lundi 6 juillet 2009

MOINE DE TIHEBIRINE, ABBAYE DE TAMIER, ASSASSINAT, BARNIER MICHEL, ALGER,

W||L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, revient sur l'assassinat des moines de TIHEBIRINE, dont le responsable est MICHEL BARNIER.



L'ex-général François Buchwalter, dont le témoignage vient de relancer l'enquête sur la mort des moines français de Tibéhirine au printemps 1996, s'est aussi interrogé, devant le juge Trevidic, sur le rôle des autorités algériennes dans l'attentat contre Mgr Claverie, quelques mois plus tard.

L'ex-général François Buchwalter, dont le témoignage devant le juge antiterroriste Marc Tredivic vient de relancer l'enquête sur l'enlèvement et la mort des moines de Tibéhirine (Algérie) au printemps 1996, a évoqué une autre affaire lors de son audition du 25 juin dernier: la mort dans un attentat, le 1er août 1996, de l'évêque d'Oran, Mgr Pierre Claverie.

La biographie de Mgr Pierre Claverie, par Jean-Jacques Pérennès (Cerf).

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La biographie de Mgr Pierre Claverie, par Jean-Jacques Pérennès (Cerf).

Le général Buchwalter, qui était à cette époque attaché de défense à l'ambassade de France à Alger, connaissait bien Pierre Claverie. Il était même avec lui trois heures avant sa mort. Selon lui, Mgr Claverie était convaincu de "l'implication du pouvoir algérien" dans l'enlèvement des sept religieux. Des accusations souvent avancées - en particulier par d'ex-membres des services de renseignement locaux - mais qui n'ont jamais été prouvées, la thèse officielle restant celle d'une opération menée de bout en bout par des islamistes du GIA.

Interrogé par le juge sur le destin tragique de Pierre Claverie, François Buchwalter a laissé entendre, à mots à peine couverts, que les autorités algériennes de l'époque auraient une part de responsabilité dans sa mort. A ses yeux, il pourrait en effet s'agir d'une sorte de mesure de représaille contre la France à la suite d'une visite houleuse du ministre français des Affaires étrangères, Hervé de Charette, ce même 1er août 1996, en Algérie.


"Je pense qu'il y a un lien entre l'insistance d'Hervé de Charrette à aller à Tibéhirine et cet assassinat, a déclaré Buchwalter au juge Trévidic. J'ai été témoin de la fureur du ministre algérien des Affaires étrangères quand Hervé de Charrette a modifié le planing prévu pour aller à Tibéhirine. Les Algériens ont bataillé pendant des heures pour s'opposer à ce déplacement."

Comme le juge lui demandait "en quoi les autorités algériennes auraient tenu Monseigneur Claverie pour responsable de ce déplacement", François Buchwalter a donné cette réponse éliptique et déroutante: "Vous savez comment il est mort. Il a changé son billet au dernier moment. Très peu de gens étaient au courant. Les autorités n'appréciaient pas sa liberté de ton, tant à l'égard des islamistes que du pouvoir algérien." A l'époque, la responsabilité de l'attentat avait été attribuée aux islamistes, soucieux, disait-on, de "punir" la France et son ministre.

Selon l'ex-général, cette colère était due au fait que, pour les Algériens, Hervé de Charette était venu en Algérie afin de "renouer les relations", "repartir sur de nouvelles bases" et non pour se rendre dans un lieu aussi symbolique que le monastère. "Ils ont dû mobiliser d'importants moyens pour organiser cette visite impromptue, a déclaré François Buchwalter au juge, et ils ont eu l'impression que la demande était liée à des objectifs de politique intérieure française." Ce jour-là, quelques heures avant de rentrer à Oran et d'être victime d'un attentat, Pierre Claverie avait participé à cette visite organisée à la hâte.

Les graves insinuations du général Buchwalter - comme celles imputant la mort des moines à une bavure de l'armée algérienne - devraient très vite susciter des réactions du côté d'Alger.

GENDARMERIE, LIBERTE D'EXPRESSION, CENSURE, SYNDICAT, POLITIQUE, MAGOUILLE, PARQUET SAVOIE, SAVOIE


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le constat suivant: la gendarmerie, du moins ses gendarmes, oublieux de leurs idéaux fricottent avec les pourris de politiques, qui fricottent avec le parquet glissant, comme en SAVOIE, donc voila ce qui arrive alors;

Gendarmerie: le commandant Matelly menacé de graves sanctions

Le chef d'escadron Jean-Hugues Matelly, bien connu dans la Gendarmerie nationale pour ses positions critiques, est "envoyé devant un conseil d'enquête" à la suite des propos qu'il a publiquement tenus dans les médias à trois reprises. Cette mesure l'expose à être radié des cadres, c'est-à-dire exclu de la Gendarmerie.

Selon Jean-Hugues Matelly : "l'envoi devant un conseil d'enquête est le niveau disciplinaire maximal, habituellement utilisé contre des militaires parallèlement mis en cause devant les juridictions pénales, parce qu'auteurs de crimes ou délits. C'est dire à quel point la possibilité d'exprimer un avis critique est ici "criminalisée".

Pour la direction de la Gendarmerie, l'officier a "commis un manquement grave à l'obligation de réserve", comme l'indique le document que nous publions ci-dessous. "Un tel comportement est contraire à la déontologie et à l'éthique militaire" poursuit la Direction générale de la gendarmerie nationale.

A côté de ses fonctions d'officier, Jean-Hugues Matelly est chercheur associé au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (Cesdip) du CNRS. Le Cesdip est dirigé par Laurent Mucchielli, un sociologue connu pour ses positions très critiques à l'égard de la politique pénale actuelle. Jean-Hugues Matelly est également très proche du forum Gendarmes et citoyens, un groupe qui réclame le droit d'association professionnelle pour les gendarmes.

Le commandant Matelly est dans le collimateur de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) depuis plusieurs années. Ce qui motive l'envoi devant un conseil d'enquête est la publication de deux articles (sur Rue 89 et Pouvoirs locaux), ainsi qu'un entretien sur Europe 1. Il y critiquait le rapprochement en cours de la Gendarmerie avec la Police, via son rattachement au ministère de l'Intérieur. Un texte actuellement débattu à l'Assemblée nationale.

Au delà de la question très sérieuse de la liberté d'expression des militaires, le paradoxe de cette affaire est que, jusqu'à présent, le commandant Matelly exprimait des positions minoritaires dans la Gendarmerie, que ce soit sur la politique pénale ou le droit de se syndiquer. En revanche, ce qu'il dit des évolutions en cours est partagé par de très nombreux gendarmes, y compris chez les officiers. Et c'est pour ces propos qu'il risque maintenant d'être sanctionné.

Clic sur ce document pour l'agrandir!


A quand en SAVOIE, la traduction devant ce conseil du gendarme LESTERLIN de la brigade autonome de MOUTIERS-SAVOIE?
Ce gendarme LESTERLIN est poursuivi par votre rédacteur en chef pour violation de domicile, faux en écriture public, abus de pouvoir et mensonge; plainte a été déposé par devant le procureur ""fourchette" du parquet glissant d'ALBERTVILLE, aux ordres du fameux et fumeux MR 600M², dit HERVE GAYMARD, escroc patenté à la tête du département de la SAVOIE.

dimanche 5 juillet 2009

ISRAËL ASSASSIN, SIONISTES, JERUSALISTE, SARKOCOUCHENER, ORADOUR

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue de vous dévoiler la politique d'holocauste pratiquée par LES SIONISTES contre le peuple Palestinien Martyr ORADOURGLANé.



L’équipe chirurgicale du Pr Oberlin arrêtée devant Gaza par la soldatesque israélienne

Publié le 5-07-2009


Une équipe médicale de huit membres, conduite par le chirurgien Christophe Oberlin, était bloquée dimanche au poste militaire israélien d’Erez, à l’entrée nord de la bande de Gaza, où elle devait effectuer une mission dans le territoire martyre.

La mission médicale Oberlin est l’une des très rares équipes de secours a avoir pu, jusqu’à présent, continuer d’aller à Gaza. Son travail consiste, d’une part, à apporter des soins aux blessés ; d’autre part, à assurer la formation et le perfectionnement de praticiens palestiniens à la spécialité originale développée par l’équipe du Pr Oberlin : en l’occurrence, des techniques de micro-chirurgie de réparation des lésions nerveuses aux membres, notamment celles causées par les blessures d’origine balistique (blessures par balles, par éclats d’obus, etc.)

Ces déplacements se font sous l’égide du ministère français des Affaires étrangères, qui demande aux Israéliens les permissions nécessaires pour entrer dans Gaza. Dans le cas de cette mission-ci, le dossier diplomatique français avait été transmis à l’armée d’occupation le 23 juin dernier.

Mais en arrivant sur les lieux, les médecins se sont vu opposer une fin de non recevoir, et dimanche, ils campaient devant le poste, en plein soleil.

« Les soldats nous ont ordonné de reprendre nos passeports, et de dégager. Nous avons refusé, et indiqué que nous restions sur place. Alors ils nous ont dit que si nous persistions, eh bien, la famille palestinienne avec femmes et enfants, qui attendait en plein soleil de pouvoir rentrer chez elle à Gaza, ferait les frais de notre obstination », nous a déclaré Christophe, joint au téléphone dimanche à mi-journée.

Comme chaque lecteur peut aisément l’imaginer, un tel déni de droit, s’il s’agissait d’un autre pays qu’Israël, aurait depuis des heures déclenché de vives protestations, aussi bien politiques que médiatiques.

Mais pas avec Kouchner, ni la presse aux ordres, quand il s’agit d’Israël. Au demeurant, pour ne pas déplaire à son homologue et ami le fasciste Lieberman, Kouchner ne lève même pas le petit doigt quand les voyous de l’Etat sioniste attaquent ses propres diplomates.

Sous le titre « La France humiliée par Tsahal », le quotidien Libération a ainsi relevé la quinzaine dernière les dernières exactions israéliennes contre des diplomates français restées sans réponse :
le 22 juin, la directrice du Centre culturel français de Naplouse, rouée de coups par des policiers israéliens
le 23 juin, le directeur du Centre culturel français de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, molesté et insulté par des policiers israéliens
pendant l’assaut sur Gaza, alors que les autorités françaises avaient dûment signalé à l’armée israélienne l’emplacement de sa représentation consulaire dans la bande de Gaza, où flotte le drapeau national français, les soudards ont quand même envahi la maison, et l’ont souillée d’excréments
le 11 juin 2008, la diplomate française Catherine Hyver avait été contrainte par des brutes de l’armée israélienne de rester 17 heures à Erez, sans recevoir une goutte d’eau ni une miette de pain.

Israël assassins, Sarkouchner complices !


SIONISME, GUERRE MONDIALE, PARTI ANTISIONISTE, GOUASMI, PROTOCOLES DE SION ET DE TORONTO, CRIF

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne la définition du sionisme de MR GOUASMI, Président du Parti Antisioniste et vous annone la 3ème guerre mondiale, prévue par les Protocoles de SION et de TORONTO.



Le Président du Parti Antisioniste Monsieur Gouasmi nous montre le vrai visage du sionisme : un racisme comme les autres racismes et non particulier ou propre aux juifs. Il développe également le lobby sioniste de France : le CRIF.
Voir la vidéo:



le sionisme
par centre-zahra-france


Mainmise sioniste dans les relations étrangères de la France.

Afghanistan, OTAN et bases militaires à Abou Dhabi : des français vont-ils mourir pour Tel Aviv ?

Après l’envoi de renforts en Afghanistan et la réintégration de la France de l’OTAN, un pas de plus a été franchi par Monsieur Sarkozy.

Le Président du Parti Antisioniste (monsieur GOUASMI) traite de la mainmise sioniste dans les relations étrangères de la France dans cette vidéo

Bonne audition.





Le Président du Parti Antisioniste (monsieur GOUASMI) traite de la mainmise sioniste dans les relations étrangères de la France dans cette vidéo

Bonne audition.


vendredi 3 juillet 2009

JUIFS, SIONISTES, POGROMME, LIBRAIRIE RESISTANCES, PALESTINE

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous déclare que nous sommes menacés par les juifs sionistes, protégés par HORTEFEUX, qui nous sert de ministre de l'extérieur, car il allume le feu avec les cagoulés sur les livres.

Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances

Publié le 3-07-2009


Un commando d’une demi-douzaine d’individus, la plupart masqués, déclarant ouvertement appartenir à la Ligue de Défense Juive (LDJ) ont attaqué vendredi 3 juillet en début d’après-midi la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, 75017 – Paris).

Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.

L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.

La librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique a jusqu’à présent systématiquement manifesté sa sollicitude à leur égard.

(Communiqué de la Librairie Résistances)