Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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vendredi 19 août 2016

SAVOIE, THONES, MARGUERITE FRICHELET, OCCUPATION, OURADOUR-sur-THÔNES, ALLOBROGES, ARAVIS, PONT DE DINGY, MORETTE, GENERAL MONTESQUIOU,




L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre le colonialisme sionsite français en SAVOIE.
La SAVOIE est souveraine, indépendante, car le traité d'Union de 1860 est ABROGE.
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NOUVELLES DU FRONT:


Moi Frédéric BERGER, rédacteur en chef du journal indépendant, l'ÉCHO des MONTAGNES de la SAVOIE, je vous rappelle que je porterai plainte pour crimes de guerre et complicité de crimes de guerre contre l'État FRANÇAIS et contre tous les complices qui fêteront les 150 ans de l'occupation française auprès de la COUR INTERNATIONALE de la HAYE.

Dans la nuit du 21 au 22 septembre 1792, les troupes françaises du général Moutesquiou envahissent par surprise le duché de Savoie, obligeant l'armée savoyarde, le roi et de nombreux fonctionnaires et membres du clergé à se réfugier au Piémont. Fin octobre, l'Assemblée des Allobroges, réunie dans la cathédrale de Chambéry déclare la fin du despotisme, la suppression des corvées et de la gabelle, la fin de la milice et la création du département du Mont-Blanc. Les savoyards deviennent français pour 23 ans.

Dès le début 1793 et avant même l'arrêté du 21 janvier 1794, mettant fin à l'exercice de la religion dans le département, la population des Aravis, très attachée à l'Église catholique, ressent fortement les évènements et développe de très forts sentiments contre-révolutionnaires. Le dimanche 5 mai 1793, les paroisses s'insurgent contre les mesures anti-religieuses et les révoltés décident de faire du pont de Dingy qui commande l'entrée de la vallée de Thônes, leur première ligne de résistance. Surpris par la fusillade, la grêle de pierres et l'explosion de mines, mais aguerris, les soldats républicains réussissent à prendre le pont puis se lancent à la poursuite des insurgés dans toute la vallée. Une bataille décisive de 2 nuits et un jour s'engage dans la nuit du 7 au 8 mai 1793 entre les soldats de la république et les insurgés à Morette. Le 9 mai 1793, les insurgés n'ayant plus de munitions sont obligés de se replier dans les bois et la montagne laissant la route de Thônes ouverte aux troupes françaises.

La bataille aura causé la mort de 12 insurgés, 5 autres insurgés, dont une femme, Marguerite Frichelet, seront faits prisonniers et condamnés à mort par la justice révolutionnaire. Les troupes françaises prennent la ville de Thônes, dont les habitants par milliers se sont enfuis dans les montagnes proches, et la mettent à sac. Le curé témoigne : « Les toits abattus, les portes, fenêtres, armoires brisées, tout le bétail emmené, tout le vin bu ou versé; le pillage fut si universel qu'il ne resta ni pain, ni blé au retour des malheureux habitants [...] Toute la paroisse attendait le massacre général [...] Je ne crois pas que la terreur puisse être portée plus loin qu'elle n'était parmi le peuple [...] On se fuyait les uns des autres dans la crainte que ce fut des espions français ».

L'amnistie est proclamée dès le 12 mai 1793, permettant aux habitants de regagner leurs habitations. Cependant les révolutionnaires mettent en place pour 10 années une véritable armée d'occupation avec l'obligation pour les communes de subvenir aux frais de casernement des soldats. Au total 86 résistants seront tués par la troupe d'occupation.

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