Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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dimanche 15 avril 2012

SCI LA RESERVE, FRANCIS ROZIERES, LA POSTE, NICOLAS SARKOSY, MONTPELLIER, HERAULT, JUSTICE, AVOCAT, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER


LA POSTE SOUS PROTECTION DE LA JUSTICE :



Nous avons tous entendu parler d’une affaire judiciaire à faire pâlir de honte notre démocratie, enfin ce qui l’en reste. Pour les moins chanceux qui ont vécu personnellement ce genre d’épreuve, vous pensiez peut être que nous avions touchés le fond. Sachez que nous nous sommes trompés.

Après les scandales politico-financiers toujours conclus par des non lieu au bénéfice des hommes politique, et bien voici  l’incroyable spirale sur la corruption judiciaire à Montpellier, entrainant dans son sillage ses intervenants, la valse des robes noire.  

Les magistrats censés rendre la justice au nom du peuple Français se sont enlisés dans l’omerta politico-judiciaire afin de sauver la face de l’établissement public national LA POSTE, la grande et belle institution de l’état. Après tant de délits commis par les représentants de la justice pour couvrir un service de l’état, nous ne pouvons pas imaginer un seul instant qu’ils aient agis de leurs propres initiatives. Une seule conclusion s’impose, ils n’ont pus qu’agir sur ordres du pouvoir politique. Les échanges de courriers entre la SCI la Réserve et le ministère de la justice mais aussi avec le président de la République Monsieur Sarkozy confirment cette conclusion. Leurs réponses déshonorent notre démocratie, enfin si nous en sommes encore, de pareils agissements relèvent d’une dictature.

A l’origine de cet énorme cloaque se trouve un receveur de LA POSTE, fraîchement muté dans l’Hérault au bureau de Frontignan. Ce zélé receveur a déclaré vouloir remettre de l’ordre dans le laxisme l’Héraultais. Donné une parcelle de pouvoir à ce genre de personnage et voici ce qui arrive.

Un couple décide afin de pérenniser l’avenir de leur famille, de créer une Société Civile Immobilière dite SCI la Réserve. Les gérants choisissent de confier La rédaction ainsi que le dépôt des statuts de la SCI à un notaire qui accompli les formalités conformément à la loi.

Après deux années d’activité et de parfaites relations avec LA POSTE l’établissement public national, le receveur conteste subitement et à tort les statuts de la SCI la Réserve et décide de ne plus lui délivrer les recommandés. Il refuse catégoriquement tout dialogue, ignore volontairement les dispositions du code civil, interdit à la SCI le droit de créer une fiche d’entreprise pourtant prévue par le règlement interne de LA POSTE et retourne de sa propre initiative les plis avec la mention NPAI (n’habite pas à l’adresse indiquée) sans se soucier des conséquences tant pour la SCI que pour ces clients. LA POSTE ayant le total monopole de la distribution des courriers ses clients n’avaient alors aucun moyen de substitution pour l’acheminement de leurs courriers.

Il est important de signaler qu’un pareille abus de pouvoir, qu’une telle décision arbitraire de la part d’un receveur est un acte unique dans l’histoire de LA POSTE.

Parmi les nombreuses preuves de délits avec intention de nuire que la SCI à remis au procureur de Montpellier, il y a un listing délivré par la chambre de commerce de Sète relevant les entreprises domiciliées sur Frontignan ainsi que celles ayant une adresse postale différente de leurs sièges sociaux comme le prévoit la loi et recevant normalement leurs courriers. Cette pièce prouve l’abus de pouvoir, l’abus de monopole de la part du receveur de LA POSTE à l’encontre d’un seul et unique client du service public la SCI la Réserve. Il est certain que le gérant de la SCI lors du retrait de la lettre recommandée qui a déclenchée toute cette histoire, c’est trouvé tout simplement au mauvais endroit au mauvais moment. Le receveur avait décidé de faire un exemple, ce client la ou un autre peut importe il lui fallait une victime. C’était sans compter sur la ténacité du gérant dans son refus de se soumettre à pareille violation de la loi.       

Ayant perdus le contrôle de leur entreprise, sans aucune autre solution de remplacement pour cause de monopole, les gérants ont déposés plainte à l'encontre du receveur ainsi que de LA POSTE établissement public national pour retards, détournements et suppressions des correspondances. 


LA POSTE abusant de l’immunité que lui offre son statut ainsi que sa position monopolistique ne s’abaisse pas à reconnaître ses erreurs. Trop orgueilleuse,  elle préfère sanctionner discrètement le receveur indélicat en le mutant juste un mois après le dépôt de plainte sans pour autant revenir sur sa décision en faisant simplement des excuses mettant ainsi fin à cette situation insensée.

Durant l’enquête pénale diligentée par le procureur de Montpellier, LA POSTE à titre de représailles à l’encontre de la SCI la Réserve, à bloqué les virements des loyers d’un locataire qui avait un compte ouvert bien entendu à LA POSTE en prétextant que subitement  les coordonnées bancaires de la SCI ne convenaient plus. Mécontente qu’un usager du service public la mette en cause, après avoir bloqué les loyers d’un locataire afin de priver la SCI de ses revenus, LA POSTE vérifiait et choisissait les courriers qu’elle souhaitait délivrer, ou pas, suivant son bon vouloir. Poussant l’entêtement et la volonté de nuire notamment dans le cadre d’un recours devant le tribunal administratif engagé par la SCI à délivrée la décision de ce tribunal par lettre recommandée alors qu’elle retourné les autres plis prétextant que l’adresse était erronée.

Durant les 6 années de procédure pénale, les faits démontrent sans aucune ambigüité non seulement les délits commis par le receveur et son employeur l’établissement publique national LA POSTE, mais aussi preuves à l’appui les délits commis par les intervenants judiciaire afin de couvrir l’état.

Voici une partie des délits commis par les représentants de la justice :

 le blocage volontaire de la procédure pénale par le procureur, son refus de transmettre le dossier à l’avocat de la SCI, le fait décrire le 17/12/2004 à l’avocat lui demandant de patienter pour l’envoi du dossier alors que ce même 17/12 il classe l’affaire, le classement sans suite de la procédure au motif fallacieux de surcharge de travail, le vol du contenu du dossier pénal détenu par ce même procureur, le fait qu’il ait transmis un dossier à l’avocat vidé de ses pièces ne contenant que deux auditions dont celle du receveur illisible, le fait que la juge d’instruction chargé du recours contre le classement sans suite ait refusée de réclamer les pièces volées par le procureur, le fait que cette même juge ait refusée de prendre en compte les nouvelles pièces qui lui sont remisent, le fait que ces nouvelles preuves remisent cette fois ci à la juge ont elles aussi disparus du dossier pénal, le fait qu’elle ait refusé de répondre aux demandes verbales durant l’audition concernant la restitution du dossier volé par le procureur, le fait qu’elle ait demandé au gérant de la SCI si son intention était de nuire à LA POSTE, le fait qu’elle ait osé malgré tout cela prononcé un non lieu prétextant que la partie civile ne démontre pas l’existence d’un quelconque élément intentionnel d’un infraction, le fait que tout les intervenants judiciaire aient acceptés de fermer les yeux sur cette affaire, le fait que le ministère de la justice mis en cause par la SCI la Réserve ait toujours couvert les magistrats, le fait que les plus hautes instances judiciaire de Montpellier avisées officiellement par le ministère ait elles aussi couvert ses magistrats sur ce scandale politico-judiciaire Montpelliérain.

Comment ne pas être écœuré par l’omerta sur ce cloaque nauséabond de notre république. Notre président Monsieur Sarkozy qui voulait passer la racaille des cités au karcher ferait peut-être mieux de commencer par ses troupes qui souillent au quotidien les fondements de notre République. Ne dit on pas qu’il faut toujours commencer par balayer devant sa porte, et la franchement ce n’est pas le travail qui manque.

Le gérant de la SCI la Réserve refusant de se résigner à pareille injustice a intenté un recours devant le tribunal de grande instance de Montpellier. Suite à l’audience du 12 décembre 2012, La juge Madame LECLERC-PETIT en charge de ce dossier explosif a accepté suite aux vives protestations du gérant de la SCI qu’il puisse joindre à la procédure les pièces volées par le procureur.

L’avocat de la SCI Me EMMANUEL LUDOT vient de sommet le procureur de Montpellier de restituer l’ensemble des pièces volées à savoir : les nombreuses auditions, le listing de la chambre de commerce, les courriers de la SCI, l’audition par la gendarmerie des locataires ainsi que leur attestation manuscrite certifiant le blocage des loyers etc…

Une audience doit avoir lieu le 10 mai 2012, cette fois ci le dossier doit être complet. A défaut le gérant de la SCI entend déposer plainte contre le procureur de la république ainsi que tout les autres intervenants par une procédure d’inscription en faux notamment  pour soustraction d’indices et preuves dans l’intention de faire obstacle à la justice par des personnes qui par leurs fonctions sont appelées à concourir à la manifestation de la vérité. Sachant que ces mêmes magistrats ont persévéré dans le déni  faisant délibérément entrave à l’exercice de la justice malgré les avertissements et injonction de leur hiérarchie le ministère de la justice.

Vous trouverez sur  le blog abus-de-monopole.over-blog.com  de la SCI la Réserve l’entier dossier, détail des procédures, courriers etc.…effarant…

A vous tous les politiciens qui promettaient mont et merveille si vous êtes élus que compter vous faire pour mettre fin à ce scandale judiciaire ?
Et vous Monsieur le président Sarkozy qui avait tant promis, que compter vous faire pour redonner un sens aux valeurs que vous prétendez tant défendre, allez vous persévérer dans le déni de justice ?

La prochaine audience est prévue pour le 10 mai prochain Le peuple Français attend une réponse digne d’une démocratie et cessez de vous retrancher derrière la séparation des pouvoirs état/justice plus personne y croie. Faite votre travail nous vous payons pour cela.