfin reconnu responsable de "carences fautives" par le Conseil d'État, le 3 mars 2004.

2

Pis : face à l'inefficacité des incr iminations pénales et l'échec du système de pr évention des
r isques pr ofessionnels, aucun employeur défér é devant les jur idictions compétentes n'a été
de ce jour , mis en pr ison. Aucun empoisonneur n'a été ar r êté.

Cet état de fait a donné latitude aux employeurs responsables de persister en toute impunité, à
empoisonner autrui de fibres irréversibles, et rouler sans scrupules des concitoyens dans leur
farine amiantée.

Plus gr ave, aucun Pr ocur eur de la République ne fut à l'or igine de pour suites. Aucune
modification de la politique pénale désastr euse menée dans ce domaine n'a été envisagée.
L'on tue depuis un siècle des populations entièr es en Fr ance, en toute connaissance de
cause, alor s qu'aucun officiel n'agit dans un pays anesthésié, par alysé d'indiffér ence et de
peur s.

Des centaines de milliers de victimes passées et à venir cumulent, face à un immobilisme établi
d'inexistence civique, juridique, politique.

À la merci de pouvoirs exécutifs littéralement absents - il semble n'y avoir personne en charge
depuis la loi de 1893 - alors même qu'une foison inextricable de mots imbriqués dans des mots
remplace les faits, que le faire semblant remplace le faire, notre pays se trucide sous des siècles de
conditionnements traditionnels, dans l'incapacité d'appréhender une réalité et de la résoudre.

La vie humaine se voit, à ce point, traitée en sous-produit, une quantité négligeable.
L'indispensable nécessité de recherche, de prévention, de médecine du travail, a été supprimée.

Une même réponse administrative - un seul "parle toujours" - témoigne que personne ne prend
responsabilité (l'Abbé PIERRE pendant 50 ans lança son S.O.S. pour récolter inexorablement le même
refus, ce même non-recevoir qui élude sens, discernement, capacité d'agir et de participer). Tel "NON" à
la base reste un "NON" d'office.

Cette inexistence imposée tue. La France dévoile finalement l'envers de son décor, un système loin
de l'image qu'elle apprécie projeter.
L'argent y passe avant les gens. Avant les enfants. La valeur la plus sacrée, la vague montante,
devient victime d'empoisonnements collectifs.
D'ici dix ans, la moitié de la population enfantine sera affectée à un niveau ou un autre, par un
poison ou un autre, irradiations incluses. Les chiffres actuels s'annoncent catastrophiques.

Le pays, incapable de redresser la barre, s'enfonce dans une criminalité économique :

Atteinte systématique aux dr oits de l'Homme, aux dr oits fondamentaux des citoyens :

Abus de confiance. Associations de malfaiteur s. Meur tr es autor isés. Abus d'autor ité.
Cor r uption. Faux et usage de faux. Atteinte à la liber té d'expr ession. Atteinte à l'action de la
justice. Empoisonnements systématiques de la population civile. Iner tie de l'or dr e social.

. Ces chefs d'accusation dénoncent des :

CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ. LA NON-DÉNONCIATION DE CES CRIMES.

Non-assistance à per sonne en danger . Mise en danger délibér ée de la vie d'autr ui.
Administr ation de substances nuisibles. Empoisonnement par exposition for cée de
poussièr es d'amiante et de plomb contr e les per sonnes (ou tout autr e chef pouvant appar aîtr e
au cour s de l'instr uction ).
. Ces chefs d'accusation renforcent :

3

LE CRIME SOCIÉTAL DE L'ÉTAT.
DES CRIMES CONTRE L'ORGANISME HUMAIN PERPÉTRÉS PLUS D'UN
SIÈCLE.

Les rapports parlementaires et du Sénat sur l'amiante - étayés, fouillés - débouchent sur une
réalisation noir sur blanc, irréversible : les États Généraux de l'état d'immobilisme en France
soulignant un acte fautif de 150 années environ, dû à l'indifférence, l'apathie, la morgue.

Quelques phrases clef du Rapport du Sénat définissent cette situation extrême d'omertà, et
impliquent l'incurie de la médecine du travail et de la magistrature plus précisément ces 40
dernières années (Pièce 12).

Les pouvoirs publics Français se sont trouvés pendant plus d'un siècle, dans l'incapacité de
comprendre, réparer, tirer des leçons pour l'avenir.

- Dès lor s, la catastr ophe sanitair e (page 9 de ces rapports).
- L'épidémie à venir inéluctable et ir r éver sible (page 10) :

. L'INSERM prédit de 10.000 à 20.000 décès par an en France entre 2010 et 2020 (soit 100.000 au mieux

et 200.000 au pis, sur 10 ans). Ce mal se perpétuera jusqu'en 2050 à 2060 environ.
. La Fédération Française des Sociétés d'Assurances (FFSA) arrive aux mêmes conclusions : 100.000 à
200.000 décès dans les 20 prochaines années (Le Monde, 26 juin 2002).
- L'iner tie de nos décideur s (page 12).
- Les r isques de l'amiante, depuis quar ante ans au moins, étaient connus, documentés, accessibles
aux scientifiques, aux médecins, aux inspecteur s du tr avail, aux gestionnair es des r égimes sociaux,
aux fonctionnair es des administr ations centr ales concer nées, pour peu que ceux-ci se donnassent
la peine de cher cher l'infor mation et de la fair e r emonter aux décideur s, c'est-à-dir e aux pouvoir s
publics (page 14) :
- Le dossier pénal pour r ait êtr e le plus impor tant du siècle (page 15).
Crime sociétal (Mission parlementaire, page 15).
L'acte fautif (Mission parlementaire, page 357).
- Une vér itable cultur e du mensonge (page 35).
- L'indiffér ence de l'ensemble des acteur s, employeur s et pouvoir s publics notamment qui, dans
cette affair e, est inexplicable. Une indiffér ence singulièr e face à une menace connue de longue date

(page 35).
- L'administr ation incapable de passer de la connaissance à la pr ise de décision (page 35) :
- La passivité des " donneur s d'aler te" institutionnels (page 61) :
- Le silence de la médecine du tr avail et de l'inspection du tr avail (page 64) :
- L'État " anesthésié" (page 71).
- L'État a failli à sa mission de sécur ité au tr avail (page 76).
- Le décr et de 1977 (protection des travailleurs contre l'amiante) a été mal appliqué (page 88).
- La r esponsabilité des employeur s (page 93).
- La r esponsabilité de l'État confir mée plusieur s fois pour défaut de r églementation spécifique,
tar dive, insuffisante (page 99).
- La r esponsabilité pénale (page 102).
- Les pr océdur es pénales bloquées devant les tr ibunaux (couverture arrière de l'ouvrage sur les
rapports).
- Le ministèr e de la J ustice r esponsable de l'action publique et des politiques d'action publique
(page 104).

La violation de la loi (Mission parlementaire, page 365 et 398).
- Le r isque d'amiante encor e pr ésent (page 194).

4

- Les populations pr incipalement exposées dans les bâtiments scolair es et univer sitair es (pages 199
à 201).

Ces rapports du Sénat (2005) et de l'Assemblée nationale (2006) - bien qu'éludant ouvertement les
témoignages de victimes (les élites seules ont droit à la parole !) - tiennent lieu d'acte d'accusation.
Ces rapports incriminent la responsabilité de l'État. Un acte juridique international devant la
démission de la France devient nécessité absolue. L'Europe doit pallier aux carences fautives
cernant ce drame hors norme : ainsi fournir une expertise publique internationale pour peser sur
l'intolérable. En effet, aucune structure institutionnelle ne pourra être indépendante ICI, sous
une mainmise qui s'apparente à une main basse. Une véritable junte hypocrite, manipulatrice et
sophistiquée, viole systématiquement la loi, la justice, la démocratie. "L'élite française ne fait
plus évoluer le monde" dirait Madame Eva JOLY.

*

Pour illustr er ce tableau de fond, un exemple notoir e : l'univer sité la Sor bonne Nouvelle,
à Par is, démontr e les façons dont les poisons, les affair es et la justice s'administr ent en
Fr ance. La loi de l'iner tie r este la plus for te.

Voici présentée sur une recherche personnelle de 12 années (juillet 1996), cette catastrophe bien
cachée.

. Avr il 1964 : Le Centre Censier fut construit (sans permis), floquant d'amiante 6 km et demi
de poutres de fer, tout en ignorant les règles d'urbanisme (Pièce 1). Sacré coup d'envoi de

l'Éducation Nationale sur des mensonges et l'illégalité.

. 1979 à 1983 : Les bâtiments amiantés sont encoffrés (assurés

techniques et puits d'ascenseurs qui continuèrent à polluer de 30 à 35 ans.

. 1993-1994 : Travaux de "surélévation de la bibliothèque" accomplis sans précautions (un

bâtiment de trois étages implanté dans deux bâtiments reconnus amiantés, sur des poutres floquées). Avec

l'effet de libérer des pics de fibres cancérigènes par milliards de milliards sur la Fac et le quartier.
"Ces travaux ont fait l'objet d'un avis favorable de la Commission de sécurité. Signé la Direction
de protection du public, le 3 février 1993", soit six mois avant le début des travaux dangereux.
Travaux accomplis sous l'œil de la Préfecture de police, la Commission de Sécurité, la SOCOTEC
et les officiels de Censier. Preuve accablante de ces catastrophes sanitaires autorisées en France en
connaissance de cause, impliquant les pouvoirs publics et la Sorbonne Nouvelle, dont l'intendant
Bernard DHOOGE agent ACMO, en charge de l'hygiène et de la sécurité, et les architectes
responsables. (Pièce 2).

. Avr il 1995 : Mort de la technicienne Jacqueline SUZZONI d'un cancer de la plèvre, 31 années

après la construction de Censier (suivie d'une dizaine de décès de br oncho-pneumonie et de 17
malades). Sans aucune enquête indépendante, même prévue.

. J uillet-août 1995 : Déflocage sauvage des cages d'ascenseurs par une entreprise non certifée,

sans sas, sans combinaisons, sans douches, sans précautions, gardant les personnels sur place, les
travailleurs en shorts, à la suite des mauvais chiffres relevés dans le couloir du 5e et la salle de
classe 510 par le laboratoire L.H.C.F, le 2 juin 1995.

10 ans), en oubliant armoires

5

. Décembr e 1996 : L'administration de la Sorbonne Nouvelle reconnaît, après l'expertise du

Bureau VERITAS du 13 août 1996 "Coffrages endommagés, zones dégradées, traversées des
câbles, têtes techniques non-protégées. Envisager des travaux de traitement du flocage en tête des
gaines techniques aux R+5" :
- "Un taux élevé de pollution dans le couloir du Cavi". "Présence d'amiante non stabilisé dans
les deux ascenseurs par la société OTIS". "État de dégradation de ce flocage". "Déposer les deux
trémies par une société spécialisée (juillet-août 95)".
Or, il n'y avait pas de " société spécialisée" en 1995.
"Un pied de poteau a relevé une présence d'amiante". "La partie supérieure des gaines techniques
n'a pas été traitée et le joint de dilatation entre les bâtiments n'est pas étanche". "Une opération
de stabilisation ou de dépose sera entreprise dès cette année (vacances été 1997) sur la partie
supérieure des gaines techniques et sur les joints de dilatation" : SANS SUIVI.
"La protection mécanique des poteaux sera améliorée. Ces interventions sont prévues pour les
vacances de Noël 1996". SANS SUIVI.

Censier la Sorbonne Nouvelle s'épingle naturellement, ainsi que son Ingénieur expert Alain CARREY
qui, lui, affirme en 1998 deux ans après, le contraire de ce rapport administratif. (Pièce 3).

. Août 1998 : Désastre majeur durant un dépoussiérage des armoires techniques par une entreprise

non-certifiée. Taux montant jusqu'à 480 f/l d'air (dix ans plus tard, la Sorbonne Nouvelle refuse
toujours de montrer les chiffres du labo FLLA sur le papier).
En portant plainte contre le Bureau VERITAS, S.A. COMOBAT et EUROSAN
DÉCONTAMINATION, Ordonnances de référé 28 octobre 1998, ref. 62972/98 (KL), 18 novembre
1998, ref. 63550/98 (FF), 13 nov. 1998, ref. 63808/98 (KL), le Maître d'Ouvrage (la Fac Censier)
reconnaît implicitement sa responsabilité dans le choix d'une entreprise non-qualifiée (Arrêté 26
décembre 1997, sur l'Article 5.1 du 14 mai 1996 : l'obligation de qualification des entreprises).

. Novembr e 1998 : Note urgente de l'expert judiciaire Marcel DELPORTE : "J'ai conclu à

la subsistance d'un risque réel d'exposition et d'inhalation de poussières d'amiante pour les
personnes, ainsi qu'à l'existence d'un risque réel de pollution environnementale. J'ai affirmé
l'urgence à faire cesser les raisons de l'exposition". Cette note fut cachée à sa Fac par le Président
LEUTRAT qui affiche profusément le contraire sur tous les murs : "Au vu des résultats d'analyses
et de ses propres constatations, l'expert judiciaire considère qu'il n'y a pas de danger pour les
usagers" (!). Mensonge criminel s'il en est.

. J uillet-août 1999 : Le ministère de l'Éducation nationale assainit les armoires techniques pour

un coût d'environ 5,4 millions de francs.

. Le Chef du Service de l'intendance et agent de sécurité, M. Bernard DHOOGE, fit dès lors,

ouvrir les gaines techniques interdites 25 ans durant, sans précautions, assurant "il n'y a pas
d'amiante à Censier". Information annoncée sur la "requête de Michel LANGINIEUX à la
C.E.D.H.", page 3.

(Pièce 5).

. J uillet 2000 : Suivant la Commission rogatoire de Philippe COURROYE du 17 décembre

1999, la police judiciaire cerne la responsabilité de Censier sur sept points de :

- non-respect de l'obligation générale des risques (articles 2 et 27).
- non-respect de l'information et la formation des travailleurs (articles 3 et 4).
- non-respect des moyens de protection collective et individuelle (articles 5, 28, 29, 30).
- non-respect du contrôle d'une valeur limite (articles 5 et 30).
- non-respect des mesures d'hygiène (article 6).
- non-respect de l'obligation d'établir une fiche d'exposition (article 31).

6

- non-respect de la mise en œuvre d'une recherche médicale appropriée (article 32).

Aucun des magistrats impliqués n'en a tenu compte.

. 76 magistrats - soixante-seize - furent concernés par cette affaire (incluant la chaîne de contrôle)

en totale non-application de droit administratif et pénal : l'incapacité de ces spécialistes
d'accomplir leur travail juridique se voit couchée sur leurs écrits, avec noms, prénoms, fonctions.

. Mai 2002 : Ordonnance de non-lieu du Juge Michèle VAUBAILLON : "Il n'existe pas de

danger pour le personnel et les étudiants de la faculté". Ordonnance incomplète imprimée sans
les notifications requises (Art. 183, 507, 508, C. p.p.). Il s'agit pourtant d'un droit constitutionnel
européen (pièce 4).

. Malades et morts de cancers du poumon persistent et cumulent, d'où la recherche de Michel

LANGINIEUX envoyée au Président de l'Assemblée Nationale Jean-Louis DEBRÉ. Ce dernier
avait posé une question aux Ministres De ROBIEN et BERTRAND sur l'état de lieux (pièce 11).

. Septembr e 2007 : Malgré le signal d'alarme lancé aux plus hauts officiels, rien ne bouge (sauf
pour une reconnaissance et grand nombre de remerciements) (Pièces 6 et 7).

. Mar s 2008 : Défense de Maître Alexandre FARO pour Michel LANGINIEUX devant la 17e
chambre correctionnelle, contre une double "diffamation" de la partie adverse (Pièce 13).

Partie intrinsèque de ma plainte initiale, je porte plainte en tant qu'étudiant de 1993 à 1997,
contre l'Université la Sorbonne Nouvelle et tous responsables impliqués, y compris l'avocate
Anne WILLIÉ qui, depuis dix ans, gagne sa vie sur la vie des étudiants (Pièce 14).

Atteinte systématique aux dr oits de l'Homme, aux dr oits fondamentaux des citoyens :
Abus de confiance. Meur tr es autor isés. Abus d'autor ité. Cor r uption. Faux et usage de
faux. Atteinte à la liber té d'expr ession. Atteinte à l'action de la justice.

Non-assistance à per sonne en danger . Mise en danger délibér ée de la vie d'autr ui.
Administr ation de substances nuisibles. Empoisonnement par exposition for cée de
poussièr es d'amiante contr e les per sonnes (ou tout autr e chef pouvant appar aîtr e au cour s de

l'instr uction).

Plainte également contre les associations nationales "des victimes de l'amiante", L'ANDEVA,
LE COMITÉ ANTI AMIANTE JUSSIEU, BAN ASBESTOS, ainsi que leurs avocats et experts,
pour s'être tus sur ce drame, en toute connaissance de cause pendant onze ans.

Non-assistance à per sonnes en danger , indiffér ence, népotisme, incapacité d'action et de
compassion. Inexistence civique.

Notre démocratie qui a su éventrer l'Afrique depuis plus de 60 ans se retourne de nos jours,
délibérément contre les siens, petits et grands : amiante, plomb, mercure, aluminium, métaux
lourds.

Ces plaintes annoncent, à ce point, une plainte globale qui inclura les empoisonnements collectifs
imposés : deux prochaines déferlantes concernent les pesticides, et les antennes G3 (UMTS). Cette
plainte globale pourra inclure toute autre plainte ciblée, ainsi celle de l'A.S.E. contre Censier,
jointe (pièce 8), ou les possibilités d'agir offertes (pièce 9).

Monsieur le Pr ocur eur ,
7

J e déclar e, en conscience et loyauté, exacts les r enseignements qui figur ent sur cet envoi.

Renseignements indispensables pour la défense des citoyens fr ançais et des étudiants
inter nationaux, face à la cr iminalité et cor r uption étatiques subies ici.

C'est une question de dignité : sauvegar der les dr oits de l'homme devant des violations
gr aves d'associations cr iminelles qui utilisent les r ouages d'une démocr atie incapable
d'assumer , pour exer cer en toute impunité leur s méfaits sur le peuple sans souci des enfants.

Avec mes respects,

8

PIÈCES

Pièce 1 : Trois courriers de la Préfecture de Seine en avril 1964, sur la construction d'une
Faculté de Lettres et Sciences Humaines à Censier, sans permis de construire, éludant toute
réglementation de voirie et d'urbanisme.

Pièce 2 : Procès-verbaux de la Préfecture de police et permis de construire n° 75-105-93-70911
cernent les travaux lourds de 1993-1994 de surélévation de la bibliothèque, sans précautions, qui
contaminèrent les bâtiments et le quartier : "Ces travaux ont fait l'objet d'un avis favorable de la
Commission de sécurité. Signé la Direction de protection du public, le 3 février 1993", soit six
mois avant le début des travaux dangereux.

Un bâtiment de trois étages fut implanté dans les deux bâtiments existants reconnus amiantés, exposant -
en trouant les murs et perçant le toit - aux pics de milliards sur milliards de fibres cancérigènes la Faculté
et son environnement. Ces travaux furent accomplis sous l'œil de la Préfecture de police, la Commission
de Sécurité, la SOCOTEC et les officiels de Censier. Preuve accablante de ces catastrophes sanitaires
autorisées en France, impliquant les pouvoirs publics et la Sorbonne Nouvelle ainsi que les architectes.

Pièce 3 : L'administration de Censier, sur "La présence d'amiante dans les locaux" en 1996.

Pièce 4 : Lettres au Greffier de la C.E.D.H. et à Madame DATI, Ministre de la Justice, avec copies
de l'ordonnance du Juge VAUBAILLON et trois articles du C.p.p. sur les notifications requises.

Pièce 5 : Requête de M. Michel LANGINIEUX à la C.E.D.H. du 4 février 2008.

Pièce 6 : Lettre de la Présidence de la République à M. LANGINIEUX du 24 juillet 2007.

Pièce 7 : Courrier adressé à M. Nicolas SARKOZY du 29 septembre 2007.

Pièce 8 : Plainte de M. Richard LAPUJADE, Président de l'A.S.E., contre Censier, éléments du
dossier aux volets multiples déposé initialement le 4 mai 2007.

Pièce 9 : "Proposition de mandat pour agir" de Action Santé Environnement, pour les étudiants.

Pièce 10 : Éléments de l'audition, à la Mission parlementaire, de Mme PRADA-BORDENAVE,
Maître des requêtes au Conseil d'État : "L'État se doit de protéger", sur la loi du 12 juin 1893 contre
les poussières industrielles, concernant la précaution, l'hygiène et la sécurité.

Pièce 11 : Recherches de M. LANGINIEUX sur 17 malades et 11 morts à Censier.

Pièce 12 : "Les rapports du Sénat". Récapitulatif adressé à Maître Alexandre FARO en information
pour sa défense.

Pièce 13 : Défense de Michel LANGINIEUX élaborée par Maître FARO pour la 17e chambre
correctionnelle, en vue de l'audience du 18 mars 2008.

Pièce 14 : "Éléments de réponse" au mémoire de Maître Anne WILLIÉ, adressés à Monsieur le
Président Nicolas BONNAL de la 17e chambre correctionnelle, TGI, le 29 avril 2008.

9

Michel Langinieux
8, rue Édouard Detaille
75017 Paris
Tel : 01 42 67 22 62

Paris le 29 juillet 2008

Cour r ier RAR

Monsieur le Pr ocur eur
Tr ibunal pénal inter national

Bur eau du tr ibunal
Maanweg 174
2516 AB, La Haye
Pays-Bas

L'AMIANTE ET LA FRANCE

LA PRÉVENTION EN ÉCHEC II

Compléments de la plainte à l'encontr e de l'État fr ançais,
son ministèr e public, ses pouvoir s exécutifs et pouvoir s publics.

Monsieur le Pr ocur eur du Tr ibunal pénal inter national

Suivant la plainte que j'ai portée auprès de vous le 13 mai 2008, je tiens à soumettre à votre
attention ma lettre du 14 juillet 2008 adressée au Président de la République Française, jointe.
Il s'agit de 76 magistrats - soixante-seize - qui, sur cette affaire d'empoisonnements à l'amiante dans
une Université, n'ont simplement pas fait leur travail.
Cela devient coutume.

Pourquoi nos magistrats ne sont-ils pas rendus responsables de leurs actes comme ils le sont dans
d'autres pays européens ? D'autant que le pouvoir des juges repose ICI sur une véritable imposture
concernant le plan constitutionnel. Ces officiels, en effet, se permettent d'exercer un pouvoir sans en
avoir été investi par une quelconque élection alors que c'est la règle en démocratie, observée par les
deux autres pouvoirs, le législatif et l'exécutif.

Après le scandale des 100 juges d'Outreau, inexistants autant qu'incompétents, le pouvoir de juger
son prochain ne saurait plus être sanctifié via simple concours technocratique, d'autant que le dit
pouvoir se trouve exercé hors de tout contrôle populaire, ce qui est contraire à tous les principes
républicains. Pourquoi leur accorder l'impunité ?

Qu'est-ce qui peut justifier l'inviolabilité de ces derniers alors que, censés être les plus sages, ils sont
munis d'un pareil pouvoir de nuisance, exercé avec les dégâts qui en résultent ?

- Je ne m'étendrai pas sur la corruption financière qui règne ICI. Madame Eva JOLY a su nous

10

préciser les déviations, la disparition de sommes colossales, le mépris de tout droit.

Pour exemple notoire, les "Francs de Polynésie Française" ni Français ni Européens, parfaitement
valables en leurs lieux, n'existent pas en fait, non reconnus internationalement.

Ces malversations font le bonheur de banques bien Françaises - elles - et du Trésor Public qui y
trouvent leurs comptes sur des fonds doubles à doubles-fonds dans un offshore paradisiaque.

- Plus grave encore : 40.000 enfants disparaissent chaque année, victimes de prédateurs. 45.000

en 2006. S'ils ne sont pas tous torturés, violés et tués, comme le décrit le Juge Pierre ROCHE,
Président des Chambres de Montpellier à la mort fort suspecte, certains sont simplement vendus.
Une industrie "de chez nous", Monsieur le Procureur, avec sa marchandise. Nos Gilles de Rai
fonctionnarisés profitent de l'aubaine en groupes organisés, sous protection évidente. Rien ne bouge.

Sans police ni justice, nous n'avons plus d'autre ressource que de nous adresser à vous. Les requêtes
à la CEDH sont refusées par centaines de milliers, ce qui révèle à la fois le degré de corruption et
l'incapacité de faire face. Plutôt que d'énoncer la réalité, cette Cour Européenne la cache, d'autant
qu'elle est financée par les États criminels qu'elle est censée juger.

Nous avons un besoin absolu d'autor ité extér ieur e.

- Pour le drame sans précédent de l'amiante, j'ai su ouvrir une voie directe qui dénonce ce crime

contre l'humanité en France, avec pour exemple une Université parisienne la Sorbonne Nouvelle, et
prévenir ainsi une jeunesse étudiante désinformée.

Les pays qui envoient leurs étudiants dans nos cages à poisons devront utiliser le chemin inverse :
commencer par la protection de populations internationales innocentes à la merci de l'incurie de nos
pouvoirs publics, pour remonter vers la cause de ces maux multiples, l'État Français aux fonctions
prouvées : mensonges, manipulations, meurtres, sous la traditionnelle façade.

Cet État tue. Son peuple devra le réaliser au vu des vagues d'empoisonnements collectifs qui
s'annoncent. Le monde international devra remettre les choses dans l'ordre qu'il n'aurait jamais dû
quitter.

- Pour ce qui est de mon action personnelle, veuillez trouver jointe, ma 7e plainte à un Procureur

de la République, Madame OBADIA, qui s'occupe des DTA (Dossiers Techniques Amiante) et
des multiples façons dont il est éludé en France par les uns et les autres : 70% des entreprises sont
irrégulières, amnistiées d'office !
C'est pis encore pour le plomb (le saturnisme), sans contrôle aucun.

Jamais notre pays n'a été, à ce point, à la merci des forces de l'argent, de la tyrannie, d'une
corruption totalitaire et de l'absence de moralité. L'ensemble de ces crimes contre l'humanité se
pratique de nos jours en France, sous les symboles inexistants de "liberté, égalité, fraternité".

D'où mon cri vers vous, Monsieur le Procureur.

Je ferai mon possible pour parvenir à une formulation recevable pour le TPI. Que votre autorité
souligne, s'il vous plaît, pour notre pays dit de pointe, les monstruosités semblables à celles
constatées en Afrique et en Serbie, où des primates sophistiqués font passer leurs vices avant toute
démocratie, en une absence de compassion caractérisée, totalement illégale.

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Avec mes respects citoyens,

Michel Langinieux

L'appor t de Char les et de Diane

Comment est-il possible dans un État dit de droit, de faire la preuve aussi éclatante d'une
telle sécheresse de cœur et d'un tel manque d'humanité à pareilles propositions ? Et surtout
comment peut-on jouir d'une irresponsabilité aussi totale lorsque l'on se trouve à un tel niveau de
responsabilité ?

D'autant que le pouvoir des juges repose sur une véritable imposture sur le plan constitutionnel.
Ces personnages, en effet, se permettent d'exercer un pouvoir sans en avoir été investi par une
quelconque élection alors que c'est la règle en démocratie. Une règle que suivent les 2 autres
pouvoirs, le législatif et l'exécutif.

Le pouvoir de juger son prochain ne saurait être sanctifié via un simple concours technocratique,
d'autant que le dit pouvoir se trouve exercé hors de tout contrôle populaire, ce qui est contraire à
tous les principes de la démocratie.

Si bien que, dans notre État de droit, il n'y a que trois sortes d'irresponsables : les enfants, les fous et
les juges !

Qu'est-ce donc qui justifie l'inviolabilité de ces derniers alors que, censés être les plus sages, ils sont
munis d'un tel pouvoir de nuisance.

Ainsi donc, on aurait fait de tout l'arsenal répressif le jouet d'individus aussi irresponsables que
peuvent l'être des enfants et des malades mentaux ?
Et qu'est-ce qui justifie que le chirurgien qui, lui au moins, sauve des vies au lieu de les briser, peut
avoir les pires ennuis par ses erreurs, et à cette occasion comparaître devant des juges qui, eux,
n'auront jamais de compte à rendre sur les vies brisées par leur inconscience ?

Un ensemble de crimes contre l'humanité se pratique de nos jours en France, sous les symboles
inexistants de "liberté, égalité, fraternité".

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