Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

samedi 2 juin 2012

CENSIER-la-SORBONNE, AMIANTE, MICHEL LANGINIEUX, MARIE GROSMAN, ROGER LENGLET, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

Objet : Menace sur nos neurones : Marie Grosman et Roger Lenglet


Menace sur nos neurones - Marie Grosman et Roger Lenglet

Marie Grosman, biologiste, spécialiste de santé publique et Roger Lenglet, philosophe et journaliste, auteurs de "Menace sur nos neurones" .


Le progrès se traduit parfois par un recul
A propos de Menace sur nos neurones, de Marie Grosman et Roger Lenglet
Depuis si longtemps mes inquiétudes étaient là.
Bien sûr on me dira toujours qu’une inquiétude ne fait pas science, et pourtant, depuis trente ans, combien de gens atteints de sclérose en plaque, de scléroses latérales amyotrophiques, de Parkinson et autres Alzheimer sont-ils passés entre mes mains ?
Parfois si jeunes que leur âge venait bizarrement contredire l’idée répandue que ces maladies seraient le triste apanage des sujets vieillissants.
Logique, non ? Les progrès de la science nous maintiendraient en bonne forme de plus en plus longtemps, mais voilà, leur rançon se monnaierait en lourdes et accablantes maladies dites auto-immunes.
Sauf que de mon expérience je tirai soucis de voir des sujets de plus en plus jeunes touchés de ces étranges pandémies, quand ils ne cumulaient pas, les veinards avec quelque cancer plus ou moins en rémission, traités à lourdes doses chimiothérapiques. Parfois même ils avaient bénéficié des largesses des traitements antidépresseurs pour mieux faire passer la pilule d’une vie de plus en plus dégradée.
Arrivés dans mes mains, ils espéraient et espèrent encore, les bougres sans que je puisse même leur faire part de mes doutes.
Les articles ne manquaient pas qui soulevaient maintes questions. La disproportion des enquêtes épidémiologiques de pays à pays, ne pouvaient que nous alerter un peu plus.
Mais non, silence sur la ligne, et comme nulle structure professionnelle n’existe qui permette de se poser collectivement les questions, il ne reste plus qu’à demeurer seul, face au patient, ruminant la longue litanie des inquiétudes.
Je m’entends chaque jour dire que plus j’avance en mon métier, plus je suis obligé de constater que viennent s’échouer sur ma table tout l’épuisement d’un monde absurde.
Parfois, j’aimerais même pouvoir me tromper. Parfois même j’appelle encore de mes vœux un sursaut professionnel qui ferait prendre en compte notre environnement parmi les causes probables de ces troubles étranges, de plus en plus mal diagnostiqués, ou de plus en plus tardivement, ou parfois même aggravés alors que le diagnostic fut posé en temps et heure, avec ses traitements pires que le mal à la clef.
J’ai même accepté de siéger dans une Union régionale de Santé, en pensant naïvement que de tells questionnements y trouveraient leur place. Belle naïveté, pour de vrai.
Alors, je lis, je lis et tombe par hasard sur « Menace sur nos neurones », de Marie Grosman et Roger Lenglet et voilà que tout s’éclaire. Car ce que je croyais, venant du béotien que je suis, n’être que l’émergence d’un petit côté paranoïaque, se trouve tout à coup partagé. Je m’aperçois brutalement que je n’étais pas le seul à m’interroger : des scientifiques du monde entier, des épidémiologistes, des toxicologues sont allés fouiller dans le monde glauque de cette finance qui tient le monde au risque de commercialiser des poisons et de les répandre, dans l’air, l’eau, la terre, transformant notre jolie planète bleue en enfer neurotoxique, sans rencontrer la moindre opposition de nos gouvernants, eux-mêmes conseiller par des « experts » pour le moins partiaux.
Depuis si longtemps je clamais l’illogique d’un remboursement sans claire vision de ce qui était remboursé, alors que mes propres soins, qui n’utilisent aucun subterfuge se voient peu à peu bannis au nom de rigueurs économiques avec œillères.
Etrange comme les économistes dogmatiques de ce temps n’ont aucun regard sur ce qui fait mal !
Ce que médias et gouvernants mettent sous le terme de santé publique n’est plus que l’ombre d’elle-même car il s’agit moins de mener les enquêtes épidémiologiques et toxicologiques que de favoriser une « industrie du soin » dont la matière est constituée de pathologies avérées ou supposées, voire désormais inventer et permettre ainsi aux industriels de la chimie, de la pharmacie et de l’agro-alimentaire d’engranger de substantiels profits, sous couvert de pseudo agences indépendantes mais dont les experts émargent auprès de cette même filière.
Depuis fort longtemps je tente de faire entendre aux opposants à ce système la nécessité d’être très clair sur ce que l’on dit : la santé c’est ce que l’on a avant que d’avoir besoin de soins, et, hélas, dans l’escalade qui fut la nôtre depuis maintenant un siècle, nul n’en a plus cure, sinon quelques lanceurs d’alertes qui ont bien du mal, dans notre pays réputé démocratique, à se faire entendre.
Je ne vous livrerai pas toutes les informations contenues dans cet ouvrage, indispensable à la prise de conscience des enjeux qui se trament derrière ce qui reste du ministère de la santé et de ses agences régionales, mises en place par la loi inique d’une ministre dont la collusion avec les intérêts privés n’est plus à démontrer. Il faut tout simplement acheter, lire et faire lire ce livre.
Je me contenterai de faire mienne sa conclusion : « Nous avons maintenant les éléments en main pour sortir notre société neurotoxique de l’impasse terrifiante où elle s’est engagée. Mais il faudra pour cela que des forces citoyennes se mobilisent et contraignent les politiques à accepter la démocratie sanitaire qu’il faut bâtir ensemble. Cela passera forcément par une remise en question d’un système de santé exclusivement centré sur l’approche thérapeutique. Comme nous le notions avec André Aschieri, en 2000 : « nous avons hérité d’un système de santé entièrement tourné vers la médecine curative et n’accordant qu’une part ridicule à la prévention ; au point qu’on a pu qualifier le ministère de la Santé de ministère de la Maladie. » C’est un énorme défi. Nous savons aujourd’hui qu’il sera plus difficile à relever que celui de la révolution pasteurienne. Contre ceux qui le traitaient de paranoïaque et se refusaient à croire que des microbes invisibles étaient une menace omniprésente, Louis Pasteur a redéfini la médecine moderne et la prévention autour des notions de bactéries et de virus. Peu d’esprits étaient alors capables d’en évaluer les enjeux. C’est l’un des grands paradoxes de l’histoire de la santé publique que de devoir maintenant affronter les monstres économiques qui sont nés de cette révolution et s’en sont nourris. »
Xavier Lainé
Manosque, 30 octobre 2011
Marie Grosman et Roger Lenglet, Menace sur nos neurones, Alzheimer, Parkinson… et ceux qui en profitent, éditions Actes Sud, Questions de société, 2011, 22€ dans toutes les bonnes et vraies librairies.
Écoutons maintenant les réactions du spécialiste de l'amiante à CENSIER LA SORBONEn M.MICHEL LANGINIEUX:

Madame le Juge,
Le livre de Marie et Roger me permet d'agir à nouveau niveau Censier la Sorbonne. Les personnels viennent de ré-élire
Marie-Christine Lemardeley à la présidence. Or, cette dernière refuse l'obtention du DTA (dossier technique amiante), malgré
l'intervention de la CADA. Ceci en dit long sur les personnels (qui se taisent depuis 15 ans), et les intentions de cette présidente.
Or, toutes les preuves d'illégalité existent depuis AVRIL 1964, soit 48 ans.
Du Préfet de la Seine : "Les sous-faces des poutres de fer seront revêtues d'amiante projetée.
Les places de voitures prévues : 153 pour les vélomoteurs, 72 pour les voitures, 25 couvertes.
Chiffres insuffisants : la Préfecture de police demande un stationnement de 600 places.
Problème d'urbanisme ignoré : largeur insuffisante des voies", etc.
Et les travaux commencent. Signé Pierre BLOCH.
Du Préfet de la Seine au Recteur d'académie : "Un bâtiment destiné à servir d'annexe à la Faculté des lettres est actuellement en
construction alors que le permis de construire ne vous a pas été délivré. J'appelle votre attention sur la gravité de cette situation".
C'est avec cette même mentalité que la présidente Lemardeley voudrait s'approprier l'îlot Poliveau du Muséum : 200 mètres
de bâtiments à faire désamianter avant la démolition. Elle n'arrive pas à le comprendre : le ministère ne répond pas car
il n'y a pas d'argent dans les caisses. Il lui faudrait 100 millions. De plus, le Museum tient à conserver ses lieux de travaux, recherches, études, etc. Plus fort encore : elle écrit un ouvrage un ouvrage sur "l'Inhumain". Une galerie de monstres, elle qui maintient la mort en Fac. Les organes se voient touchés par les fibrilles irréversibles. Cette Lemardeley complète sa galerie !
La réglementation n'est pas suivie, les mensonges perdurent, les étudiants dont personne ne parle (surtout s'ils sont touchés], gardent
pour leur étudent ce danger potentiel de 6 km et demi de poutres au-dessus de leurs têtes.
Sans police et sans justice, nous sommes à la merci des Lemardeley, Bosredon et Leutrat, présidents aussi ignares qu'incompétents.
Les empoisonnements collectifs mettent potentiellement l'ensemble du pays en destruction : radio-activité, électro-magnétique,
chimie, pesticides, fibres d'amiante. L'actuel chef d'Etat n'en parle jamais, si ce n'est pour féliciter Servier et les lobbies qui
profitent d'Elzheimer, de Parkinson. L'argent seul compte.
Avril 97 : l'article de Roger Lenglet sur "Censier planque ses fibres". Rien n'a bougé depuis. Même omertà, mêmes mensonges.
Avril 98 : Arrivée de Anne Willié, l'avocate des empoisonneurs. Elle gagne des centaines de milliers d'euros, et pourquoi ?
Pour culmuler des machabbées. Pathétique citoyenne. Pathétique éducation nationale. Pathétique dictature. Dans le mépris de la vie.
Voilà le topo.
Je vous verrai très bientôt. J'ai un mot pour vous.
Avec mes respects,
Michel Langinieux
Les fibrilles aussi se cultivent, à Censier, avec des résultats considérables.
Roger LENGLET écrivait, il y a 15 ans, en avril 1997 :
"Censier planque ses fibres", dans Charlie Hebdo.
. Rien n'a changé. Un président en est mort (les fibres s'installent un peu partout).
Une présidente le remplace, cahin caha : mêmes mentalités, même rapacité.
Le bâtiment est officiellement reconnu amainté, après 42 ans : le président Bosredon dixit.
Si même lui le dit !!!!!!!!
Tous sortis d'un même moule cultivé, entretenu, persistant.
L'homicide avec intention de poursuivre.
Michel Langinieux
ET
Michel Garnier, bras droit du ministre Allègre, annonce officiellement au Comité Central Hygiène et Sécurité national, le 17 décembre 1999 : "Censier est un bâtiment amianté, il convient de supprimer totalement l'amiante". Il dénonce le président et deux chefs de service : "ACMO", agents hygiène et sécurité.
Résultat : aucun suivi depuis 13 ans, rien n'est fait que casser, cacher, salir, tricher, mentir et tuer, alors que des gens crèvent à Censier la Sorbonne sous les yeux de tous, du Conseil scientifique. Et que le quartier est contaminé !!!
Michel Langinieux
ET
Certains étudiants sont touchés. Pourquoi M. C. Lemardeley n'en parle-t-elle pas ?
Des collègues tombent malades, les fibrilles s'installant dans les organes, pourquoi ne dit-elle rien ?
Il y a aussi les morts : elle avoue la Fac amiantée, s'imagine-t-elle que c'est sans risques ?
Pourquoi ment-elle ? Pourquoi cache-t-elle ?
Avez-vous pu parler à France Guyot (retraitée, à Censier depuis 1967) atteinte de plaques pleurales :
ce qu'elle a annoncé à tous ses étudiants.
Censier veut obtenir l'îlot Poliveau qu'il faire désamianter avant de le démolir.
200 mètres de bâtiments à faire désamianter !!! Allez voir l'îlot, à 5 minutes de Censier.
Tout l'espace de travail et de recherche s'y trouve. Pourquoi prendre ce qui appartient aux autres ?
Pourquoi Marie-Christine n'exige-t-elle pas le Panthéon, ou les jardins du Luxembourg ?
Pourquoi veut-elle à toute force le Museum d'histoire naturelle ?
Michel Langinieux
ET  écoutez la video:





 

Menace sur nos neurones - Alzheimer, Parkinson..... par ActesSud