Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mercredi 2 mai 2012

ELECTION PRESIDENTIELLE FRANCAISE, SOS-JUSTICE, ETOILE MARQUET, PROCUREUR, PREFET, NICOLAS SARKÖSY de NAGY-BOCSA, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne la plainte suivante d 'ÉTOILE MARQUET ,concernant l'usurpateur NICOLAS SARKÖSY de NAGY-BOCSA, usurpateur de la ripoux-blique bananière maçonnique française:


                        

Pour bien comprendre cette plainte, rappel des faits:

                DOSSIER DE SOS-JUSTICE

Stratégie légale de boycott de la candidature de Nicolas SARKOZY au second tour des élections présidentielles fixé au 6 mai 2012.
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2012/04/30/strategie-legale-de-boycott-de-la-candidature-de-nicolas-sar.html



LA RÉVOLUTION DU CLAVIER !

La révolution doit se faire par écrit auprès des Parquets, des Juges, du Premier Président de la Cour de Cassation, des Préfets, des Maires, des Présidents des bureaux de vote, du Juge d’instruction de Bordeaux, du Barreau de Paris, que nous devons envahir de nos courriers avant le 6 mai 2012, et dans les bureaux de vote le 6 mai 2012.

Bonjour à tous,

Nous voulions vous dire que nous avons passé la journée de dimanche à travailler pour vous, afin de simplifier votre travail, malgré toutes les entraves que nous connaissons avec les sites qui ne sont pas accessibles par moment sur le net, les problèmes avec les adresses mails, et la mise en liste noire de l'adresse mail officielle de Sos Justice.

C'est bon signe, mais c'est épuisant, parce que nous mettons le triple de temps à travailler qu'à l'ordinaire.

Néanmoins, nous avons fait ce travail, afin de vous permettre d'agir très vite avant le 6 mai 2012 et pour le 6 mai 2012, si nous n'obtenons pas satisfaction avant la date du second tour des élections présidentielles.

I - LA STRATÉGIE QUE NOUS DEVONS ADOPTER TOUS ENSEMBLE :

En nous appuyant sur la décision déclaration du Conseil Constitutionnel du 25 avril 2012, qui reconnaît que l’élection présidentielle de 2012 est illégale, Nicolas SARKOZY s’étant présenté en 2007 et en 2012, sous un nom qui n’existe pas à l’état civil de toutes les mairies des arrondissements de Paris,  ainsi que sous un nom qu’il n’a pas été autorisé à porter sur décision de Justice.

Extrait : SUR LES OPÉRATIONS ÉLECTORALES :

1. Considérant que, si certains des candidats se sont présentés à l'élection sous un prénom ou un nom qui n'est ni celui de leur état civil ni celui dont ils ont l'autorisation de faire usage en vertu de la loi, cette circonstance ne saurait, en l'absence de toute confusion possible sur leur identité, être regardée comme ayant pu induire en erreur le corps électoral. 

Déclaration à télécharger par ce lien
http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/01/942885096.pdf

L’article entier à consulter ci-dessous :

Quand le Conseil Constitutionnel viole les lois et nous donne raison. Décision Déclaration premier tour présidentielle 2012 du 25 avril 2012.


Voici la stratégie plus que légale que nous vous proposons d'adopter avant le 6 mai 2012 :

Tout d'abord, nous vous remercions de vous munir de 7 CDROM afin d'y graver toutes les pièces du dossier de la procédure contre Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et ses complices du Conseil Constitutionnel.

Ces 7 CDROM vous serviront à saisir les autorités que nous nous permettons de vous désigner, et les CDROM accompagneront les plaintes et courriers que vous adresserez par voie de lettres recommandées avec accusé de réception. Personne ne pourra dire qu'il n'était pas au courant puisque tout le monde aura l'entier dossier sous le nez.

Nous avons travaillé hier et aujourd'hui pour vous permettre d'enregistrer l'entier dossier dans votre ordinateur et de le graver dans vos 7 CDROM.

Le dossier est très complet et il contient y compris tous les textes de loi. Personne ne pourra vous dire que c'est un dossier bâclé, parce que nous nous sommes attachés à le faire le plus complet possible pour vous et pour toutes les autorités que nous souhaitons confondre si jamais elles ne répondaient pas à vos plaintes et à vos demandes.

Le lien de téléchargement du dossier zippé à télécharger et à graver sur vos CDROM :

"DossierSARKOZY-CDROM.zip"

II -  LES AUTORITÉS ET LES OFFICIELS A SAISIR :

A - UN JUGE D'INSTRUCTION

Nous avons repéré notamment un Juge d'Instruction qui rêve de faire tomber Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOSCA et qui attend avec impatience qu'il ne soit pas élu pour le faire tomber dans le cadre de plusieurs affaires, notamment, celle de BETTENCOURT qu'il traite auprès du TGI de Bordeaux. Comme il est trompé tout comme le peuple français, par le pseudo de Nicolas SARKOZY et par le Conseil Constitutionnel, ce Juge d'Instruction s'imagine que l'imposteur bénéficie de l'immunité présidentielle et il est bloqué dans son action judiciaire.

Voir l'article ci-dessous :

L'affaire Bettencourt se rapproche de Nicolas Sarkozy

Extrait : A quelques semaines seulement du terme de son mandat, Nicolas Sarkozy est, pour la première fois, directement visé par un juge d'instruction. Le juge Jean-Michel Gentil, qui instruit au tribunal de grande instance de Bordeaux les principaux volets de l'affaire Bettencourt, semble bien déterminé à enquêter sur le président de la République - protégé par l'immunité pénale que lui confère la Constitution durant son mandat.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/03/27/affaire-bettencourt-le-juge-gentil-vise-le-chef-de-l-etat_1676249_3224.html

Vous allez et nous allons donc lui écrire en lettre recommandée avec accusé de réception à laquelle nous joindrons le CDROM de l'entier dossier, pour lui faire savoir :

1 – que le Conseil Constitutionnel a reconnu dans sa décision du 25 avril 2012 que l’élection que l’élection présidentielle de 2012 est illégale, Nicolas SARKOZY s’étant présenté en 2007 et en 2012, sous un nom qui n’existe pas à l’état civil de toutes les mairies des arrondissements de Paris,  ainsi que sous un nom qu’il n’a pas été autorisé à porter sur décision de Justice.
Vous joindrez la décision rendue par le Conseil Constitutionnel le 25 avril 2012, téléchargeable sur notre site par le lien suivant :
http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/01/942885096.pdf

2 - qu'une plainte a été déposée par Sos Justice & Droits de l'Homme, le 9 février 2012 auprès du Parquet de Nice, à l'encontre de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et ses complices du Conseil Constitutionnel, aux motifs de : Faux en écritures publiques - Usage de faux en écritures publiques et complicités - Escroqueries dirigées contre le Peuple Français - Crimes commis contre la Nation - Crimes commis contre l’Humanité - Génocide financier de la France
3 - que Nicolas SARKOZY est inconnu des mairies de tous les arrondissements de Paris, et nous lui fournirons les copies des extraits de naissance et de mariage de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA.
4 - qu'il usurpe les titres de Président de la République et de Chef des Armées, et
5 - qu'il ne bénéficie d'aucune immunité présidentielle.

Nous allons donc lui demander de le faire interpeller et incarcérer immédiatement, afin qu'il cesse de nuire aux peuples français et européens, et s'il peut le faire avant le second tour des élections ce sera tant mieux pour nous.

Par ailleurs, nous lui demanderons de mettre en œuvre la procédure d'annulation de la campagne frauduleuse des élections présidentielles de 2012 et celle de 2007.

Ses coordonnées auprès du TGI de Bordeaux :

Monsieur Jean-Michel Gentil
Juge d'instruction près le
Tribunal de Grande Instance
30 rue des Frères Bonie
33077 BORDEAUX CEDEX
Tél. : 05 47 33 90 00
Fax : 05 56 01 36 64



B - LE BARREAU DE L'ORDRE DES AVOCATS DE PARIS

Le Barreau de Paris ne sait pas que Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA s'est inscrit au Barreau de Paris le 16/09/1981 sous le pseudo de Nicolas SARKOZY. Un nom qui n'existe pas dans toutes les mairies de Paris, et qui a une dent contre celui-ci.

En effet, le Barreau vient de lancer une contre-offensive contre le décret pris par l'imposteur et ses sbires qui souhaitent placer leurs pions, et qui ont décidé par décret n° 2012-441 du 3 avril 2012 relatif aux conditions particulières d'accès à la profession d'avocat , de donner accès à la profession d'avocat, "aux ex-ministres" et "aux collaborateurs et aux assistants de parlementaires", sans en avoir fait les études et sans passer aucun diplôme, bien évidemment.

Voir l'article ci-dessous


Ci-dessous, la réponse du Barreau de Paris qui se mobilise pour défendre les avocats et la profession d'avocat.

Accès dérogatoire à la profession d’avocat : la contre-offensive du barreau de Paris

Nous allons donc tous écrire au Bâtonnier de Paris pour lui faire savoir :

1 – que le Conseil Constitutionnel a reconnu dans sa décision du 25 avril 2012 que l’élection que l’élection présidentielle de 2012 est illégale, Nicolas SARKOZY s’étant présenté en 2007 et en 2012, sous un nom qui n’existe pas à l’état civil de toutes les mairies des arrondissements de Paris,  ainsi que sous un nom qu’il n’a pas été autorisé à porter sur décision de Justice. Vous joindrez la décision rendue par le Conseil Constitutionnel le 25 avril 2012, téléchargeable sur notre site par le lien suivant :
2 - qu'une plainte a été déposée par Sos Justice & Droits de l'Homme, le 9 février 2012 auprès du Parquet de Nice, à l'encontre de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et ses complices du Conseil Constitutionnel, aux motifs de : Faux en écritures publiques - Usage de faux en écritures publiques et complicités - Escroqueries dirigées contre le Peuple Français - Crimes commis contre la Nation - Crimes commis contre l’Humanité - Génocide financier de la France
3 - que Nicolas SARKOZY est inconnu des mairies de tous les arrondissements de Paris, et nous lui fournirons les copies des extraits de naissance et de mariage de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA.
4 - qu'il usurpe les titres de Président de la République et de Chef des Armées,
5 - qu'il ne bénéficie d'aucune immunité présidentielle,
6 - que le décret  du 3 avril, tout comme les lois qui ont été signées par Nicolas SARKOZY n'ont aucune valeur juridique,
7 - que nous demandons la radiation du Barreau de Paris de l'imposteur Nicolas SARKOZY qui travaille sous un nom qui n'existe pas dans les mairies de Paris, trompant ses clients et les juges sur sa véritable identité,
8 - que le barreau dépose plainte à son encontre pour escroquerie et autres motifs qu'il plaira au Bâtonnier de viser dans sa plainte,
9 - que le barreau mette en œuvre une procédure disciplinaire et qu'il demande l'annulation pure et simple de la campagne frauduleuse des élections présidentielles 2012 et celle de 2007.
 
Les coordonnées de Madame Christiane Féral-Schuhl
Bâtonnier de l'Ordre
Ordre des Avocats à la Cour de Paris
(merci de préciser le service concerné)
11, place Dauphine
75053 Paris CEDEX 01
Tél. : 01 80 27 19 20
email : delegationgenerale@avocatparis.org
Vous pouvez adresser par mail la copie de la lettre RAR que vous aurez adressée au Bâtonnier de Paris, au Conseil National des barreaux, dont nous vous communiquons les adresses mails ci-dessous :

CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX
22, rue de Londres
75009 PARIS

Tél. général : 01 53 30 85 60
Fax général : 01 53 30 85 61
Courrier Général :
cnb@cnb.avocat.fr
Contacts
Délégué général
• Paul NEMO - delegue-general@cnb.avocat.fr

Présidence
• Marie-Martine ROLANDEZ - presidence@cnb.avocat.fr

Pôle administratif et financier
• Catherine DUEZ - c.duez@cnb.avocat.fr

Communication et Relations avec la presse - Tél. 01 53 30 85 65
• Alexandra IMBERT DE FRIBERG -
a.imbertdefriberg@cnb.avocat.fr
• Service presse - pressecom@cnb.avocat.fr

Pôle Vie de la Profession
• Stéphane BORTOLUZZI - s.bortoluzzi@cnb.avocat.fr
• Formation professionnelle - Florence CORDAHI - f.cordahi@cnb.avocat.fr
• Juriste - Céline MATHIAS - c.prevel@cnb.avocat.fr
• Juriste - Olivier DE WULF - o.dewulf@cnb.avocat.fr

Pôle Juridique
• David LEVY - david.levy@cnb.avocat.fr
• Juriste - Alexandre HAREL - a.harel@cnb.avocat.fr
• Juriste - Anita TANASKOVIC - a.tanaskovic@cnb.avocat.fr
• Mame TOURE - m.toure@cnb.avocat.fr

Informatique et e-barreau / RPVA
• Serge SACCOCCIO - s.saccoccio@cnb.avocat.fr
• Webmaster - Alexandre HUOT - web@cnb.avocat.fr

Observatoire
• Pascale HONORAT - observatoire@cnb.avocat.fr


Documentation et Archives
• Sylvie MASSE - s.masse@cnb.avocat.fr




C  - LA PREMIERE PRESIDENCE DE LA COUR DE CASSATION

Monsieur Vincent LAMANDA est le 1er Président de la Cour de Cassation, la plus haute juridiction française et il est malheureusement entouré au Parquet Général de Monsieur Jean-Claude MARIN qui a bénéficié de 2 promotions et de la légion d'honneur pour bons et loyaux services rendus à l'imposteur Nicolas SARKOZY, pour avoir accepté de le marier dans la clandestinité à l'Elysée en 2008, et qui l'a couvert dans le dossier CLEARSTRAM dans lequel il apparaissait sous ses deux noms : ceux de Nicolas SARKOZY et de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOSCA. C'est bien pratique d'user d'un pseudo pour se faire élire en France, et d'un nom de famille pour ouvrir des comptes en banque à l'étranger pour frauder le fisc, les juges, détourner l'argent public et procéder à des détournements de fonds sans être inquiété.
Monsieur Vincent LAMANDA est membre de droit de la Commission Nationale de Contrôle de la Campagne électorale en vue de l’Élection Présidentielle. Il est un juge intègre qui a lutté et qui lutte contre la Franc-maçonnerie, et qui doit se reposer sur les supposés contrôles effectués par le Conseil Constitutionnel en ce que ses attributions au sein de la commission sont celles de veiller, de manière générale, à ce que les candidats bénéficient des mêmes facilités de la part de l'État pour la campagne électorale. Elle veille au respect de l’égalité entre les candidats et à l’observation des règles fixées pour le déroulement de la campagne électorale. En particulier, il lui appartient de vérifier la conformité des affiches et déclarations (« professions de foi ») des candidats aux prescriptions applicables et de s’assurer que leur contenu n’est pas de nature à altérer la sincérité du scrutin. Elle est attentive aux conditions dans lesquelles se déroule la campagne électorale sous tous ses aspects.

Ce qui ne lui donne pas accès à la vérification de l'identité des candidats.
 Il est aussi le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, mais il est pris entre les fraudeurs du Conseil Constitutionnel et Jean-Claude MARIN  qui a été promu dernièrement Procureur Général de la Cour de Cassation, et qui est aussi Vice-président du CSM. Ce dernier a hérité de la bienheureuse tache d’œuvrer pour les mutations des procureurs de la République ou du Parquet qu'il peut déplacer au gré des fantaisies de l'imposteur Nicolas SARKÖZY qui signe les mutations des Magistrats et qui peut ainsi bouger ses pions à sa convenance idéologique et politique.

C’est à Monsieur LAMANDA que nous destinons la pétition mise en ligne et que certains d’entre vous ont signée. Voir le texte de la pétition : ICI


Nous allons donc tous écrire à Monsieur Vincent LAMANDA pour lui faire savoir :

1 – que le Conseil Constitutionnel a reconnu dans sa décision du 25 avril 2012 que l’élection que l’élection présidentielle de 2012 est illégale, Nicolas SARKOZY s’étant présenté en 2007 et en 2012, sous un nom qui n’existe pas à l’état civil de toutes les mairies des arrondissements de Paris,  ainsi que sous un nom qu’il n’a pas été autorisé à porter sur décision de Justice. Vous joindrez la décision rendue par le Conseil Constitutionnel le 25 avril 2012, téléchargeable sur notre site par le lien suivant :
2 - qu'une plainte a été déposée par Sos Justice & Droits de l'Homme, le 9 février 2012 auprès du Parquet de Nice, à l'encontre de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et de ses complices du Conseil Constitutionnel, aux motifs de : Faux en écritures publiques - Usage de faux en écritures publiques et complicités - Escroqueries dirigées contre le Peuple Français - Crimes commis contre la Nation - Crimes commis contre l’Humanité - Génocide financier de la France
3 - que Nicolas SARKOZY est inconnu des mairies de tous les arrondissements de Paris, et nous lui fournirons les copies des extraits de naissance et de mariage de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA.
4 - qu'il usurpe les titres de Président de la République et celui de Chef des Armées,
5 - qu'il ne bénéficie d'aucune immunité présidentielle,
6 -  que nous demandons la révocation des membres du Conseil Constitutionnel pour complicité de crimes commis contre la Nation et contre l'Humanité,
7 - que nous demandons la mise en œuvre de la procédure d'annulation pure et simple de la campagne frauduleuse des élections présidentielles 2012 et celle de 2007.
8 - que nous demandons qu'il mette tout en œuvre pour faire interpeller et incarcérer l'imposteur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et ses complices du Conseil Constitutionnel, afin de les empêcher de continuer à nuire aux Peuples Français et Européens.

Ses coordonnées auprès de la Cour de Cassation :

Monsieur Vincent LAMANDA
Premier Président de la Cour de Cassation

5 quai de l’Horloge
75055 PARIS CEDEX 01
Té. : 01.44.32.95.95
ou 01.44.32.95.59

2 adresses mail intéressantes à noter :
Celle du Bureau d’aide juridictionnelle près la Cour de Cassation  baj.courdecassation@justice.fr

Celle du bureau de l’ordre des avocats près la Cour de Cassation ordre.avocats.conseils@wanadoo.fr
 

D  - LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE DE VOTRE JURIDICTION

Nous allons donc tous écrire au Procureur de la République de notre juridiction pour lui faire savoir :

1 – que le Conseil Constitutionnel a reconnu dans sa décision du 25 avril 2012 que l’élection que l’élection présidentielle de 2012 est illégale, Nicolas SARKOZY s’étant présenté en 2007 et en 2012, sous un nom qui n’existe pas à l’état civil de toutes les mairies des arrondissements de Paris,  ainsi que sous un nom qu’il n’a pas été autorisé à porter sur décision de Justice. Vous joindrez la décision rendue par le Conseil Constitutionnel le 25 avril 2012, téléchargeable sur notre site par le lien suivant :
2 - qu'une plainte a été déposée par Sos Justice & Droits de l'Homme, le 9 février 2012 auprès du Parquet de Nice, à l'encontre de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et de ses complices du Conseil Constitutionnel, aux motifs de : Faux en écritures publiques - Usage de faux en écritures publiques et complicités - Escroqueries dirigées contre le Peuple Français - Crimes commis contre la Nation - Crimes commis contre l’Humanité - Génocide financier de la France
3 - que Nicolas SARKOZY est inconnu des mairies de tous les arrondissements de Paris, et nous lui fournirons les copies des extraits de naissance et de mariage de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA.
4 - qu'il usurpe les titres de Président de la République et celui de Chef des Armées,
5 - qu'il ne bénéficie d'aucune immunité présidentielle,
6 -  que nous demandons la révocation des membres du Conseil Constitutionnel pour complicité de crimes commis contre la Nation et contre l'Humanité,
7 - que nous demandons la mise en œuvre de la procédure d'annulation pure et simple de la campagne frauduleuse des élections présidentielles 2012 et celle de 2007.
8 - que nous demandons qu'il mette tout en œuvre pour faire interpeller et incarcérer l'imposteur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et ses complices du Conseil Constitutionnel, afin de les empêcher de continuer à nuire aux Peuples Français et Européens,
9 – qu’il saisisse immédiatement le Préfet de Région et le Préfet de votre Département pour leur demander de retirer tous les bulletins de vote frauduleux qui portent le pseudo de Nicolas SARKOZY
10 – qu’il saisisse les maires qui dépendent de sa juridiction afin qu’ils veillent à prévenir tous les Présidents des Bureaux de vote du département, et que ceux-ci retirent tous les bulletins de vote frauduleux qui portent le pseudo de Nicolas SARKOZY.



E - LE PREFET DE VOTRE DEPARTEMENT et,  F  - LE MAIRE DE VOTRE VILLE

En application de Article 40 du Code de Procédure Pénale
Le procureur de la République reçoit les plaintes et les dénonciations et apprécie la suite à leur donner conformément aux dispositions de l'article 40-1.
Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.
Les Préfets et les Maires, sont tenus de signaler au Procureur de la République  toutes les plaintes qu’ils reçoivent des citoyens.

Nous allons donc tous écrire au Préfet de notre Département et au Maire de notre ville pour leur demander de se rapprocher du Procureur de la République pour transmettre notre plainte et d’enregistrer notre opposition aux élections présidentielles frauduleuses de 2012, et pour leur faire savoir :

1 – que le Conseil Constitutionnel a reconnu dans sa décision du 25 avril 2012 que l’élection que l’élection présidentielle de 2012 est illégale, Nicolas SARKOZY s’étant présenté en 2007 et en 2012, sous un nom qui n’existe pas à l’état civil de toutes les mairies des arrondissements de Paris,  ainsi que sous un nom qu’il n’a pas été autorisé à porter sur décision de Justice. Vous joindrez la décision rendue par le Conseil Constitutionnel le 25 avril 2012, téléchargeable sur notre site par le lien suivant :
2 - qu'une plainte a été déposée par Sos Justice & Droits de l'Homme, le 9 février 2012 auprès du Parquet de Nice, à l'encontre de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et de ses complices du Conseil Constitutionnel, aux motifs de : Faux en écritures publiques - Usage de faux en écritures publiques et complicités - Escroqueries dirigées contre le Peuple Français - Crimes commis contre la Nation - Crimes commis contre l’Humanité - Génocide financier de la France
3 - que Nicolas SARKOZY est inconnu des mairies de tous les arrondissements de Paris, et nous leur fournirons les copies des extraits de naissance et de mariage de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA.
4 - qu'il usurpe les titres de Président de la République et celui de Chef des Armées,
5 - qu'il ne bénéficie d'aucune immunité présidentielle,
6 -  que nous demandons la révocation des membres du Conseil Constitutionnel pour complicité de crimes commis contre la Nation et contre l'Humanité,
7 - que nous demandons la mise en œuvre de la procédure d'annulation pure et simple de la campagne frauduleuse des élections présidentielles 2012 et celle de 2007.
8 - que nous demandons qu'ils mettent tout en œuvre pour faire interpeller et incarcérer l'imposteur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et ses complices du Conseil Constitutionnel, afin de les empêcher de continuer à nuire aux Peuples Français et Européens,
9 – qu’ils saisissent immédiatement le Procureur de la République et toutes les autorités compétentes, pour transmettre votre plainte,
10 – qu’ils saisissent les maires qui dépendent de leur juridiction afin qu’ils veillent à prévenir tous les Présidents des Bureaux de vote du département, et que ceux-ci retirent tous les bulletins de vote frauduleux qui portent le pseudo de Nicolas SARKOZY.
Grâce à ces 6 lettres recommandées qui seront assorties chacune de la copie de la décision déclaration du Conseil Constitutionnel rendue le 25 avril 2012, du Cdrom du dossier de pièces que nous vous demandons d’adresser avant le 6 mai 2012, (afin que vous puissiez avoir en retour les accusés de réception de vos courriers), que vous pourrez produire contester l’élection frauduleuse de Nicolas SARKOZY auprès du Président du Bureau de vote lorsque vous vous y rendrez le 6 mai 2012.
L’envoi de ces 6 courriers, vous permettra d’attendre le 6 mai 2012 pour vous rendre auprès de votre bureau de vote, munis de tous vos courriers, pour vérifier si vous avez été entendus. Et si les bulletins de vote frauduleux portant le pseudo de Nicolas SARKOZY sont toujours là. Vous recommencez à contester sur place, en laissant cette fois :
1 - L’attestation d’incident et de remise de pièces que nous allons vous fournir,
2
- La copie du fichier comportant les extraits de naissance et de mariage de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA,
4- le Cdrom du dossier de plainte et de pièces du dossier pénal et criminel,
5 - la décision rendue par le Conseil Constitutionnel le 25 avril 2012, téléchargeable sur notre site par le lien suivant :
http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/01/942885096.pdf
6 – la lettre que vous aurez adressée à Monsieur Jean-Michel Gentil – Juge d’Instruction à Bordeaux,
7 – la lettre que vous aurez adressée à
Madame Christiane Féral-Schuhl - Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Paris,
8 – la lettre que vous aurez adressée à Monsieur Vincent LAMANDA – Premier Président de la Cour de Cassation,
9 – la plainte que vous aurez adressée au Procureur de la République de votre juridiction,
10 – la lettre que vous aurez adressée au Préfet de votre département,
11  - la lettre que vous aurez adressée au Maire de votre ville,
Certes, c’est un peu de travail et cela représente quelques frais, mais que ne ferait-on pas pour nous débarrasser d’un dictateur et de toute sa clique de corrompus ?
La révolution doit se faire auprès des Parquets, des Juges, des Préfets, des Maires, des Présidents des bureaux de vote, du Juge d’instruction de Bordeaux, du Barreau de Paris, que nous devons envahir de nos courriers avant le 6 mai 2012, et dans les bureaux de vote le 6 mai 2012.
Bon courage à tous et à très bientôt.
Bien cordialement.
Mirella CARBONATTO

  Voici le dossier d'ETOILE:

Etoile MARQUET
Logirem Bât. A
8, rue Raoul Follereau

13090 AIX-EN-PROVENCE

Madame Dominique MOYAL
Procureur de la République
Tribunal de Grande Instance d’AIX-EN-Pce
40, boulevard Carnot

13100 AIX-EN-PROVENCE

Aix-en-Provence, le 25 avril 2012

R.A.R. n° 1A05344782506
7 pages
P. J : 6 ( 41 pages )

Objet : Elections présidentielles 1er Tour du 22 avril 2012 – Bureau de vote N° 57 à AIX-en-
Pce
Plainte : Violation des droits constitutionnels, entrave à une action citoyenne, abus d’autorité,
abus de pouvoir, abus de refus, atteinte à l’ordre public, complicité, usurpation de fonction,
violation de l’article 1 de la Loi du 6 fructidor de l’an II, de l’article 433-19 du Code pénal,
de l’article 40 du Code pénal : Loi n°2004-204 du 9 mars 2004 - art. 74 JORF 10 mars 2004,
de l'article 43 de la loi n° 85-1372 du 23 décembre 1985, conflit d’intérêt, atteinte aux intérêts
fondamentaux de la nation.

Madame le Procureur,

Je souhaite attirer votre particulière attention sur les faits extrêmement graves dont j’ai été la
victime le 22 avril 2012, auprès du bureau de vote N° 57, sis à l’école Jules Payot, 11ième
circonscription – canton Aix-sud-ouest, 4 boulevard de la grande Thumine 13090 AIX-EN-
PROVENCE, auprès duquel je me suis rendue dans le cadre des élections présidentielles du
premier tour.

En effet,

Le 22 avril 2012 à 13 heures 15 mn, je me suis rendue audit bureau de vote afin d’accomplir
mon devoir citoyen.

Après avoir signé et enfourné l’enveloppe dans l’urne, souhaitant porter une contestation à
l’encontre de Monsieur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA dit Nicolas SARKOZY
( pièce N°1 ) dont le nom n’existe dans aucune mairie des arrondissements de Paris. Ce que
vous pourrez constater dans les extraits d’actes de naissance et de mariage des années 2007 et
2011, dont copies jointes à la présente. (Pièces N° 3).

Pour ce faire et sachant par avance que celle-ci serait refusée dans la mesure où les politiques
placent leurs adeptes à la présidence des bureaux de vote et en qualité
d’assesseurs, je n’avais nullement omis d’emmener avec moi afin d’étayer mon
argumentation :
1

les documents et extraits de naissance et de mariage prouvant qu’un certain Nicolas
SARKOZY était inconnu de l’état civil ( pièce N° 2 ),

l’attestation d’incident ( pièce N° 3 ) prouvant qu’un citoyen français, Monsieur René
HOFFER avait contesté la candidature aux élections présidentielles de Monsieur
Nicolas SARKOZY, le 21 avril 2012 auprès de la mairie de PANAAUIA à Tahiti.

la plainte déposée le 9 février 2012 auprès du Parquet de Nice par l’association Sos
Justice & Droits de l’Homme, à l’encontre de Monsieur Nicolas SARKÖZY de
NAGY-BOCSA et de ses complices du Conseil Constitutionnel ( pièce N° 4 ), aux
motifs de :
- faux en écritures publiques,
- usage de faux en écritures publiques et complicités,
- Escroqueries dirigées contre le Peuple Français,
- Crimes commis contre la Nation,
- Crimes commis contre l’Humanité,
- Génocide financier de la France.

Et comme de bien entendu,

mon attestation d’incident que le président du bureau de vote devait compléter et
signer ( pièce N° 5 ).

J’ai donc demandé à ce que l’on me désigne le président du bureau que l’on m’a montré du
doigt. Il se promenait dans la salle, se pavanant.

Action citoyenne – déroulement des faits :

- Alors qu’il s’approchait, je lui dis haut et fort ( pour que toutes les personnes présentes
l’entendent ) : « je conteste la validité d'un candidat dont le nom n’existe pas à l’état
civil ».

- Lui : « Lequel ? »

- Moi : « Nicolas Sarkozy ! ».

Se tenant coi, interloqué, il me met à l’écart ( sans se présenter )- mais pas assez loin pour que
personne ne m’entende - et lit uniquement l’attestation d’incident, paralysé pendant quelques
minutes et ignore totalement les éléments de preuves de mon affirmation et la plainte du 09
février 2012.

Surgit une fausse blonde criant hystériquement « c’est moi qui m’en occupe !!!».

- Moi : « Qui êtes-vous ? »

- Elle : « la secrétaire »

- Moi : « mais qui êtes-vous ? »

- Refus de se présenter.

- Moi : « C’est au président de s’occuper d’une contestation pas à vous ! »

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Le président toujours penché et tétanisé, les yeux rivés sur l’attestation dit : « Téléphonez à la
mairie pour savoir ce que nous devons faire ».

Elle, en s’éloignant : « On ne prend pas de contestations ! »

Moi, montrant au président l’attestation d’incident de René Hoffer : « Comment ! Dans
d’autres mairies, il n’y a aucune opposition et vous, vous m’en causez ! Si on est sous
dictature, il faut le dire !»

Elle, revenant sur ses pas et mensongèrement dit : « Allez 17, rue Venelles. Ce sont eux qui
s’en occupent ! Et bon courage ».

Ce qui signifie : vous n’aboutirez pas (ce que je savais déjà avant de partir de chez moi et le
« téléphone » fonctionnant très bien à AIX-EN-PROVENCE ).

Je m’arrête à l’accueil de la mairie et demande le bureau des contestations.
La personne me dirige également vers le 17, rue venelles

Avant la contestation, je demande le nom du président du bureau N° 57 et de la secrétaire.

La fonctionnaire demande l’autorisation au responsable du service élections de me citer le
nom du président de bureau. OK

Il s’agit de Monsieur Daniel KAPIKIAN. La secrétaire est inconnue.

Je demande le bureau des contestations et, puisque demandé par la fonctionnaire, expose les
motifs de ma contestation. Réponse : il n’y en a pas.

Je demande à voir le président de la commission de contrôle des élections pour la mairie
d’AIX-EN-PROVENCE. Réponse : il n’y en a pas.

Le responsable du bureau des élections, Monsieur Michel X étant scotché à son téléphone, la
fonctionnaire ( également sans nom ) me demande de patienter. Attente pendant presque 2
heures pendant lesquelles il est resté pendu au téléphone.

Je lui expose à nouveau ma contestation.

Une conversation houleuse s’ensuit au cours de laquelle je soulève encore une fois
l’opposition illégale et abusive par la mairie d’AIX-EN-PROVENCE à ma contestation ; la
fonctionnaire ( secrétaire aux bureaux des élections – fausse brune cette fois-ci ) se mêle à la
conversation agressivement.

Rebelote : Je la recadre à plusieurs reprises en lui intimant de ne pas se mêler à la
conversation puisque je ne m’adressais nullement à elle mais à son supérieur. Et parce que
j’avais sorti tous les documents concernant ma contestation, elle m’a sommé de ne pas les
montrer (faisant allusion à la fin de la campagne électorale ).

Ce à quoi je lui ai rétorqué que ce n’était pas de la « Publicité » mais qu'il s'agissait d'actes
pénaux officiels.

3

En résumé, la réponse de Monsieur Michel X est la suivante : " on ne peut pas contester la
validité d’un bulletin de vote concernant la candidature de Nicolas SARKOZY ni cette
dernière mais, pour ce faire, je devais aller soit au conseil constitutionnel soit au tribunal
d’Instance d’AIX-EN-PROVENCE pour ma contestation".

Je suis revenue à nouveau à l’accueil de la mairie pour avoir les coordonnées du président de
la commission de contrôle des élections pour la mairie d’AIX-EN-PROVENCE.
Le cabinet de la mairesse m’a fait savoir qu’il ne les connaissait pas.

Bien que sachant que le tribunal d’instance est incompétent en la matière mais, par acquis de
conscience, je m'y suis rendue quand même.

TRIBUNAL D’INSTANCE D’AIX-EN-PROVENCE

Lui disant que la mairie m’envoyait pour une contestation concernant un candidat virtuel, la
greffière m’a confirmé que cette instance n’était pas compétente en la matière.
Ce qui m’a permis de lui répondre : « je n’en doute point, car la mairie protège leur gourou »

Sur ce, je me suis rendue

AU COMMISSARIAT

Pour déposer une plainte sous les motifs de violation de mes droits constitutionnels, abus
d’autorité, abus de pouvoir, abus de refus, complicité, atteintes à l’ordre public, usurpation de
fonction, entrave à une action citoyenne, violation de l’article 1 de la Loi du 6 fructidor de
l’an II, de l’article 433-19 du Code pénal, de l’article 40 du Code pénal : Loi n°2004-204 du 9
mars 2004 - art. 74 JORF 10 mars 2004, de l'article 43 de la loi n° 85-1372 du 23 décembre
1985, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

Après consultation avec d'autres personnes se trouvant dans " l'arrière boutique", l'agent a
refusé d’enregistrer ma plainte mais m’a conseillé de porter plainte directement auprès du
procureur.
Le procureur étant Madame Dominique MOYAL.

17 heures 04mn : fin du parcours du combattant.

Connaissant la façon d’agir de ces gens-là et d’autant plus qu’ils ont refusé ma contestation, je
peux affirmer sans coup férir que cet incident n’a nullement été enregistré sur le procès
verbal. Ce qui constitue un faux en écriture publique.

Il est à relever que :

-

le nom des personnes doivent être porté au su et au vu de tous citoyens afin de pouvoir
les nommer en cas de litiges, dans aucun bureau de vote et aucune administration cette
règle obligatoire n’est nullement appliquée ( ce, depuis Mitterrand ).

-

Ce ne sont pas les présidents de bureau de vote et les responsables du service des
élections à la mairie d’AIX-EN-PROVENCE qui dirigent mais les secrétaires
( UMP ), ces dernières usurpant ainsi la fonction de leur supérieur.

D’une part,

4

D’autre part,
Le 22 avril 2012, à l’agent du commissariat, je lui ai dit que les politiques s’étant arrogé le
droit d’être avocats sans diplômes et qu’ils allaient agir de la même façon avec les juges et
magistrats ce, afin « noyauter » l’institution judiciaire.
Puis viendrait le tour des commissariats ; mais là, l’avenir nous dira.

Je ne pensais pas que les politiques me donnent aussi vite raison.

En effet,

Le 19 mars 2012, dans son communiqué de presse, le Conseil constitutionnel déclare avoir
procédé aux vérifications légales ( pièce N° 6 ).

Dans la déclaration du 25 avril 2012 ( pièce N° 7 ), le Conseil constitutionnel déclare sur les
opérations électorales : « 1. Considérant que, si certains des candidats se sont présentés à
l'élection sous un prénom ou un nom qui n'est ni celui de leur état civil ni celui dont ils ont
l'autorisation de faire usage en vertu de la loi, cette circonstance ne saurait, en l'absence de
toute confusion possible sur leur identité, être regardée comme ayant pu induire en erreur le
corps électoral ; »

Cette décision est nulle et non avenue et nulle d’effet puisque les membres du Conseil
constitutionnel se sont arrogé le droit non seulement de violer l’article 1 de la Loi du 6
fructidor de l’an II, de l’article 433-19 du Code pénal, de l'article 43 de la loi n° 85-1372 du
23 décembre 1985 et des arrêts de la Cour de Cassation, ayant force de loi mais encore
d’adapter leur décision en fonction des contestations sur la validité de la candidature aux
élections présidentielles d’un certain Monsieur Nicolas SARKOZY inexistant dans les
registres de l’état civil.
Ce, sans aucune vérification.

Etant donné que Monsieur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOSCA s’est torché à plusieurs
reprises avec la Constitution et nous impose illégalement et frauduleusement la
mondialisation avec la politique du Nouvel Ordre Mondial ( puissance étrangère ) sans nous
demander notre accord par référendum ; qu’il a engagé et procédé à des guerres contre divers
pays sans l’approbation du parlement, etc, etc, il est de bon aloi de demander au Conseil
constitutionnel, formé de politiques, qui prétend s’être plié aux vérifications légales et abonde
pour la mondialisation, d’apporter immédiatement les preuves au peuple souverain comme
quoi il n’existe aucun Nicolas SARKOZY en France, en Hongrie, en Europe, aux USA et
dans tous les autres pays. D’autant plus que cette personne est d’origine hongroise et issu d’un
peuple errant.

Car, qui nous prouve qu’il n’a pas usurpé l’identité d’un quidam dont l’identité est Nicolas
SARKOZY ?
Vu toutes les plaintes et procédures pénales qui l’attendent, n’est-ce pas un moyen de se
dédouaner en faisant valoir la loi et textes de loi visés ci-dessus ?

Car, vu ses appels lors de ses mettings demandant de l’aide de manière à continuer
d’appliquer la mondialisation, les vérifications doivent être à l’échelon mondial et non comme
ça les arrange.
De même,

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Le Conseil constitutionnel n’est nullement compétent ni pour légiférer, ni pour modifier la loi,
ni adapter la loi à leur candidat aux élections présidentielles, ni s’arroger des droits, des
prérogatives et privilèges quelconques ni pour eux ni pour leurs copains.

Il s’agit donc d’abus d’autorité, d’abus de pouvoir, complicité et de manœuvres frauduleuses
aux fins d’accorder une prérogative, un privilège, de toute évidence, à leur candidat, faits
répréhensibles pénalement.

Que de plus,

Monsieur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOSCA, soit un certain supposé Nicolas
SARKOZY virtuel puisque n’existant pas à l’état civil, s’est déclaré adepte de l’UMP.

Ce conseil est constitué de :

Jean-Louis DEBRE, UMP.
Jacques Barrot, UMP.
Claire Bazy-Malaurie, désignée comme membre du Conseil constitutionnel par le président
de l'Assemblée nationale Bernard ACCOYER, UMP.
Guy CANIVET, nommé membre du Conseil constitutionnel par le Président de l'Assemblée
nationale Jean-Louis Debré, UMP.
Michel Charasse, exclu du parti socialiste.
Renaud Denoix de Saint Marc, président du cercle Le Siècle, nommé membre du Conseil
constitutionnel par Christian Poncelet président du Sénat, UMP.
Mme Jacqueline de GUILLENCHMIDT, nommée le 8 mars 2004 par le président du Sénat
Christian Poncelet, UMP.
Hubert Haenel, proposé par Gérard Larcher, président du Sénat, à la nomination au
Conseil constitutionnel, UMP.
Pierre STEINMETZ, nommé au Conseil constitutionnel par le Président de la République,
UMP.

Par voie de conséquence, cette déclaration, cette décision du 25 avril 2012 pose le grave
problème de conflit d’intérêt, répréhensible également par le Code pénal.

Attendu que,

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 stipulant que nous sommes tous
égaux en droit, nous constituons le peuple souverain et que tout citoyen est en droit de
demander des comptes à toutes institutions et d’agir le cas échéant,

Par ailleurs, toutes mesures prises par les politiques sans référendum modifiant directement
ou de façon détournée la Constitution et la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
de 1789 leur est interdite. Et les dites mesures sont nulles et non avenues et nulles d’effet.

Si, pour les politiques de quelque soit leur bord, nous sommes souverain pour les dettes, nous
le sommes également pour l’application des lois qu’ils ont eux-mêmes votées et ratifiées, et
ne pouvant nullement s’arroger de prérogatives, de privilèges et d’être dispensés de sanctions.
Si tel n’est pas le cas, la responsabilité et les conséquences leur reviennent, et c’est à eux de
payer la dette nationale qu’ils infligent volontairement aux citoyens français pour les asservir
et ce, à cause de leur gestion catastrophique du pays,

6

Que politiques, fonctionnaires d’Etat, fonctionnaires ou toutes fonctions rattachées aux
institutions aux fins de bon fonctionnement de la Nation sont les employés des citoyens
français – et de chaque citoyen -, peuple souverain, puisque rémunérés par celui-ci,

Faute de quoi, les politiques et tous fonctionnaires rattachés aux institutions et de toutes les
institutions aux fins de bon fonctionnement de la Nation seront tenus de déclarer
publiquement :
- qu’ils ont usurpé la souveraineté du peuple et l’ont placé sous dictature ;
- que les citoyens français, peuple souverain déchu, n’ont que des devoirs et des
obligations ;
- et enfin que les droits des citoyens sont virtuels donc qu’ils n’en ont aucun.

Mais, à la lecture de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, une
deuxième situation s’impose : ils continuent dans leurs exactions sans être sanctionnés et,
dans ce cas-là, chaque citoyen peut agir de la même manière sans qu’aucun juge, aucun
magistrat ne puisse pénaliser ou sanctionner : l’institution judiciaire n’aura plus aucune raison
d’être.

C’est pourquoi, Madame le Procureur, devant la violation de mes droits constitutionnels,
l’entrave à une action citoyenne, abus d’autorité, abus de pouvoir, abus de refus, atteinte à
l’ordre public, usurpation de fonction, de l’article 40 du Code pénal : Loi n°2004-204 du 9
mars 2004 - art. 74 JORF 10 mars 2004 concernant le réseau local et,
violation de l’article 1 de la Loi du 6 fructidor de l’an II, de l’article 433-19 du Code pénal,
de l’article 40 du Code pénal : Loi n°2004-204 du 9 mars 2004 - art. 74 JORF 10 mars 2004,
de l'article 43 de la loi n° 85-1372 du 23 décembre 1985, conflit d’intérêt, complicité, atteinte
aux intérêts fondamentaux de la nation, je porte plainte.

Vous remerciant par avance de vos promptes diligences et au respect dû au peuple français et
souverain, je vous prie d’agréer, Madame le Procureur, l’expression de mes sentiments
distingués.

E. MARQUET

Pièces jointes : 1) Copie du bulletin de vote du 22 avril 2012.
2) Preuves de l’inexistance de Nicolas SARKOZY ( 12 pages ).
3) Attestation d’incident en date du 21 avril 2012 de Monsieur René
HOFFER auprès de la mairie de PANAAUIA à Tahiti.
4) Plainte de l’association SOS-JUSTICE ET FROIT DE L’HOMME en date
du 09 février 2012 ( 20 pages ).
5) mon attestation d’incident en date du 22 avril 2012 refusée par le bureau de
vote et la mairie d’AIX-EN-PROVENCE.
5) Communiqué de presse du Conseil Constitutionnel du 19 mars 2012.
6) Déclaration du 25 avril 2012 du Conseil Constitutionnel ( 5 pages ).

7
Etoile MARQUET
Logirem Bât. A
8, rue Raoul Follereau

13090 AIX-EN-PROVENCE

Monsieur Hugues PARANT
Préfet des Bouches-du-Rhône
Préfecture des Bouches-du-Rhône
Boulevard Paul Peytral

13282 MARSEILLE cedex 20

Aix-en-Provence, le 25 avril 2012

R.A.R. n°1A04761381514
2 pages
P. J : 8 ( 48 pages )

Objets : -
-
-

communication de plainte avec 7 pièces jointes,
Annulation des élections du premier tour.
Demande de retrait des bulletins au nom de « Nicolas SARKOZY ».

Monsieur le Préfet,

Je viens par la présente vous communiquer la plainte en date du 25 avril 2012 avec les pièces
jointes déposées auprès de Madame Dominique MOYAL, procureur de la République, avec
laquelle je vous demande de prendre attache ce, afin de bon fonctionnement des institutions.

De même, je vous serais gré de :

-

-

-

Veiller à ce que toutes les personnes placés dans les bureaux de vote aient leur nom
apparent et au su et au vu des citoyens venant voter.

Faire annuler l’élection pour les présidentielles du premier tour qui s’est tenu le 22
avril 2012 puisque, comme exposé dans ma plainte étayée de preuves, le dit Nicolas
SARKOZY n’existe nullement à l’état civil dans aucune mairie de Paris.

Faire retirer tous les bulletins de vote au nom de ce quidam des bureaux de vote des
Bouches-du-Rhône et puisque vous êtes également Préfet de la région Provence-
Alpes-Côte d'Azur et Préfet de la zone de défense Sud et vous coordonnez les
actions, dans les autres départements méditerranéens.

Il est à rappeler qu’aucun politique ne peut vous donner un contrordre puisque les citoyens
français constituent le peuple souverain, que ni Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA ni ses
amis ne sont légitimes dans leurs fonctions et qu’ils sont partie prenante donc nullement
impartiaux.

Vous remerciant de vos diligences, veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de mes

1

salutations respectueuses.

E. MARQUET
Pièces jointes : 1) Plainte en date du 25 avril 2012 adressée à Madame Dominique MOYAL,
Procureur de la République à AIX-EN-PROVENCE ( 7 pages ).
2) Copie du bulletin de vote du 22 avril 2012.
3) mon attestation d’incident en date du 22 avril 2012 refusée par le bureau de
vote et la mairie d’AIX-EN-PROVENCE.
4) Preuves de l’inexistence de Nicolas SARKOZY ( 12 pages ).
5) Plainte de l’association SOS-JUSTICE ET FROIT DE L’HOMME en date
du 09 février 2012 ( 20 pages ).
6) Communiqué de presse du Conseil Constitutionnel du 19 mars 2012.
7) Déclaration du 25 avril 2012 du Conseil Constitutionnel ( 5 pages ).
8) Attestation d’incident en date du 21 avril 2012 de Monsieur René HOFFER
auprès de la mairie de PANAAUIA à Tahiti.

2