Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mardi 6 août 2013

MAROC, JUIF, FRANC-MACON, SIONISME, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, PEDOPHILIE

            FRANCS-MAÇONS OU JUIFS

                    OU

            

           JUIFS OU FRANCS-MAÇONS?

L’Écho des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, répond à une question qui revient souvent dans les courriers et dans les courriels adressée à l’Écho des Montagnes.
En effet qui provoquent les guerres coloniales en Afghanistan, au Mali , en Palestine, et partout ailleurs dans le monde?
En effet qui provoquent le chômage, les maladies, les chemtrails, les faillites, les suicidés?
En effet qui provoquent les soit-disant "printemps des peuples" qui en réalité sont "les crépuscules des peuples"?
La réponse est là, lisez, c'est simple, servi sur un plat non réchauffé:
 Le "commandeur des croyants",
 le sultan qui a signé le traité du "Protectorat"

                               HAFID,
  en tablier en peau de cochon, se convertit au judaïsme

Seule la Bible juive (l´"Ancien Testament") constitue le livre sacré des Francs-Maçons, sur lequel ils prêtent sermon de fidélité et d´obéissance absolu a leur secte. 
L´objectif suprême de la Francs-Maçonnerie est de former des juifs synthétiques. Selon la tradition juive: pour être juif il faut avoir une mère juive ou avoir atteint le plus haut grade de la Franc-Maçonnerie !
Par conséquent - suivant la coutume des sultans "alaouites" - Hafid était un véritable juif synthétique !

"La Maçonnerie est une institution juive, dont l'histoire, les degrés, les charges, les mots de passe et les explications sont juifs du commencement à la fin " a écrit au XIXème siècle le Grand Rabbin Isaac Wise, originaire de Pologne, dans le périodique juif états-unien "The Israelite of America", 3 août 1860, cité par Yann Moncomble, dans "L'irrésistible expansion du  mondialisme", Faits et Documents, 263p.1981, p.212

 Détails:
Les journaux du 5 avril 1937 annoncent la mort de l’ancien Sultan Moulay Hafid.

Le Figaro en bas de sa première page : "Moulay Hafid, ancien Sultan du Maroc est mort hier à Enghien".... Le Temps en haut de sa sixième page : “ Mort de Moulay Hafid ancien Sultan du Maroc ”.... De façon plus discrète, sa fiche maçonnique au GODF mentionne "décédé le 4 avril 1937" .

"S.M. Moulay Hafid, qui souffrait de troubles circulatoires, est mort hier, au début de l’après midi, à Enghien-les-Bains, dans la maison que, il y a vingt ans environ, le gouvernement français avait mise à sa disposition. Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut Musulman de Paris et Ben Khalifat, imam de la Mosquée de Paris, étaient au chevet de l’ancien Sultan....”.
"Moulay Hafid, né à Fez en 1875, était le second  fils du Sultan Moulay El Hassan (de la dynastie des  Alaouites) qui régna sur la Maroc de 1873 à 1894.

AZIZ
 En 1894, Moulay Hafid fut nommé vizir des affaires étrangères, mais à la mort de Moulay El Hassan, ce fut le fils aîné  - Moulay Abd El Aziz - qui fut désigné pour succéder à  son père, tandis que lui-même était nommé khalifat de Marrakech. Cependant la gestion d’Abd El Aziz mécontentait les Marocains qui lui reprochaient sa xénophilie et ses dépenses.
En juillet 1907, au lendemain de l’occupation de Casablanca par les Français, Moulay Hafid, appuyé par les caïds du sud se fit proclamer Sultan à Marrakech et marcha sur Fez où il fit une entrée solennelle le 7 juin 1908.
 
Cependant Abd El Aziz, réfugié à Rabat, envoyait contre lui 6.000 guerriers qui furent défaits, le 19 août 1908, sur la rive gauche de la rivière Tessaout.

Abd El Aziz, abandonnant la partie, se retirait à Tanger. Moulay Hafid prenait sa place, bientôt reconnu par les puissances occupantes signataires de l’Acte d’Algésiras qui avaient posé comme condition la reconnaissance par le nouveau sultan du dit Acte d´occupation....  

Le 30 mars 1912, Moulay Hafid signa le traité de "protectorat" de Fez, qui consacrait officiellemet l’occupation du Maroc,  l’istauration d’un "Protectorat" placé sous la direction du Commissaire Résident Général francais, dépositaire des pouvoirs du gouvernement français.

Le 28 avril 1912 le général Lyautey était nommé "Résident Général au Maroc"... Le 25 1912 mai il arrivait à Fez assiégée par la révolution des tribus berbères et délivrée par le colonel Gouraud.

Le 12 août 1912, Moulay Hafid signait son abdication avant de s'embarquer sur le Chayla. Le 13 août 1912, il était remplacé par son frère Moulay Youssef, sur décision de Lyautey.

Installé par les Français à Tanger, il joue, comme son frère Abd el Aziz, au roi en exil.

Quand la guerre éclate, il se réfugie en Espagne. Plus tard, pendant la guerre du Rif, il vient s’installer à Enghien-les-Bains, à la demande du gouvernement français.

Ventant ses "exploits" au Maroc, l´organisation Franc-Maconnique juive mondiale vient de révéler - sur son site officiel - que Moulay Hafid était bien l´un de ses membres, et que le sultan Moulay Abd El Aziz a également été membre d´une de leurs loges maçonniques Espagnoles de Tanger, en précisant que: "cette inclination, des Francs-Maçons, envers un Sultan retiré dans la ville internationale[Tanger] est confirmée par ce qu’écrit de lui Laredo dans son livre Mémoires d’un vieux Tangérois : "tous, à Tanger, le respectent pour son élévation de vue, son goût pour  traiter avec les Européens".
Mais, Laredo et les répertoires maçonniques restent silencieux sur une participation éventuelle de ce personnage à la vie d’une loge maçonnique. C’est vers la fin 1920 que Moulay Hafid est initié à Madrid par la loge "Union Hispano - Américana  n°379" du Grande Oriente Espanol. Il est fait compagnon le 10 octobre 1921 et maître le 13 mai 1925. C’est une époque sombre pour lui ; en effet, la paix venue, il n’intéresse plus les gouvernements qui jusque là le subventionnaient, pour l’utiliser le cas échéant..."

Arrivé en France il s’affilie, le 13 janvier 1927, à la loge "Jean-Jacques Rousseau" GODF à Montmorency. Après accord du "Gran Consejo Federal Symbolico", daté de Séville le 20 décembre 1926, avec l’appréciation "Este querido H:. (15) observo una conducta masonica intachable, y convivio fraternalmente con todos los H:. de este Cuadro".

Initié et affilié, au GODF  maçonnique, Moulay Hafid adressa aussitôt la demande de la double affiliation (suivante, ci-dessous) à la Loge "Plus Ultra n°452" de la GLDF  Maçonnique de l’"Orient de Paris" :    
       
 La photocopie du manuscrit original 
  de la demande de Moulay Hafid:      
 
 DM POUR LESFMDM FM 2
S.M. Moulay Hafid
Castel St Georges
à Enghien-les Bains (SetO) à 
Monsieur A.. Cintat
87 rue d’Hauteville, à  Paris,
.
.....T C F
.....Ainsi que je vous en  fait part lors de la dernière tende votre ra, j’ai l’honneur
de vous demander mon af au- près de la lo "Plus Ultra"  à l’Ode Paris.
....M régulier  in par la resp L'O  Hispano-América à l’O de Madrid, en règle avec
le trésor, je tiens à votre entièredisposition tous mes dip∴ et doc∴ maç
... Je viens d’être affecté ∴   la lo  J.J. Rousseau  à l’Ode Montmorency qui peut vous
donner sur moi tous les renseignements dont vous pouvez avoir besoin.
.
...Dans l’attente de la décision que prendront nos F je vous  prie,
...Mon TCFd’agréer les plus frat et meilleures amitiés de
.................Votre
.
........... signature [en langue arabe]

  Enghien-les-Bains le 8 février 1927.


_____________________________________________
Selon le témoignage de  Maurice Caillet qui a passé une grande partie de sa vie dans la franc-maçonnerie: "Personnellement,  je me permets d'affirmer qu'il est absurde, philosophiquement contradictoire, de prétendre être à la fois vrai catholique et franc-maçon.
En cherchant bien il est facile de trouver la nuisance des francs-maçons. Juste un petit exemple : depuis quarante ans la franc-maçonnerie a progressivement initié tous les dictateurs africains : Bongo, Sassou nguesso, Biya, Deby, Compaoré, Hassan II, ainsi que leurs entourages et responsables militaires et civils dans les ex-colonies françaises, les ont soutenus, corrompus et maintenus en place au détriment des populations de ces pays"
 
 Congrès franc-maçon au Maroc 2007

Le Maroc devient une destination privilégiée des pédophiles, des homosexuelles, du "tourisme sexuel", des grands escrocs internationaux... et... maintenant ... des sionistes francs-maçons du monde entier.
Selon Tel Quel, "la Grande Loge du "Royaume du Maroc", présidée par le notaire Saâd Lahrichi, a accueilli, le samedi 17 juin 2007 à Rabat, une réunion importante du congrès mondial des francs-maçons venus de 60 pays. Publiée initialement par l’hebdomadaire Al Osboue, l’information est confirmée par un membre influent de la loge "marocaine", requérant l’anonymat. Contrairement à des réunions similaires qui se tiennent régulièrement dans des villes européennes et qui sont assez médiatisées, celle-ci s’est déroulée dans une discrétion absolue..."...    
    
 Transcription et explications de 
 la demande de Moulay Hafid :   
 
S.M. Moulay Hafid
Castel St Georges
à Enghien-les Bains (SetO) à
Monsieur A.. Cintat
87 rue d’Hauteville, à  Paris,
 
T:. C:. F:.(1)
 
Ainsi que je vous en  fait part lors de la dernière ten:. (2) de votre r:.a:. (3) , j’ai l’honneur de vous demander mon af:. (4) au- près de la lo:. (12) "Plus Ultra" (6)  à l’O:. (5) de Paris.

M:. (7) régulier  in:. (8) par la resp:. L'O:. (5)  Hispano-América à l’O:. (5) de Madrid, en règle avec le trésor, je tiens à votre entière disposition tous mes dip:. (9) et doc:. (10) maç:. (11)

 Je viens d’être affecté :.  à  la lo:. (12) J.J. Rousseau  à l’O:. (5)  de Montmorency qui peut vous donner sur moi tous les renseigne-ments dont vous pouvez avoir besoin.

Dans l’attente de la décision que prendront nos F:. (13)  je vous prie, Mon T:.C:.F:. (1)  d’agréer les plus frat:. (14) et meilleures amitiés de
Votre
 
signature [en langue arabe]
 
Enghien-les-Bains le 8 février 1927.
_____________________________
 Explications et Petit lexique maçon   Hafid, initié, utilise dans cette lettre interne secrète le langage maçonnique codé. Quelques explications pour les non  initiés:
(1) T:. C:. F:. =  très cher frère.
       :. = symbole franc-maçonnique
(2) ten:.  =  réunion en uniforme de Franc Maçon, Robe avec tablier en cuire de cochon
 (3) r:.a:. = réunion annuelle .
 (4)  af:. = affiliation
 (5)  l’O:.  = l´Orient
(6) "Plus Ultra"  = le nom d´une loge
(7) M:.  = membre
(8) in:.  =  initié
(9) dip:.  = diplômes maçonniques
(10) doc:.  = documents et recommandations maçonniques
 (11)  maç:.  =  maçonnique
(12)  lo:. loge
(13)  F:. = frère maçon
(14)  frat:. = fraternelles maçonniques
(15) Le H:. en espagnol = Hermanos, le frère ou les frères. Querido H = cher frère.
(16)  FF:. = frères maçons (au pluriel)
:. =  (maçon), symbole maçonnique

FM. Francs-maçons
Attouchements. Signes de reconnaissance des Francs-maçons (FM) entre eux.
Augmentation de salaire. Passage au grade supérieur.
Décors. Symboles vestimentaires. Les plus utilisés sont les gants, le tablier en peau de cochon...
Grade. Niveau dans la hiérarchie ; les hauts grades sont supérieurs au 3ème degré .
Initiation. Admission ou réception en loge ou les cérémonies suivantes ( passage à un grade supérieur).
Loge. Cellule de base où se regroupent les FM.
Obédience. Fédération de loges.
Passer à l'orient éternel. Mourir.
Profane. Désigne ce qui est extérieur à la FM.
Rite. Règles fixant le déroulement du travail en loge.
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Au mois de mai 1927 le F:. Moulay Hafid a la double affiliation - au GODF et à la GLDF - avec l’approbation des FF:.(16) des deux obédiences.
     
       
Moulay Hafid, Franc-Maçon, était-il un "F:."assidu ?

Voici, selon le site officiel des Francs-Maçons, ce qu´en disent les archives de sa "loge":
" Le cahier de la loge "J. J. Rousseau" mentionne pour la première fois son nom, le 14 novembre 1926,  en tant que visiteur, avant son affiliation à l’Atelier : "Le F:. Moulay Hafid demande l’entrée du temple après vérification de ses papiers. L’entrée du temple lui est donnée" par le Vénérable Jolly Léon... Son nom réapparaît dans le compte-rendu du 12 décembre 1926 : "Une lettre demande l’affiliation du F:. Moulay Hafid"... Puis le 13 mars 1927 : "La loge Plus ultra, Or:. de Paris, demande si l’At. ne s’oppose pas à l’affiliation du F:.Moulay Hafid "...  Le 8 mai 1927 : "Une planche du GODF accuse réception de l’affiliation du F:. Moulay Hafid". Puis, les documents ne donnant pas la liste des  membres présents, la question reste sans réponse. Il faut retenir cependant que le F:. Moulay Hafid demeure inscrit, tout au long des années qui suivent, sur le tableau de loge en tant que membre actif, jusqu’à la date de sa mort le 4 avril 1937.
Il en est de même à la loge "Plus Ultra". C’est une loge dont le sceau porte "Hispano-Americana", en rappel de la loge de Madrid ; elle est d’ailleurs de langue espagnole. Tout cela  explique, certainement, le choix du F:. Moulay Hafid qui y est enregistré par la GLDF sous le n° 62.132 ; aux côtés de FF:. venus de Valence, Tarragone, Barcelone, Constantinople ....
Par contre, le nom du F:. Moulay Hafid n’est jamais mentionné dans les débats des loges au Maroc sous la IIIe République. Embarras des quelques rares FF:. qui savent et ignorance de la grande majorité expliquent largement ce silence, cette occultation.
 NB – Toutes ces loges au Maroc, avant la fin du XIX° siècle, n’ont pu échapper à la connaissance du sultan. Plus particulièrement à Rabat « Luze en Rabat n° 135 » et à Fez « Fet n° 136 » où la présence de marocains ne peut se comprendre sans l’accord de Moulay Abd el Aziz."       

 
Hafid en France            


 
Hafid à Casablanca
        
Documents sur l'appartenance maçonnique de Moulay Hafid
(cliquer sur les document pour les agrandir):       
                
                           
        
 Note chronologique       
 
5 août 1890    Convention secrète entre la Grande-Bretagne et la France : cette dernière se voit reconnaître le droit d'occuper le Sahara occidental pour préserver un passage vers le sud, c'est à dire vers le Niger et le Tchad. Il s'agissait d'assurer la sécurité sur l'Algérie, mais cette convention ne fut jamais vraiment exploitée.       
Mai 1902    "Accord des confins" : le Sultan du Maroc et le gouvernement Français se mettent d'accord pour un contrôle commun dans la région frontalière avec l'Algérie.       
Octobre 1903    Le colonel Lyautey est appelé pour assurer la pacification de la frontière Algéro-Marocaine depuis la Méditerranée jusqu'à Beni Alles. Il dispose de 8000 hommes, mais outrepasse les pouvoirs que le gouvernement lui a fixés et dépasse les limites de la frontière. Il occupe Bechar (en territoire marocain au Sud est) et l'appelle Colomb.
Au même moment, le Maroc est exsangue financièrement, et fait appel à la Banque de Paris et des Pays-Bas qui devient le principal créancier du royaume.       
31 mars 1905    Le Kayser Guillaume II inquiet de l'avancée des troupes de Lyautey débarque au Maroc à Tanger.       
du 7 janvier au
6 avril 1906
à Algésiras    Conférence internationale à la demande du Sultan sous la pression du Kayser. Treize pays y participent et la France en sort vainqueur. Les principaux ports marocains y tombent sous le contrôle de la France et de l'Espagne. La France devient majoritaire dans la Banque d'Etat du Maroc.
Le traité d'Algésiras est particulièrement mal vécu par la population Marocaine. Des émeutes éclatent dans les grandes villes.       
19 mars 1907    Assassinat à Marrakech du docteur Mauchamp, médecin humanitaire, mais soupçonné par la population d'être un "agent" travaillant pour la France : grande émotion en France.       
5 août 1907    A la suite de violentes émeutes provoquées par la profanation d'un cimetière musulman lors de travaux dans le chantier du port , le croiseur Galilée bombarde la ville de Casablanca en représailles, et les troupes débarquent  et occupent la plaine de la Chouïa autour de Casablanca.       
16 août 1907    Le sultan Abd El Aziz est remplacé par son frère. Mais il est impuissant devant les Français et se soumet.       
1909    En réaction à l'occupation par la France de la Chouïa, l'Espagne s'installe dans  le Rif.       
14 mars 1911    Soulèvement populaire contre l'autorité du Sultan à Fès qui échoue.       
4 mai 1911    Le sultan Moulay Hafid signe une lettre demandant l'appui de la France : les Français occupent aussitôt Fès, Meknés et Rabat.       
1er juillet 1911    Le Kayser Guillaume II, mécontent de l'attitude de la France,  envoie le croiseur Panther à Agadir, officiellement, pour protéger les intérêts des Allemands dans le Souss. On est proche de la confrontation armée entre les deux pays.       
4novembre 1911    Appuyée par la Grande Bretagne, la France accorde à l'Allemagne des compensations territoriales en Afrique Équatoriale , et en contrepartie celle-ci reconnaît le" protectorat" de la France sur le Maroc.       
30 mars 1912    Le Sultan Moulay Hafid signe le traité du protectorat.
        
16 mai 1912    Rejoints par des mutins, des rebelles soulèvent Fès. Le gouvernement Français envoie les généraux Lyautey et Gouraud.
Lyautey est nommé Résident général du Maroc.    
       
Hassan II, qui était également, un initié "Franc-Maçon" -  avec le concours des grands groupes français : Total, Elf, Bouygues, Bollore, Dumez, Fougerolle, entretenait les meilleures relations avec les frères maçons et les hauts dignitaires et dirigeants politiques de l'Etat Français qui sont affiliés
Quand le roi du Maroc Hassan II envisage, du temps de sa splendeur, d'être initié, à qui s'adresse-t-il ? A la GLNF, via Raymond Sasia, un policier au service du groupe Bouygues *, * ( 1. Le Canard enchaîné du 19 mai 1993. ). Tous les groupes français implantés en Afrique ( Elf, Total, Bouygues, Dumez, Fougerolle, Bollore... ) utilisent cette carte de visite pour entretenir leur petit commerce. " Quand on est franc-maçon en Afrique, les portes vous sont ouvertes car il n'y a pas de loi, souligne un "frère" "africain". Toute la puissance de la maçonnerie vient de là. " Au point d'alimenter les fantasmes. Ainsi, Michel Roussin, qui passe pour l'un des plus influents personnages de la " Françafric ", n'est apparemment pas franc-maçon. Il en possède pourtant bien des symptômes, si l'on peut dire (officier de gendarmerie, préfet, n° 2 de la DGSE, ancien chargé de mission auprès du président de la Compagnie générale des Eaux, directeur de cabinet du maire de Paris, président de SAE international, président du comité Afrique-Caraïbes-Pacifique au Medef... ). Et Michel Roussin dit qu'il laisse dire. " C'est comme si ", sourit un membre de la GLNF. " A son niveau, il n'en a pas besoin ", précise un autre.
 
Pour des centaines de milliers de Juifs-Marocains de par le monde, Mohamed V c'est avant tout le Souverain  juif bien-aime à qui ils doivent leur vie. Ils protégeait les juifs et massacrait - par exemple - les musulmans du rif en 1958!

Aujourd'hui encore, dans de très nombreuses maisons de juifs d'origine marocaine, à Paris ou à Montreal, à Melbourne ou à Tel-Aviv (Ceux qui sont maintenant au sein de l'armée israélienne "Tsahal" et tirent sur nos frére enfents palestiniens comme sur  des lapins!) le portrait du roi juif synthètique Mohamed V trône au beau milieu du salon, avec les photos familiales de mariages et les les portraits de famille.

Il est vrai que Mohamed V5 a protégé les juifs marocains mais il n'a pas hésité un instant à faire massacrer 8000 âmes musulmanes rifaines dans la régions d'Alhoceima en 1958 qui demandaient un peu plus démocratie pour le Maroc naissant..
 
 
 Régime de ‘contrôle’ politique et militaire
Comme suite au traité de l´occupation, connu sous le nom du "traité du protectorat" - signé le 30 mars 1912 par le sultan Moulay Hafid - un régime de ‘contrôle’ politique et militaire de l´occupation a été instauré pour mieux "adapter" et instrumentaliser le Makhzen au service des envahisseurs et des Colons et afin de donner un semblant de légitimité au colonialisme et de mieux gérer l´occupation. Au nom de ce "contrôle", le maréchal Lyautey (1854-1934) va détrôner Moulay Hafid - qui a signé ce traité - et désigner Moulay Youssef à sa place! Lyautey entend ainsi renforcer sa monarchie coloniale et la confectionner à sa guise!

Le nouveau Roi - et tous les "rois" alaouites qui l´ont suivi, jusqu´à Mohamed V - ne font alors que signer tout ce que prépare l´autorité de l´occupation. Conséquence naturelle de cette invasion étrangère, une résistance farouche va se développer.

Face à cette résistance - que les occupants (à l´instar des envahisseurs d´aujourd´hui - en Palestine, en Irak, en Somalie et en Afghanistan- qualifient de "terrorisme) les occupants entament une longue guerre de "pacification". 

Seulement, "pacification" (juive à l´israélienne) et " protectorat"  veut dire aussi massacre de centaines de milliers de marocains, agressions, humiliations et exploitation de milliers de foyers avec la bénédiction "de l´autorité" des sultans alaouites, exactement comme l´on se sert actuellement de Karzay et de "l´autorité palestinienne" et de son "sultan" Mahmoud Abbas (le protégé protecteur de l'occupation juive) pour dominer et massacrer le peuple palestinien.

Cette philosophie politique est encore en application dans le Maroc de Mohamed VI: la sécurité (du régime) prime sur celui du pays, du peuple ou de la nation. Il s’agit d’exploiter directement - au maximum - et d’assurer impérieusement la continuité du pouvoir.

Ce système colonial va marquer - au moins jusqu´à présent - le destin des Marocains: contrôler, réprimer et terroriser la population s’avèrent être  les seules actions mises en exercice par le Makhzen afin de se créer de toutes pièces et survivre en tant qu’État dompteur et dominateur.

Et c´est à l’"État"-"makhzen" marocain - même après l´"indépendance" de suivre les mêmes pas, de répéter les exercices de la dite domination afin de s’assurer l´éternité "légitime" ou la "légitimité" de l´éternité du pouvoir "dynastique"!

Incarnant la répression, la brutalité de l´envahisseur et la philosophie colonialiste, le machiavéliqueMaréchal Lyautey est toujours vivant à travers et dans l´actuel makhzen "marocain" décadent, corrompu et pourri, en perpétuant l’héritage colonial, dans le Maroc d´aujourd´hui, sous forme de diktats et rituels anachroniques et féodales pour prolonger un système médiévale - depuis longtemps en faillite - jusque que même dans ce début du 21ème siècle .

" Lyautey, quoi qu’on en dise, incarne la répression et la brutalité «à l’occidentale». A ce propos, le 50e anniversaire de l’indépendance du Maroc révèle, de fait, que le rapport France-Maroc s’insère dans ce rapport «gridulce» entre le régime makhzenien et le néo-colonialisme, entre les deux idéologies où les limites apparaissent difficiles de tracer.

Et voilà les gouvernements espagnol et français qui prennent amplement la parole lors des festivités! Non pour demander des excuses au peuple marocain ou avancer des «mea culpa» comme rappel des massacres et des destructions de l’époque coloniale, mais pour donner des prescriptions, des consignes, des leçons et des évaluations pour le présent et pour le futur de l’État-Makhzen néo-colonialiste. Et pour fonder la démocratie, une "démocratie" dirigée au service des juifs et qui doit obligatoirement mener à l´instauration des "karzay, des Abbas, des Allaoui, des Séniora et d´autres futurs collaborateurs traîtres: des copies conformes  de Hafid, de Mohamed V, de Hassan II et de Mohamed VI  !!

Le monde apparaît, sans doute, aller à l’envers! Le Protectorat, dans sa forme de «pacification», perdure-t-il encore?

Lyautey ne serait-il pas l’explication d’une telle contradiction insoluble que vont pérenniser ses successifs les sultans alaouites?

En outre, Lyautey, comme tout Conquérant, vit à travers un miroir qui reflète son image, et ce cri narcissique qui se redore au moment de penser aux méfaits de la colonisation pour se dire l’air hautain: «La colonisation, ça ne fait que du bien!».

Cela est explicité dans ses lettres intimes. Rechercher ce qu’on a perdu, le désespérément convoité, et à la fin de la recherche se hisse la satisfaction du Conquérant qui se permet de réorganiser le vécu marocain.

Satisfaction et "pacification" sont alors synonymes dans l’esprit du militaire victorieux.

Cette vision positive, dite à tue-tête par le Maréchal, n’est-elle tracée que pour avoir des occupants un «compte rendu» de leurs bienfaits sempiternels?

Les comptes rendus «objectifs» refont, au juste, l’histoire de l’insurrection marocaine pour bien innocenter les coups «génocidaires» des militaires occupants venus de  France ou de  l'Espagne.

De ce fait, l’ambivalence va remuer longuement le discours occidental: un discours pour soi, et un autre à délivrer aux autres mais refait par le retour des reflets du miroir. Que retient-elle alors l’Histoire?

Lyautey demeure un grand théoricien de la guerre d'occupation, de l’administration coloniale et un réalisateur de la politique de domination coloniale.

Lyautey est d’éducation conservateur et monarchiste convaincu qui n'avait aucune espoir de réinstaurer la monarchie en France et qui a trouvé au Maroc - occupé , à genou et  soumis - une opportunité idéale pour y instaurer une monarchie coloniale et féodale.       
La fille juive de Hassan II, et soeur de M6  Mohamed VI béni par un rabbin juif
 
   La dynastie alaouite  au Maroc
 
 
 Une monarchie coloniale juive
 Le "commandeur des croyants",
 le sultan qui a signé le traité du "Protectorat"

HAFID,
 
 en tablier en peau de cochon, se convertit au judaïsme
Seule la Bible juive (l´"Ancien Testament") constitue le livre sacré des Francs-Maçons, sur lequel ils prêtent sermon de fidélité et d´obéissance absolu a leur secte.  L´objectif suprême de la Francs-Maçonnerie est de former des juifs synthétiques. Selon la tradition juive: pour être juif il faut avoir une mère juive ou avoir atteint le plus haut grade de la Franc-Maçonnerie ! Par conséquent - suivant la coutume des sultans "alaouites" - Hafid éait un véritable juif synthétique !

"La Maçonnerie est une institution juive, dont l'histoire, les degrés, les charges, les mots de passe et les explications sont jufs du commencement à la fin " a écrit au XIXème siècle le Grand Rabbin Isaac Wise, originaire de Pologne, dans le périodique juif états-unien "The Israelite of America", 3 août 1860, cité par Yann Moncomble, dans "L'irrésistible expansion du  mondialisme", Faits et Documents, 263p.1981, p.212

 Détails:
Les journaux du 5 avril 1937 annoncent la mort de l’ancien Sultan Moulay Hafid.

Le Figaro en bas de sa première page : "Moulay Hafid, ancien Sultan du Maroc est mort hier à Enghien".... Le Temps en haut de sa sixième page : “ Mort de Moulay Hafid ancien Sultan du Maroc ”.... De façon plus discrète, sa fiche maçonnique au GODF mentionne "décédé le 4 avril 1937" .

"S.M. Moulay Hafid, qui souffrait de troubles circulatoires, est mort hier, au début de l’après midi, à Enghien-les-Bains, dans la maison que, il y a vingt ans environ, le gouvernement français avait mise à sa disposition. Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut Musulman de Paris et Ben Khalifat, imam de la Mosquée de Paris, étaient au chevet de l’ancien Sultan....”.
"Moulay Hafid, né à Fez en 1875, était le second  fils du Sultan Moulay El Hassan (de la dynastie des  Alaouites) qui régna sur la Maroc de 1873 à 1894.
 En 1894, Moulay Hafid fut nommé vizir des affaires étrangères, mais à la mort de Moulay El Hassan, ce fut le fils aîné  - Moulay Abd El Aziz - qui fut désigné pour succéder à  son père, tandis que lui-même était nommé khalifat de Marrakech. Cependant la gestion d’Abd El Aziz mécontentait les Marocains qui lui reprochaient sa xénophilie et ses dépenses.
En juillet 1907, au lendemain de l’occupation de Casablanca par les Français, Moulay Hafid, appuyé par les caïds du sud se fit proclamer Sultan à Marrakech et marcha sur Fez où il fit une entrée solennelle le 7 juin 1908.
 
Cependant Abd El Aziz, réfugié à Rabat, envoyait contre lui 6.000 guerriers qui furent défaits, le 19 août 1908, sur la rive gauche de la rivière Tessaout.

Abd El Aziz, abandonnant la partie, se retirait à Tanger. Moulay Hafid prenait sa place, bientôt reconnu par les puissances occupantes signataires de l’Acte d’Algésiras qui avaient posé comme condition la reconnaissance par le nouveau sultan du dit Acte d´occupation....  

Le 30 mars 1912, Moulay Hafid signa le traité de "protectorat" de Fez, qui consacrait officiellemet l’occupation du Maroc,  l’istauration d’un "Protectorat" placé sous la direction du Commissaire Résident Général francais, dépositaire des pouvoirs du gouvernement français.

Le 28 avril 1912 le général Lyautey était nommé "Résident Général au Maroc"... Le 25 1912 mai il arrivait à Fez assiégée par la révolution des tribus berbères et délivrée par le colonel Gouraud.

Le 12 août 1912, Moulay Hafid signait son abdication avant de s'embarquer sur le Chayla. Le 13 août 1912, il était remplacé par son frère Moulay Youssef, sur décision de Lyautey.

Installé par les Français à Tanger, il joue, comme son frère Abd el Aziz, au roi en exil.

Quand la guerre éclate, il se réfugie en Espagne. Plus tard, pendant la guerre du Rif, il vient s’installer à Enghien-les-Bains, à la demande du gouvernement français.

Ventant ses "exploits" au Maroc, l´organisation Franc-Maconnique juive mondiale vient de révéler - sur son site officiel - que Moulay Hafid était bien l´un de ses membres, et que le sultan Moulay Abd El Aziz a également été membre d´une de leurs loges maçonniques Espagnoles de Tanger, en précisant que: "cette inclination, des Francs-Maçons, envers un Sultan retiré dans la ville internationale[Tanger] est confirmée par ce qu’écrit de lui Laredo dans son livre Mémoires d’un vieux Tangérois : "tous, à Tanger, le respectent pour son élévation de vue, son goût pour  traiter avec les Européens". Mais, Laredo et les répertoires maçonniques restent silencieux sur une participation éventuelle de ce personnage à la vie d’une loge maçonnique. C’est vers la fin 1920 que Moulay Hafid est initié à Madrid par la loge "Union Hispano - Américana  n°379" du Grande Oriente Espanol. Il est fait compagnon le 10 octobre 1921 et maître le 13 mai 1925. C’est une époque sombre pour lui ; en effet, la paix venue, il n’intéresse plus les gouvernements qui jusque là le subventionnaient, pour l’utiliser le cas échéant..."

Arrivé en France il s’affilie, le 13 janvier 1927, à la loge "Jean-Jacques Rousseau" GODF à Montmorency. Après accord du "Gran Consejo Federal Symbolico", daté de Séville le 20 décembre 1926, avec l’appréciation "Este querido H:. (15) observo una conducta masonica intachable, y convivio fraternalmente con todos los H:. de este Cuadro".

Initié et affilié, au GODF  maçonnique, Moulay Hafid adressa aussitôt la demande de la double affiliation (suivante, ci-dessous) à la Loge "Plus Ultra n°452" de la GLDF  Maçonnique de l’"Orient de Paris" :    
       
 La photocopie du manuscrit original 
  de la demande de Moulay Hafid:      
 
 
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Selon le témoignage de  Maurice Caillet qui a passé une grande partie de sa vie dans la franc-maçonnerie: "Personnellement,  je me permets d'affirmer qu'il est absurde, philosophiquement contradictoire, de prétendre être à la fois vrai catholique et franc-maçon. En cherchant bien il est facile de trouver la nuisance des francs-maçons. Juste un petit exemple : depuis quarante ans la franc-maçonnerie a progressivement initié tous les dictateurs africains : Bongo, Sassou nguesso, Biya, Deby, Compaoré, Hassan II, ainsi que leurs entourages et responsables militaires et civils dans les ex-colonies françaises, les ont soutenus, corrompus et maintenus en place au détriment des populations de ces pays"
 
 Congrès franc-maçon au Maroc 2007
Le Maroc devient une destination privilégiée des pédophiles, des homosexuelles, du "tourisme sexuel", des grands escrocs internationaux... et... maintenant ... des sionistes francs-maçons du monde entier. Selon Tel Quel, "la Grande Loge du "Royaume du Maroc", présidée par le notaire Saâd Lahrichi, a accueilli, le samedi 17 juin 2007 à Rabat, une réunion importante du congrès mondial des francs-maçons venus de 60 pays. Publiée initialement par l’hebdomadaire Al Osboue, l’information est confirmée par un membre influent de la loge "marocaine", requérant l’anonymat. Contrairement à des réunions similaires qui se tiennent régulièrement dans des villes européennes et qui sont assez médiatisées, celle-ci s’est déroulée dans une discrétion absolue..."...    
       
Les Francs-Maçons
au Maroc
sous la IIIe République
1867 - 1940
Moulay  Hafid    
Publication       
        
        
Sites Internet       
Afrique       
Colonies       
Dictionnaire       
Complément       
        
Odo Georges    
       
Table Générale des matières - Bibliographie  . § 1 - 1867 Implantation au Maroc  .  § 2 - 1925 Les FF∴ et Lyautey  . § 3 - 1927 Steeg et l'extériorisation . § 4 - 1929/1930 Décret berbère . § 5 - 1931 Problèmes internes   .  § 6 - 1933 Politisation intensifiée  .  § 7 - 1934 les "Affaires"  .    § 8 - 1936 le Front Populaire  . § 9 - 1938/1940 : Fin d'une époque  .  § 10- la Franc Maçonnerie et la presse  . § 11- les loges espagnoles  .   § 12- Tanger zone internationale . § 13 - Moulay Hafid  . ............................                Tableau des Loges
 
Site traduit en ;
 
                                                              Arabe           
    
 
 
Initié_en_Espagne,_affilié_en_France
Sa_vie_en_exil.
CHAPITRE  XIII
 
Le F:.  Moulay Hafid, Sultan en exil
 
Les journaux du 5 avril 1937 annoncent la mort de l’ancien Sultan Moulay Hafid. Le Figaro en bas de sa première page : "Moulay Hafid, ancien Sultan du Maroc est mort hier à Enghien".... Le Temps en haut de sa sixième page : “ Mort de Moulay Hafid ancien Sultan du Maroc ”.... De façon plus discrète, sa fiche maçonnique au GODF mentionne "décédé le 4 avril 1937" .
Ses notices nécrologiques vont à l’essentiel d’une vie mouvementée. "S.M. Moulay Hafid, qui souffrait de troubles circulatoires, est mort hier, au début de l’après midi, à Enghien-les-Bains, dans la maison que, il y a vingt ans environ, le gouvernement français avait mise à sa disposition. Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut Musulman de Paris et Ben Khalifat, imam de la Mosquée de Paris, étaient au chevet de l’ancien Sultan....”.
"Moulay Hafid, né à Fez en 1875, était le second  fils du grand Sultan Moulay El Hassan, de la dynastie des chorfa Alaouites, qui régna sur la Maroc de 1873 à 1894, et consolida l’autorité du Maghzen en ralliant de nombreuses tribus berbères".
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En 1894, Moulay Hafid fut nommé vizir des affaires étrangères, mais à la mort de Moulay El Hassan, ce fut le fils aîné  - Moulay Abd El Aziz - qui fut désigné pour succéder à  son père, tandis que lui-même était nommé khalifat de Marrakech. Cependant la gestion d’Abd El Aziz mécontentait les Marocains traditionnels qui lui reprochaient sa xénophilie et ses dépenses.
En juillet 1907, au lendemain de l’occupation de Casablanca par les Français, Moulay Hafid, appuyé par les caïds du sud et les berbères, se fit proclamer Sultan à Marrakech et marcha sur Fez où il fit une entrée solennelle le 7 juin 1908. Son autorité était dès lors reconnue par toute une partie du Maroc. Cependant Abd El Aziz, réfugié à Rabat, envoyait contre lui 6.000 guerriers qui furent défaits, le 19 août, sur la rive gauche de la rivière Tessaout.
Abd El Aziz, abandonnant la partie, se retirait à Tanger. Moulay Hafid prenait sa place, bientôt reconnu par les puissances signataires de l’Acte d’Algésiras qui avaient posé comme condition la reconnaissance par le nouveau souverain du dit Acte....  
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Le 30 mars 1912, Moulay Hafid se résigna à signer la convention de Fez, qui consacrait l’unité du Maroc, la souveraineté du Sultan et l’institution d’un Protectorat placé sous la direction du Commissaire Résident Général, dépositaire des pouvoirs du gouvernement français. Le souverain n’avait accepté que contraint et forcé l’aide de la France. On le vit bien, quelques semaines plus tard, quand éclata dans la garnison de Fez la révolte des tabors massacrant quatre vingt personnes ; il ne fit rien pour s’interposer . Le 28 avril 1912 le général Lyautey était nommé Résident Général au Maroc... Le 25 mai il arrivait à Fez assiégée par les tribus berbères et délivrée par le colonel Gouraud.
Le 12 août 1912, Moulay Hafid, traqué et isolé, signait son abdication avant de s'embarquer sur le Chayla. Le 13 août, il était remplacé par son frère Moulay Youssef, sur proposition de Lyautey.
 Installé par les Français à Tanger, il joue, comme son frère Abd el Aziz, au roi en exil. Quand la guerre éclate, il se réfugie en Espagne dans l’attente de la victoire allemande. Plus tard, pendant la guerre du Rif, il vient s’installer à Enghien-les-Bains, à la demande du gouvernement français poussé par Lyautey qui craint un rapprochement avec Abd El Krim.
C’est avec surprise que l’on retrouve donc le nom de Moulay Hafid, peu enclin aux idées européennes et surtout françaises, sur les fiches de la F∴M∴.
On penserait plutôt y retrouver Moulay Abd El Aziz  dont le nom a été donné à une loge Espagnole de Tanger. Cette inclination, des Francs-Maçons, envers un Sultan retiré dans la ville internationale est confirmée par ce qu’écrit de lui Laredo dans son livre Mémoires d’un vieux Tangérois : "tous, à Tanger, le respectent pour son élévation de vue, son goût pour  traiter avec les Européens". Mais, Laredo et les répertoires maçonniques restent silencieux sur une participation éventuelle de ce personnage à la vie d’une loge maçonnique. Dès lors la question se pose : simple sympathie de sa part, sans aller au-delà, ou bien insuffisance des sources disponibles ? Quoiqu’il en soit, au stade de nos connaissances, le Sultan Abd El Aziz n’a fait que prêter son nom à une loge.
Par contre, le nom de son frère Moulay Hafid apparaît bien sur les états de loge. Il n’en est rien encore lorsqu’il est en voyage en France après son abdication ni à Tanger pendant son début d’exil.
Initié en Espagne, affilié en France.
C’est vers la fin 1920 que Moulay Hafid est initié à Madrid par la loge "Union Hispano - Américana  n°379" du Grande Oriente Espanol. Il est fait compagnon le 10 octobre 1921 et maître le 13 mai 1925. C’est une époque sombre pour lui ; en effet, la paix venue, il n’intéresse plus les gouvernements qui jusque là le subventionnaient, pour l’utiliser le cas échéant ou au contraire le neutraliser. Réduit à la misère, il habite une pauvre petite chambre dans laquelle il fait sa cuisine lui-même dans la cheminée.
Arrivé en France il s’affilie, le 13 janvier 1927, à la loge "Jean-Jacques Rousseau" GODF à Montmorency. Après accord du "Gran Consejo Federal Symbolico", daté de Séville le 20 décembre 1926, avec l’appréciation "Este querido H:. observo una conducta masonica intachable, y convivio fraternalmente con todos los H:. de este Cuadro".
A peine affilié, au GODF, il adresse aussitôt une demande de double affiliation au Vénérable de la Respectable Loge "Plus Ultra n°452" de la GLDF à l’Orient de Paris :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
.......
 
 
 
     
 
 
S.M. Moulay Hafid
Castel St Georges
à Enghien-les Bains (SetO) à
Monsieur A.. Cintat
87 rue d’Hauteville, à  Paris,
.
.....T∴ C∴ F∴
.....Ainsi que je vous en  fait
part lors de la dernière ten∴
de votre r∴a∴, j’ai l’honneur
de vous demander mon af∴ au-
près de la lo∴ "Plus Ultra"  à l’O∴
de Paris.
....M∴ régulier  in∴ par la
resp∴ L'O∴  Hispano-América à
l’O∴ de Madrid, en règle avec
le trésor, je tiens à votre entière
 
 
 
 
 
disposition tous mes dip∴ et
doc∴ maç∴
... Je viens d’être affecté ∴  à
la lo∴  J.J. Rousseau  à l’O∴
de Montmorency qui peut vous
donner sur moi tous les renseigne-
ments dont vous pouvez avoir
besoin.
.
...Dans l’attente de la décision
que prendront nos F∴ je vous
 prie,
...Mon T∴C∴F∴
d’agréer les plus frat∴ et
meilleures amitiés de
.................Votre
.
............ signature [en langue arabe]
 
 
 
 
Enghien-les-Bains le 8 février 1927.    
Au mois de mai 1927 le F∴ Moulay Hafid a la double affiliation - au GODF et à la GLDF - avec l’approbation des FF∴ des deux obédiences.
 
Sa vie en exil.
 Ce F:. - sultan craint de tous dans son pays il y a quelques années et champion d'un islam qu'il connaît bien selon ses propres interlocuteurs musulmans - est dorénavant un simple rentier disposant d’une  grande maison bourgeoise où il vit à l’européenne. A ses côtés, Mme Velasco qui gère un personnel limité et s’efforce de calmer les colères brutales et mémorables de l’ex Sultan, colères qui allaient jusqu’à la cruauté lorsqu’il régnait.
Au début, il tirait aux pigeons, il participait aux grandes chasses... menait un train de vie qui rendait les fins de mois difficiles. A la fin, pour lui éviter de faire trop de dettes, le gouvernement français paye son loyer, son chauffeur et il peut alors disposer du reste.
Ses voisins en ont l’image d’un homme de grande taille, habillé à l’européenne avec le fez comme coiffure. Il est considéré, par tous, comme un pratiquant pieux qui reçoit la visite de nombreux musulmans, surtout pour le Ramadan.
Son bureau, par les nombreux ouvrages qu’il abrite, témoigne de ses goûts littéraires et ses contemporains affirment qu’il n’était pas dénué de sens poétique. La salle de jeu, qui donne sur le lac, rappelle sa passion pour le bridg   e. Somme toute, un rentier à l’abri des charges officielles qu’il ne semblait pas du reste apprécier, déjà lorsqu’il était monarque.
Que reste-t-il de ce "Sultan de la guerre sainte"? De ce malheureux "champion du Redressement Islamique" qui, vaincu, détrôné, avait eu un sursaut de rage au moment où il abdiquait : sur le canot qui, à travers l’estuaire du Bou-Regreg, l’emportait vers le bateau de l’exil Le Chayla, il avait saisi le parasol tenu au-dessus de sa tête par un caïd de sa garde, et pour que cet emblème traditionnel de la souveraineté ne pût revenir à son successeur asservi par les Européens, il l’avait brisé..".     
Moulay Hafid, Franc-Maçon, est-il un F:. assidu ?
Le cahier de la loge "J. J. Rousseau" mentionne pour la première fois son nom, le 14 novembre 1926,  en tant que visiteur, avant son affiliation à l’Atelier : "Le F:. Moulay Hafid demande l’entrée du temple après vérification de ses papiers. L’entrée du temple lui est donnée" par le Vénérable Jolly Léon... Son nom réapparaît dans le compte-rendu du 12 décembre 1926 : "Une lettre demande l’affiliation du F:. Moulay Hafid"... Puis le 13 mars 1927 : "La loge Plus ultra, Or:. de Paris, demande si l’At. ne s’oppose pas à l’affiliation du F:. Moulay Hafid "...  Le 8 mai 1927 : "Une planche du GODF accuse réception de l’affiliation du F:. Moulay Hafid". Puis, les documents ne donnant pas la liste des  membres présents, la question reste sans réponse. Il faut retenir cependant que le F:. Moulay Hafid demeure inscrit, tout au long des années qui suivent, sur le tableau de loge en tant que membre actif, jusqu’à la date de sa mort le 4 avril 1937.
Il en est de même à la loge "Plus Ultra". C’est une loge dont le sceau porte "Hispano-Americana", en rappel de la loge de Madrid ; elle est d’ailleurs de langue espagnole. Tout cela  explique, certainement, le choix du F:. Moulay Hafid qui y est enregistré par la GLDF sous le n° 62.132 ; aux côtés de FF:. venus de Valence, Tarragone, Barcelone, Constantinople ....
Par contre, le nom du F:. Moulay Hafid n’est jamais mentionné dans les débats des loges au Maroc sous la IIIe République. Embarras des quelques rares FF:. qui savent et ignorance de la grande majorité expliquent largement ce silence, cette occultation.
Cet ex-Sultan, Franc-Maçon,  est révélateur de toutes les contradictions de la période coloniale.
 NB – Toutes ces loges au Maroc, avant la fin du XIX° siècle, n’ont pu échapper à la connaissance du sultan. Plus particulièrement à Rabat « Luze en Rabat n° 135 » et à Fez « Fet n° 136 » où la présence de marocains ne peut se comprendre sans l’accord de Moulay Abd el Aziz.
 
 
ANNEXE       
        
Documents sur l'appartenance maçonnique de Moulay Hafid       

ANNEXE1Documents sur l'appartenance maçonnique de Moulay Hafid
annexe2annexe3annexe4annexe5annexe6annexe7annexe8annexe9annexe10                                    
        
       Note chronologique       
 
5 août 1890    Convention secrète entre la Grande-Bretagne et la France : cette dernière se voit reconnaître le droit d'occuper le Sahara occidental pour préserver un passage vers le sud, c'est à dire vers le Niger et le Tchad. Il s'agissait d'assurer la sécurité sur l'Algérie, mais cette convention ne fut jamais vraiment exploitée.            
Mai 1902    "Accord des confins" : le Sultan du Maroc et le gouvernement Français se mettent d'accord pour un contrôle commun dans la région frontalière avec l'Algérie.            
Octobre 1903    Le colonel Lyautey est appelé pour assurer la pacification de la frontière Algéro-Marocaine depuis la Méditerranée jusqu'à Beni Alles. Il dispose de 8000 hommes, mais outrepasse les pouvoirs que le gouvernement lui a fixés et dépasse les limites de la frontière. Il occupe Bechar (en territoire marocain au Sud est) et l'appelle Colomb.
Au même moment, le Maroc est exsangue financièrement, et fait appel à la Banque de Paris et des Pays-Bas qui devient le principal créancier du royaume.            
31 mars 1905    Le kayser Guillaume II inquiet de l'avancée des troupes de Lyautey débarque au Maroc à Tanger.            
du 7 janvier au
6 avril 1906
à Algésiras    Conférence internationale à la demande du Sultan sous la pression du Kayser. Treize pays y participent et la France en sort vainqueur. L'indépendance du Maroc y est affirmée, mais les principaux ports tombent sous le contrôle de la France et de l'Espagne. La France devient majoritaire dans la Banque d'Etat du Maroc.
Le traité d'Algésiras est particulièrement mal vécu par la population Marocaine. Des émeutes éclatent dans les grandes villes.              
19 mars 1907    Assassinat à Marrakech du docteur Mauchamp, médecin humanitaire, mais soupçonné par la population d'être un "agent" travaillant pour la France : grande émotion en France.              
5 août 1907    A la suite de violentes émeutes provoquées par la profanation d'un cimetière musulman lors de travaux dans le chantier du port , le croiseur Galilée bombarde la ville  de Casablanca en représailles, et les troupes débarquent  et occupent la plaine de la Chouïa autour de Casablanca.    
  
        
16 août 1907    Le sultan Abd El Aziz est remplacé par son frère. Mais il est impuissant devant les Français et se soumet.            
1909    En réaction à l'occupation par la France de la Chouïa, l'Espagne s'installe dans  le Rif.            
14 mars 1911    Soulèvement populaire contre l'autorité du Sultan à Fès qui échoue.    
           
4 mai 1911    Le sultan Moulay Hafid, dans la contrainte ,  signe une lettre demandant l'appui de la France : les Français occupent aussitôt Fès, Meknés et Rabat.            
1er juillet 1911    Le Kayser Guillaume II, mécontent de l'attitude de la France,  envoie le croiseur Panther à Agadir, officiellement, pour protéger les intérêts des Allemands dans le Souss. On est proche de la confrontation armée entre les deux pays.            
4novembre 1911    Appuyée par la Grande Bretagne, la France accorde à l'Allemagne des compensations territoriales en Afrique Équatoriale , et en contrepartie celle-ci reconnaît le" protectorat" de la France sur le Maroc.            
30 mars 1912    Sous la pression de 5 000 soldats qui cernent le Palais, le Sultan Moulay Hafid signe le traité du protectorat.
                
16 mai 1912    Rejoints par des mutins, des rebelles soulèvent Fès. Le gouvernement Français envoie les généraux Lyautey et Gouraud.
Lyautey est nommé Résident général du Maroc.         
Texte tiré de : http://www.rabat-maroc.net/dates cles.htm    
 
Frédéric BERGER