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mercredi 26 septembre 2012

ONU, IRAN, SYRIE, IRAK, PALESTINE, LA NOUVELLE REPUBLIQUE, CHERIF ABDEDAÏM,ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

 
Posted: 25 Sep 2012 11:17 AM PDT

Par Chérif Abdedaïm, La NOuvelle République du 25 septembre 2012

A l’approche des élections américaines du 6 novembre prochain, le fou de Tel Aviv ne cesse de se remuer sur un œuf qu’il a longtemps couvé espérant qu’Obama l’aiderait dans son éclosion.

Pari perdu, semble-t-il, dans la mesure où Obama, trop préoccupé par son propre sort électoral, ne veut pas pour l’instant s’engager dans un conflit aux conséquences imprévisibles. Pour sa part, l’Iran, longtemps fustigé par les Occidentaux, harassés par ses éternelles menaces, vient de hausser le ton vis-à-vis du régime sioniste.

 Cela dit, les militaires iraniens ont répondu favorablement à l’invitation de Bibi de passer aux choses sérieuses. A commencer par le général Mohammad Ali Jafari, commandant en chef des Gardiens de la révolution (Pasdaran), qui a affirmé que son pays était prêt à cette confrontation avec Israël. Un processus suicidaire pour l’«Etat juif», a déclaré Mohammad Ali Jafari lors d’une conférence. «En ce moment, Israël voit en la guerre la seule méthode de confrontation (…) S’il (Israël, NDLR) commence quelque chose, cela conduira à sa destruction», a-t-il affirmé.Même son de cloche chez le brigadier général Amir Ali Hajizadeh, membre du corps des Gardiens de la révolution islamique et chef de l’armée de l’air, qui s’exprimait sur la chaîne de télévision Al-Alam.

 Pour ce dernier, une attaque aérienne israélienne contre les installations nucléaires iraniennes serait «bienvenue» car elle donnerait à l’Iran une raison de contre-attaquer et de «se débarrasser» de l’Etat juif «pour toujours». «L’Iran n’a jamais débuté un conflit. En revanche, si notre pays est sûr que ses ennemis mettent la touche finale pour l’attaquer, alors on pourrait lancer une attaque préventive.» Dans ce climat de menaces de déclenchement d’un conflit aux conséquences imprévisibles, Ahmadinejad s’apprête à prononcer son discours aux Nations unies le 26 septembre. Diatribe en vue… quand on sait que le président iranien n’a jamais porté de gants dans ses discours vis-à-vis des Occidentaux.

 La tribune onusienne va donc lui offrir une nouvelle fois l’opportunité tant attendue pour exprimer ses quatre vérités, d’autant plus que le monde est à la croisée des chemins avec, notamment, la crise syrienne, les menaces israéliennes et tout ce qui se trame au Proche et au Moyen-Orient. Au pays de la «démocratie», vingt responsables iraniens, y compris les ministres et les principaux collaborateurs du président, se sont vus refuser un visa pour se rendre aux Etats-Unis. Question niveau préparatoire : l’institution onusienne serait-elle la propriété des Etats-Unis ou une institution internationale indépendante ?

 En attendant, la 67e session de l’Assemblée générale des Nations unies risque d’être «prometteuse» en matière de surprises, compte tenu de ce qui se passe actuellement sur la scène proche et moyen-orientale. 

Ahmadinejad n’a donc rien à perdre avant de prendre sa retraite, contrairement à Bibi qui rêve encore d’un Grand Israël.

.Chérif Abdedaïm, La Nouvelle République du 25 septembre 2012


.http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=17898


http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Cherif_Abdedaim.250912.htm