Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

mardi 14 février 2012

SAVOIE, POLYNESIE FRANCAISE, CORSE, RENE HOFFER, ALAIN ORSONI,CHARLES RAIBERTI, GLIERES, ANNEXION, TRAITE DE TURIN,

L’ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue sa lutte contre l'injustice française coloniale putative en SAVOIE ,  en "Polynésie Française" et en CORSE.


   --Affaire THOREL:


Ce procureur a illégalement fait incarcérer le "Président de la Polynésie Française", M.RENE HOFFER.
Cela ne lui a pas porté bon-air.


  

Le procureur Thorel condamné à Paris pour diffamation

Publié le mardi 14 février 2012 à 08H20
Le magistrat José Thorel a été condamné à une amende 4 000 euros avec sursis. Il devra verser 4 000 euros de dommages et intérêts et 3 000 euros au titre des frais de justice à l’ex-leader nationaliste corse Alain Orsoni, qu’il avait assimilé à un mafieux dans une interview accordée au site Médiapart. C’était en février 2010. Dans une longue interview accordée au site d’informations Médiapart, José Thorel, alors fraîchement nommé procureur de la république près le tribunal de grande instance de Papeete, se lâchait. Première cible : Gaston Flosse. Un homme « pas très intelligent, mais malin. (…) Un débrouillard, tout ce qu’on veut, mais pas un mafieux. » « Rien à voir avec les Orsoni, Natali ou Nivagionni », deuxième cible nommée cette fois collectivement par le procureur, « à qui j’ai eu affaire en Corse ». Au ministère de la Justice, on avait sérieusement tiqué à la lecture de l’article, et infligé dans la foulée une sévère remontée de bretelles à José Thorel. Alain Orsoni, ex-leader nationaliste, avait pour sa part immédiatement porté plainte contre l’ancien procureur d’Ajaccio pour diffamation.

    --affaire Tribunal d'ALVERT-VIL:

Hôtel « Le Lac Bleu »
-73550- MERIBEL SAVOIE
GSM : 06.82.66.53.97

Tribunal de Proximité
d’ALBERTVILLE
Rue Jacques PORRAZ
BP 102
-73207- ALBERTVILLE Cedex

URGENT AUDIENCE DE CE MATIN 9h00

TELECOPIE : 04.79.37.47.78

N.Réf. : Charles RAIBERTI c/ PV stationnement 31/03/2011
Avis PUTATIF de Contravention N°: 0150020789
Immatriculation : 3116WE73 (Toyota)

V. Réf. : greffe : 11. 000010860 / audience Trib. Prox. 9HOO

MERIBEL, le 14 Février 2012

Objet : Statut

A:

Madame le Président du Tribunal français de proximité d’ALBERTVILLE,

Par la présente je conteste votre légitimité à me juger en Savoie sur la base du Code de la Route
français.

Dans une affaire aussi minable où vous récoltez une amende pour avoir eu le tort de participer à
une réunion intéressant votre commune, à un endroit ne dérangeant pas du tout à ce moment là, il
n’est même plus question que je me déplace pour m’expliquer devant des fonctionnaires français
qui sont accusés d’être putatifs et n’ont même pas l’élégance de le reconnaître OU de démontrer
l’inverse !

C’est pourtant très simple et c’est pourquoi il est AUJOURD’HUI scandaleux que vous persistiez
dans cette voie du Déni de Justice systématique en France aussitôt que des intérêts puissants sont en
jeu.

La décision italienne concernant l’affaire de l’Amiante en est la dernière et spectaculaire
illustration, vous magistrats français devez vous sentir bien mal d’être aussi peu capables de vraie
indépendance de ce côté des mêmes montagnes !

Ce n’est ni le cas des savoisiens, ni le cas des Niçois. En tout cas de ceux qui connaissant leur histoire
et leurs droits ET savent donc avant les autres que le Traité d’annexion de TURIN du 24 Mars 1860
est définitivement ABROGE.

A ce sujet précis, la Cour de Cassation (1ère Chambre Civile) dans une affaire Jean-Pierre REVOL
a rendu une décision le 04/05/2011 (Bulletin n°11951) proclamant que ce Traité a été notifié à
l’Italie. OR C’EST FAUX, mais cela est EXPRESSEMENT MENTIONNE ET CONSTITUE la base
juridique de cette décision !

IL VOUS SUFFIT DONC DE MENTIONNER DANS LA DECISION DE CONDAMNATION QUE
VOUS ALLEZ RENDRE :

juridique de la Savoie et abrogation du Traité de 1860.

1

Le Numéro, la date et l’identité du Diplomate ayant procédé à cette notification fantôme,
très audacieusement annoncée par le gouvernement français (Mr KOUCHNER réponse
à la question 76121 publiée au JO de l’AN) en juin 2010 et imprudemment reprise SANS
VERIFICATION par les hauts magistrats jugeant AU CIVIL de votre Cour de Cassation.

Vous ne pouvez pas vous y soustraire car vous jugez AU PENAL et qu’à présent cette notification a
une existence JUDICIAIRE !!!

Vous êtes donc à présent piégés à votre propre piège puisqu’il s’agit d’un mensonge d’Etat entre
temps découvert et démontré par la diplomatie italienne !!!

Je vous remercie donc de me condamner SI VOUS POUVEZ LE FAIRE LA TETE HAUTE ET
NON PAS LA QUEUE BASSE ENTRE LES PATTES D’UNE JUSTICE FRANCAISE PUTATIVE
EN SAVOIE et A NICE c’est-à-dire en vous contentant de reprendre à votre compte une pure
bêtise de la Cour de Cassation faisant semblant de croire aux balivernes d’une Diplomatie française
engluée de plus en plus dans une affaire d’Etat qui est en train de vous exploser à la figure.

Et de grâce, un peu d’honneur ET si vous n’en avez plus, ayez au moins l’esprit sportif de
mentionner les références de la notification sur laquelle vous allez me condamner en insultant
la mémoire de dizaines de milliers de jeunes gens morts pour la France en 14/18…

Je vous prie solennellement de prendre connaissance du Discours prononcé le 11/11/11 par Mr
Roland AVRILLON en présence du Sénateur AMOUDRY et du Député TARDY.

Monsieur AVRILLON se trouve être LE Porte-drapeau français chaque année lors des
commémorations auxquelles participe le Chef de votre État sur le Plateau des Glières !

La France est-elle tombée si bas qu’elle n’est même plus
capable d’écouter la voix de celui qui porte son drapeau ?

Dans l'attente impatiente de lire votre décision que je respecterai SI ET SEULEMENT SI elle me condamne en citant
les références précises de la fameuse notification censée avoir respecté l’article 44§1 et surtout évitant la sanction de
l’article 44§3 du Traité de PARIS du 10 février 1947.

Cela prouverait que vous avez encore un peu d’honneur et de fierté.

Je vous prie de croire à cette seule réserve, Madame le Président du Tribunal français de proximité
d’ALBERTVILLE, en l'assurance de mes sentiments les plus respectueux. A défaut, vous me dégoutez.

Charles RAIBERTI