Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

jeudi 18 août 2016

SAVOIE, BONNEVILLE, GENDARME, F.F.O., GARDE A VUE, DICTATURE, LIBERATION, SAVOIE PEUPLE LIBRE, FABRICE DUGERDIL



L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les politichiens mondiaux jérusalistes-maçons-sataniques, du moins ceux oublieux de leurs idéaux !
ISBN :22191
ISSN :12996769

Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des politichiens mondiaux jérusalistes-maçons, du moins ceux, oublieux de leurs idéaux, notamment dans le dossier de l'occupation de la SAVOIE, mais n’oublions pas que la France est un pays en guerre d’occupation en AFGHANISTAN, en SAVOIE et en CORSE !

Cliquez sur le lien suivant, surtout pour les jérusalistes-maçonniques sataniques pervers, qui ne savent pas lire les lois qui les emmerdent et aussi pour les procureurs aux ordres avec certains valets policiers et certains gendarmes et autres barbouzes :

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

L'ÉCHOdes MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer vous livre la justice coloniale française , aidée des Forces d'Occupation Française, dans l'affaire FABRICE DUGERDIL, patriote savoisien.

Le combat de Savoisiens atterrit devant la justice

Bonneville | Un Chênois passe en Correctionnelle pour avoir refusé de présenter ses papiers aux agents, d'après le journal suisse, la tribune de Genève.
| Fabrice, membre de Savoie terre insoumise, comparaît cet après-midi devant le Tribunal correctionnel de Bonneville.
«Quand je me fais arrêter simplement parce que j’ai des plaques savoisiennes, qui plus est par un militaire français qui n’a rien à faire sur notre territoire, je ne le tolère pas.» Voilà qui est dit. Fabrice, habitant de Passy, né à Chêne-Bougeries et âgé de 38ans, est un Savoisien convaincu, prêt à aller jusqu’au tribunal pour défendre ses idées.
C’est justement devant la juridiction correctionnelle de Bonneville qu’il est convoqué cet après-midi, aux côtés d’un habitant de Sallanches qui partage son idéal indépendantiste. Il est reproché à ces membres de Savoie terre insoumise d’avoir refusé de fournir permis de conduire et papiers du véhicule à un agent et d’avoir circulé dans une réserve naturelle aux Contamines-Montjoie. Mais aussi, dans le cas de Fabrice, de circuler avec de fausses plaques.
«Nous nous battons contre les forces françaises occupantes, en l’occurrence les gendarmes, affirme ce dernier avec assurance. Quand ils demandent nos papiers, nous refusons et leur demandons de justifier de leur autorité sur le sol français.»
Si dans 99% des cas, les gendarmes les laissent repartir après une bonne heure de palabres, le 7 août dernier, les choses ne se sont passées ainsi. «Ce jour-là, nous protestions contre Natura 2000, explique le Savoisien. La manifestation était en bordure de réserve naturelle, aux Contamines-Montjoie.» Pour se rendre sur place, plusieurs véhicules empruntent un chemin en dehors des horaires autorisés. «Il s’agissait de monter des personnes à mobilité réduite désireuses de manifester.» Et d’ajouter: «En empruntant ce passage, nous étions dans notre droit puisque nous ne violions aucune loi sarde.» Quant à la loi française? «On n’est pas en territoire français», répète inlassablement l’intéressé, s’appuyant sur différents traités internationaux.
Sur ces entrefaites, les gardes-chasse interviennent suivis par les gardes forestiers. Aux uns comme aux autres, les manifestants refusent de présenter leurs papiers. C’est finalement au tour des gendarmes de se rendre sur place. Même refus d’obtempérer. «Ils n’ont arrêté que les véhicules à plaques savoisiennes, s’insurge Fabrice. Après 1h30 de discussions, ils nous ont laissé repartir.»
Mais l’affaire n’est pas close. Trois semaines plus tard, Fabrice reçoit une convocation à la gendarmerie. Ne pouvant se libérer, il propose d’autres créneaux. «Je leur avais laissé mon téléphone, mais je n’ai pas eu de nouvelle. Le 7 septembre, ils ont débarqué chez moi sans mon autorisation, m’ont obligé à me déshabiller dans la salle de bains devant mon fils de 7ans et m’ont emmené au commissariat.»
Au bout d’uneheure et demie, il est relâché. Et pour cause! A chaque question, l’homme rétorque: «Je ne peux pas vous répondre, je ne suis pas en France, je suis en Savoie.» Résultat: l’affaire atterrit au tribunal.
Fabrice compte bien profiter de l’opportunité pour exiger l’indépendance de la Savoie.





L’affaire qui a occupé les juges du tribunal correctionnel de Bonneville ce jeudi aurait pu amuser le public. Pourtant, les deux prévenus à la barre, savoisiens, n’étaient pas là pour rire. Au contraire, ils comptaient démontrer que ce tribunal n’avait aucune légitimité à les juger.
Les faits remontent au 7 août dernier près des chalets de Balme. Les gardes de la réserve naturelle constatent que des véhicules ont circulé sur le territoire de celle-ci en dehors des heures réglementées. Près du refuge, ils aperçoivent un groupe d’une quarantaine de personnes avec des drapeaux et des chasubles portant l’inscription “Police de Savoie”.
Souhaitant effectuer un contrôle de certains véhicules, dont ils leur semblaient que les plaques d’immatriculation étaient masquées par un adhésif orange, certains des agents ont été insultés et traités de « collabos ». Bref, les esprits s’échauffaient. Les agents ont alors préféré quitter les lieux et appeler les gendarmes.

L’un s’autoproclame gouverneur de l’État de Savoie

Cette tension qui régnait aux chalets de Balme, ce jour-là, se retrouvait également au tribunal et il y avait du monde dans la salle d’audience. Les savoisiens s’étaient mobilisés pour soutenir les deux prévenus.
À la barre, ces derniers répondaient entre autres d’entrave à l’exercice des fonctions d’un agent, outrage, circulation irrégulière, usage de fausse plaque… Ils n'étaient pas assistés d’un avocat et refusaient de répondre aux questions du juge, prétendant attendre leur tour de parole pour se défendre. Les prévenus se sont adonnés à un véritable cours d’histoire, poussant la présidente du tribunal à les interrompre pour leur demander d’en venir au fait.
« En clair, nous ne reconnaissons pas la légitimité de ce tribunal ni des textes de lois françaises que vous utilisez. Vous n’avez donc aucun droit pour nous juger » ont-ils dit, l’un d’eux s’autoproclamant même gouverneur de l’Etat libre de Savoie. Au final, pour l’ensemble des faits qui leur étaient reprochés, les deux prévenus ont été condamnés à un mois de prison avec sursis et à 1100 euros d’amende. De plus, ils devront payer un peu plus de 800 euros de dommages et intérêts aux diverses parties civiles dans cette affaire.

Regardez la vidéo faite par l'Écho DES MONTAGNES:




BONNEVILLE et l'INJUSTICE FRANCAISE d'OCCUPATION
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Maintenant l'Echo des MONTAGNES vous donne la belle plaidoirie en directe du tribunal français d'occupation qui ne pratique pas le droit sarde, de nos deux compatriotes savoisiens: