Précision
Le document du commissaire Démétrius Dragacci, ancien patron du SRPJ d'Ajaccio, sur la lutte antiterroriste (Libération d'hier) a été révélé par le Point dans sa dernière édition. Ce mémoire au vitriol remis à la commission d'enquête parlementaire sur la Corse a aussi été envoyé au ministre de l'Intérieur, aux pontes de la police et de la justice.
Le commissaire Démétrius Dragacci, victime de la guerre des services qui a éclaté après l'assassinat du préfet Erignac, règle ses comptes. A la commission d'enquête parlementaire qui l'a entendu le 12 juillet, il a remis un document de 32 pages sur le «fonctionnement des forces de sécurité en Corse». Ce policier insulaire, âgé de 58 ans, réputé pour sa connaissance des milieux nationalistes, justifie ce mémoire au vitriol par les «propos calomnieux» tenus par Roger Marion, chef de la Division nationale antiterroriste (Dnat), à ces mêmes députés. Le contrôleur général, en passe d'être bombardé numéro deux de la police judiciaire, a insinué que le commissaire Dragacci, aujourd'hui en retraite à Cargese, a pu aider un gars du village, Yvan Colonna, vendeur de fromages et tueur présumé du préfet, à s'échapper. Et ça, Démétrius Dragacci ne l'a pas supporté. Du coup, cet ex-patron du SRPJ d'Ajaccio, remercié en avril 1998, trois mois après le crime, déballe les dessous des méthodes de Roger Marion, mais aussi des juges Jean-Louis Bruguière et Laurence Le Vert.
A ses yeux, la lutte antiterroriste en France a été «dévoyée à des fins personnelles par certains membres fonctionnant en secte». A travers des exemples précis, le commissaire Dragacci dénonce, «en Corse comme à Paris, les nombreux thuriféraires, les flagorneurs et les gloseurs de la lutte antiterroriste dont peu, dans la pratique, s'investissent intelligemment, réellement et durablement contre cette criminalité organisée, devenue un fonds de commerce politico-carriériste à la limite de l'imposture». Dans son plaidoyer pour le SRPJ d'Ajaccio, traîné dans la boue par la Dnat, Dragacci ressort l'affaire dite de «Sperone»: un commando de 16 membres du FLNC Canal Historique a été arrêté en 1994 en flagrant délit de plasticage du golfe de Sperone. Mais «sous de faux prétextes de carences procédurales» imputées au SRPJ local, il a été relâché par le juge Le Vert: «Il paraît utile de rappeler que quelques-uns de ces terroristes libérés par Mme Le Vert ont pu récidiver et participer aux règlements de compte», écrit sans ambages le policier. De la même façon, il met en cause les «rafles tous azimuts dans l'extrême Sud de l'île» après l'attentat contre la mairie de Bordeaux en 1996: «Du n'importe quoi, où quelques procédures incidentes (annexes, ndlr) ont à peine masqué l'indigence policière.» Surtout, Dragacci démonte la «logique d'enquête» Erignac, la «construction intellectuelle échafaudée sur la fuite d'une note creuse et sans intérêt, appelée note Bougrier». C'est une liste d'octobre 1997 rédigée par le préfet de police du même nom, sur laquelle figurent des agriculteurs, des nationalistes ou des mafieux. Une liste qui méritait une enquête approfondie. Mais la note a fui jusqu'aux intéressés.
L'enquête de l'IGPN (police des polices) a démontré que ce document avait été photocopié au troisième étage du SRPJ d'Ajaccio, non loin du bureau de Dragacci. Selon ce dernier, la faute incombe peut-être à un policier de passage ou à un de ses hommes. Au lendemain du meurtre d'Erignac, le 6 février 1998, Roger Marion voit dans «la fuite de la note Bougrier» une cause de l'assassinat et s'embarque sur la fausse piste agricole. Il «néglige les investigations classiques et logiques», «privilégie la recherche de commanditaires à celle des auteurs» et se polarise sur l'agriculteur Mathieu Filidori, présenté comme le leader idéologique du groupe. «Son endettement au Crédit agricole permettra de faire l'habillage du dossier.» Pour Dragacci, l'arrestation et la mise en examen de ce «commanditaire préfabriqué» Filidori (libéré après l'interpellation du commando responsable de l'assassinat du préfet) «est la preuve patente de l'entêtement sur la fausse piste», ce qui «interroge gravement: incompétence ou malhonnêteté?». 
Avant le dénouement de l'affaire Erignac, Démétrius Dragacci a lui aussi failli se retrouver mis en examen par le juge Bruguière sur la note Bougrier: «Un comble. Je m'apprêtais à rejoindre ainsi la cohorte des mis en examen créée par cette enquête poubelle.» Dragacci n'a pas encaissé ce qui, à ses yeux, s'apparente à «un abus de pouvoir de ces électrons libres de la République qui réglaient des comptes». Le commissaire a été blessé par l'ennemi dans la guerre des polices: «Le fait d'avoir été entendu dans une affaire d'association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste est pour moi une injure gravissime, une atteinte à mon honneur.». 

Note de la rédaction:

Marion mouillait sa chemise avec celle de Laurence le Gris.

Donc à lire aussi, ski vous plaît:

YVAN COLONNA, APRES MES MARION-NETTES, la BONNET-ERIE ou LE RACISME ANTI-CORSE

Publié le par lavapeur
L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre les dessous scandaleux du racisme anti-corse de la part de l'ETAT FRANCAIS , de ses Institutions, de sa Presse (qui va à la soupe de Bouygues mélangée avec du Lagardère, le tout saupoudré du sionisme- franc-maçonnique international)!
EXPLICATION: après les Marion-nettes nous assistons au déballage de la Bonneterie, avec des dessous pas si chic que cela; le procès de l'innocent YVAN COLONNA  en est que le prétexte (il ne faut pas oublier la douleur de la famille ERIGNAC qui ne connaîtra pas la Vérité, tout comme l'affaire de l'assassinat du sous-préfet MASSIMI et du docteur LAFAY en CORSE)!


Le préfet BONNET n'est pas à un mensonge près: il parle d'un informateur du nom de "CORTE"! L'ECHO DES MONTAGNES vous affirme  que cet informateur n'existe pas!!!! C'est un mensonge de plus, c'est une bonneterie de plus!
 Preuve en est, le préfet BONNET disposait d'un préposé, d'un coursier, le colonel MAZERES, qui avait parfaitement compris que le juge Gabriel (comme l' archange, je suis un ancien parachutiste) THIEL prenait son temps, mais qu'il avançait dans la procédure (ce qui  emmerdait plus d'un en haut lieu, d'où le "chantier contre ce bon juge")!
N'oublions pas  lors de l'arrestation du commando (soupçonné de l'assassinat du préfet Erignac), ce ne sont ni les 3 juges d'instruction, ni le parquet (ciré et glissant) qui s'exprimaient  mais le ministère de l'intérieur du CHE!
De plus il y a eu vraiment dysfonctionnement de la justice, des gendarmes, de la DNAT, sauf de la SRPF de DIMITRI DRAGACCI, des services de l'ETAT!
De plus l'arme qui a servi à assassiner le préfet ERIGNAC a été dérobée  à PIETROSELLA. Le commando de PIETROSELLA s'est fait voler cette arme à son tour lors de l'assassinat de ..... nationaliste de la première heure avec la naissance de l'A.R.C.
Donc l'arme du crime n'appartient pas au commando de PIETROSELLA!
C'est encore une fausse piste due au Marionnette de la DNAT, tout comme la piste agricole; simple-ment MARION a toujours été persuadé qu'il fallait suivre la piste agricole, sous l'influence de BONNET qui voyait dans les agriculteurs des voyous détournant l'argent de l'ETAT: encore une Bonneterie de plus qui mène à l'incarcération d'innocents, outre YVAN COLONNA!
Après l'assassinat d'ERIGNAC, le gouvernement de l'époque avait promis qu'il"allait taper très fort et tous azimuts et qu'on va tellement les secouer et les(=les nationalistes) déranger qu'à un moment donné, l'un d'entre eux va parler de l'assassinat du préfet ERIGNAC".
La répression de l'ETAT FRANCAIS a été une faute grave, car cette répression est partie dans tous les sens, contre n'importe qui et le résultat a été que les CORSES, ont été scandalisés et révoltés, car l'immense majorité des CORSES
ont été choqués par l'assassinat de leur préfet et l'ont désapprouvé; mais cette répression féroce de l'ETAT FRANCAIS a eu pour conséquence grave que les CORSES ont eu l'impression qu'on les prenait tous pour des assassins!!!!
Le gouvernement français de l'époque a commis une lourde faute (dûe au disfonctionnement de ses services) en donnant naissance en FRANCE  au
RACISME ANTI-CORSE.
  
Tous les médias, télévisions, radios, presse servile (sauf l'ECHO DES MONTAGNES) en FRANCE ont accusé YVAN COLONNA et l'ont jugé avant son procès.
Les CORSES  sont exaspérés du racisme anti-corse qui prévaut en FRANCE: ils ne peuvent plus écouter une radio, lire un journal (sauf l'EDM) sans entendre que tous les CORSES sont de redoutables bandits racketteurs et que la mafia y règne en maître!
Moi rédacteur en chef du journal l'ECHO DES MONTAGNES, dénomméFrédéric BERGER, je vous affirme qu'il n'existe aucune mafia en CORSE.
Preuve en est: la mafia n'aime pas le désordre (en CORSE il y en a n'est-ce-pas?), la mafia n'est pas intéressée à voir doubler les forces de polices et tripler les gendarmes, à voir actionner les services fiscaux! Ce n'est pas son genre.
Les CORSES n'ont jamais accepté la mafia chez eux, car ils n'en ont pas besoin. Pour que la mafia s'implante, il faut que la situation s'y prête. Que voulez-vous faire en CORSE, sur une île bordée de mille kilomètres de côte, où l'on ne peut construire un immeuble de deux étages? Quel intérêt? Où est la spéculation? Où voulez-vous blanchir? Que voulez-vous contrôler? Quel casino, quelle salle de jeux? Il n'y a rien rien, nada!
De plus le racket n'existe pas en CORSE! Car la CORSE ce n'est pas que juillet-août,où il y a des gens riches, très fortunés, mais les 10 mois restants il y a la CORSE avec ses chèvres, ses vaches, ses montagnes, son HOSPITALITE, son peuple avec sa langue, ses traditions. Je vous invite à écouter la chanson du poète ANTOINE CHIOSI, le "PINZUTU" en bas du texte pour connaître la CORSE et son âme.
Dysfonctionnement des services de l'ETAT en CORSE, guerre des polices et des services de la justice, pour assouvir l'ascension d'une Marion-nette, doublée par un préfet hors norme, manipulateur et incendiaire, dont les bonneteries ont conduit à l'incarcération d'un innocent, MR YVAN COLONNA et ce qui est pire, à un sentiment de RACISME ANTI-CORSE de la part des continentaux et à gangstériser le Peuple Corse et à nous faire croire que tout le peuple corse est un peuple de terroriste!
Posé l'axiome qu'YVAN COLONNA est innocent, ce qui est vrai je vous l'ai démontré, ne résout pas le problème, car à qui profite le crime, l'assassinat du préfet ERIGNAC???
La réponse se trouve dans les feuilles manquantes du journal intime du préfet ERIGNAC. N'est-ce-pas MR....?
Frédéric BERGER von Götz von 
Berlischingen