Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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dimanche 3 novembre 2013

SAVOIE, GILLES MUNIER, CHERIF ABDEDAÏM, MOSSAD, CIA, NSA, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

             Le Mossad a mis l’Élysée sur écoute


Par Gilles MUnier,

Mossad

NSA ou Mossad… qui écoutait Nicolas Sarkozy ? Qui écoute François Hollande ? Les deux, sans aucun doute. Après les révélations d’Edward Snowden sur l’attaque informatique dont l’Elysée a été victime en mai 2012 – entre les deux tours de l’élection présidentielle – deux hauts responsables des services français se sont rendu aux Etats-Unis pour demander des « explications » à la NSA. Selon un expert, l’attaque relevait d’une « volonté de s’installer à demeure sans se faire voir au cœur de la présidence ». L’agence étatsunienne a nié être à l’origine du piratage des ordinateurs de l’Elysée et a laissé entendre, insidieusement, que ce pourrait être le Mossad (Le Monde – 25/10/13).

C’est bien connu, la NSA partage ses informations avec les services secrets de pays alliés, du moins en leur donnant ce que bon lui semble. L’ISNU israélienne (Israeli Sigint National Unit) – la fameuse Unité combattante 8200 - reçoit donc sa part de « secrets », mais on sait moins qu’elle se sert aussi, directement et sans contrôle sérieux, dans les données brutes stockées par la NSA .

Lors de sa conférence de presse du 25 octobre, François Hollande a déclaré que les services français suivaient maintenant « plusieurs pistes ». Il suffit de lire les ouvrages sur les activités de la NSA publiés par James Bamford, ancien analyste de Marine américaine, pour savoir qu’une des plus sérieuses conduit à l’Unité 8200 ; ou d’ouvrir le quotidien londonien The Guardian du 11 septembre dernier pour connaître la nature de ses relations avec l’agence américaine .
François Hollande doit se rendre prochainement en visite officielle en Israël. Osera-t-il demander des « explications » à Shimon Peres ou à Benjamin Netanyahou sur les écoutes du PRISM israélien en France ? S’il en reçoit, s’en satisfera-t-il ? Oui, certainement, car il n’est pas dans sa nature de faire un esclandre. Alors, à quoi bon se plaindre… disons-le tout net : l’affaire des écoutes de l’Elysée par le Mossad est enterrée. Sous sa présidence, les cyber-guerriers israéliens poursuivront leur sale petit boulot en France, en toute impunité.


Mossad2

Gilles Munier

Source:cherif.dailybarid.com

 HISTOIRE SECRÈTE DU MOSSAD


Documentation, concernant le Mossad,  fournie gratuitement par l’Écho des Montagnes.

clic sur le lien suivant:
Gordon Thomas - Mossad la historia secreta

Pour mise à jour du document, cité plus haut il faut lire: directeur du Mossad: Ephraim Halevy (1998-2002)Meïr Dagan (2002-2011) • Tamir Pardo (2011-) qui a participé à l'opération ENTEBBE, en Ouganda.

NOTES DE DERNIERES SECONDES (en nano temps!):

La note interne de la NSA qui sème le discrédit

C'est une note interne de la NSA qui a remis de l'huile sur le feu de l'affaire d'espionnage généralisé mené par les Etats Unis. Ce document explique comment la NSA est parvenue à contourner la sécurité du protocole SSL des serveurs de Google et de Yahoo. De cette façon, la NSA serait capable d'entrer tranquillement dans le serveur GFE de Google par exemple, et d'y dérober des millions de données privées, sur les services du géant de Mountain View, comme des documents dans le Cloud, les mails dans Gmail, des photos, des vidéos, etc. Le tout, non crypté !
NSA pénètre serveurs Google Yahoo affaire-snowden

L'agence de renseignement américaine avec ses supercalculateurs est donc parvenue à aspirer plus de 180 millions de fichiers. Le directeur général de la NSA de son côté nie en bloc ces nouvelles révélations, même si ces dernières rajoutent une couche de plus aux accusations d'espionnages de citoyens étrangers, de chefs d'état, de l'ONU et même du Vatican !

De leur côté, Google et Yahoo ont très vite réagit en se disant scandalisés par ses méthodes et tout deux affirment qu'ils n'ont jamais donné accès délibérément à leur serveurs à des institutions ou à des gouvernements par soucis de confidentialité des informations confidentielles et personnelles des utilisateurs.


Frédéric BERGER