samedi 31 mai 2008

FATAH, AUTORITE PALESTINIENNE, les ELECTIONS DE CISJORDANIEET LE HAMAS

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que le FATAH ne doit pas être mélangé avec l'autorité palestinienne; ces deux entités sont différentes.
Explications.

Les jeunes du Fatah ne veulent pas être confondus avec l’Autorité Palestinienne

Publié le 30-05-2008


" Il y a un vrai ménage à faire dans le Fatah " : Entretien de Julien Salingue avec Ala Saadi, Vide-Président de l’organisation de jeunesse du Fatah, Shabiba, en Cisjordanie

Ala Saadi, 27 ans, est le Vice-Président de l’organisation de jeunesse du Fatah, Shabiba, en Cisjordanie. Il est également l’un des secrétaires du Fatah pour la ville de Jénine. Dans cet entretien il revient sur les élections étudiantes en Cisjordanie et sur la campagne de la Shabiba. Il expose ensuite sa vision des choses quant aux nécessaires changements, tant stratégiques qu’organisationnels, qui devraient s’opérer au sein du Fatah.

Quel bilan tires-tu des résultats des élections étudiantes dans les Universités de Cisjordanie ?

Pour Shabiba c’est une victoire importante. Pour la première fois depuis bien longtemps nos listes sont arrivées en tête dans l’ensemble des Universités 1. Cela montre que nous avons su faire une bonne campagne et que les étudiants nous ont fait confiance.

Justement j’ai eu l’occasion de me rendre dans plusieurs Universités à l’occasion des élections. J’ai trouvé que le matériel de campagne et les mots d’ordre de Shabiba étaient particulièrement radicaux et offensifs vis-à-vis d’Israël. Ce qui m’a en partie surpris étant donné qu’Abu Mazen conduit actuellement des négociations avec le gouvernement israélien…

Je vois de quoi tu parles. Je sais que tu étais notamment à Béthléem 2 et à Hébron au moment des élections. A Béthléem nous avons choisi trois figures du Fatah pour illustrer notre campagne : Abu Jihad 3, Marwan Barghouthi 4 et Abu Ammar [Yasser Arafat].

Nous avons choisi Abu Jihad car c’est une figure très populaire de l’histoire de la lutte du peuple palestinien et que les élections se déroulaient au moment de l’anniversaire de son assassinat par Israël. C’était donc un moyen non seulement de rappeler ce qu’est le Fatah mais aussi de se souvenir d’un de ses grands dirigeants.

C’est pour le même genre de raison que nous avons décidé de mettre en avant Marwan Barghouthi. Lui aussi est une figure de notre lutte et il a été arrêté à peu près 6 ans jour pour jour avant les élections à Béthléem. C’est aujourd’hui le leader palestinien le plus populaire, notamment chez les jeunes.

Quant à Abu Ammar… Pas besoin de t’expliquer que c’est la figure du combat pour l’indépendance, que les Palestiniens n’oublieront jamais.

A Hébron nous avons choisi de mettre, sur nos affiches et nos tracts, uniquement des drapeaux palestiniens et des images de l’Intifada, qui symbolisent aussi, mais d’une autre façon, notre combat.

Peut-être aussi que les « grandes figures » du Fatah ne sont pas aussi populaires dans une ville ou le Hamas a remporté 9 sièges sur 9 lors des élections législatives de 2006…

Ecoute : une des forces de notre campagne est justement d’avoir su nous adapter aux réalités locales et de changer notre image et notre discours selon le moment où se déroulaient les élections et le lieu où elles se tenaient. A l’Université d’Abu Dis nous avons mis en avant la figure de Fayçal al-Husseini 5. Il a été un des leaders de l’OLP à Jérusalem, or l’Université d’Abu Dis est proche de cette ville et de nombreux étudiants y résident. Donc c’est une figure très populaire chez eux.

C’est justement parce que nous avons su avoir une bonne image, un bon discours, et que nous nous sommes adaptés selon les Universités, que les gens nous ont entendu et que nous avons pu emporter les élections en battant le Hamas.

Le Hamas ne s’est pas présenté partout : à Béthléem, Abu Dis et Jénine ils n’ont pas déposé de listes car ils craignaient des pressions sur leurs candidats, voire des arrestations.

Oui, je sais qu’ils racontent ça. Mais ce sont des mensonges. Nous leur avons dit et répété qu’ils n’auraient aucun problème et qu’ils pourraient faire leur campagne sans souci.

La vraie raison est autre. Le Hamas a une stratégie politique, un projet, une vision. Ils sont même, de ce point de vue, mieux organisés que le Fatah. Ils veulent être l’organisation majoritaire chez les Palestiniens. Et pour eux il n’est pas question de perdre des élections universitaires en Cisjordanie et d’avoir l’air d’être plus faible que le Fatah. En disant qu’ils craignent d’être arrêtés, ils espèrent au contraire attirer la sympathie des gens.

Les Universités où ils ne se sont pas présentés sont les Universités dans lesquelles ils savaient qu’ils allaient perdre. Ils ont organisé des enquêtes d’opinion et se sont présentés dans les Universités d’Hébron et de Bir Zeit, où ils étaient majoritaires dans les sondages. Mais même là ils n’ont pas gagné. Et ils ont été très surpris. S’ils avaient vraiment craint d’être arrêtés, pourquoi se seraient-ils présentés dans ces Universités ? C’est de la propagande, rien de plus.

Je comprends bien ce que tu veux dire mais tout de même, des arrestations ont eu lieu : en avril près d’une centaine de militants du Hamas ont été arrêtés en Cisjordanie, dont plusieurs dizaines de jeunes et d’étudiants… Et le lendemain des élections de Bir Zeit, c’est Murad As-Sanuri, la tête de liste du Hamas, qui a été interpellé à la sortie de l’Université…

Je suis au courant de certaines de ces arrestations mais je ne pense pas qu’elles étaient liées aux élections étudiantes. Et puis il ne faudrait pas oublier qu’à Gaza le Hamas a une attitude totalement anti-démocratique vis-à-vis du Fatah…

Revenons à votre campagne : Abu Jihad, Marwan Barghouthi, des images de l’Intifada… Tout cela suggère que l’orientation de la Shabiba est très combative. Ce sont des symboles forts : la lutte, voire même la lutte armée. Pourtant cela ne semble pas être aujourd’hui la ligne politique de la direction du Fatah et du Président Abu Mazen (qui ne figurait sur aucune de vos affiches), qui prônent seulement la négociation…

Tu dois savoir qu’il n’y a pas eu d’élections dans le Fatah depuis plus de 20 ans. Les leaders n’ont en réalité pas changé depuis plus de 40 ans. C’est un vrai problème. Aujourd’hui il y a plein de jeunes cadres, une nouvelle génération de leaders, à qui on n’a jamais donné sa chance. Ce sont des gens qui sont actifs, qui réfléchissent, et qui proposent des stratégies permettant de combiner le combat politique, la lutte armée et les négociations.

Il faudrait que les choses changent et que cette nouvelle génération puisse réellement prendre part aux décisions dans le Fatah, en étant notamment intégrés à ses instances dirigeantes.

Tu as fait remarquer qu’Abu Mazen ne figurait pas sur nos affiches. C’est tout simplement parce qu’il n’est pas aussi populaire que ceux que nous avons choisis. Abu Mazen n’a par exemple rien à voir avec Abu Ammar. Quand on allait lui demander de l’aide ou un service, Abu Ammar était toujours disponible, à l’écoute, et il aidait les gens. Abu Mazen est quelqu’un que l’on ne peut pas rencontrer, il met des semaines à envoyer des réponses, écrites, et en général négatives.

Marwan Barghouthi est un leader qui s’adresse aux gens, qui regarde vers le « bas ». Abu Mazen ne regarde que vers le « haut ». Il fait de la politique et du business. Il travaille seulement avec et pour le groupe qui l’entoure, qui représente les riches Palestiniens, la bourgeoisie. Pas pour le peuple.

Tu fais donc partie de ces gens du Fatah qui sont très critiques vis-à-vis de la direction de l’Autorité Palestinienne…

Attention je t’arrête… Je ne suis pas comme ces vieux dirigeants du Fatah qui dénoncent l’Autorité Palestinienne pour prendre leur place et faire la même chose. Crois-moi il y en a beaucoup.

Il y a un vrai ménage à faire dans le Fatah, et c’est à la jeune génération de s’en charger et de prendre des responsabilités. Je vais te donner un exemple : il y a deux ans la campagne de la Shabiba pour les élections universitaires à Abu Dis avait coûté 500 000 shekels [90 000 euros]. Nous soupçonnions un responsable du Fatah, influent dans la Shabiba à Abu Dis et donc en charge du suivi de la trésorerie de la campagne, d’avoir détourné de l’argent. Cette année je me suis moi-même rendu à Abu Dis pour m’occuper des dépenses : la campagne nous a coûté 160 000 shekels, soit trois fois moins ! Et nous avons fait plus de voix…

Comme quoi c’est possible, si les jeunes prennent des responsabilités, d’en finir avec un certain nombre de pratiques qui ont fait beaucoup de tort au Fatah et à l’Autorité Palestinienne et qui ont été exploitées par le Hamas.

Outre ce renouvellement dont tu parles, quels autres changements souhaiterais-tu voir survenir dans le Fatah ?

Il faut que nous redevenions une vraie organisation politique. La défaite aux élections législatives a eu au moins un effet positif : le Fatah a découvert qu’il ne pouvait se confondre avec l’Autorité Palestinienne.

L’Autorité Palestinienne, c’est le Gouvernement, la Présidence… C’est donc quelque chose qui doit représenter tous les Palestiniens. Le Fatah est un parti politique, qui doit se distinguer de l’Autorité. Nous devons avoir notre propre direction, notre propre programme, notre propre stratégie, distincte et surtout indépendante de l’Autorité Palestinienne.

Je risque de me répéter mais de tels changements ne seront possibles que si les nouvelles générations sont associées à la direction. Ce sera d’ailleurs l’un des enjeux et l’un des débats principaux lors de notre Congrès qui va enfin avoir lieu, dans quelques mois, à la fin de l’été ou à l’automne.

Une dernière question : depuis sa prison Marwan Barghouthi a, il y a quelques semaines, appelé à arrêter les négociations car elles ne menaient nulle part. Est-ce une nouvelle orientation politique ou une opération concertée avec Abu Mazen ?

Plutôt ta deuxième proposition… Enfin disons qu’il s’agit de réagir à ce qui s’est passé lors de la visite d’Abu Mazen aux Etats-Unis en avril. Il avait demandé au Président Bush de faire pression sur Olmert lors de sa visite en Israël pour les commémorations de l’Indépendance. Abu Mazen voulait que Bush mentionne le problème des colonies et parle de l’Etat palestinien dans son discours à la Knesset. Bush a refusé.

Marwan [Barghouthi] a alors réagi en disant que dans ces conditions cela ne servait à rien de négocier. Mais il ne s’agit pas de dire que les négociations sont abandonnées. Il s’agit plutôt d’essayer de « faire pression », avec nos moyens car nous sommes très isolés, et de dire que nous ne sommes pas prêts à accepter n’importe quoi.

Nous verrons comme les choses évoluent et si cette « menace » fonctionne. Si ce n’est pas le cas il sera peut-être alors temps d’aller au-delà des mots."

Notes

1. Au moment de l’entretien : Béthléem, Abu Dis, Bir Zeit, Jénine, Hébron. A noter que par la suite, à Bir Zeit, le Fatah, arrivé en tête des élections (25 sièges) a été mis en minorité au Conseil par un bloc constitué du Hamas (19 sièges), du FPLP (5 sièges), du Jihad Islamique (1 siège) et du PPP (1 siège).

2. Voir mon article sur les élections de Béthléem sur http://juliensalingue.over-blog.com/article-18842294.html

3. Abu Jihad, de son vrai nom Khalil al-Wazir, membre fondateur du Fatah, ancien n°2 de l’OLP, responsable de son aile militaire, assassiné par Israël le 16 avril 1988.

4. Marwan Barghouthi, un des fondateurs de la Shabiba, dirigeant du Fatah en Cisjordanie, inspirateur des Brigades des Martyrs al-Aqsa, arrêté par Israël en avril 2002 et condamné à la prison à vie.

5. Fayçal al-Husseini, membre de l’OLP, important acteur de la Première Intifada, membre du Commandement National Unifié du soulèvement, nommé au Haut Commandement du Fatah en 1994, représentant de l’OLP à Jérusalem (à la Maison de l’Orient) à partir de 1996, décèdé en mai 2001.



mercredi 28 mai 2008

CAMPS DE CONCENTRATION EN AMERIQUE des ILLUMINATI ET DES PROTOCOLES DE TORONTO DES SIONISTES ET DE BUSH G.W.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous parle des camps de concentration dans l'Amérique des "illuminati et des Protocoles de TORONTO".

MYTHE OU REALITE???????????






Bonjour

L'affaire des " camps de concentration américains " m'a beaucoup interpellée. Journaliste attachée à la véracité des faits, d'une honnêteté scrupuleuse et refusant tant les nouvelles à sensation que la propagande de la pensée Unique Libérale (que je dénonce par ailleurs dans mon autre blog sur la désinformation), j'ai donc mené mes propres investigations.

Au point où j'en suis, voici ce que j'ai trouvé, un document en Anglais, et un autre en Français. En l'état actuel des choses, dans le climat d'angoisse qui est celui de la société actuelle, soigneusement entretenu par Big Brother pour justifier ses lois liberticides et sa politique de contrôle et de domination, il semblerait que l'on ait tendance à amplifier la menace immédiate des camps de concentration.

En effet, des plans de sortes de camps de détention capables d'accueillir des milliers de personnes en cas de crise majeure ont été conçus par la Défense Américaine sous couvert de Protection civile - mais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. A l'heure actuelle, il y aurait plus de six cents camps d'internements civils répartis aux quatre coins des Etats-Unis. Et ces camps rappellent ceux de sinistre mémoire, avec leurs miradors, de bien curieux wagons, et des voies ferrées qui y conduisent.

Certes, bien que gardés en permanence par du personnel militaire, ils sont vides. Mais ils sont destinés à servir. Quand on connaît la conjoncture actuelle, et l'état mental des dirigeants américains, on peut se poser toutes sortes de questions. La crise financière, la nature du régime actuel, plus fasciste que démocratique, ou le fanatisme borné du Président et de la clique qui l'entoure, laissent présager le pire.

Tout ce que nous pouvons faire, c'est rester en alerte. Et nous renseigner à des sources fiables, naturellement sans faire confiance aux médias français, au service des marchands de canons qui les possèdent et du système Libéral Financier qui sévit sur la planète.


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Wondering how you and your family were going to get to camp? Right now the only way that the government will cop to is J.P.A.T.S. We'll explore other possibilities including white boxcars, buses and such but first...

In 1995, the air fleets of the Marshals Service and the former Immigration and Naturalization Service (INS) merged to create the Justice Prisoner and Alien Transportation System (JPATS). The merger created a more efficient and effective system for transporting prisoners and criminal aliens.. JPATS is one of the largest transporters of prisoners in the world - handling hundreds of requests every day to move prisoners between judicial districts, correctional institutions and foreign countries.

(..)


In addition to JPATS the CIA has a fleet of Gulfstream V's for secret kidnappings!

Alternative Transportation

(..) Along with this comes tales of UN or NATO troops currently training on US military bases to help US troops with rounding up all us liberals and other trouble makers. In addition to the above mentioned JPATS this group includes enough "special" white and black boxcars to hold 15 million US citizens plus another 20,000 boxcars we bought from China. Not to mention "white buses" and trucks pulling portable jails beyond that point it gets down right silly. Still considering what we've witnessed as well as what the US government has done to people in the past this is something you should at least be aware of. To see a satellite imagine of a prisoner train complete with white box cars go to Google Maps and put in the code: 48.238048,-113.530778 you can't go above the second click down.

OREGON

TEXAS

a. Gunderson Steel Fabrication holds the federal contract for the 100,000+ shackle-mounted boxcars.

b. In 2000, BUSH as candidate makes his way to VISIT Gunderson Steel Fabrication, (ostensibly (alibi) to give a t.v. speech about social security. Why a speech on social security had to be conducted from a shackled-boxcar manufacturing site, only Bush will know for sure...) "...Gunderson Steel Fabrication is under secret contract from the U.S. government to produce these prisoner boxcars. The company received an order from the federal government to build 107,200 full length railroad boxcars with the shackles inside. Gunderson has a satellite factory for making the boxcars with shackles in Texas. Interestingly, Gunderson became the launching pad where then-presidential candidate Governor George W. Bush introduced his plan for social security reform on May 16, 2000, a major part of the current president's platform. Apparently, Mr. Bush has some special personal relation with Gunderson."

c. 11 SUBCONTRACTORS IN SHACKLED-BOXCAR CONSTRUCTION PROJECT: Quotes taken from a lecture given by the late Philip Schneider, ex-NATO geologist who gave up his 1 million dollar a year retirement salary, who has blown the whole New World Order wide open. He is assassinated less than one year after he started talking, after many failed attempts to 're-hire' him. He was told he was doing 'irrevocable' damage to the New World Order by US intelligence agents who visited him in his Portland, Oregon apartment. "

d. PLUS, SHACKLED-BOXCARS ARE BEING SHIPPED IN FROM THE WORLD'S LARGEST POLICE STATE, CHINA:

(..)

e. NORTH AMERICANS, CANADA AND THE USA, MEET YOUR IMPORTED CRACK TEAM OF OCCUPATION TROOPS, ALREADY WELL TRAINED: INTERVIEW WITH SOME GERMAN NATO M.P.s who verify they were trained for future American marshal law plans. They mention German troops stationed in USA at Fort Bliss, Texas and Holloman AFB (New Mexico). These troops are formally associated with NATO, which has morphed in the past 10 years to become your (un)friendly post Cold War pre-emptive internationalized Nazi-esque attack organization, responsible for attacking Yugoslavia (illegal, under its own charter), and culpable in Iraq in 2003. They describe their training, and, they refuse to answer some pointed questions about whether they would fire to kill on American citizens. To this question, they refuse to answer this by losing all eye contact with the interviewer, cutting off the interview, getting gruff and stiff, turning, and simply walking off.

MONTANA:

(..)

NEW HAMPSHIRE:

(..)

NORTH CAROLINA:

"Reports from our sources also confirm that railroad boxcars fitted with shackles have been spotted in many locations throughout the U.S. in recent months, most prominently in Montana and Texas "


Justice Prisoner & Alien
Transportation System (JPATS)

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Les projets obscurs de la FEMA


Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la défense américaine, sous couvert de ses services de protection civile, conçoit des plans militaires dont certains prévoient des systèmes de camps de détention en mesure d’accueillir des milliers de personnes en cas de crise majeure. Parallèlement, de nombreuses lois liberticides ont régulièrement été promulguées par les présidences américaines successives. Quelle est la raison d’être de ces camps ? Le gouvernement américain est-il en passe de devenir un Etat police dirigé par une dictature militaire ? Karmapolis fait le point sur ces programmes obscurs de gestion des masses.

Nous aimerions croire que les camps de concentration font partie d'une sombre page de notre histoire. Que, depuis bien longtemps, il n’y a plus de place pour les dictateurs dans nos sociétés occidentales. Que nous sommes à l'abri des extrêmes. Mais les erreurs d’hier pourraient bien se reproduire aujourd’hui. En témoigne cette affaire, documentée, qui rapporte l'existence de plus de 600 camps d'internements civils disséminés aux quatre coins des Etats-Unis. Des camps entourés de miradors. Des camps desservis par des voies ferrées, par la route et parfois même par un aéroport. Des camps vides, mais gardés 24h sur 24h par du personnel militaire. Des camps qui abritent des wagons ressemblant étrangement à des convois de déportation. Des camps dormants qui se languissent d'accueillir, mais d'accueillir qui? Et pourquoi ?

Des photographies et des films circulent sur Internet. Des témoins décrivent ce que les activistes tendent à considérer comme de véritables sites concentrationnaires. Certains n'hésitent pas à les comparer aux tristement célèbres camps nazis. Un film (1) tourné à Beach Grove dans l'état d'Indiana montre l’un d’eux. La voix off décrit : « Nous nous trouvons dans un immense parking. Nous sommes entourés d’une clôture dont la partie supérieure est coiffée de fils barbelés. Sur le toit du bâtiment opposé se trouve une caméra de surveillance dirigée sur le parking. (.) A côté, il y a un accès direct à la voie ferrée, elle-même « contenue » entre deux clôtures. Un train en dépôt arbore les inscriptions « US Army ». Une multitude d’entrepôts sont visibles de l’autre côté du parking. Ce site est supposé avoir été fermé en 1993 afin d’être rénové... Les manches à air et les marques au sol sont présentes partout sur le site. Un seul petit bâtiment permet d’entrer dans la zone protégée. (NDA : l’équipe entre). Ici, à l’intérieur, regardez mieux les tourniquets. Ils sont activés électroniquement. Ce sont des barreaux de prisons (NDA, c’est un système d’accès au compte-goutte). Les travaux de rénovations qui ont été effectués consistent en l’installation de miradors, de tourniquets électroniques et des revêtements en béton. En outre, des lieux n’ayant jamais été chauffés ces 20 dernières années bénéficient maintenant de chauffages. La partie supérieure des miradors est courbée vers l’intérieur afin d’empêcher les gens de sortir. A côté de la voie ferrée, entre les clôtures, sur les quais, il est indiqué « Red Zone » et sur la clôture sont attachés de petites pancartes numérotées et séparées les unes des autres par intervalles courts et réguliers comme s’il était prévu d’y aligner des personnes à la sortie d’un wagon. La présence des manches à air confirme qu’il faut s’attendre à un trafic aérien soutenu sur toute la zone. Et là haut, se trouve une imposante antenne radio. Plus loin, dans la zone des entrepôts, il y en a un dont l’entrée est visible, là aussi, le tourniquet constitue le seul accès vers l’intérieur. Toutes les fenêtres et les portes des entrepôts ont été condamnées et à l’extérieur, de toutes nouvelles conduites de gaz ont été construites. Regardez, tandis que nous filmons, un hélicoptère noir vole au-dessus de nous, il observe ce que nous faisons. Les lignes et les conduites de gaz courent tout le long des bâtiments et aboutissent dans de grands fourneaux. On trouve pas mal d’équipements de l’armée ici. On a aussi observé des zones référencées « Green zone » et « Blue zone », chacune très grande et capable de détenir beaucoup de personnes. Les voies ferrées ont été complètement refaites par endroits. Une grande tour de contrôle domine le camp et quatre haut-parleurs y sont accrochés. »

Derrière ces camps se dresse la FEMA (Federal Emergency Management Agency), l’agence gouvernementale chargée de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles. Depuis le début des années 80, celle-ci a connu de nombreuses transformations significatives qui ont fait d’elle une institution aujourd’hui incontournable en matière de gestion des urgences. Bien qu’elle ait été créée pour protéger les civils des catastrophes naturelles, sa mission, maintes fois redéfinie par le gouvernement, se concentre à l’heure actuelle sur la prévention des risques liés au terrorisme. Les changements d’objectifs survenus au fil de l’existence de l’agence ont permis de loger protection et défense civiles à la même enseigne. Une alliance consolidée par l’intégration de la FEMA au nouveau Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security) créé en 2003 par l’administration Bush.
La gestion des urgences est un créneau derrière lequel se profilent beaucoup de possibilités. En effet, quelque puisse être la nature de l'urgence, la menace qu’elle entraînerait pour la continuité du gouvernement américain justifierait la déclaration de la loi martiale qui, elle-même, propulserait la FEMA à la tête du pays. Une fois le gouvernement provisoire instauré, les lois d’exception seraient activées, ainsi que les programmes impliquant les camps d’internements civils. La planification du fonctionnement de l'Etat en cas de crise nationale dépend donc de toute évidence d'une stratégie qui, dans ce cas-ci, a été élaborée dans le cadre d'un plan militaire bien ficelé.

Un plan pour contrôler les masses et emprisonner les dissidents

Les camps de concentration n’ont jamais cessé d’exister. L’idée fut d’abord naturellement importée outre-Atlantique. En effet, après la Seconde Guerre Mondiale, le Congrès américain ratifia un système de camps de détention qui faisait partie du Internal Security Act de 1950, une loi prévue pour lutter contre l’infiltration des communistes aux Etats-Unis. Ce système fut repris par la FEMA lors de sa création en 1979 et ensuite par le Département de Sécurité Intérieure en 2003. Les premières unités furent établies dans le cadre du plan d’urgence Security Portfolio qui, mis en œuvre, permettait au Président Truman de suspendre la Constitution et au FBI d’arrêter jusqu’à 20.000 personnes destinées à être placées en détention sans passer par la case procès. Le FBI était également en charge d'établir les camps et de dresser des listes de surveillance reprenant les noms d'individus considérés dangereux pour la sécurité intérieure du pays. Depuis, les plans auraient mûri et les listes auraient été mises à jour.

Il faudra attendre 1987 pour que l’existence des camps soit portée à la connaissance du public. Cette année-là fut marquée par le scandale IRAN-CONTRA, une sombre affaire de vente d'armes à l'Iran dont les profits furent utilisés pour financer illégalement les Contras, une organisation terroriste de droite au Nicaragua. Une Commission d’enquête fut établie. Sur le banc des accusés se trouvait le Colonel Oliver North, un personnage clé dans l’affaire qui nous intéresse puisqu’il était l’architecte d’un plan militaire de défense civile, le plan Rex 84, commandé par nul autre que le directeur de la FEMA, Louis Giuffrida.

Rex 84 était une initiative conjointe de la FEMA et du Département de la défense qui mettait en scène une agitation civile conduisant à une situation d’urgence nationale. En 1984, durant des exercices de simulation, les militaires furent habilités à déclarer la loi martiale et à mettre en place un gouvernement accrédité pour ordonner des mouvements de population tant au niveau régional que national. Cette mise en situation prévoyait l’emprisonnement de 400.000 personnes et leur déportation dans des camps d'internements. A l'époque, les artisans de Rex 84 invoquent le danger d'une traversée massive de réfugiés en provenance d’Amérique centrale ou du Mexique. Cependant, cette version dissimule un plan obscur visant la détention de dissidents politiques étasuniens et dont la particularité est de fonctionner grâce à une série de lois d'exceptions émises entre 1969 et 1984. Ces lois fournissent tous les ingrédients à la mise en place d'une dictature : suspension de la Constitution, augmentation de la surveillance des citoyens et limitation de leur liberté de mouvement, enregistrement de tout homme, femme et enfant, saisie des propriétés individuelles, organisation et contrôle des moyens de production et des flux financiers, rappel des forces militaires détachées, saisie et contrôle de tous les moyens de transport, régulation des entreprises privées et limitation des voyages. A ces éléments s'ajoute une autre loi stipulant cette fois qu'en cas d'urgence nationale, le Congrès ne peut intervenir sur les affaires d’Etat durant les 6 premiers mois.

Ces 12 dernières années, plusieurs contrats de construction de camps de détention ont été signés entre le gouvernement américain et diverses entreprises. Le prétexte d’une arrivée massive de réfugiés en provenance des pays limitrophes des Etats-Unis semble bien fonctionner puisqu’il reste une excellente façon de justifier lesdits contrats.

Contrats juteux dans l’industrie de la construction

Début 2006, la presse américaine annonce que Kellogg Brown & Root, une filiale d’Halliburton, un groupe de bâtiments et travaux publics, a obtenu un contrat de 385 millions de dollars avec L’Armée de Corps des Ingénieurs, un montant destiné à la construction de camps de détentions. Dans le New York Times, Jamie Zuieback, la porte-parole de l’Immigration et du Renforcement des Douanes déclarait à ce sujet : « c’est le genre de contrat qui pourrait être utilisé dans une sorte d’immigration de masse ». Et d’ajouter que Kellogg Brown & Root ne construirait les centres qu’en cas d’urgence extrême telle qu’une arrivée massive de Cubains sur le territoire américain. Elle soulignait par ailleurs que les camps ne seraient peut-être d’ailleurs jamais construits si la nécessité ne se présentait pas. Pour Clayton Church, porte-parole de l’Armée de Corps des Ingénieurs la question était claire : « si des clandestins arrivent massivement aux Etats-Unis, comment allons-nous les nourrir, les loger et les protéger ? C’est pour cela que ces contrats existent ». Selon lui , les centres pourraient être d’anciens sites militaires inutilisés ou des structures temporaires d’une capacité de 5000 personnes par unité. A noter que Kellogg Brown & Root avait, d’une part, bénéficié d’un contrat similaire pour la période 2000-2005 et, d’autre part, d’un contrat visant la construction d'unités pénitentiaires en Afghanistan et en Irak.

Quelques années auparavant, Phil Schneider, un ancien ingénieur du gouvernement impliqué dans l’élaboration de bases militaires souterraines secrètes, attirait déjà l’attention de son public sur l’existence de ce type de contrat. En effet, peu avant sa mort, lors d’une conférence tenue en mai 1995 à Las Vegas, il expliquait avoir rencontré un employé de la Gunderson Steel Fabrication, une entreprise spécialisée dans la construction de trains et de voitures ferroviaires : « Un jour, il vint me voir, très perturbé en m'affirmant "qu'ils construisaient en fait des wagons pénitentiaires ". Il était nerveux. Gunderson, affirma-t-il, a un contrat avec le gouvernement fédéral qui prévoit de construire près de 107.200 wagons de transport de prisonniers tout équipé chacun de 143 paires de menottes. Il y a en fait 11 sociétés sous-traitantes dans ce gigantesque projet. Gunderson a probablement reçu une somme de 2 milliards de dollars pour ce contrat. Les aciéries Bethlehem ainsi que d'autres fournisseurs sont impliqués dans cette affaire. Cet homme m'a montré l'un de ces wagons de transport de prisonniers qui était stationné sur une voie de service au nord de Portland. Il avait raison. Si vous multipliez 107.200 par 143 et par 11, vous obtenez un chiffre avoisinant les 15 millions. Ce chiffre correspond sans doute au nombre d'individus qui entreront en dissidence avec le gouvernement fédéral. (…) Je crois aussi que le gouvernement américain mène une véritable stratégie afin de mettre en esclavage le peuple américain. Je ne suis pas un très bon orateur et je ne me tairai que lorsque l'on me tirera dessus car il me semble indispensable de révéler (…) l'existence de ce genre d'atrocité. »


Le gouvernement fédéral américain est suspecté d’avoir commandé la construction de plus de 100.000 wagons de transport de prisonnier dont la finalité reste mystérieuse.
Issues and Alibi

Selon tbrnews.org, il semblerait que le Département de la Sécurité Intérieure ait également commandé à la société israélienne Israeli Prison Systems, la construction de 110 camps d’internement dans des régions inhabitées des Etats-Unis, ainsi qu’en Alaska. En juin 2007, l’entreprise israélienne aurait eu fini de construire 65 camps s’ajoutant aux 600 déjà existants. Cette information reste difficile à vérifier. Néanmoins Naomi Klein, une journaliste activiste indépendante, a écrit : « Gaza, plus qu’une prison, un laboratoire pour un monde-forteresse (2) », un article qui démontre qu’Israël utilise la population palestinienne entière pour mettre au point son industrie d’équipement de sécurité destinée à être vendue dans le monde entier. Ces révélations confirment l’éventualité d’un lien contractuel entre le gouvernement américain et Israeli Prison Systems.

Le tableau se complète peu à peu : il existe donc des contrats pour construire des camps de détention et un plan militaire pour les faire fonctionner. Existe-t-il des camps actifs ? En fait, dans une certaine mesure, les camps de détention des prisonniers de guerre actuellement utilisés à Guantanamo par exemple sont de type concentrationnaire. Ceux-ci donnent d'ailleurs un aperçu du comportement des militaires lorsque carte blanche leur est donnée.

Abou Ghraib et Guantanamo, des modèles pour la FEMA ?

Les associations de défense des droits de l'homme se sont régulièrement insurgées ces dernières années contre les conditions de détention des prisonniers de guerre dans les centres pénitenciers américains.

Début 2004, des photos prises par des soldats américains dans la prison d'Abou Ghraib, située en Irak créent le scandale. La presse internationale diffuse les images de prisonniers torturés, attachés par des câbles électriques, obligés de poser nus et menacés par des chiens de garde. Dans un rapport publié la même année, Amnesty international dénonce : « Les exactions ne se sont pas produites seulement à Abou Ghraib. De nombreuses personnes détenues sur les bases aériennes de l’armée américaine à Bagram et Kandahar en Afghanistan ont déclaré avoir été soumises à des actes de torture et d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants lors de leur détention ; l’administration américaine n’a pas non plus respecté les Conventions de Genève en ce qui concerne les détenus de Guantánamo. (…) Cette personne n’a montré aucune surprise face aux informations en provenance d’Irak et a expliqué que les violences physiques en Afghanistan semblaient faire partie du processus de préparation des détenus aux interrogatoires et à la détention. (…) Parmi les exemples cités, on a noté des coups de pied et de poing donnés aux détenus ; le fait de sauter sur leurs pieds nus ; de forcer les détenus à prendre diverses positions sexuelles explicites pour les photographier ; de faire monter un détenu entièrement nu sur un carton, un sac de sable sur la tête et d’attacher des électrodes à ses doigts, à ses doigts de pieds et à son pénis pour mimer la torture électrique ; de mettre un collier de chien ou une laisse au cou d’un détenu entièrement dévêtu et de le prendre en photo avec une femme soldat posant près de lui. »

Le journal Le Monde publiait, en octobre 2004, le témoignage de la dernière femme du camp d’Abou Ghraib, Houda Al-Azzawi, une femme d’affaire irakienne : "Je suis arrivée à Abou Ghraib le 4 janvier 2004. On m’a donné le matricule 156283 et une cellule de 2 m-. J’y ai passé 197 jours et subi trente interrogatoires. (…) Le scandale des photos d’Abou Ghraib, je ne l’ai appris qu’à ma sortie. Elles n’ont pas été prises dans notre section, mais nous avons tous été témoins de scènes similaires, ou pires. J’ai vu des hommes à qui les soldats faisaient rentrer de force des bouteilles d’eau dans le derrière."

Le Président Bush déclarait 2 ans plus tard que la prison d'Abou Ghraib était la plus grosse erreur des Américains en Irak. Onze soldats furent jugés et condamnés, mais étonnement tous les hauts gradés furent blanchis.

Au sortir de Guantanamo, les témoignages se succèdent aussi. Le rapport d’Amnesty International sur un ex-détenu est représentatif du modus operanti de l’armée américaine : « Sami al Hajj a été détenu au Pakistan du 15 décembre 2001 au 7 janvier 2002. Son passeport lui a été confisqué, ainsi que sa carte de presse et son visa pour le voyage en Afghanistan. Le 7 janvier, il a été remis aux autorités des États-Unis qui l’ont transféré à la base étasunienne de Bagram en Afghanistan. Sami al Hajj a décrit les seize jours de détention qu’il a passés à la base de Bagram comme les pires de sa vie. Il a, dit-il, été violemment torturé, agressé par des chiens, enfermé dans une cage placée dans un hangar à avions glacial ; les rations alimentaires étaient insuffisantes et la nourriture était souvent gelée. Il a ensuite été transféré à Kandahar où les sévices ont continué. Sami al Hajj décrit comme suit les traitements qu’il y a subis : Il a été agressé sexuellement par des soldats étasuniens, qui ont notamment menacé de le violer. Il a été contraint de garder des positions douloureuses forcé de rester agenouillé sur des sols en ciment pendant de longues périodes. Il a été régulièrement roué de coups par ses gardiens. On lui a arraché un à un tous les poils de sa barbe. Il n’a pas été autorisé à se laver pendant plus de cent jours et il était couvert de poux. Sami al Hajj a été transféré à Guantánamo le 13 juin 2002. Pendant toute la durée du vol il est resté enchaîné, bâillonné, la tête recouverte par une cagoule. S’il s’endormait les soldats le frappaient sur la tête pour le réveiller. À Guantánamo Sami al Hajj n’a pas cessé d’être interrogé sur les liens éventuels existant entre ses employeurs et les islamistes extrémistes. Il a dit que lors de son premier interrogatoire il avait été privé de sommeil pendant plus de deux jours. (…) Il affirme avoir été soumis à toute une série de mauvais traitements et avoir été privé de soins médicaux : des gardiens ont brisé une de ses rotules en la frappant violemment avec leurs pieds. On lui a administré des coups sur la plante des pieds. À son arrivée à Guantánamo, des chiens de l’armée ont été utilisés pour l’intimider. Il a été l’objet d’insultes racistes et ses périodes de détente ont été réduites parce qu’il était noir. Avant d’être autorisé à voir les agents de renseignement soudanais venus à Guantánamo pour l’interroger, il dit avoir été enchaîné et aspergé de gaz poivre. »

Des récits comme ceux d'Abou Ghraib et de Guantánamo, il y en a pléthore. Cependant, ils ne montrent que la partie visible de l’iceberg. Il semblerait que les camps de détentions des prisonniers de guerre soient de gigantesques laboratoires humains où seraient expérimentées de nouvelles technologies visant à altérer et manipuler la conscience humaine. Dans un article publié par le Nouvel Observateur en décembre 2004, l’avocat Jacques Debray dévoile que ses clients, Nizar Sassi et Mourad Benchellali, deux ex-détenus de Guantánamo, ont l’impression d’avoir été victimes d’expérimentations : «Nizar m’a raconté qu’ils avaient aussi été enfermés dans une pièce équipée d’une glace sans tain où il faisait extrêmement froid. Ils ont aussi raconté qu’il existait des pièces où était diffusée de la musique ultra-violente. Une fois, suite à la prise d’un de ces médicaments, il a perdu connaissance et a eu l’impression d’être resté un ou deux jours inconscient. Ils ont aussi eu des injections. Ils ne savaient pas quel genre de médicaments on leur donnait, mais tous deux ont affirmé qu’un de leurs co-détenus avait été couvert de boutons après avoir pris un de ces médicaments, et plus largement ils se demandaient s’ils n’étaient pas victimes d’expérimentations. Les fioles qui contenaient les médicaments portaient des numéros, et un médecin passait les voir pour leur demander quels effets avaient les médicaments. Ils n’ont pu voir le médecin, en dehors de ces questionnaires, qu’à une ou deux reprises, parce qu’à Guantanamo tout fonctionnait sur le système de récompense. Nizar a par exemple été contraint d’attendre un an pour voir un dentiste. Il y avait à Guantanamo un nombre impressionnant de psychiatres (…) il existe des unités réservées à ceux qui étaient devenus fous.»

Les psychologues de la Behavioral Science Consultation Team (BSCT) étudient la personnalité des prisonniers pour cerner leurs faiblesses et les signaler à leurs futurs tortionnaires.

Ces expériences sont conduites par un groupe de psychologues connu officiellement sous le nom de Behavioral Science Consultation Teams (BSCTs) (3). Ses méthodes ont été observées par le FBI qui fut chargé de mener l'enquête à Guantánamo à la suite des allégations propagées dans la presse internationale. En vertu de la loi sur la liberté de l'information, l’American Civil Liberties Union (ACLU) est parvenue à obtenir des échanges d’emails du FBI sur ce sujet. Certains d’entre eux sont disponibles sur le site du Centre des droits humains de l'Université du Minnesota. Dans une note référencée FBI 2776, on peut lire : «Une fois que les détenus sont identifiés, ils deviennent des projets. (…) J’ai rencontré le BISC (Biscuit) (NDA : jeu de mots désignant le BSCT), ce sont des personnes d’une grande ressource. Ils savent tout de chaque détenu, à qui ils parlent, qui sont les chefs, etc. (…) Nous nous battons toujours avec le DHSqui quotidiennement a un impact négatif sur ce que nous essayons de faire. Hier soir, j’observais une interview (…) la pièce adjacente, observable depuis la cabine de contrôle, était occupée par deux enquêteurs du DHS montrant à un détenu des films pornographiques homosexuels et utilisant un stromboscope dans la pièce.» (NDA : Département de la sécurité intérieure)

Les prisonniers du centre pénitencier de Guantanamo ont été soumis à de nombreux sévices physiques et psychologiques dénoncés par les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Parmi les sévices subis par les prisonniers du camp pénitencier de Guantanamo, l’isolement mental par la privation des sens.

Guantánamo et tous les autres camps situés au Moyen Orient font partie d’une seule et même réalité, non d’une fiction. Le corps militaire soutenu par le Président en personne s’autorise à bafouer les droits de l’homme au nom de la démocratie. Et bien qu’une partie des exactions révélées ces quatre dernières années ait été discrètement reconnue par le Président Bush et que celui-ci se soit très timidement excusé, sa sincérité semble difficile à croire d’autant qu’aucun haut gradé n’a été jugé coupable devant un tribunal. Les soldats américains auraient-ils agi en électrons libres ? Sans ordres ? Sans consentement de la hiérarchie ? En avril 2005, Reed Brody, conseiller juridique de Human Rights Watch déclarait : “Si les Etats-Unis veulent effacer les horreurs d’Abou Ghraib, ils doivent poursuivre ceux qui, en haut lieu, ont fermé les yeux sur les exactions ou les ont ordonnées. Ils doivent par ailleurs révéler les choses que le président a autorisées. Washington doit répudier une fois pour toutes les mauvais traitements perpétrés sur les détenus au nom de la guerre contre le terrorisme.”. Moins de deux semaines après ces conclusions, le Président Bush, sur recommandation du secrétaire de la défense Donald Rumsfeld, rétrograda Janis Karpinski qui supervisait 17 prisons américaines en Irak. Celle qui fut la générale de réserve à Abou Ghraib a nié avoir été au courant des tortures qui, selon elle, ont été autorisées par les renseignements militaires. Une information récemment confirmée par les soldats ayant écopé de plusieurs années de prison (4).

En outre, en 2006, Bush reconnaissait pour la première fois l'existence de centres de détention secrets gérés par la CIA à l'extérieur des Etats-Unis. Selon le journal Le Monde, il ne niait pas l'usage de moyens musclés pour obtenir des renseignements et les justifiait même en invoquant le nombre d'innocents que ceux-ci avaient permis de sauver.

A la lecture des informations diffusées par des médias reconnus, il y a lieu de penser que l'existence d'un régime gouvernemental secret aux pratiques "parallèles" existe. Si tel est le cas, pourquoi le gouvernement américain se priverait-il de réserver le même sort aux personnes qu'il jugerait coupables de faits arbitrairement qualifiés de subversifs ? Pour les activistes, Guantanamo et Cie pourraient bien servir de modèles aux camps de la FEMA.

Annihiler les libertés individuelles, une histoire de longue date

Les Etats-Unis sont-il en passe de devenir une dictature militaire? La politique américaine menée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme pourrait-elle inspirer la politique intérieure ? Depuis plus de 50 ans, le gouvernement s’atèle à supprimer les libertés individuelles sur son propre sol en promulguant régulièrement des lois d’exceptions. La première d’entre elles remonte aux années soixante. Les agitations civiles liées à la guerre du Vietnam conduisirent le Président Nixon à signer un décret présidentiel (5) qui déléguait les fonctions de planification d’urgence au département fédéral ainsi qu’aux agences fédérales, intégrant ce domaine d’action dans la sphère gouvernementale.

Ensuite, en 1976, l’administration Ford émît une loi (6) visant à investir la FEPA (Federal Emergency Preparedness Agency), prédécesseur de la FEMA, d’une mission au caractère interpellant : développer des plans visant, en situation d’urgence, à établir un contrôle gouvernemental sur les mécanismes de production et de distribution des sources d’énergie, sur les salaires, ainsi que sur les crédits et les flux financiers entre institutions. Plus inquiétant encore, l’ordre présidentiel prévoyait que les toutes les affaires traitées par le gouvernement provisoire sur le territoire soumis à la loi martiale ne puissent être révisées par le Congrès durant une période de 6 mois. Ceci est encore d’actualité.

En 1979, l’administration Carter créa la FEMA (7) en fusionnant une centaine d’agences spécialisées dans la planification d’urgence. Cet acte de centralisation permit à la nouvelle entité d’absorber d’importantes responsabilités dans le domaine de la défense civile. Depuis, le financement de la protection et de la défense civiles proviennent de la même enveloppe budgétaire.

A l’époque, Howard J. Ruff (8), un activiste archi-conservateur, soulignait déjà dans un éditorial que « (…) Seul le manque d’une crise suffisamment grave, un président déterminé, et un public suffisamment conditionné pour le permettre séparent les citoyens d’une dictature qui ne demande qu’à être établie dans une situation qui pourrait être qualifiée d’urgence nationale ». Une analyse qui fait froid dans le dos au vu de la propagande soutenue de Bush depuis 2001, et de sa détermination dans l’accomplissement de son agenda politique.

S'ensuivit l’ère Reagan (1981-1989) qui fut la plus décisive dans l’avènement d’une dictature militaire. C’est en effet sous son administration que furent conçus les plans Cable Spicer I, II et III destinés à légitimer l’arrestation et la détention de dissidents politiques. Un nombre important d’actes présidentiels furent publiés durant ces années afin d’intensifier les efforts dans le renforcement de la sécurité nationale. A partir de 1981, la FEMA conjointement avec le DoD (Department of Defense) conduisirent une série d’exercices portant sur la mobilisation de civils, la gestion des situations d’urgence et le contre-terrorisme. Le Plan REX 84 en faisait partie. En 1982, la FEMA et le DoD publièrent un document intitulé « The civil/Military Alliance in Emergency Management » confirmant la transformation inéluctable de la planification d’urgence en une activité militaire et policière.

Dans la foulée, un projet de décret présidentiel destiné à réviser l’ordre 11490 (9) était sur le point d’être signé. Le bureau fédéral du budget chargea l’avocat général William French Smith d’en vérifier la légalité. Confronté aux abus manifestes du décret, il rédigea une lettre au conseiller de la sécurité nationale : « Je crois que le rôle assigné à l’Agence de gestion fédérale des secours dans le cadre du décret présidentiel révisé excède sa fonction appropriée en tant qu’agence de coordination pour la préparation des secours (…) Ce service et d’autres ont à plusieurs reprises fait part d’objections politiques et légales sérieuses au rôle de « Souveraine des secours » dévolu à la FEMA. (…) Les objections légales sont liées à l’absence d’une autorisation présidentielle ou du Congrès dans l’émission par la FEMA de directives qui visent à établir de nouvelles structures pour le gouvernement fédéral.». En d’autres termes, William French Smith dénonçait la centralisation des pouvoirs et la possibilité pour la FEMA d’établir un gouvernement provisoire alors que son rôle devait s’en tenir aux secours des citoyens en cas de catastrophe naturelle.

La consolidation des pouvoirs de la FEMA culmina en 2003, lorsqu'elle se joignit à 22 autres agences fédérales, programmes et bureaux pour former le Département de Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security), un nouveau département créé à la suite des attentats du 11 septembre par l’administration Bush. L’approche gouvernementale en matière d’urgence est dorénavant parfaitement intégrée, centralisée et concentrée. Aujourd’hui, que reste-t-il à faire ? D’une part, la FEMA occupe une place charnière, les lois d’exceptions le permettant et d’autre part, elle se retrouve à l’abri des contrôles externes puisque son intégration la lie aux autres services fédéraux. En outre, la propagande a conditionné les citoyens américains et le gouvernement semble de moins en moins se soucier de l’opinion publique. Où en est-on ? Quelle est l’étape suivante ?

Etat d’urgence et loi martiale, C’est pour quand ?

A en croire le baromètre de la FEMA, les Etats-Unis sont perpétuellement menacés, mais à quel point l’état d’urgence est-il imminent ? Difficile à dire, mais de nombreux cas de figure sont possibles. Quoiqu’il en soit le gouvernement américain nous donne lui-même quelques indices. En 2003, le Président Bush présentait un projet de vaccination de masse : le Model State Emergency Health Powers Act, ou Model Act en abrégé, actuellement adopté par 34 états. Ce dernier rappelle étrangement le Plan Rex 84. En effet, il octroie aux gouverneurs, d’une part, les pouvoirs nécessaires à la détection de virus pandémiques et, d’autre part, les outils nécessaires à la protection des civils contre la contamination. Selon le gouvernement, étant donné les risques que posent le bioterrorisme, ce projet de loi est indispensable afin d’anticiper sérieusement et rapidement la potentialité d’une guerre bactériologique.

Cependant, des associations américaines reconnues tel que le National Vaccine Information Center (NVIC) ou la Home School Legal Defense Association (HSLDA), une organisation d’avocats qui défend les droits de la famille, appellent les citoyens à la vigilance face à ce programme et soulignent son caractère anti-constitutionnel. La HSLDA dénonce les pouvoirs accordés aux gouverneurs car ceux-ci les autorisent à enregistrer les données personnelles, à contrôler les biens immobiliers, la population et enfin tous les moyens de communications. En gros, exactement les mêmes mesures répressives que celles des programmes militaires développés dans les années 80, si ce n’est que dans ce cas-ci, des pouvoirs supplémentaires apparaissent tels que la vaccination forcée des individus, l’accès à leurs données médicales, et pire, la localisation et le suivi des individus.

Au sujet de la localisation, le « tracking » des individus, un article publié sur le site de livescience.com en mai 2006 annonçait que la société VeriChip Corporation avait proposé au gouvernement américain d’implanter aux immigrants une puce permettant de les localiser et de les suivre. Cette proposition faisait référence à un appel lancé par le gouvernement intitulé : « Qui est dans notre pays et pourquoi sont-ils là ? ». Cette puce permet d’enregistrer à la frontière les immigrants venus travailler aux Etats-Unis et de vérifier leur identité sur leur lieu de travail. Le « RFID » (Radio Frequency Identification tag) a la taille d’un grain de riz et peut être injecté directement dans le corps. L’implant diffuse ensuite un signal qui émet les données de l’individu. Selon VeriChip, ce type d’implant est utilisé depuis longtemps chez les animaux, notamment chez les chiens et les chats en remplacement du tatouage. Sur son site Internet, VeriChip Corporation présente son système, le VeriTrace. Celui est adapté pour le suivi des patients, la protection des enfants ainsi que pour la gestion des urgences. Les dérives d'un tel système sont évidentes. Dans le cadre du Model Act ou du plan Rex 84, ces implants seraient une atteinte à la liberté individuelle.

Les implants sous-cutanés, déjà couramment utilisés pour marquer les animaux de compagnie, pourraient bientôt servir de nouveau moyen de contrôle pour le gouvernement fédéral américain.

Quoiqu'il en soit, il saute aux yeux que la mise en œuvre du Model Act nécessite des sites tels que les camps de la FEMA car il est objectivement impossible, sans infrastructures appropriées, de procéder à une vaccination de masse ou de maintenir les personnes contaminées en quarantaine.

Steve Watson, journaliste activiste pour Infowars aux côtés d’Alex Jones, concluait, à la suite du passage du cyclone Katrina, par une note apocalyptique : « Pendant des années, nous avons mis en garde les gens contre la mise en place d’un état police, nous les avons averti que la Loi Martiale deviendrait la norme, que les lois anciennes, droits et libertés seraient remplacés par des mécanismes répressifs de contrôle. (…) Pendant des années, les gens ont réfuté l’évidence ou prétexté qu’elle était destinée à autre chose, ou encore l’ont simplement refusée. Maintenant nous vous avertissons que tout cela est en train de se passer. A la suite des catastrophes naturelles récentes, des précédents dangereux ont été mis en place. Nous avons été contraints de constater comment, en temps de crise, nous devons nous soumettre et suivre les ordres des Commandants fédéraux, peu importe s’ils dénigrent les droits humains de base ou non. Que ce soit un coup d’état, une attaque terroriste, un accident ou une catastrophe naturelle, cela importe peu, le résultat sera le même. Nous sommes seulement à un événement près de la Loi Martiale, n’importe quel événement. ».

Ces 60 dernières années ont été déterminantes pour l’avènement d’une dictature militaire. De nombreuses lois d’exceptions ont été mises en place permettant d’une part, de renforcer l’intervention policière et , d’autre part, d’affaiblir des libertés civiles essentielles. Les Américains sont, jour après jour, assommés par une propagande fondée sur la peur de l’autre et du reste du monde. Le sentiment d’insécurité les poussent à tolérer les dérives de son gouvernement et à inconsciemment lui permettre d’instaurer lentement, mais sûrement des mécanismes de contrôle à l’intérieur du pays. Les programmes militaires tels que ceux développés depuis l’ère Reagan ont permis de transformer la protection civile en défense civile. En d’autres termes, le gouvernement semble avoir la ferme intention de protéger le pays contre lui-même puisqu' aujourd’hui s’opposer n’est plus un devoir démocratique, mais un acte subversif. Au risque de se répéter, ce sont généralement les dictateurs qui emprisonnent leurs opposants. En jouant sur le concept de la gestion des urgences et sur la notion de continuité du gouvernement en cas de menace interne ou externe, l'Etat fédéral est parvenu, au terme d'une stratégie de longue durée, à faire croire à la population que son bien-être passait avant tout par le maintien du pouvoir en place.

LYNDA LEMAY, FÊTES des PERES, QUEBEC et la CITADELLE


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous offre cette merveilleuse chanson de son amie LYNDA LEMAY.
En effet c'est la plus belle chanson écrite au XXème siècle, ainsi parla feu PASCAL SEVRAN pour annoncer cette chanson dans son émission "la chanse aux chansons".
La famille LEMAY fait parti dans la Belle Province des amis de votre rédacteur en chef qui a séjourné à QUEBEC, dans la " CITADELLE" durant deux années.


Le bouc appelé " BATISSE", descendant du troupeau royale des "INDES".
Je vous montrerai d'autres photographies (si vous êtes sages, des descendants du Bouc du 22èmeRégiment ROYALE, auquel j'ai eu l'honneur de servir, dans ma vallée de haute montagne en SAVOIE à 1890m d'altitude)! Les sujets de Sa Gracieuse Majesté s'aclimatent très bien. Merci "LISBETH".
Le Chateau du Sieur Frontenac, vu de la Citadelle.

Tout le temps de sa chanson, sa première à la télévision française, LYNDA se retourne et envoie des regards attendrissants, vers son bébé de 3 mois, installé derrière elle dans un couffin, car elle n'avait pas d'argent pour se payer une nounou.
Bravo LYNDA, le papa de ce bébé a inspiré LYNDA dans sa chanson "les souliers verts".
Ecoutez, c'est trop beau:


mardi 27 mai 2008

RACHIDA DATI, ses RELATIONS avec NICOLAS SARKOSY, ses AMBITIONS pour PARIS et son ACTION à la JUSTICE.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, fait le point d'une année de MME RACHIDA DATI, Garde des SCEAUX et Ministre de la Justice:

A sa nomination au ministère de la Justice, Rachida Dati faisait figure de symbole de la diversité. Au bout d'un an de parcours, elle s'explique sur ses relations avec Nicolas Sarkozy, ses ambitions à Paris, son action à la Justice...

Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, les sondages ne sont pas favorables au président ni au gouvernement. Etes-vous inquiète ?

Rachida Dati. On ne fait pas de la politique pour conforter une cote de popularité.

Dans les sondages, ce qui m'intéresse, ce ne sont pas les études d'opinion sur les personnalités, mais le jugement que portent les Français sur les réformes. La réforme des régimes spéciaux de retraite, le service d'accueil dans les écoles, la création des peines planchers emportent une large adhésion de l'opinion. Tous les sondages montrent qu'il y a une forte impatience des Français : ils attendent des résultats. En moins d'un an, la délinquance de voie publique a diminué de 7 %. Plus de 8 200 condamnations ont été prononcées à l'encontre de multirécidivistes ; 60 % des entreprises ont permis à leurs salariés de bénéficier d'heures supplémentaires et d'améliorer ainsi leur pouvoir d'achat. Le président a engagé les réformes attendues par les Français. Dans quatre ans, les Français jugeront.

Sarkozy vient de constituer un noyau dur de ministres fidèles, une sorte de « task force » dont vous ne faites pas partie...


Il est normal qu'un président de la République réunisse les ministres en fonction des réformes qu'il engage. Ainsi, sur la révision constitutionnelle, il réunit régulièrement le Premier ministre, Roger Karoutchi et moi-même. Il le fait sur d'autres sujets majeurs auxquels je suis associée, tels que la lutte contre la récidive avec Michèle Alliot-Marie, la santé en prison avec Roselyne Bachelot, l'égalité des chances avec Fadela Amara, l'espace judiciaire européen avec Jean-Pierre Jouyet...

Vous n'avez pas perdu sa confiance ?


Tous les membres du gouvernement, par définition, ont la confiance du président de la République. Nous avons tous une obligation de résultats et nous serons jugés sur cela. En ce qui me concerne, j'ai engagé des réformes importantes pour moderniser la justice et la rendre plus efficace : instauration des peines planchers pour les récidivistes, création de la rétention de sûreté pour les délinquants les plus dangereux, nouvelle organisation judiciaire, réforme de la formation des magistrats, amélioration de notre système pénitentiaire...

« A Paris, il n'y a pas de concurrence entre Christine Lagarde et moi »

Quelles sont vos ambitions pour Paris ?


Je suis maire du VII e arrondissement et conseiller de Paris. Il est donc normal que je prenne toute ma part dans le nouveau projet parisien de la majorité présidentielle.

Vous êtes en concurrence avec Christine Lagarde pour la présidence de la fédération UMP de la capitale...


Il n'y a pas de concurrence entre Christine Lagarde et moi.

L'Assemblée devrait voter cette semaine la révision de la Constitution. Quel est l'apport majeur de cette réforme ?


Depuis des années, on nous dit : « Le président a trop de pouvoirs, le Parlement ne joue pas un rôle assez important, il faut faire progresser la démocratie dans notre pays. » Notre projet encadre les pouvoirs du président, renforce ceux du Parlement et donne de nouveaux droits aux citoyens. Voilà les objectifs de cette révision. Au moment de voter, chaque député prendra ses responsabilités. L'enjeu est historique. Je crois sincèrement que chacun peut mettre de côté ses positions partisanes pour faire une oeuvre commune.

Au 1 e r mai, il y avait 63 645 détenus en France pour à peine plus de 50 000 places. Comment régler le problème de la surpopulation carcérale ?


Il y a deux moyens de lutter contre la surpopulation carcérale : construire des prisons et développer l'aménagement des peines. Un programme de construction sans précédent est en cours. Nous aurons 13 200 places de plus en 2012. Et 2 850 places nouvelles dès cette année. Mais incarcérer n'est pas tout. Il faut favoriser l'aménagement des peines pour mieux préparer la réinsertion et prévenir la récidive. Quant aux libérations conditionnelles, elles ont augmenté de 10 % en un an et sont contrôlées plus strictement. Elles s'accompagnent d'un projet de réinsertion. Je signerai demain avec Laurence Parisot à la maison d'arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) une convention-cadre entre le ministère de la Justice et le Medef visant à mieux réinsérer les détenus par la formation professionnelle et le travail.

Où en sont les travaux de la commission chargée de réformer l'ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs
?

Les propositions me seront remises en novembre. Ce texte a été modifié trente et une fois depuis 1945. Il faut le réécrire entièrement. L'ordonnance de 1945 pose trois principes : la primauté de l'éducatif, l'existence d'une juridiction spécialisée et l'atténuation de la responsabilité pour les mineurs. Ces trois principes seront préservés. Il s'agit d'adapter les textes juridiques aux mineurs de 2008, aux évolutions de la délinquance, et de définir les moyens d'une prise en charge plus efficace. Dès mon arrivée, j'ai posé un principe clair à tous les parquets de France : « Une infraction, une sanction ». En un an, le taux de réponse pénale est passé de 87 à 92 %. C'est comme cela qu'on obtient des résultats : 80 % des mineurs sanctionnés ne récidivent pas.

(LP/OLIVIER CORSAN.)
PARIS (I e r ), JEUDI. « Dans les sondages, ce qui m'intéresse, ce ne sont pas les études d'opinion sur les personnalités, mais le jugement que portent les Français sur les réformes », insiste la garde des Sceaux, Rachida Dati.

lundi 26 mai 2008

PEDOPHILIE, la FRANCE et une MAMAN et son ENFANT


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous rappelle le combat mené par votre journal contre la pédocriminalité, aidé en FRANCE par des juges francs-maçons, notamment le dossier suivant, relayé par CHRISTIAN COTTEN, Président de POLITIQUE DE VIE.

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Une de nos correspondantes vient de nous adresser sa convocation au Tribunal Correctionnel de Chartres (Eure-et-Loir) pour être entendue dans une affaire lui ayant déjà valu 2 mois de prison ferme.

Regardons de plus près un extrait de cette convocation :

CONVOCATION


BREF RAPPEL DES FAITS :

Il s’agit d’une Juge, Madame Michèle Subièta, qui a retiré la garde de son fils à sa mère en octobre 2006 pour le confier au père, alors que ce dernier avait reconnu avoir publié la photo de son enfant âgé de 14 mois à l’époque des faits sur un site avec des "images à caractère pédopornographique".


PROCES VERBAL

ECRITS DU MAGISTRAT DE TGI DE VERSAILLES


Nous sommes en France…

Mais regardons de plus près maintenant l’extrait du texte de sa convocation :

CONVOCATION


Ainsi donc après avoir, malgré les faits, confié la garde d’un bébé à ce père « un peu particulier » Madame Subièta selon les écrits du Procureur de TGI de Chartres, se bat désormais contre elle-même et contre sa propre décision.

Il semblerait que le principe « du contradictoire » soit respecté par Madame Michèle Subièta.

Mais alors comment expliquer que la mère se voit à nouveau convoquée en correctionnel pour répondre du chef d’accusation « d’outrage à Mme Subièta » pour laquelle elle était déjà condamnée à 2 mois de prison ferme, puisque Mme Subieta se bat désormais pour la cause de la prévenue ??

Comment une mère, peut-elle accepter sans réagir légitimement auprès des autorités ministérielles, que la garde de son fils lui ait été retirée alors que le père a utilisé la photo de leur enfant dans un but cul…turel, sans doute, sur un site avec des "images à caractère pédopornographique" ?

Nous sommes toujours en France…

Cette mère n’a-t-elle pas eu raison d’alerter par courrier ces autorités suite à cette décision judiciaire, courrier qui lui a valu l’honneur d’être poursuivie pour outrage à une Magistrate dans l’exercice de ses fonctions ?

Nous sommes cependant rassurés…

Grâce aux écrits de la convocation de M. le Procureur de TGI de Chartres, nous ne doutons pas un instant que Madame le Juge Michèle Subièta réalise, sans doute, son « erreur » et que la mère va tant pouvoir récupérer la garde de son enfant âgé aujourd’hui de 4 ans que voir sa précédente condamnation annulée…

Nous comptons sur la présence de nombreux justiciables lors de cette audience du 19 juin 2008 au Tribunal de Grande instance de Chartres, d’autant que cette citoyenne est également poursuivie pour outrage à l’encontre de M. MESRINE, Vice-Procureur du TGI de Chartres, dans le même courrier adressé au Ministère.

Nous ne manquerons pas bien évidemment de suivre cette affaire car de la justice où d’une justiciable et de son enfant, QUI EST LE PLUS OUTRAGE??? Mais il est vrai que l'outrage à citoyens n’est pas repertorié encore dans le code pénal

Vous pouvez lire cet article sur le site du Collectif des Victimes de Dysfonctionnements judiciaires et administratifs.

HELENE BOUCHER, AS DE L'AVIATION, et son CENTENAIRE.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, est passionné d'aviation.
Je vous présente donc HELENE BOUCHER.

Hélène Boucher, as de l'aviation, aurait eu cent ans.

Celle qui a battu plusieurs records de vitesse, la vedette du raid Paris-Saïgon, la voltigeuse surdouée, l'aviatrice à la carrière éclair, la femme admirée de tous, morte en 1934 après un crash à l'atterrissage, serait centenaire aujourd'hui. Comme une ÉtoileObjet céleste de forme approximativement sphérique constitué de masses gazeuses très denses à haute température émettant un rayonnement de lumière et de particules.
Les étoiles sont des sphères gazeuses auto-gravitantes : les forces de gravitation, qui tendent à faire s\'effondrer sur elles-mêmes...');" onmouseout="killlink()">étoile
filante, elle a brillé peu de temps mais l'éclat dure toujours...

Vite. C'est le mot qui résume le mieux le destin fulgurant de Hélène Boucher, née le 23 mai 1908 à Paris. Son père Léon Boucher, est architecte. On l'appelle Léno, sans doute parce que c'est l'anagramme du prénom de son père et de son frère (Noël). La famille est riche mais Hélène est désœuvrée. Elle cherche sa voie longtemps, et n'apprécie guère la couture, à laquelle on la prédestinait. Elle est douée pour la musique et le dessin mais ces activités ne la tentent pas beaucoup. En revanche, cette gracieuse jeune fille aime la mécanique et passe son permis de conduire à 16 ans.

Elle croise son destin à 22 ans. En juillet 1930, le 4 précisent tous ses biographes, elle est à Orly (petit aérodrome campagnard à l'époque) et grimpe dans un De Havilland Gipsy Moth, un biplan à deux places, idéal pour un baptême de l'air (sa version la plus célèbre, le Tiger Moth, vole encore sur de nombreux terrains dans le monde entier). Hélène Boucher ne quittera plus l'aviation et la jeune fille s'y lance immédiatement, à corps perdu et à toute vapeur.

Elle veut passer son brevet. Mais le coût est trop élevé. Elle revient tout de même souvent à Orly et parvient à voler plusieurs fois, notamment avec Le Focalvez, le pilote de son baptême de l'air. Parce qu'elle a de la chance, mais surtout parce que les pilotes qui la croisent l'apprécient, elle et son désir de voler, elle se voit proposer une bourse spécialement destinée aux femmes par un aéroclub de Mont-de-Marsan. En un an, elle obtient son brevet, sur un Gipsy Moth, le 20 mars 1931. Bien sûr cela ne lui suffit pas et elle s'engage dans une formation pour devenir pilote professionnel. Bien sûr, elle va vite... Léno obtient son « brevet de transport public » en juin 1932. Entre-temps, elle s'est offert un tour de France aérien.


Hélène Boucher en 1933.


Records pulvérisés

Elle enchaîne ensuite les compétitions et les raids, à un rythme étourdissant. Dans la seule année 1933, Hélène Boucher participe au raid Paris-Saïgon (qui se termine pour elle à Bagdad, sur avarie mécanique), finit treizième aux 12 heures d'Angers (parcourant 1.645,864, sur un Zodiac-Maubussin de 60 chevaux) et bat, le 2 août, le record d'altitude féminin sur avion léger. Comme cela suffit pas, elle commence à apprendre la voltige (l'acrobatie aérienne, comme on disait alors). Elle apprend... vite. Son instructeur, il est vrai, est un maître, c'est Michel Détroyat, un des champions de l'époque. En quelques semaines, Léno atteint un niveau suffisant pour s'engager dans une rencontre internationale à Villacoublay (près de Paris), le 8 octobre 1933. Les évolutions de Hélène Boucher et de la virtuose allemande Vera von Bissing subjuguent la foule, qui porte l'aviatrice française en triomphe.

C'est le début de la célébrité pour Léno, qui a conquis le public. Hélène Boucher vient rejoindre les Amélia Earhart, Maryse Bastié, Maryse Hilsz ou Adrienne Bolland. Embauchée chez Caudron-Renault, l'aviatrice se spécialise dans les records de vitesse, qu'elle pulvérise méthodiquement : 412 km/h sur un circuit de 100 kilomètres, 409 km/h sur mille kilomètres, sans oublier le record féminin, avec 442 km/ (jusque-là détenu par Amélia Earhart).

Mais tout s'arrête le 30 novembre 1935. Lors d'un vol d'essai sur le puissant et nerveux Caudron Rafale C450, de 320 chevaux, elle se trouve trop long (l'avion est trop rapide ou trop haut) à l'atterrissage sur la piste de Guyancourt (dans les Yvelines) et remet les gaz. Elle se présente à nouveau. Cette fois, elle trop court. Elle augmente brutalement la puissance... et l'appareil passe sur le dos, tout près du sol. L'avion s'écrase. Les pilotes présents s'élancent au secours de Léno. Elle est gravement touchée et inanimée. Elle décède dans l'ambulance qui l'emporte vers l'hôpital de Versailles.

Ses funérailles sont nationales. Hélène Boucher vient d'entrer dans la postérité.

DINOSAURE AU YEMEN.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous parle des dinosaures.

des empreintes de dinosaures au Yémen


Une équipe internationale de paléontologues a découvert la première piste d’empreintes de dinosaures dans la péninsule arabique. Situé au Yémen, la piste indique la présence d’ornithopodes et de SauropodeSuper-famille de dinosaures herbivores et quadripèdes, appartenant au sous-ordre des sauropodomorphes. Les sauropodes ont foulé la Terre entre le Jurassique moyen et le Crétacé supérieur, et ont remplacé les prosauropodes sur l\'ensemble de la planète. Le brachiosaure, le diploducus, Erketu ellisoni...');" onmouseout="killlink()">sauropodes dans cette région au Jurassique supérieur.

La péninsule arabique est une région très peu explorée par les paléontologues s’occupant des dinosaures. C’est à peine si l’on connaît quelques fossiles. Le contraste est frappant avec un pays comme le Maroc, à bien des égards un eldorado pour les paléontologues de presque toutes les spécialités car l’on y retrouve aussi bien des trilobites, des MosasaureGroupe de grands reptiles marins carnivores apparentés aux varans actuels, qui ont vécu dans les océans pendant le crétacé supérieur.');" onmouseout="killlink()">mosasaures que des spinosaures ou des phosphathériums.

On imagine donc l’émotion de Mohammed Al-Wosabi de l’Université Sana'a au Yémen lorsqu’il a, avec ses collègues Anne Schulp du muséum d’histoire naturelle de Maastricht et Nancy Stevens de l’Université de l’Ohio, découvert la piste fossilisée d’une horde de dinosaures sauropodes.

Tout avait commencé en 2003 par le message d’un journaliste indiquant la présence d’empreintes à kilomètres au nord de la capitale du Yémen, Sana’a. Sur place, les paléontologues ne tardèrent pas à identifier un des auteurs de ces traces de pas, un ornithopode, dinosaure HerbivoreAnimal qui se nourrit de plantes.');" onmouseout="killlink()">herbivore faisant partie des ornithischiens, dans le cas présent bipède.


Empreintes de pas d'un ornithopode. Crédit Nancy Stevens

Revenue sur place en 2006, l’équipe continua les recherches sur le terrain et découvrit d’autres empreintes appartenant visiblement à une véritable horde de sauropodes, d’autres dinosaures herbivores mais quadrupèdes. Ce n’est pas moins de 11 individus de différentes tailles qui furent ainsi identifiés. Un tel comportement social n’est pas nouveau et l’on connaissait depuis longtemps déjà des traces de pas similaires aux Etats-Unis montrant que les dinosaures pouvaient se déplacer en groupes, les adultes protégeant les plus jeunes.

La couche de roche ayant enregistré ces déplacements date probablement d’il y a 150 millions d’années environ, c'est-à-dire le jurassique supérieur. A cette époque et en ce lieu, on aurait pu croiser ces dinosaures sur une côte boueuse, marchant à la même vitesse, 3 km/h. Ce qui surprend un peu les paléontologues, c’est la présence presque simultanée d’un aussi gros ornithopode sur les même lieux. Cette coexistence est selon eux étonnante au Jurassique.

PLoS One" alt="S1 à S11 (B) les empreintes de sauropodes, O1(C) celles de l'ornithopodes.Crédit : PLoS One" src="http://www.blogger.com/uploads/tx_oxcsfutura/dinotrace2.png" border="0">
S1 à S11 (B) les empreintes de sauropodes, O1(C) celles de l'ornithopodes.

PHOENIX EST SUR MARS ET LA NASA.


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, est content que PHOENIX soit sur MARS. Et vous?

Phoenix est sur Mars !

Ce furent visiblement les sept minutes les plus tendues de la salle de contrôle du Jet Propulsion LaboratoryLe "Jet Propulsion Laboratory" (JPL) basé à Pasadena aux États-Unis est un des nombreux centres de recherches de la NASA. Il est dirigé par le "California Institute of Technology" (Caltech), célèbre université américaine.
Le JPL est le principal centre américain pour...');" onmouseout="killlink()">Jet Propulsion Laboratory
. On pourrait même parler de sept minutes de terreur, considérant qu’à ce jour, seulement 45% des tentatives d’atterrissage de sondes sur la PlanèteL\'Union Astronomique Internationale (UAI) s\'est longuement penchée sur la définition des planètes lors de sa 26ème assemblée générale qui s\'est tenue à Prague du 14 mai au 25 août 2006. Il devenait en effet urgent que la nomenclature des objets reflète l\'ensemble des corps que les performances des...');" onmouseout="killlink()">Planète rouge ne s’étaient pas soldées par un échec.

Après la confirmation de la séparation de l’étage de croisière à 23 h 40 (Temps UniverselEn été à Paris pour obtenir l\'heure légale il faut rajouter 2h à l\'heure TU. C\'est-à-dire qu\'à 20h TU il est 22h heure locale à Paris.
En hiver à Paris il ne faut rajouter qu\'une heure pour Paris. C\'est-à-dire qu\'à 20h TU il est 21h heure locale à Paris.');" onmouseout="killlink()">TU
) l’annonce de l’ouverture du parachute, reçue à 23 h 50, provoqua un premier tonnerre d’applaudissements. Trois minutes plus tard, un signal était reçu, celui que tous attendaient : Phoenix Mars LanderPhoenix Mars Lander est une mission martienne d\'exobiologie qui a été lancée le 4 août 2007 par une fusée Delta II depuis Cap Canaveral, pour un atterrissage prévu le 25 mai 2008.
Phoenix doit fonctionner au moins une année martienne (environ 2 années terrestres). Elle concentrera ses efforts...');" onmouseout="killlink()">Phoenix
avait touché le sol et continuait d’émettre. L’ambiance dans la salle devint indescriptible, toutes les tensions accumulées étaient soudainement relâchées.


Phoenix est sur Mars, l’euphorie est générale dans la salle de contrôle du JPL ! Capture d’écran NASALa NASA (National Aeronautics and Space Administration) est l\'administration gouvernementale responsable du programme spatial des États-Unis.
Elle a été créée le 29 juillet 1958 pour concurrencer les soviétiques durant la Guerre Froide en organisant le programme spatial.
La NASA comprend 18...');" onmouseout="killlink()">Nasa
-TV.

Mais le plus dur reste à faire : attendre. Attendre, car une minute environ après l’atterrissage, Phoenix est programmée pour interrompre ses émissions radio en direction des sondes martiennes et de la TerreParmi les huit planètes du Système solaire, la Terre est une des quatre planètes telluriques, solides, de composition (roches silicatées et fer) et de densité moyenne voisines (entre 3,9 pour Mars et 6,1 pour Mercure), la densité moyenne de notre planète étant de 5,52.
Structure du globe...');" onmouseout="killlink()">Terre
afin d’économiser l’énergie. Vingt minutes plus tard, afin de s’assurer que la totalité des poussières ait eu le temps de retomber, les panneaux solaires s’ouvriront et commenceront à recharger les batteries. Puis le mât météorologique, ensuite le support des caméras se dresseront au-dessus de l’atterrisseur et les premières images seront prises. Elles sont avant tout destinées à s’assurer du bon déploiement des générateurs solaires.

Ce n’est que deux heures après l’arrivée sur Mars que Phoenix devrait reprendre ses émissions et transmettre les premières données, et peut-être, les premières vues de la surface.

dimanche 25 mai 2008

CARLA BRUNI SARKOSY, COMME SI DE RIEN N'ETAIT.

Clic sur la photo pour l'agrandir; merci!

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne le titre du troisième album de CARLA BRUNI:

Carla Bruni et son album ’Comme si de rien n’était’









Attendu au 21 juillet 2008, le troisième album de Carla Bruni s’intitulera Comme si de rien n’était , d’après une oeuvre photographique de son frère Virginio qui illustrera également la pochette. Composé de 14 titres, l’opus sortira dans le monde entier au cours de l’été prochain. Ces informations ont été révélées par son agent, Bertrand de Labbey, et sa maison de disques Naïve.

Le 21 juillet se retrouvera en bacs le nouvel album de Carla Bruni, troisième du nom (et sans titre pour le moment...) après Quelqu’un m’a dit et No Promises. Un opus réalisé par Dominique Blanc-Francard, le père de Sinclair.
Ce disque sera à tendance folk, avec un poème de Michel Houellebecq, La possibilité d’une île, un titre composé par Julien Clerc, Déranger les pierres, et bien sûr, Ma came, la chanson d’amour écrite par Carla pour Nicolas Sarkozy...
En 2002, Quelqu’un m’a dit s’était vendu à 1,2 million d’exemplaires en France. No promises, lui, n’avait en 2007 attiré que 80 000 personnes...

mercredi 21 mai 2008

OGM,FIN du MONDE et FAIM dans le MONDE


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que tous les députés et sénateurs qui ont voté la loi sur les OGM, doivent être condamné à en manger toute leur vie et à rendre les dessous de table qu'ils ont touché par le lobby agroalimentaire.

La farce parlementaire qui vient de se dérouler au grand dam du gouvernement à propos des OGM en dit long.

D’abord, pour ce qui est de la cuisine politique interne, des plus passionnantes, sur l’état des relations entre le Président, le Premier ministre et la majorité UMP. Décidément, les godillots ne sont plus ce qu’ils étaient, le retour des beaux jours les ayant presque mués en tong colorés, vaticinant à qui mieux- mieux. Bref, un joyeux carnaval.

Ensuite et surtout, sur le fond de ce sujet. On a beau être adepte du principe de précaution, quand du moins il sert vraiment à protéger les patients/consommateurs ou usagers et non les seuls décideurs comme la France en prend le chemin, on a beau considérer avec d’autres que Monsanto est à la responsabilité sociale de l’entreprise ce que la musique militaire est à la musique, tous ces monômes laissent un peu songeurs.

Ainsi, sans affirmer que Claude Allègre soit devenu un phare de la pensée mondiale, il n’a tout de même pas tort d’avoir rappelé que le sujet des OGM ne peut être totalement déconnecté de la faim dans le Monde ni des besoins criants des pays du Sud, en proie à une crise alimentaire des plus graves. Donner des leçons d’égoïsme national et bien nanti laisse, sur ce type de sujet un léger goût de cendre.

Faut-il être stipendié par l’industrie agro-alimentaire pour s’en alarmer ? Faut-il à l’inverse se réfugier, comme bien souvent, dans une vision du monde commode en noir et blanc pour maintenir, soit que les OGM sont aussi nocifs qu’un courant d’air, soit qu’ils sont un risque majeur pour la santé publique du type pandémie aviaire ou pesticides ?

Le député communiste qui a posé sa question préalable avec succès, est bien le plus méritant dans cette confusion générale. Mais, avec tous les égards qui sont dus à ce joli coup, la question vaut probablement un peu mieux à l’avenir, du débat citoyen et du vrai, par exemple

IL faut vraiment avoir peu étudié le dossier OGM pour prétendre encore qu’il ait un quelconque rapport avec la faim dans le monde.

Les OGM sont la propriété des firmes agroalimentaires telles que Monsanto. Il n’y a pas d’OGM libres de droit. L’OGM est un organisme vivant breveté et à ce titre ceux qui les utilisent en amont, les cultivateurs, sont dans une relation de totale dépendance vis à vis des firmes qui les leur fournissent. Du reste, une plante OGM ne peut être réensemancée puisqu’elle est vendue stérile. Bref, la culture des OGM ne favorise pas une agriculture de petits exploitants qui ne disposent pas des moyens suffisants pour les exploiter. En Inde, les paysans pauvres n’en veulent tout simplement pas. Et ce n’est pas ATTAC qui leur a soufflé l’idée. Ils ont vite vu, par eux mêmes où étaient leurs intéréts.

Derrière la défense de la culture OGM il y a l’idée qu’il faut développer de grandes exploitations, très productives. C’est sous-entendu bien sûr car ceux qui la prônent ne voudraient surtout pas passer pour des éradicateurs de la vie rurale, ils s’abstiennent donc de dérouler toute la logique de leur argumentation.

Bref, la culture OGM mettrait au chômage des millions d’agriculteurs et ce au moment même où la FAO et la Banque mondiale préconisent un recentrage des économies sur l’agriculture, notamment vivrière. Si l’on veut contribuer à relancer l’exode rural il faut donc développer les OGM, résultat garanti !

Sur la capacité des cultures OGM de résoudre la crise alimentaire proprement dite, est-ce le bon choix ? Pas sûr non plus car en favorisant l’exode rural, on diminue du coup la quantité globale des terres arables, ce qui est déjà la tendance actuelle.

Concernant la menace que fait peser les OGM sur la biodiversité, je ne m’étends pas, de nombreuses études l’ont confirmée. S’agissant de diminuer la quantité de pesticides introduits dans les cultures il a aussi été prouvé que dans certains cas il fallait en répandre et ce malgré la capacité intrinséquement insecticide de la plante OGM. Un comble tout de même !

Enfin, il faut rappeler qu’un certain nombre d’études faites sur des animaux ont prouvé que l’ingestion massive de produits OGM provoque des maladies et donc une surmortalité. Autant dire que l’inconvénient sanitaire n’est qu’un inconvénient parmi d’autres et peut-être pas le moindre, même si l’on a pas le recul suffisant pour en juger.

D"aucuns diront, que proposez-vous ? Il faut d’abord se départir de l’idée préconçue selon laquelle la culture OGM est plus sophistiquée que tout autre type d’agriculture. C’est évidemment l’argument massue de ceux qui s’en font les propagandistes acharnés. Nous disposons actuellement de grandes connaissances dans le domaine de l’agrobiologie. Ces connaissances, aux dires d’un certain nombre d’agronomes eux-mêmes, doivent permettre de pratiquer une agriculture devant nourrir toute l’humanité. Or, ce type d’agriculture qui demande que l’on apporte beaucoup de soins aux cultures demande plus de valeur ajoutée en terme de travail, autrement dit des savoir faire, les savoir-faire précisément ce que les firmes de l’agroalimentaire voudraient s’appropier pour leur seul bénéfice, le rôle dévolu aux agriculteurs devenant celui de simple consommateur d’un produit clé en main. La biodiversité offre suffisamment de ressources à l’humanité pour lutter contre les fléaux qui ravagent l’agriculture. L’agrobiologie présente aussi l’avantage d’une exploitation des sols intégrée aux éco-systèmes.

Je ne suis pas un spécialiste de tous ces domaines, mais je crois pouvoir dire que je ne suis pas le seul à faire ce genre d’analyse globale. Je pense par exemple aux analyses lumineuses de Jacques Berthelot, chercheur agronome, économiste, auteur de l’Agriculture talon d’achille de la mondialisation. Cet ouvrage fut écrit en 2001, on voit aujourd’hui toute son actualité

MICHEL BARNIER, la PAC, la PÊCHE et l'AGRICULTURE

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que MICHEL BARNIER est un menteur mais aussi un INCOMPETENT, sauf pour s'être enrichi en SAVOIE avec les sociétés bidons, tel DIANEIGE, Courcherol, COURCHENEIGE etc.
En sa qualité de Ministre de l'AGRICULTURE, c'est SARKO qui tire la charrue et qui sauve la face de son incompétent ministre, exilé à BRUXELLES, c'est à dire dans les choux.


Aides aux pêcheurs français, PAC : les tensions avec Bruxelles s'accumulent

"C'est l'Europe la grande responsable" [La Croix]. Un air de déjà vu plane dans la presse, ce matin. L'Europe responsable de tous les maux a encore frappé. Cette fois, il s'agit de la pêche française qu'il faut "sauver" selon Emmanuel, un pêcheur interrogé dans La Croix. L'Europe responsable en raison des nouvelles législations qu'elle adopte et qui obligent les pêcheurs à changer leur matériel sans dédommagements.

L'Europe est également pointée du doigt car elle empêche le gouvernement d'apporter le soutien nécessaire aux pêcheurs face à la flambée des prix du pétrole. Alors que Michel Barnier, ministre de l'Agriculture et de la Pêche "a déclaré vouloir 'intensifier, accentuer, compléter' les aides prévues", hier "Bruxelles n'a donné son feu vert qu'à une partie du plan du gouvernement, réservant sa réponse sur la principale mesure", l'enveloppe de 230 millions d'euros [Libération]. Le reste des propositions doit encore être examiné par la Commission européenne pour s'assurer de leur conformité avec les règles européennes.

Attaquée par les pêcheurs, la Commission a également "provoqué l'ire des professionnels [de l'agriculture] et de leur ministre de tutelle" [La Tribune] lors de la présentation de ses propositions pour "ajuster la Politique agricole commune (PAC) au contexte international actuel" [La Tribune]. Des propositions que Le Figaro considère comme beaucoup trop technocratiques face à la réalité de la situation mondiale.

"Alors que le spectre de la crise alimentaire se profile dans de nombreux pays et que les prix des céréales et du lait s'envolent, Bruxelles, avec toute la froideur du législateur, a parlé de suppression de la jachère, de hausse des quotas laitiers et de découplage" [Le Figaro]. L'objectif affiché de ce "long catalogue de mesures" devrait, selon la Commission européenne, permettre d'augmenter la production et de faire baisser les prix. Donc de lutter contre la crise alimentaire.

Mais le "lifting de la PAC" [Les Echos] est loin de faire l'unanimité. Les négociations vont être difficiles à mener pour la Présidence française qui débute le 1er juillet, "chaque capitale apportant son lot de revendications" [Le Figaro].

Selon Françoise Croïgneau, éditorialiste aux Echos, la PAC représente un "piège" pour la France. "Comment l'un des pays les plus viscéralement attachés à la PAC pourra-t-il le temps de cette présidence, mettre une sourdine à ses propres intérêts pour rechercher le consensus européen ?" s'interroge-t-elle. Un "vrai casse tête" supplémentaire pour une Présidence pleine d'objectifs ambitieux.

Regardez cette vidéo d'aujourd'hui qui prouve l'incapacité de BARNIER, si cela n'est de détruire les hommes, leur famille et leur travail.




Références :



href="http://lettres.touteleurope.fr/Go/index.cfm?WL=3998&WS=12598_61248&WA=599" target="_blank">La crise alimentaire pourrait peser sur la réforme de la PAC
[Euractiv.com]
La Commission européenne ajuste la réforme de la PAC dans un contexte de hausse mondiale des prix agricoles [Euractiv.fr]
Le projet de réforme de la PAC provoque de multiples critiques [Les Echos, p. 8]
Agriculture : Bruxelles propose de soutenir la production tout en poursuivant la réforme du secteur [Euronews - Yahoo ! Actualités]
Bruxelles veut redistribuer les aides agricoles [Le Figaro, p. 20]
Bruxelles veut tourner le dos au productivisme [Libération, p. 21]
La crise alimentaire relance les attaques contre la politique agricole commune [Le Monde, p. 8]
- Les tensions sur les matières premières s'accumulent [Le Monde, p. 1]
- Réforme de la PAC : tollé en France et en Allemagne [La Tribune, p. 27]
- Le triple piège de la PAC [Les Echos, p. 14]

LE PAPE BENOIT XVI, la FAIM dans le MONDE et l'AGRICULTURE SOUTENABLE


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense qu'il ne faut pas donner de l'argent aux pays dit pauvres (comme la FRANCE) où l'on meurt de faim, mais apprendre aux peuple l'art de la culture.
Nous pensons que l'Etat du VATICAN n'a pas été assez loin dans ses propositions à l'O.N.U.
AGRICULTURE SOUTENABLE

CITE DU VATICAN, 21 MAI 2008 . Le 16 mai à New York, l'Observateur permanent près l'ONU, a pris la parole au cours de la XVI session de la Commission sur le développement soutenable du Conseil économique et social.

"En vue du nécessaire développement de nombreuses personnes, il faut investir dans des programmes d'agriculture soutenable à long terme, tant locaux qu'internationaux. Cet élan -a précisé Mgr.Celestino Migliore- doit prendre en considération la grave question des prix alimentaires, de la distribution et des productions de par le monde et en Afrique tout particulièrement". Rappelant que 70% des pauvres vient dans zones rurales frappées de dénutrition chronique, il a souligné l'importance de traiter le problème global avec autant d'attention pour les producteurs que pour les consommateurs".

"En investissant mieux sur les petits producteurs agricoles, on accroîtra la production de manière soutenable, ce qui permettra de résoudre le fléau de la faim ou de la malnutrition chroniques qui pénalise certaines régions" du globe.

mardi 20 mai 2008

GENOCIDE SILENCIEUX en INDE, CHINE et PAKISTAN

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que c'est un génocide silencieux qui se déroule en INDE, en CHINE et au PAKISTAN


Voilà une vidéo qu'il faut écouter et voir absolument., C'est le NOM qui doit être content du résultat.
Alors que ces crétins anglais veulent faire des enfants par autofécondation des femmes, Voir le résultat démentiel du droit d'héritage masculin, ou la fille est inutile dans des pays d'hommes. Il doit y avoir une homosexualité et pédophilie pas possible.
C'est incroyable d'ignorance de l'humanité..
Le malheur des femmes profite aux médecins peu scrupuleux. «L'Inde a eu du mal à reconnaître le problème jusqu'à la découverte de charniers de foetus cet été. Les ONG et les acteurs sociaux sont décidés à prendre le taureau par les cornes. L'avortement sélectif touche toutes les classes sociales, pas seulement les pauvres.»

INDÉSIRABLES, charges inutiles et coûteuses : c'est ainsi que les filles sont souvent considérées en Inde, en Chine et au Pakistan. Croyances séculaires et pauvreté, conjuguées à l'apparition de l'échographie, font que l'infanticide et le foeticide y sont aujourd'hui monnaie courante. «Plus de 100 millions de petites filles manqueraient en Asie»,

«La malédiction de naître fille» : Un génocide silencieux


NICOLAS SARKOSY, la FOLIE, la SPYCHIATRIE ET LES BELLES ITALIENNES.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, se demande s'il ne faut pas mettre la camizole de force à SARKO.
Pourquoi?
Un chef ne fait jamais marche arrière, il fonce car un vrai chef a bien préparé sa décision, a réfléchit, a envisagé les solutions, a pesé le pour et le contre, a pris con--seil auprès de ses con--seillers.
Une fois la DECISION PRISE, le chef est payé avec notre argent (celui des con---tribuables) pour mettre en musique cette décision.
Un chef n'est pas payé pour faire marche arrière sans cesse.
Le chef n'a pas été élu pour n'avoir pas de première, deuxième vitesse, troisième et etc.. , car SARKO n'a pour faire avancer la FRANCE que des MARCHES ARRIERES SURMULTIPLIEES.
LA FRANCE n'AVANCE PLUS, contrairement aux promesses électorales de NAGY DE BOCSA dit SARKOSY.
La FRANCE RECULE sans cesse.
Avec SARKO, quel est le comble de la FRANCE???
C'est de reculer devant une horloge savoyarde qui avance!

Cela semble être de la folie. SARKO serait-il devenu fou????
Pour la réponse voir cette vidéo:

MICHEL BARNIER , LES MARINS PECHEURS et les BATEAUX A VOILE


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, revient sur le menteur de Michel BARNIER, ministre de l'Agriculture de MONSONTO, exilé à BRUXELLES.
L'Echo des Montagnes rappelle aux marins pêcheurs que Michel BARNIER est un menteur, preuve en est sa condamnation pour mensonge par le tribunal de grande instance d'Albertville, chambre correctionnelle.


20.05.2008

A la veille de l'autorisation par la Commission européenne de la mise en œuvre du plan pêche proposé en janvier par le gouvernement, le ministre de l'agriculture et de la pêche, Michel Barnier, a indiqué aux pêcheurs qu’il avait profité de sa présence à Bruxelles, au Conseil agriculture et pêche, pour accélérer le processus.

"Je ne peux rien faire" sans BRUXELLES, a expliqué Michel Barnier, mardi 20 mai sur RTL, en ajoutant qu'il attendait "dans les jours qui viennent" l'approbation de son plan.

De retour de Bruxelles ou avait lieu, lundi 19 mai, un Conseil agriculture et pêche, Michel Barnier a indiqué qu'il avait profité de sa présence à Bruxelles, en raison du Conseil des ministres Agriculture et Pêche, pour travailler avec les autorités communautaires en charge du dossier et ainsi essayer d’accélérer le processus d’approbation des aides relevant du plan pêche.

Michel Barnier avait déclaré, en début de semaine, aux pêcheurs français mobilisés qu’ils pourraient recevoir, prochainement, les aides annoncées en janvier dernier.

En réponse à la dernière mobilisation de grande ampleur des pêcheurs, qui s’est tenue au début de l’hiver, le gouvernement a élaboré, en janvier, un plan pour une pêche durable et responsable.

Ce plan, rassemble 310 millions d’euros pour les trois prochaines années et bénéficie aux pêcheurs particulièrement touchés par un contexte actuel difficile, notamment en raison de la hausse du prix du gazole.

De telles aides doivent être approuvées par la Commission européenne, et l’exécutif européen devrait donner sa réponse dans les prochains jours. Néanmoins, près de 80 millions d’euros ont déjà pu être versés, au titre de fonds tels que celui des aides d’urgence ou d’indemnité chômage.

Ce programme a apaisé les tensions importantes qui avaient surgi au mois de novembre dernier. Néanmoins, en raison de la hausse continue du gazole qui est passé de 54 centimes le litre, en décembre, à plus de 71 centimes aujourd’hui, les pécheurs ont repris le mouvement la semaine dernière et bloquent à nouveau certains ports de l’Atlantique.

Je rappelle aux assistés de marins pêcheurs que les ouvriers, les salariés et les employés qui utilisent leur voiture pour aller travailler n'ont pas de subventions. Vous êtes des assistés comme les agriculteurs vous boucher la laine sur le dos des gens qui travaillent durs avec un petit salaire et qui payent leurs impôts pour vous subventionner.

Je vous rappelle qu'il existe de bons bâteaux à voile qui n'ont pas besoin de gaz-oil, qui ne polluent pas et qui pêchent proprement.

Clic sur "ou ici" pour entendre une belle chanson de la marine à voile: LA ROYALE.


Ou ici

LA SOCIETE GENERALE, KERVIEL, NICOLAS SARKOSY et DANIEL BOUTON, LES SIONISTES et les BANQUES JUIVES.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que la guerre des BOUTONS est déclarée entre NICOLAS SARKOSY et la SOCIETE GENERALE.

Société générale : Nicolas Sarkozy fustige à nouveau la SOCIETE GENERALE.

«Quand le président d’une banque qu’on ne nommera pas connaît le sinistre que l’on sait, qu’il n’en tire pas immédiatement les leçons me scandalise». Tels sont les propos tenus lundi 19 mai en fin d’après-midi par Nicolas Sarkozy alors que Daniel Bouton, visé par ce propos assassin, vient de céder le pouvoir et son fauteuil de directeur général de la Société générale à son ex-directeur financier Frédéric Oudéa.

Victime de l’affaire Kerviel et des 4,9 milliards d’euros perdus par le jeune trader sur les marchés financiers, Daniel Bouton, 58 ans, est devenu, le 13 mai, président non exécutif de la banque avec plusieurs années d’avance sur le calendrier initialement prévu. Mais la page a beau être tournée, le Président de la république n’a apparemment pas pardonné à l’ex-patron de la Société générale sa gestion de la crise. Il n’a donc pas hésité à réitérer ses propos assassins devant plusieurs centaines de patrons, cadres dirigeants et avocats (parmi lesquels Jean Veil, conseil de la Société générale), réunis hier au Pavillon Gabriel, en face de l’Elysée, à l’occasion du dixième anniversaire de la Fondation de la 2ème Chance.

Créée en mai 1998 par son ami Vincent Bolloré, cette fondation reconnue d’utilité publique apporte une aide matérielle et morale à des personnes en difficulté ayant un projet de reconversion. Venu à cette cérémonie flanqué de Xavier Bertrand (ministre du Travail) et de Xavier Darcos (ministre de l’Education nationale), Nicolas Sarkozy a profité de son discours improvisé pour fustiger aussi le conservatisme des chefs d’entreprises en matière de recrutement, et rappeler qu’il était personnellement opposé aux parachutes dorés et aux retraites chapeau.

lundi 19 mai 2008

PALESTINE et ISRAËL, SIONISME et BARBARIE, DROIT AU RETOUR.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense qu'il existe pour la PALESTINE, le "DROIT au RETOUR".
Aujourd'hui, beaucoup de mythes fondés par les sionistes pour s'accaparer la Palestine sont en train d'être dé- construits, par certains historiens juifs d'ailleurs (les nouveaux historiens). Parmi ces mythes, le mythe du peuple hébreux expulsé de sa terre, réfugié au quatre du monde, et qui 2000 ans après retourne dans son pays d'origine. Aujourd'hui on sait que les juifs actuellement descendent des khazars , une peuplade turcophone judaïsée du Caucase, ils descendent aussi des berbères. Une chose qu'on sait peu, c'est que durant plusieurs siècles le judaïsme a été très prosélyte. Il est plus que probable que les descendants des hébreux soient les palestiniens et une partie des syriens. En 1948, après que les sionistes aient massacré plusieurs milliers de palestiniens, après qu'ils aient expulsé 90% des palestiniens de leur villes et villages, ils leur refusent aujourd'hui le droit de retourner chez eux, dans leur villages et leur maisons...
Regardez cette excellente vidéo, prise sur le vif:







vendredi 16 mai 2008

BUSH ET LES 10 GUERRES,BUSH ET LES 10 MEDIAMENSONGES

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer,pense réveiller un peu vos neurones pas trop critiques, car contaminées par la propagande gouvernemental, qui se comporte en vrai gourou sur les FRANCAISES et les FRANCAIS.
En voici la preuve:

Contre le Venezuela et l'Equateur, Bush nous refait le coup des "armes de destruction massive". Petit inventaire de la désinformation.
10 guerres, 10 médiamensonges.

16 mai 2008

Chaque guerre est précédée d'un grand médiamensonge. Aujourd'hui, Bush menace le Venezuela et l'Equateur. Demain, l'Iran ? Et après, à qui le tour ?
Avec, dans le rôle de la marionnette, le président Uribe, narcotrafiquant et massacreur d'Indiens (quatre millions de déplacés). Lequel Uribe prétend avoir trouvé dans l'indestructible ordinateur de Raul Reyes (FARC) des preuves du soutien de Chavez au « terrorisme » et de militarisation de la région.
Des journaux comme /Le Monde/ répercutent cette campagne de propagande pour la prochaine guerre de Bush. Rappelons simplement combien de fois les mêmes Etats-Unis et les mêmes médias nous ont déjà manipulés. Chaque grande guerre est « justifiée » par ce qui apparaîtra plus tard (trop tard) comme une désinformation. Inventaire rapide...

*1. VIETNAM (1964-1975) :**
*MEDIAMENSONGE :
Les 2 et 3 août, le Nord-Vietnam aurait attaqué deux navires US dans la baie du Tonkin.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :
L'attaque n'a jamais eu lieu. C'est une invention de la Maison-Blanche.

VERITABLE OBJECTIF :
Empêcher l'indépendance du Vietnam et maintenir la domination US sur la région.

CONSEQUENCES :
Millions de victimes, malformations génétiques (Agent Orange), énormes problèmes sociaux.

*2. GRENADE (1983) :**
*MEDIAMENSONGE :
La petite île des Caraïbes est accusée de construire une base militaire soviétique et de mettre en danger la vie de médecins US.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :
Entièrement faux. Le président US Reagan a fabriqué ces prétextes de toutes pièces.

VERITABLE OBJECTIF :
Empêcher les réformes sociales et démocratiques du premier ministre Bishop (qui sera assassiné).

CONSEQUENCES :
Répression brutale et rétablissement de la mainmise de Washington.

*3. PANAMA (1989) :**
*MEDIAMENSONGE :
L'invasion vise à arrêter le président Noriega pour trafic de drogue.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :
Créature de la CIA, Noriega réclamait la souveraineté à la fin du bail du canal. Intolérable pour les USA.

VERITABLE OBJECTIF :
Maintenir le contrôle US sur cette voie de communication stratégique.

CONSEQUENCES :
Les bombardements US ont tué 2.000 à 4.000 civils, ignorés des médias.

*4. IRAK (1991) :**
*MEDIAMENSONGE :
Les Irakiens auraient volé les couveuses de la maternité de Koweït-City.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :
Invention totale par une agence publicitaire payée par l'émir du Koweït, /Hill & Knowlton.
/
VERITABLE OBJECTIF :
Empêcher que le Moyen-Orient résiste à Israël et acquière son indépendance envers les USA.

CONSEQUENCES :
D'innombrables victimes par la guerre, puis un long embargo y compris sur les médicaments.

*5. SOMALIE (1993) :**
*MEDIAMENSONGE :
Monsieur Kouchner se « met en scène » comme héros d'une intervention humanitaire.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :
Quatre sociétés US avaient acheté un quart du sous-sol somalien riche en pétrole.

VERITABLE OBJECTIF :
Contrôler une région militairement stratégique.

CONSEQUENCES :
Ne parvenant pas à la contrôler, les Etats-Unis maintiendront la région dans un chaos prolongé.

*6. BOSNIE (1992 - 1995) :**
*MEDIAMENSONGE :
La firme US /Ruder Finn/ et Bernard Kouchner mettent en scène de prétendus camps serbes d'extermination.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :
/Ruder Finn /et Kouchner mentaient. C'étaient des camps de prisonniers en vue d'échanges./ /Le président musulman Izetbegovic l'a avoué.

VERITABLE OBJECTIF :
Briser la Yougoslavie trop à gauche, éliminer son système social, soumettre la zone aux multinationales, contrôler le Danube et les routes stratégiques des Balkans.

CONSEQUENCES :
Quatre années d'une guerre atroce pour toutes les nationalités (musulmans, serbes, croates). Provoquée par Berlin, prolongée par Washington.

*7. YOUGOSLAVIE (1999) :**
*MEDIAMENSONGE :
Les Serbes commettent un génocide sur les Albanais du Kosovo.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :
Invention pure et simple de l'Otan comme le reconnut Jamie Shea, son porte-parole officiel.

VERITABLE OBJECTIF :
Imposer la domination de l'Otan sur les Balkans, et sa transformation en gendarme du monde. Installer une base militaire US au Kosovo.

CONSEQUENCES :
Deux mille victimes des bombardements OTAN. Nettoyage ethnique du Kosovo par l'UCK, protégée de l'Otan.

*8. AFGHANISTAN (2001) :**
*MEDIAMENSONGE :
Bush prétend venger le 11 septembre et capturer Ben Laden.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :
Aucune preuve que ce réseau existe. De toute façon, les talibans avaient proposé d'extrader Ben Laden.

VERITABLE OBJECTIF :
Contrôler militairement le centre stratégique de l'Asie, construire un pipeline permettant de contrôler l'approvisionnement énergétique de l'Asie du Sud.

CONSEQUENCES :
Occupation de très longue durée, et forte hausse de la production et du trafic d'opium.

*9. IRAK (2003) :**
*MEDIAMENSONGE :
Saddam posséderait de dangereuses armes de destruction, affirme Colin Powell à l'ONU, éprouvette en main.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :
La Maison-Blanche a ordonné à ses services de falsifier des rapports (affaire Libby) ou d'en fabriquer.

VERITABLE OBJECTIF :
Contrôler tout le pétrole et pouvoir faire chanter ses rivaux : Europe, Japon, Chine...

CONSEQUENCES :
L'Irak plongé dans la barbarie, les femmes ramenées à la soumission et l'obscurantisme.

*10 VENEZUELA - EQUATEUR - (2008 ?) :**
*MEDIAMENSONGE :
Chavez soutiendrait le terrorisme, importerait des armes, serait un dictateur (le prétexte définitif ne semble pas encore choisi).

CE QU'ON SAIT DEJA:
Plusieurs médiamensonges précédents se sont déjà dégonflés : Chavez tirant sur son peuple, Chavez antisémite, Chavez militariste... Mais la diabolisation continue.

VERITABLE OBJECTIF :
Les multinationales US veulent garder le contrôle du pétrole et des autres richesses de toute l'Amérique latine, ils craignent la libération sociale et démocratique du continent.

CONSEQUENCES :
Washington mène une guerre globale contre le continent : coups d'Etat, sabotages économiques, chantages, développement de bases militaires près des richesses naturelles..

*CONCLUSION:*
Chaque guerre est précédée et 'justifiée' par un grand médiamensonge. Et notre inventaire est loin d'être complet ! Empêcher les guerres, c'est d'abord démasquer ces médiamensonges le plus tôt possible et le plus largement possible. Merci de diffuser ce texte, de le traduire si possible (la version espagnole arrive bientôt), et de nous communiquer ces traductions.

Dans la guerre de l'info, la véritable force, c'est vous !

LIBERTES INDIVIDUELLES ET PASSEPORT BIOMETRIQUE.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que nos libertés individuelles sont bafouées une fois de plus dans le pays des droits tordus de l'Homme.
Preuve en est ce qui suit:

Passeport biométrique: la Cnil contre le traitement central des données


Le gouvernement est passé outre l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) en créant par décret, et non par voie législative, le nouveau passeport biométrique, et en instituant un système de traitement central de ces données, selon cet avis paru samedi au Journal Officiel.

Après la parution le 4 mai du décret instituant le nouveau passeport biométrique, le Journal officiel a publié samedi l'avis que la Cnil avait rendu le 11 décembre 2007 sur ce dossier.

"Nous n'avons pas été entendus sur deux points : d'abord, nous pensions qu'un sujet d'une telle importance devait passer devant le parlement, et ensuite, nous n'avons pas obtenu les éléments qui permettent de justifier la création de cette banque de données", surnommée Delphine, a résumé le président de la Cnil, Alex Türk.

Se conformant à un accord européen, le nouveau passeport biométrique, qui devra être disponible avant le 28 juin 2009, devra contenir, outre une photo numérisée, les empreintes digitales de huit doigts. Ces données biométriques doivent être enregistrées dans un "système de traitement automatisé de données à caractère personnel relatif au passeport", rappelle l'avis de la Cnil.

En préambule, la Cnil rappelle qu'elle "considère comme légitime" l'utilisation de la biométrie dès lors que ces données "sont conservées sur un support dont la personne a l'usage exclusif".

Et elle souligne que la France va plus loin que le règlement européen, qui n'envisage pas le recueil de l'empreinte de huit doigts, mais de deux, ni la conservation des données en base centrale, qui comporte "des risques d'atteintes graves à la vie privée et aux libertés individuelles" et qui "ne peut être admis que dans la mesure où des exigences en matière de sécurité ou d'ordre public le justifient".

Or, la Cnil observe que les finalités --"faciliter les procédures d'établissement, de délivrance, de renouvellement, de remplacement et de retrait des passeports ainsi que prévenir, détecter et réprimer leur falsification et leur contrefaçon" -- "ne justifient pas la conservation, au plan national, de données biométriques telles que les empreintes digitales".

D'autant, ajoute la commission, "que ledit dispositif ne paraît pas constituer, en l'état, un outil décisif de lutte contre la fraude documentaire...".

Par conséquent, "la conservation dans une base centrale des images numérisées du visage et des empreintes digitales semble disproportionnée", estime la Cnil.

Celle-ci "considère enfin que l'ampleur de la réforme qui se dessine et l'importance des questions qu'elle peut soulever justifieraient que, comme elle l'a rappelé à plusieurs reprises, le Parlement en soit saisi...".

jeudi 15 mai 2008

LES JEUX OLYMPIQUES, LA CHINE, le TIBET, le DALAÏ LAMA et la PEDOPHILIE.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que le Tibet, présenté au travers et (par ses travers) par le DALAÏ LAMA est une imposture, un acte de propagande digne de GOEBBELS.

Voici quelques mois, Mme Onkelinx, Ministre de l'Education et de la Formation en Communauté française de Belgique lançait à grand renfort de publicité une campagne d'éducation sur le 'danger des sectes'. Quelques jours plus tard, des brochures quadrichromes diffusé à plusieurs centaines de milliers d'exemplaire par l'Institut tibétain Yeunten Ling et la Communauté française nous apprenaient que ce 6 mai 1999 prochain Mme Onkelinckx accueillerait personnellement « sa Sainteté » le Dalaï-lama, « chef spirituel des Tibétains » et invité d'honneur d'une 'journée sur la citoyenneté à l'école'.

A en croire les brochures, « Sa Sainteté » vient notamment en Belgique pour nous donner 'deux enseignements' (à 1.200 BEF la séance) sur 'les relations entre le corps et l'esprit'. Ses explications prétendent démontrer pourquoi 'le Karma, un concept-clé du bouddhisme, permet de comprendre l'apparition du corps de chair et d'os que nous utilisons dans la vie quotidienne'. Voilà qui pourra utilement détromper les sombres idiots que croyaient encore que la biologie et la théorie de l'évolution apportaient une réponse cohérente à ces questions. Le Dalaï-lama nous explique également que, contrairement à ce qu'affirment les sciences, 'l'être humain se sert d'autres corps que le corps de chair et d'os'. Ainsi, par exemple, 'pendant le sommeil, l'esprit évolue sous la forme d'un corps onirique formés par nos tendances fondamentales'. Que tous les chercheurs qui s'évertuent à analyser les rêves avec leurs stupides mesures de l'activité cérébral en prennent de la graine : ils perdent leur temps. Le Dalaï-lama et ses adeptes ont les réponses à leurs questions depuis longtemps. Il nous explique d'ailleurs que 'même après la mort, l'esprit continue, à produire et à utiliser un corps qui est appelé le corps mental de la période intermédiaire, c'est-à-dire la période qui commence au moment de la mort et se termine au début de la vie suivante'. Décidemment, les professeurs de morale laïque des écoles de la Communauté, dont Mme Onkelinx est Pouvoir Organisateur, vont devoir sérieusement réviser leur programme…

A Huy, 'sa Sainteté' participe également à un débat avec des élèves et des professeurs su 'la paix dans le respect de l'homme'. Ensuite, 'Elle' se rend à Anvers, pour y rencontrer un élève-délégué de chaque école de Flandre. Afin d'éviter tout malentendu ou question stupide, ces élèves-ambassadeurs' recevront à l'avance 'des informations sur le bouddhisme et la personne du Dalaï-lama'.

Constatons au passage que, s'il semble impossible à parvenir à un accord politique entre francophones et flamands lorsqu'il s'agit de dégager les moyens de refinancer l'enseignement en Belgique, toutes les difficultés communautaires s'évanouissent comme par enchantement lorsqu'il s'agit de coordonner l'endoctrinement de la jeunesse dans des fumisteries mysticistes réactionnaires et anti-scientifiques. On ne saurait mieux illustrer l'abandon de ce qu'on croyait être la mission essentielle de l'école –l'instruction –au profit de l'éducation de 'citoyens épris de paix, d'amour et d'espoir', c'est-à-dire de citoyens endormis et soumis à l'autorité, à l'image précisément des adeptes des sectes bouddhistes.

Mais le pire, c'est que tout cela se fait au nom des 'droits de l'homme' et de la 'démocratie '. Le Dalaï-lama est-il vraiment bien placé pour nous entretenir de ce sujet ? Le Tibet d'avant 1951 était-il ce 'havre de paix et de sagesse' qu'on se plaît à nous décrire ?

Quand la Chine s'est libérée de la domination féodale Mandchoue en 1911, la caste dirigeante autocratique des moines et des seigneurs féodaux tibétains a unilatéralement proclamé l'indépendance du Tibet. Ceci fut réalisé avec l'aide et à l'instigation des Britanniques qui avaient déjà par trois fois tenté d'envahir le Tibet à partir de l'Inde et voyaient (à juste titre) dans la révolution démocratique et bourgeoise de 1911 une menace contre leurs intérêts économiques en Chine. Ces territoires sont donc restés à l'état féodal jusqu'à leur libération par les troupes communistes en 1951. Signalons que, durant la deuxième guerre mondiale, les autorités locales tibétaines, bien qu'officiellement neutres, ont objectivement soutenu l'axe Berlin-Tokyo en empêchant l'approvisionnement des armées chinoises par la route, à partir de l'Inde.

Le Tibet d'avant 1951 n'avait rien du paradis démocratique que nous dépeignent les adeptes des sectes bouddhistes et ceux qui, par bêtise ou par anticommunisme primaire, reprennent leurs mensonges. C'était un pays féodal, pratiquant le servage et même l'esclavage à grande échelle. Une minorité de propriétaires de serfs – nobles, autorités locales et chefs de monastères – possédaient toutes la terre et les forêts ainsi que la majeure partie du bétail. Quelques 200 à 300 familles dominaient le Tibet. Au sommet, le Dalaï-lama, plus grand propriétaire de serfs, chef religieux et chef politique autoproclamé.

Les serfs étaient accablés de taxes et obligés de labourer gratuitement et avec leurs propres bêtes de trait les 70% de terres que se réservait le seigneur. Ils étaient en outre tenus d'effectuer diverses corvées : la 'corvée de conscription' (service militaire avec ses propres vêtements et sa propre nourriture) ; la 'corvée de pied' (transport de denrée au profit des seigneurs) ; la 'corvée de main' (tonte de l'herbe et approvisionnement des officiels du gouvernement local en bois de chauffage, en beurre et autres biens). Le 'Ula' était la forme de corvée la plus courante. Elle obligeait les pauvres à servir chaque seigneurs de passage dans leur village, en lui apportant tout ce qu'il demandait : matelas, cheval, paille, tente, table, viande, beurre, thé et jeunes filles. Il n'était pas rare, sur les routes de l'ancien Tibet, de voir un serf courir derrière un noble à cheval, dans l'espoir de récupérer son unique monture à l'arrivée…

Vous avez dit droit de l'homme ? Alors parlons de la justice telle qu'elle était pratiquée dans le Tibet féodal. L'exécution publique des serfs était courante. Parfois, ils étaient d'abord éventrés, puis trainés dans la ville avant leur exécution. Le code pénal (écrit), qui fut rédigé par le gouvernement local tibétain d'avant 1951, divisait la société en trois classes. La classe supérieure comportait les 'Bouddhas vivants', les nobles et haut-fonctionnaires d'Etat. La classe inférieure comportait les serfs et les esclaves. Si un membre de la classe inférieure offensait un membre des classes supérieures, l'une des peines suivantes était appliquée : yeux arrachés, jambes hachées, mains ou langue coupés ou encore être jetés du haut d'une falaise. Une simple accusation suffisait : l'accusé, s'il était membre de la classe inférieure, n'était pas entendu. Si un membre de la classe inférieure assistait incidemment au viol de sa fille ou de sa femme par un seigneur, il devait avoir les yeux arrachés.

Les monastères tibétains 'hauts lieux du recueillement et de la spiritualité', étaient eux-mêmes propriétaires de serfs dont ils exigeaient l'impôt et la corvée. Au sein du monastère, le pouvoir était entre les mains de quelques 'Grands Lamas' issus des famille nobles et qui ne travaillaient pas. Les lamas inférieurs, issus des classes pauvres, constituaient la majorité des moines. La plupart d'entre eux étaient devenus lamas par obligation : lorsqu'une famille avait trois garçons, l'un d'eux était contraint de devenir lama. D'autres entraient au monastère pour échapper à leurs dettes ou simplement pour survivre. Ces lamas pauvres, souvent enrôlés de force dés le plus jeune âge, étaient contraints aux tâches les plus dures. Les archives du monastères de Zheibung, dans la banlieue ouest de Lhassa, font état d'une moyenne de 300 moines en fuite chaque année, au péril de leur vie : le lama en fuite risquait la peine de mort s'il était repris.

Quand le Dalaï-lama chantait les 'Sutras de la damnation', des têtes humaines, du sang, des cœurs et des chairs humaines fraichement dépecée servaient d'offrandes. Un tel rite eut encore lieu en automne 1948, quand le Dalaï-lama décida de chanter les 'Sutras' sur la place de Lhassa, dans l'espoir de contrer la révolution communiste. A cette occasion, 36 jeunes furent arrêtés ; 21 d'entre eux furent mis à mort pour servir d'offrandes.

En 1959, les trois principaux monastères possédaient 321 manoirs, 147.000 hectares de terres, 26 pâturages, 110.000 têtes de bétails et 40.000 serfs. La famille du précédent Dalaï-lama possédait personnellement 27 manoirs, 36 pâturages, 6.170 serfs paysans et 102 esclaves domestiques. Leurs propriétés mobilières s'élevait à 168.328 talents d'or, 95.000 talents d'argents, 20.331 pièces de bijouterie et 14.676 articles vestimentaires.

Je ne doute pas que tout cela constituaient des 'bases éthiques' susceptibles de 'garantir le bonheur'… du Dalaï-lama. Je comprends aussi qu'il ait voulu préserver ces 'bases éthiques' en fomentant la rébellion armée de 1959, si éloignée des idéaux de pacifisme que professe 'Sa Sainteté' aujourd'hui. Il m'est par contre beaucoup plus difficile de percevoir en quoi ce représentant d'un petit groupe de privilégiés, de fous mystiques et d'oppresseurs cyniques, pourrait contribuer à l'éducation et à l'instruction de notre jeunesse.

Le bouddhisme tibétain et le Dalaï Lama

Munich-Juillet 2000 traduit de IDEA N°8 (English Edition),
Service d’Information de l’AEA

Le bouddhisme tibétain n’est ni philanthropique ni tolérant, et son plus haut représentant, le Dalai Lama, n’est pas un saint. Cette déclaration émane de deux anciens collaborateurs du Prix Nobel de la Paix.

Selon Herbert et Mariana ROETTGEN (de Munich), experts en études culturelles, le Dalai Lama, au lieu d’être le véritable champion de la tolérance religieuse et de la co-existence des croyances, est le chef d’un système religieux dont le but est de conquérir le monde.

Pendant les années 80, Herbert Roettgen faisait partie du groupe de soutien allemand au Dalai Lama. Il publiait ses écrits et organisait ses meetings. Mariana Roettgen était activement engagée dans la promotion du dialogue inter-religieux.

Plus tard, ils décidèrent de réaliser une étude critique sur l’arrière-plan occulte et politique du bouddhisme tibétain. Les résultats de cette recherche furent publiés sous les pseudonymes de Victor et Victoria Trimondi sous le titre " L’ombre du Dalai Lama ".

Le Dalai Lama a récemment visité Munich et a été reçu par le Ministre de l’Intérieur allemand, Otto Schily du Parti Social Démocrate (SPD). Mariana et Herbert Roettgen, interrogés par Idea, ont critiqué le SPD pour avoir courtisé le chef d’une religion sans prendre garde à son contenu inhumain.

Le Tantra Kalachakra préféré du Dalai Lama contient " une manipulation consciente des croyants, l’usage flagrant d’images d’ennemis et d’une éthique de guerriers agressifs. " Le Tantra prône également un " scénario apocalyptique qui est censé arriver en 2327 lorsqu’une ‘bouddhocratie’ sera établie après la destruction des tenants d’autres confessions. " Il a inspiré des groupes fascistes aussi bien que le fameux gourou de la secte japonaise Shoka Ashara responsable de l’empoisonnement de foules au gaz sarin.

Le bouddhisme tibétain est centré sur la magie, la croyance aux esprits et les rituels de sacrifice dans lesquels l’invocation d’esprits impurs joue un rôle vital. En fait, la " déesse protectrice personnelle " du Dalai Lama est un démon (nommé Palden Lhamo) dont le rôle est de détruire " les ennemis de la vraie doctrine ".

On dit que ce démon a tué son propre fils parce qu’il refusait d’adhérer au bouddhisme. Des illustrations iconographiques dépeignent Palden Lhamo traversant un lac de sang. " Comment un homme saint comme le Dalai Lama peut parler de tolérance religieuse s’il possède une déesse protectrice comme celle-là ? " demande Mariana Roettgen.

Selon M. et Mme Roettgen, les discours œcuméniques du Dalai Lama sont une farce à moins que les pratiques secrètes du Tantra Kalachacra soit dévoilées également. Les théologiens en vue ne prennent pas assez au sérieux les propres affirmations du bouddhisme tibétain, plaident-ils.

Lors de réunions inter-religieuses, il est parfois affirmé que les bouddhistes sont des chrétiens en mieux. Pour des raisons politiques et religieuses évidentes, les représentants officiels du bouddhisme tibétain et leurs disciples occidentaux ne tolèrent aucune critique sur le Dalai Lama et sur l’exploitation des femmes en leur sein. Les contrevenants sont calomniés et reçoivent même des menaces de mort.


L'avis de 5 spécialistes des sectes sur cet article sur le bouddhisme tibétain et le Dalai Lama:

  • "Les renseignements fournis sont justes. Un peu exagérés dans la forme, mais justes sur le fond."
  • "Plusieurs documents en ma possession sur ce sujet vont dans le même sens."
  • "Le bouddhisme tibétain est sans doute la philosophie la plus occulte du monde. Le grand public ignore la doctrine souterraine du bouddhisme tibétain. Les études que nous avons faites sur ce sujet confirment grosso modo les propos de Herbert et Mariana ROETTGEN.
    Le bouddhisme tibétain est une évolution du bouddhisme primitif. Il y a de nos jours plus types de bouddhismes qui sont de modérés à dangereux."
  • "malgré l'image sympathique et tolérante offerte par le Dalai Lama à l'opinion publique occidentale, il nous faut garder en mémoire le fait qu'il est le successeur d'une dynastie moyen-ageuse, avec tout ce que cela comporte d'autoritarisme et de pouvoir divin. Ceci n'excuse pas la Chine pour l'anéantissement de la culture Tibétaine et la violence faite à ce peuple."
  • "Cet article est vrai. On pourrait aussi mentionner la prostitution des enfants dans les temples du bouddhisme tibétain. Les pires ennemis du Dalai Lama sont d'ailleurs les tibétains eux-même, qui l'accusent de faire de la politique avec la religion, et de la religion avec la politique."
  • Alors ne boycottez pas les JEUX OLYMPIQUES de la CHINE, mais BOYCOTTEZ le DALAÏ LAMA.

ISRAËL et la LIBERTE d'EXPRESSION, MASSACRE d'INNOCENTS en PALESTINE.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre les massacres suivants pour que les sionistes d'ISRAËL aient eux aussi leur procés de Nüremberg!

Israël et la « liberté d’expression »

Israel and “Freedom of Expression”

Publié le 15-05-2008


Le 16 mars 2003, Rachel Corrie, la jeune américaine d’International Solidarity Movement (ISM) venue soutenir les Palestiniens de la Bande de Gaza était écrasée par un bulldozer israélien, pour avoir voulu s’opposer à la destruction d’une maison palestinienne à Rafah.



Tomas Hurndall, 21 ans, est assassiné peu après dans camp de réfugiés de Rafah, juste sur la frontière égyptienne, alors qu’il était en train de porter secours à trois enfants dans la ligne de feu d’un tank israélien.

"Le soldat israélien dans la tour a visé et tiré une balle de gros calibre directement dans la tête de Tom, qui portait la veste orange fluorescente avec des bandes réfléchissantes, et était clairement indentifiable comme international. De plus les ambassades britannique et américaine avaient informé les autorités militaires israéliennes de la présence de ces jeunes pacifistes dans cette zone. Ils savaient qui il était, ils savaient qu’il ne représentait aucune menace pour leur sécurité physique, mais il est probable qu’ils comprenaient l’attention internationale que sa présence attirait, et ils savaient que notre travail de bouclier humain les avaient empêché de terroriser les Palestiniens comme il le voulaient et de détruire leurs maisons », témoigne Joe Smith, un de ses collègues américain présent sur les lieux au moment du crime.

La grande démocratie israélienne n’aime pas les témoins. Ni pacifistes, ni journalistes. Pour l’année 2002, sur 19 cas de journalistes assassinés dans le monde, dans l’exercice de leurs fonctions, Israël arrive en tête, avec 3 morts (Raffaele Ciriello, Imad Abu Zahra, et Issam Tillawi) à son tableau de chasse, ex-aequo avec la Colombie, et la Russie en Tchétchénie. En 2007, c’est même sous l’œil d’autres caméras de télévision que l’armée israélienne assassine impunément un journaliste palestinien dans la bande de Gaza. Et ceci sans compter tous ceux qui ont été blessés, Palestiniens ou étrangers, comme Jacques-Marie Bourget, resté handicapé après avoir été visé par un sniper, ou le photographe de l’Agence France Presse Manoucher Deghati. Sans parler non plus des refus d’accréditation, des arrestations intempestives, et passages à tabac, de journalistes un peu trop indépendants ou « bronzés ».

La grande démocratie israélienne ne reconnaît pas non plus l’objection de conscience à ses citoyens. Ceux qui refusent de servir dans son armée d’occupation, les « refuzniks » font de la prison. Et les opposants israéliens, qui protestent contre le Mur sur les terres palestiniennes de Bil’in, sont traités à coups de matraques et de gaz lacrymogène. Si certains journaux ouvrent leurs colonnes à quelques journalistes courageux, tels que Amira Hass ou Gideon Levy, les anticolonialistes israéliens sont considérés comme des traîtres, et finissent souvent par s’expatrier, comme Tanya Reinhart et Ilan Pappé, sans parler des Israéliens de la minorité arabe, tel le député Azmi Bishara, contraint de quitter Israël pour avoir dialogué avec des Syriens.

LETTRE, MASSACRE DES FEMMES PALESTIENNES ENCEINTES ET VIOLS.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, publie cette lettre d'une jeune étudiante dans la bande de GAZA.

C’est toujours la Nakba : Témoignage d’une étudiante de Gaza

Publié le 14-05-2008


Nous publions cette lettre de Nariman, jeune étudiante en français de la bande de Gaza, qui s’adresse au monde entier.

Nakba en 1948 et la souffrance continue…

"Avant ces jours, la vie était belle, très belle. on était ensemble ,on était tous paysans et on n’avait que notre terre et pour nous la terre égale la vie…on n’aurait jamais imaginé qu’ un jour, on vivrait loin d’ici mais malheureusement ce jour est arrivé malgré nous."

Mon grand-père a les larmes aux yeux et le coeur serré et les mots sortent à grand-peine de sa bouche.

Chaque année depuis quatre ans, toute la famille se réunit pour écouter nos grands-parents qui nous transportent dans deux époques bien différentes en nous parlant de la Nakba : la première est pleine des moments de calme et de stabilité qu’ils vivaient auparavant et l’autre ce sont les moments de souffrance et de chagrin qu’ils ont commencé à vivre après la catastrophe.

Cette année j’ai la chance de partager un peu de ces moments avec vous en vous écrivant ce texte en français.

C’est très douloureux de se souvenir de ces jours très durs qu’ils ont vécu comme tous les réfugiés palestiniens qui ont quitté leurs maisons et leurs terres par la force et par le terrorisme israéliens

"On était à Sawafeer quand la guerre a commencé, on a été obligé de partir, pas seulement parce qu’on avait peur des forces israéliennes qui étaient soutenues par tous les grands pouvoirs du monde entier de cette époque, mais aussi parce qu’on avait l’espoir que les armées arabes allaient arriver à notre secours pour nous sauver de ceux qui venaient violer notre patrie et qu’on allait bientôt rentrer chez nous quand ces armées battraient l’armée israélienne mais on ne savait pas que cette dernière s’était bien préparée pour gagner cet affrontement injuste et inégal" dit mon grand-père.

Ma grand-mère intervient avec beaucoup de tristesse :

"Je tenais ma fille d’un an par la main et j’étais enceinte de huit mois ces jours-là, ces jours où on a dû trouver refuge à Hatta un village juste à côté . On y est resté deux jours, pas plus . Il n’y avait pas d’eau là-bas et je devais pourtant laver nos vêtements, alors j’ai décidé de rentrer à Sawafeer pour faire ma lessive au moment où votre grand-père était parti en cachette pour récupérer l’argent qu’il avait caché à côté de chez nous -c’était le cas de nombreuses personnes qui retournaient à leurs villages pour chercher les affaires indispensables qu’elles avaient laissées derrière elles dans leur fuite précipitée- il marchait prudemment afin que les soldats israéliens ne le voient pas, ils l’auraient tué sinon. Quand je suis arrivée, il ne restait qu’un seul puits. J’ai lavé les vêtements et je me suis dirigée aussitôt vers Hatta pour que mon mari ne remarque pas mon absence à son retour. Je l’ai rencontré dans la rue, malheureusement !

Je n’ai toujours pas oublié son regard fou d’inquiétude …il était très fâché et il m’a blâmé :

" Tu es folle toi ? Tu prends la route dans cette situation ? Tu ne sais pas que les Israéliens ouvrent les ventres des femmes enceintes et qu’ils leur coupent les seins ?"

A ce moment-là, j’ai su tout l’amour que votre grand-père me portait.

Nous avons tous éclaté de rire, puis mon grand père a repris la parole :

"Avec les habitants d’Hatta, on est parti pour Karatia et quand les israéliens ont bombardé Karatia, on est parti pour Al-Magdal où on est resté très peu de temps et finalement on s’est installés au centre de la bande de Gaza, à Dair Al-Balah exactement. C’était vraiment un long voyage très pénible. Je n’ai jamais connu un voyage pareil et jusqu’à maintenant je n’arrive pas à comprendre comment on s’en est sorti !

Les deux premières années, tout le monde a vécu sous les tentes plantées par l’UNRWA qui était là pour nous aider, puis on a commencé petit à petit à construire des petites maisons en boue pour finir par habiter ici, dans cette maison."

La réunion familiale a pris fin et chacun est rentré chez soi mais les histoires tristes des réfugiés palestiniens et leurs grandes souffrances continueront tant que l’occupation ne reconnaîtra pas leur droit au retour.

Aujourd’hui, en 2008, nous vivons une autre catastrophe.

Nos ancêtres ont été massacrés par balles et nous mourons à petit feu, étranglés, étouffés par ce blocus ignoble.

Les besoins les plus élémentaires nous sont refusés : l’électricité, les carburants, la liberté de mouvements …. et la liste est interminable ...

Merci à l’occupation qui nous offre chaque jour ses tortures les plus variées.

Merci au monde entier qui nous regarde mourir dans la plus complète indifférence."

Ps : Sawafeer - Hatta – Karatia : villages palestiniens occupés en 1948

Nariman Ghanim – Etudiante en français - Gaza

Cette lettre devrait être lue dans toutes les écoles de FRANCE et de Navarre par NICOLAS SARKOSY, lui-même.



GENOCIDE DU PEUPLE PALESTINIEN OU LE SOCIOCIDE

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue à soutenir le peuple palestinien contre les sionistes d'ISRAËL et contre les faucons (mais de vrais cons) américains.

« Opération Rempart » : le sociocide

"Opération Rempart :" a "socio-cide"

Publié le 15-05-2008


Pourquoi l’armée israélienne, qui s’arrange en général pour ne jamais tuer plus de 10 Palestiniens par jour, a-t-elle déclenché en avril les massacres de Jenine et de Naplouse, rasant les maisons, bombardant les camps, suscitant une vague d’émotion et d’indignation dans l’opinion publique internationale ?

Les monceaux de gravats, les rues défoncées , les enfants pris comme boucliers humain, lors de l’ « Opération Rempart », qualifiée de « crimes de guerre » par Amnesty International qui rapporta « assassinats, torture et mauvais traitements infligés à des prisonniers, destruction gratuite des centaines d’habitations avec parfois leurs occupants encore à l’intérieur ; empêchement d’accès aux ambulances et à l’assistance humanitaire, ou encore utilisation de civils palestiniens comme boucliers humains ».

Le bilan des victimes restera inconnu, en raison du bouclage généralisé imposé par l’armée, y compris aux ambulances. Mais les combattants palestiniens de Jenine, ont infligé à Israël son revers militaire le plus important depuis le début de l’Intifada : 13 soldats israéliens tués et 7 autres blessés. Les criminels de guerre se sont arrangés pour étouffer les velléités d’enquête votées par les Nations Unies, invoquant comme à l’accoutumée des « représailles », suite à un attentat.

A travers cette opération, le gouvernement israélien vise en fait bien plus qu’à écraser la résistance palestinienne, mais à détruire la société palestinienne elle-même. L’acharnement des soldats contre tous les éléments de modernité : ordinateurs personnels, mobilier, stations de radio, et même des lampadaires de rue, participe d’une volonté de sociocide de la Palestine, pour reprendre le terme du chercheur israélien Baruch Kimmerling. « Le but, est de forcer la société palestinienne à retourner a sa condition d’il y a deux générations, après Deir Yassin. », écrit le journaliste Meron Benvenisti.

On assiste au saccage de tout ce qui pouvait attirer des touristes en Palestine, les hôtels de Bethléem, la vieille ville de Naplouse, classée monument historique, à la destruction du port et de l’aéroport de Gaza, mais aussi de nombreux bâtiments et institutions civiles comme les registres d’état civil, cadastres, écoles, postes de police… jusqu’aux feux de signalisation. Ainsi à Naplouse, l’armée fait régulièrement des « cartons » sur les feux rouges, en espérant ainsi créer le chaos et l’insécurité.

Le 7 avril 2002, les parlementaires européens atterrés votent à la majorité la suspension des accords économiques entre l’Europe et Israël, pour non respect des droits de l’Homme. Un vote qui restera lettre morte.

mardi 13 mai 2008

TENTATIVE D'ASSASSINATd'UN JOURNALISTE en SAVOIE et les SIONISTES et les FRANCS MACONS des PROTOCOLES DE TORONTOet NICOLAS SARKOSY.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous relate la tentative d'assassinat par asphyxie et incendie criminelle, dont a été victime le rédacteur en chef, de votre journal préféré, et le nominné est: FREDERIC BERGER.
Hier soir(le 12 mai 2008) votre rédacteur en chef se fait une petite flambée dans sa cheminée, après avoir fait un beau parcours de deux jours en VTT dans les montagnes du GRISON, en SUISSE.
Pris par mon travail je n'ai plus prêté attention à ma cheminée, lorsque je suis pris de vomissement, d'étourdissement et de malaise! Je mets en courant d'air la maison et quitte les lieux de nuit avec mes chats qui heureusement ont attiré mon attention par leur miaulement et m'ont évité l'asphixie.
Le lendemain matin revenant travaillé mon ami de voisin me dit "Regardes Fred sur le toit, ils ont recouvert ta cheminée d'une pierre et d'une bâche".
Rapidement j'organise mon enquête et pas moins de 30 minutes après je vous donne les noms du commando d'assassins au nombre de trois.
A savoir: Mr ALAIN GIROD, demaurant route du chemin du col de la Madeleine à SAINT OYEN 73260 et sa compagne MME MARINETTE MURAZ, domiciliée au "BOIS" 73260 et travaillant l'été à l'office du tourisme de la Léchêre en Savoie et en hiver à COURCHEVEL 1650, MORIOND, dans une agence immobilière.
Le troisième larron serait un des enfants majeurs de ce couple recomposé.
La bâche mise sur la cheminée avait pour but de provoquer un incendie criminelle, car la température à la sortie d'ue cheminée se situe environ à 580 degrès!
Donc la bâche brûlant met le feu aux poutres en bois et la maison brûle et votre rédacteur en chef asphyxié avec!
Pourquoi cette tentative d'assassinat?
Alain GIROD se vante à tous vents qu'il a des amis à la gendarmerie de MOUTIERS en SAVOIE, qui le protègent et le soutiennent. C'est d'ailleurs sur l'ordre de GIROD qu'un des gendarmes de MOUTIERS a dressé un PV sur le parking privé de votre rédacteur en chef, à minuit trente (comme un voleur de nuit et comme les gendarmes incendiaires de la paillote de FRANCIS en CORSE)!
Les gendarmes de MOUTIERS se vantent d'avoir la protection du Procureur de la République et qu'ils agissent en son nom.
Donc cette tentative d'assassinat est commandité par les politiques: pourquoi?
Parce que votre rédacteur en chef a contribué à la révélation du complot des sionistes et des francs-maçons des Protocoles de TORONTO.
Dont je vous remet un bref rappel:
Fin juin 1967: A MONTREAL, c'est l'Expo 67; à OTTAWA, ce sont les derniers préparatifs du "Centenaire de la Confédération";aux Etats-Unis, c'est la contestation à la Guerre du Vietnam et, à travers le pays, le "Flower Power". En FRANCE c'est MAI 68 qui se prépare; Fin juin 1967 marque les derniers préparatifs de la mise au point du plan de la "Chute des Nations" (plan rouge) par les hautes instances de la Franc-Maçonnerie et des Sionistes à TORONTO (Canada).
Cette réunion secrète,est organisée par les "6,6,6". C'est ainsi qu'ils se nomment eux-mêmes, c'est à dire ceux qui dirigent les 6 plus grandes banques mondiales, les 6 plus grands consortiums énergétiques de la planète (dont le pétrole fait partie), et les 6 plus grands consortiums de l'agro-alimentaire.
Ce 6.6..6. étant les plus hauts responsables de la finance internationale (donc les sionistes) vont définir une "Stratégie Commune" en vue de la mainmise absolue sur le "Commerce Mondial"; sur la possession de l'Arme Energétique et sur le contrôle international de l'agro-alimentaire (lequel comprend aussi, pour eux, les consortiums pharmaceutiques avec leur marché des "vitamines" et des "vaccins avec la fausse grippe aviaire, voir MICHEL BARNIER, vice-président de MERIEUX et ministre de l'Agriculture!).

Leur plan se résume à trois orientations majeures: l'Economique, le Politique et le SOCIAL. S'il réussit, il doit irrémédiablement déboucher sur la prise du "POUVOIR MONDIAL, par la mise en place du "NOUVEL ORDRE MONDIAL" le même dont le président BUSH George fera tant la promotion au début des années 90.



Votre journal, l'ECHO DES MONTAGNES, est trop indépendant pour les sionistes et les francs-maçons, car il vous révèle leurs crimes.
L' article 9 des Protocoles de TORONTO stipule: "Par cette "économie indépendante" n'ayant de Lois que nos lois (nous tuerons qui nous voulons), nous établirons une culture de "masse mondiale". Par le contrôle de la Télévision, des Médias, nous instituerons une "nouvelle culture", mais "nivelée, uniforme pour tous, sans qu'aucune créature (!) ne nous échappe. Les artistes seront à notre image ou bien ne pourront survire, tels PASCAL SEVRAN, DALIDA, JEAN CLAUDE BRIALY, COLUCHE etc.

Les Protocoles de TORONTO déclament aussi pour la Presse ceci: "Dans le même sens, nous devrons contrôler tous les Médias d'Information. Nos Banques verront donc à ne financer que ceux qui nous osnt favorables tandis qu'elles superviserons la fermeture des récalcitrants. Cela devra passer inaperçu dans les populations, absorbées qu'elles seront par leur besoin de faire plus d'argent et de se divertir!
Toujours nous en profiterons aussi pour acheter ou éliminer tous les dirigeants d'entreprises, tel LAGARDERE par exemple (ndlr)!
NICOLAS SARKOSY va dans le sens des PROTOCOLES DE TORONTO en attaquant ouvertement la PRESSE:
Lisons le bel article du journal le REVEIL DES MARMOTTES, de MICHEL MAHLER:

"La guerre est cette fois déclarée avec les médias. Nicolas Sarkozy a accusé l'AFP de "censure". La ministre de la Culture, Christine Albanel, en a rajouté une couche en suggérant à l'AFP «de reprendre tous les communiqués qui lui sont transmis...» Christine Albanel y va fort, elle voudrait purement en simplement que l'AFP mette à la disposition des médias les communiqués de presse des partis (sous entendu, de l'UMP). La SDJ (Société des Journalistes) de l'AFP contre-attaque: «On n'est plus dans le domaine du journalisme... Créons une boîte aux lettres géante où tout le monde viendra mettre ses communiqués, et on verra bien ce qu'il en ressortira...» Pour le PS, «La droite cherche, à travers l'AFP, à intimider l'ensemble des journalistes...» Lundi dernier, Nicolas Sarkozy a piqué une crise de nerfs et a vivement critiqué les médias, en particulier l'AFP. «Quand il n'y a pas d'opposition, la presse s'attribue la fonction d'opposition...» Selon la conseillère de Sarko, Catherine Pégard, «Tous les chefs de l'État ont eu des rapports compliqués avec la presse, je les ai tous entendu dire des horreurs sur les journalistes... Nicolas Sarkozy a le sentiment d'être "maltraité"...» Pauvre Sarko. Il utilise les médias quand ça l'arrange mais ne supporte pas la moindre critique (comme les -de plus en plus rares- sarkozystes encore subjugués d'ailleurs). Catherine Pégard l'admet: «Nicolas Sarkozy connait la plupart des journalistes écrivant sur lui, il est déçu d'être critiqué... Il a beaucoup donné aux journalistes (NDLR: Pas au RdM !), il les a beaucoup vus... Il a du plaisir à les rencontrer, une sorte de jeu se tisse entre les journalistes politiques et les hommes politiques... Mais il n'apprécie pas d'être caricaturé...» L'EDM a entendu parler d'un sinistre régime où il y avait un ministre de la propagande. C'est de cela dont Nicolas Sarkozy rêve ? Est-il certain que les journalistes vont tous accepter de se faire dicter leurs éditos ?".

lundi 12 mai 2008

LES MAÎTRES DU MONDE, les BILDERBERG, LES PROTOCOLES de TORONTO, LES SIONISTES et les FRANCES-MACONS.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre cet excellent document qui est en harmonie avec la ligne directrice de l'ECHO des MONTAGNES.
Ilfaut cliquer sur chaque titre pour lire l'article au complet et en entier (format dem ise en page érronnée) Merci de votre conpréhension.



Maîtres
du Monde


Stratégies
Planétaires

Bienvenue dans l'espace le plus "chaud" de ce site,
avec quelques documents qui donnent matière à réfléchir...




INTRO



La fin programmée de la démocratie



Nous vivons depuis dix ans un changement radical du type de régime politique dans les pays occidentaux, avec l'avènement d'un nouveau pouvoir, celui des réseaux économiques et financiers.
Voici les raisons pour lesquelles nous ne sommes déjà plus tout à fait en démocratie.



STRATÉGIES DE CONTRÔLE


Télévision: de l'info sans infos


Quand l'information réelle est remplacée par les sujets anecdotiques, les micro-trottoirs, et les reportages insignifiants sur la vie quotidienne...


Une liberté sous surveillance électronique




Notre liberté est en permanence sous haute surveillance électronique. Les moyens informatiques ont permis d'augmenter ce que les spécialistes appellent notre "traçabilité". Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d'intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques ou privées, qui peuvent connaître à tout moment le "profil" de chaque individu.

Fichiers informatiques, téléphones portables, internet, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, vidéosurveillance "intelligente", puces RFID, ou "système de veille totale" de l'administration Bush, découvrez tous les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée...


Les projets des Maitres du Monde


Les projets des Maitres du Monde pour un contrôle global des individus: manipulations génétiques, contrôle des esprits, implants, traçabilité, nouvel ordre économique...


Implants: vers un contrôle social bionique


La puce d'identification "Digital Angel", et des expériences scientifiques majeures qui ouvrent la voie aux implants neuronaux et à un contrôle direct de l'homme par la machine....


Armes silencieuses pour guerres tranquilles



Les clés de la compréhension du monde et de ses règles du jeu véritables se trouvent peut-être dans ce document Top Secret qui utilise certaines théories issues de la cybernétique pour définir un "manuel de programmation" de la société, ainsi que les principes d'une guerre contre les citoyens. Il expose en détail les stratégies et les objectifs des "Maîtres du Monde", qui ne sont plus les chefs de gouvernements, mais les dirigeants des grandes organisations économiques et financières, le seul pouvoir à dimension planétaire...

Ces stratégies, masquées mais évidentes pour "celui qui sait quoi regarder", sous-tendent la transformation radicale et accélérée de la société et de l'économie mondiale.

Une transformation qui nous emmène plus vite que nous ne le réalisons vers un monde déjà décrit par de nombreux livres et films de science-fiction: Rollerball, Soleil Vert, Blade Runner, Matrix, ou Le Meilleur des Mondes...


au choix, la version originale en anglais ou sa traduction française



STRATÉGIES DU CONSENTEMENT


Le Meilleur des Mondes, d'Aldous Huxley



Dans ce livre de science-fiction visionnaire, Aldous Huxley imagine ce que serait la dictature parfaite: une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, et où les individus seraient génétiquement conditionnés. Un système d'esclavage où, grâce la consommation et au divertissement, les esclaves "auraient l'amour de leur servitude".


Stratégies de manipulation


Les stratégies et les techniques des Maitres du Monde pour la manipulation de l'opinion publique et de la société...


2 Mondes, 2 Ordres, 2 Lois



Le premier ordre, officiellement proclamé, s'applique au public, aux citoyens ordinaires.

Le second ordre, qui régit réellement la société, s'applique aux détenteurs du pouvoir et aux organisations économiques.



GOUVERNEMENT MONDIAL


Les organisations des Maitres du Monde



Qui sont les Maitres du Monde, et quelles organisations utilisent-ils pour contrôler le monde?...


Le Groupe de Bilderberg



Le Groupe de Bilderberg rassemble l'élite mondiale de la finance, de l'économie, de la politique et des médias. C'est le plus puissant des réseaux d'influence, au point d'être considéré comme un véritable gouvernement mondial occulte.


Le Siècle



"Le Siècle" est un club de reflexion qui rassemble les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française: responsables politiques, présidents de grandes entreprises, et journalistes des médias qui "font l'opinion"...


Le Forum de Davos



Quelques images des Maîtres du Monde au World Economic Forum de Davos qui réunit chaque année l'élite de l'économie, de la politique et des médias.



NOUVEL ORDRE ÉCONOMIQUE


Les mensonges du libéralisme



Un démontage en règle des mensonges les plus fréquemment utilisés par la propagande néo-libérale et sa "pensée unique".


Délocalisations et mondialisation


La mondialisation libérale consiste en la suppression de toute entrave à la circulation des marchandises et des capitaux, rendant possible les délocalisations, les chantages à l'emploi, et les profits sans précédent des multinationales. Au risque de causer la désindustrialisation et le déclin géopolitique des pays occidentaux.


L'entreprise-vampire



A cause de leur inefficience croissante, les grandes entreprises ne sont plus capables de créer de la valeur, mais seulement de vampiriser la richesse des autres acteurs économiques, du corps social, et des états...


La directive sur le temps de travail


Une nouvelle directive européenne fixe la durée du travail à 48 heures par semaine avec la possibilité d'aller jusqu'à 65 heures. Un pas de plus vers l'instauration d'un nouvel esclavage au service de la "compétitivité" des entreprises.


La directive Bolkestein


La nouvelle arme de guerre sociale élaborée par la Commission Européenne, pour "libérer" les entreprises de toute règlementation...


L'A.M.I, ennemi de la démocratie



Le traité de l'AMI est un accord économique mondial négocié dans le plus grand secret depuis 1995 sous l'égide l'OCDE, et dont les conséquences constituent une menace sans précédent pour la démocratie.

Des traités du même type, NAFTA et FTAA, ont déjà été acceptés par les pays du continent américain.


L'AGCS, pour détruire les services publics


L'AGCS est un autre accord mondial négocié dans le cadre de l'OMC, à nouveau dans le secret et l'opacité. L'AGCS est une véritable arme de guerre pour démanteler totalement l'ensemble des services publics, y compris la santé et l'éducation.


L'endettement des états


L'endettement est une arme à retardement pour imposer le libéralisme, en obligeant les états à privatiser leurs services publics, tout en transformant les citoyens en esclaves des banques et des multinationales. Lorsque les dégâts de cette arme sont perceptibles, il est déjà trop tard.


L'idéologie des Maitres du Monde



Les principes-clé des Maitres du Monde, et le nouvel esclavage qui en découle, tel que George Orwell l'avait annoncé dans "1984"...


La guerre sociale est déclarée



Une nouvelle guerre mondiale est en cours. C'est une guerre sociale et intérieure, une guerre d'élimination contre une population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.


Schizophrénie organisée


Alors que les problèmes écologiques, démocratiques, économiques et géopolitiques s'aggravent dangereusement, le décalage se creuse entre les problèmes réels perçus par les citoyens dans leurs moments de lucidité, et les problèmes mis en avant par les responsables politiques et leurs relais médiatiques.


Bibliographie contre la "pensée unique"


Des livres sur la mondialisation, la démocratie, les nouveaux pouvoirs planétaires...



CONSTITUTION EUROPÉENNE


Europe: une Constitution piégée


Les pièges d'une constitution anti-démocratique et anti-sociale, dont le but est de rendre irréversible l'orientation ultra-libérale de l'Europe.


Sens et perspectives du Non français


A 55% et avec une participation massive, les Français ont dit Non au projet de constitution européenne et désavoué leurs élites politiques et médiatiques qui ont sacrifié l'intérêt de l'Europe à celui des multinationales.


Les élites disent Oui, les peuples disent Non


Après les français, les citoyens Néerlandais ont dit Non au projet de constitution à 63%, avec comme en France une forte participation électorale. Ce résultat confirme le rejet des orientations actuelles de la construction européenne et le décallage abyssal entre les élites dirigeantes et les citoyens.



CIVILISATION


Prophétie pour les temps présents



Une prophétie visionnaire décrit les temps présents avec une fascinante acuité... Elle aurait été écrite en 1099 par Jean de Jérusalem, l'un des fondateurs des Templiers.

Le naufrage de la civilisation



Depuis la naissance des grandes démocraties occidentales, le monde allait vers toujours plus de progrès, de liberté, d'éducation, de science, et de bien-être matériel. Désormais, la tendance s'est inversée...

Vers un nouveau Moyen-Age



Le sens de l'histoire s'est inversé, et nous retournons désormais vers le Moyen-Age. Un Moyen-Age moderne, avec le pouvoir destructeur de la technologie en prime...



LA MENACE FASCISTE


L'axe Bush-Sarkozy


Pour resserrer les liens avec leurs alliés, les Etats-Unis ont décidé de convertir l'Europe à l'idéologie de Bush, avec l'aide de leaders politiques européens comme Nicolas Sarkozy...


L'émergence du libéral-fascisme


Avec Sarkozy et les lois Perben, on assiste en France comme aux Etats-Unis à l'émergence d'une nouvelle tendance politique: le "libéral-fascisme"...


La criminalisation du citoyen ordinaire



Une dérive inquiétante du Droit pénal a commencé. Plusieurs lois nouvelles visent un même but: pouvoir condamner le citoyen ordinaire à la prison, même lorsqu'il n'a commis aucun crime...


Harcèlement policier contre la France d'en-bas



Au nom de la sécurité routière, une répression sans précédent prend pour cible les citoyens ordinaires. Au mépris des libertés, et toujours avec 2 poids et 2 mesures...


Sarkozy importe le taser en France



Nicolas Sarkozy a décidé d'équiper les policiers avec le Taser, une arme à décharge électrique paralysante dénoncée par les organisations de défense des droits de l'homme, ceux que Nicolas Sarkozy appelle avec mépris les "droits-de-l'hommistes"...


Sarkoscope


Il y a des images qui en disent plus long que des mots... Voici donc des photos de Nicolas Sarkozy qui révèlent les différentes facettes de son inquiétante personalité.


Restaurer la démocratie


Ces dernières années, la démocratie et les libertés n'ont cessé de se réduire dans les pays occidentaux, sous le double prétexte du terrorisme et de la délinquance. Il est désormais temps d'exiger la restauration de la démocratie...




ÉTATS-UNIS



L'Amérique de George W.Bush


L'invasion de l'Irak




Les motivations d'une guerre globale qui divise les Maitres du Monde, et dont l'enjeu dépasse largement l'Irak...


Torture aux Etats-Unis



La "ceinture de contrainte" est un instrument de torture télécommandé qui entraîne la perte instantanée de tout contrôle musculaire. Utilisée sur les prisonniers du camp de Guantanamo, son emploi est de plus en plus fréquent dans les prisons américaines, et même devant les tribunaux.
Un article du Washington Post, publié par Courrier International


Torture en Irak



Toutes les infos sur les tortures et sévices commis par l'armée américaine en Irak, mais aussi en Afghanistan et à Guantanamo.


Pourquoi Bush sera réélu



Bush et sa mafia d'affairistes d'extrême-droite ont été prêts à tout pour prendre le pouvoir. Et ils seront prêts à tout pour le garder...


Une élection 2004 aussi trouble qu'en 2000



Les élections n'avaient pas encore eu lieu que déjà les soupçons s'accumulaient sur leur organisation. Les irrégularités pourraient avoir été encore plus nombreuses qu'en 2000, et certaines d'entre elles ont pu être constatées par la presse et les observateurs internationaux.


En 2008, le Terminator !



Pour achever le travail de Bush et finir de mettre la planète à feu et à sang, Schwarzenegger pourrait bien être le Terminator de la civilisation....


Guerre secrète contre l'environnement



Après avoir refusé de signer les accords de Kyoto, autorisé les forages pétroliers dans une réserve naturelle d'Alaska, et supprimé toutes les subventions à l'énergie solaire, Bush va livrer les séquoias géants à l'exploitation forestière. Son administration déploie tout un éventail de stratégies pour supprimer les lois de protection de l'environnement en contournant le Congrès, au mépris de la démocratie mais pour le plus grand bien des industriels...


Elections 2000: Un parfum de coup d'état



Pendant sa campagne électorale, Al Gore avait promis qu'il "travaillerait dans l'intérêt du peuple", et qu'il "s'attaquerait aux puissants". Pour lui barrer la route et favoriser "leur" candidat, George Bush Junior, les maitres du monde ont organisé ce qui ressemble fort à un coup d'état...

Depuis l'élection de George W.Bush, jamais les Etats-Unis n'ont été autant sous le contrôle des multinationales.


11 Septembre 2001



Le retour du boomerang
La face cachée des attentats du 11 Septembre
Le témoignage et les réflexions d'une étudiante américaine, le jour de l'attentat




ENVIRONNEMENT


Etat de la planète



Le point sur l'état de la planète, avec l'inventaire des dégâts causés par l'homme à l'environnement, et les premiers signes des réactions de l'écosystème.


Le message des Indiens d'Amérique




Le destin des Indiens d'Amérique annonçait celui de l'humanité actuelle qui assiste impuissante à la destruction de son environnement après avoir été réduite en esclavage.
Leur message est aussi une source de sagesse, fondée sur le respect de la nature et la compréhension de "l'Esprit qui est en toute chose".


OGM, mensonges et complot


Derrière la volonté d'imposer les OGM, le complot des multinationales pour s'approprier l'ensemble du vivant et prendre le contrôle intégral des ressources alimentaires...


Etat d'urgence pour la planète


Alerte rouge pour la planète, avec le réchauffement climatique accélèré, la fonte des glaciers, la multiplication des catastrophes climatiques, la déforestation, et la 6è extinction massive des expèces vivantes...


Une Charte pour l'environnement



Les évolutions technologiques et économiques rendent nécessaires de nouveaux droits de l'homme qui proclament le droit de vivre dans un environnement non-dégradé et non-pollué. Ces droits seront bientôt inclus dans la constitution française, s'ajoutant à la déclaration des Droits de l'Homme.


Alerte aux astéroïdes


En moins de 2 ans, deux astéroïdes sont passés extrêmement près de la Terre, sans qu'ils aient pu être détectés avant leur arrivée par les observatoires.



L'ACTUALITÉ


Le Blog



Idées fortes, infos chaudes, et vidéos choc sur l'environnement, la mondialisation, la démocratie et les dangers qui la menacent, les maîtres du monde, la science, la spiritualité...


Brèves nouvelles du Monde (archives)


L'actualité de 2004 à 2006 au sujet de la mondialisation, de l'environnement, de la démocratie, et des stratégies de contrôle de la société...



AGIR


Le temps de l'action


Le futur du monde nous appartient. Les citoyens doivent cesser d'être passifs et spectateurs pour reprendre le contrôle de leur destin. Les directions prises par l'économie, la société, la technologie, et l'environnement ne sont pas inéluctables. Sans le savoir, les citoyens disposent de puissants moyens d'action.


La Triple Grève


Lancement d'une Triple Grève pour sauver la planète et l'humanité. Un mouvement individuel, citoyen, et indépendant de toute organisation.


10 raisons de faire à nouveau la Révolution


Les causes de la révolution de 1789 sont à nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés


Démocratie et Révolution


Texte fondateur de la démocratie et des droits de l'homme, la Déclaration d'Indépendance des Etats-Unis affirme le droit au bonheur et appelle à la révolution contre un pouvoir oppresseur qui ne cesse d'oeuvrer contre les intérêts du peuple...


La Déclaration des Droits de l'Homme de 1789



Ce texte fondateur de la démocratie dans le monde est toujours révolutionnaire, tant ces droits de l'homme sont aujourd'hui bafoués dans les pays qui se disent démocratiques


Cybernétique et politique


Les principes de la cybernétique au service de l'invention d'un capitalisme à visage humain


Programme politique


Critiquer c'est bien, proposer c'est encore mieux. Voici donc quelques mesures pour inspirer des partis politiques en panne d'idées...


Contrat tacite des gens qui dorment



Le système mis en place dans notre monde libre repose sur l'approbation tacite d'une sorte de contrat passé avec chacun d'entre nous, dont voici le contenu...


Larzac 2003


Quelques images du rassemblement alter-mondialiste et techno d'Août 2003 à Millau, sur le plateau du Larzac.


Révolte contre le nouvel esclavage


En images, les manifestations en France contre le CPE, et plus largement, contre le nouvel esclavage.



FUTUR



Observatoire des futurs


Les Futurs de la SF




Les futurs imaginés par les films de science-fiction: réalité virtuelle, génétique, bionique, nouvel esclavage et nouvelle dictature, chaos généralisé, apocalypse écologique, exploration spaciale, voyages dimensionnels, ou rencontre avec les extra-terrestres...

(sur le site de l'Arbre des Possibles, une autre réalisation du webmaster de Syti.net)


Cypher



Coup de coeur pour un film remarquable d'intelligence et de subtilité, à propos du "lavage de cerveau" pratiqué par les entreprises...


Equilibrium



Un film de SF visionnaire sur un futur fascisme dont nous n'avons jamais été aussi proches.


Les scénarios du Futur



Les scénarios de futurs imaginés par les internautes.



Armes climatiques



Les deux ouragans qui ont ravagé la France en Décembre 1999 ont-ils été provoqués par une arme climatique, utilisée afin de sanctionner l'attitude récalcitrante du gouvernement français sur la mondialisation, les OGM, et pour son rôle dans l'échec de l'AMI?...


UFO Sightings by Astronauts



Ce curieux document rassemble des récits d'astronautes américains qui auraient eu l'occasion d'observer des vaisseaux extra-terrestres lors des vols de la navette ou des missions lunaires Apollo.

Voici donc les témoignages d'astronautes de légende comme Neil Amstrong, Edwin Aldrin, Scott Carpenter, James Lovell ou Gordon Cooper...

(en anglais)


Web Cams


L
Toute la planète en temps réel. Comme les maîtres du monde, expérimentez la dimension planétaire. "La vitesse illimitée, c'est l'omniprésence"...


Liens



Bibliographie


Quelques livres initiatiques pour répondre à quelques questions essentielles: D'où venons-nous? Qui sommes-nous? Où allons-nous?...



samedi 10 mai 2008

CARLA BRUNI SARKOSY, LA FRANCE, l'ITALIE et la SAVOIE.


L'ECHOdes MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous dit que CARLA BRUNI-SARKOSY n'est ni Française,ni ITALIENNE mais SAVOYARDE.

La question de la nationalité de Carla Bruni.



Devant la communauté française de Tunisie, le 29 avril, Nicolas Sarkozy a déclaré : « Et puis je voudrais saluer tout particulièrement une Française récente, Carla Sarkozy. »

Le site internet Le Post a relevé cette phrase, et se demande quand et comment Carla Bruni a pu devenir française. Le Post a contacté l’Elysée pour en savoir plus. Frank Louvrier, le principal conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, a répondu qu’il n’était pas au courant d’une éventuelle acquisition de la nationalité française par Carla Sarkozy. « Il me semble que c’est en cours mais selon moi elle est italienne », a-t-il précisé.

Selon Louvrier, elle est italienne. Selon Sarkozy, elle est française...

Mais revenons un peu en arrière. Le 3 février, au lendemain du mariage, Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, premier conseiller et principale plume du président, déclarait sur Europe 1 : « Quelqu’un qui épouse une personne française devient automatiquement français. »

Or cela est absolument faux. Depuis la loi du 26 juillet 2006, que Sarkozy a fait voter, le délai de communauté de vie pour devenir français est passé de deux à quatre ans. Et il ne s’agissait pas d’une disposition camouflée. Toute la presse en avait largement fait état. Avant la loi de Sarkozy, Carla aurait dût attendre 2010 pour pouvoir devenir française. Depuis la loi de Sarkozy, elle doit attendre 2012.

Le quotidien 20 minutes avait alors contacté l’Elysée pour demander s’il s’agissait d’un malentendu ou d’un lapsus. Réponse : « Si, si, Carla Bruni devient française par le seul fait de son mariage avec Nicolas Sarkozy. »

Cette réponse émanait de... Frank Louvrier. Celui qui dit aujourd’hui que selon lui Carla est italienne...

Cet imbroglio n’a rien d’anecdotique. Il montre qu’à l’Elysée, les principaux conseillers de Nicolas Sarkozy, et Nicolas Sarkozy lui-même, ne connaissent pas les lois. Ni les lois existantes, ni les lois qu’ils font voter. Et si Frank Louvrier paraît (peut-être) avoir enfin découvert la loi du 26 juillet 2006, le président de la République ne craint pas de faire publiquement une déclaration qui est en contradiction flagrante et formelle avec la loi.

Le côté pipole de l’affaire ne doit pas détourner l’attention : il ne s’agit pas d’une anecdote, il s’agit de la nationalité française.

Il est vrai que Nicolas Sarkozy n’est pas du tout au fait de la question, comme il l’a encore montré lors de son dernier show télévisé, lorsqu’il a confondu, longuement, et de façon répétée, la naturalisation et la régularisation (des « travailleurs sans papiers »). Et c’est tout de même très grave que le président de la République française fasse une telle confusion et ne sache pas ce que sont les règles d’acquisition de la nationalité française.

Quant à Carla Bruni, on ne voit pas pourquoi elle voudrait devenir française, elle qui disait avant son mariage avec le président : « Je ne suis pas du tout française.... j’aime être italienne... », et critiquait les Français qui ont « mauvais caractère », sont « toujours négatifs » et « sont cinglés à propos de leur langue ».... Propos qui par ailleurs indiquaient suffisamment qu’elle n’avait pas alors entamé de démarches pour obtenir la nationalité française comme résidente de longue date sur le territoire.

vendredi 9 mai 2008

PASCAL SAVRAN, la CHANCE aux CHANSONS et FRANCOIS MITTERAND.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pleure ce soir un AMI de la langue française, un ami de la chanson française, un ami des jeunes espoirs de la chanson française.
Pascal, merci du bonheur que tu nous a apporté.

Parolier, chanteur, écrivain, producteur et animateur de télévision, Pascal Sevran est décédé ce vendredi, à l'âge de 62 ans, à Limoges, des suites d'un cancer du poumon. Son décès avait été annoncé par erreur le 21 avril dernier.





'animateur de télévision Pascal Sevran est décédé ce vendredi matin à Limoges. Il avait 62 ans et souffrait d'un cancer du poumon.


"La famille de Monsieur Pascal Sevran a la profonde douleur d'annoncer son décès", précise un communiqué.

Un hommage lui sera rendu le mardi 13 mai 2008 à 10 heures 30 en l'Eglise Saint-Louis-en-l'Ile de Paris. Les obsèques seront célébrées dans l'intimité familiale.

Parolier, chanteur, écrivain, producteur et animateur de télévision, Pascal Sevran a défendu pendant 25 ans la chanson française d'antan sur le petit écran. Il avait déclenché la polémique en 2006, à l'occasion de quelques interviews sulfureuses qui frôlaient le racisme, l'obligeant même à corriger son dernier livre.


1978 chanson de Pascal Sevran qui a déclaré en 1997 :"je l'ai vu pleurer tant de fois que je lui avais écrit cette chanson nostalgique"





Admirateur déclaré de François Mitterrand, il avait pris position lors des dernières élections présidentielles pour Nicolas Sarkozy, qu'il a continué jusqu'à la fin de défendre sur son blog.



Cette vidéo est rare, rarissime.

jeudi 8 mai 2008

SARKOSY, CHIRAC et la PRESSE.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous relate que l'Union de la Magouille Présidentielle se pose des questions.
Lesquelles?

Devant les députés UMP, Sarkozy s'en prend à Chirac et à la presse

Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, le17 mars 2008, dans la cour des Invalides à Paris lors d'un hommage au dernier poilu

Recevant mercredi les députés UMP pour son premier anniversaire à l'Elysée, Nicolas Sarkozy les a appelés à "soutenir" ses réformes et à être "plus pugnaces" face à l'opposition tout en lançant une charge contre son prédécesseur Jacques Chirac et contre la presse.

De l'avis quasi général, le chef de l'Etat, qui a très longuement pris la parole, voulait avant tout recadrer sa majorité, jugée trop rétive à appuyer les réformes, notamment sur les institutions.

Selon l'Elysée, 262 députés de l'UMP, sur quelque 320, avaient répondu présents à cette cérémonie dans la salle des fêtes, suivie d'un buffet dans le jardin d'hiver et le parc.

"Le message était très clair: je ferai la réforme, toute la réforme, tout de suite et en même temps. Pas question de changer de stratégie. J'ai besoin de votre plein soutien et de votre pugnacité face au PS", a résumé le député Benoist Apparu.

"On s'est pris une rincée. Il nous a reproché de ne pas être assez +pêchus+", a commenté un autre.

"N'ayez pas peur d'être de droite! L'opinion est avec nous", a-t-il aussi lancé à Valérie Boyer qui regrettait que, sur des questions comme celle des sans-papiers, l'UMP "passe systématiquement pour les méchants".

Certains ont évoqué plus sobrement "un exercice de pédagogie". "C'était du bon Sarko. On en est à une soixantaine de réformes. Ca peut perturber, y compris dans nos propres rangs", est convenu Philippe Gosselin.

Beaucoup d'élus ont toutefois été étonnés, voire déconcertés, par la charge du chef de l'Etat contre son prédécesseur.

Selon plusieurs participants, il a lâché pêle-mêle: "Chirac a mis 21 ans à se faire élire. Moi, je l'ai été du premier coup". "Il a fait une réforme et demie, son premier septennat s'est arrêté en décembre 1995 sur un recul sur la réforme des régimes spéciaux". "Moi, je n'ai pas l'obsession de durer et je mène tout de front", a lâché le chef de l'Etat en évoquant longuement sa prise du pouvoir en 2007 et en revenant sur l'affaire Clearstream.

Quant au général de Gaulle, "il n'a eu qu'une voix de majorité en 1967", a relevé M. Sarkozy.

Des attaques que certains ont minimisées: "tout le monde sait qu'il est comme ça", ont lancé des députés en souriant. "C'est Sarko. Tout le monde parle d'une annus horribilis pour lui. Il a voulu remettre ça en perspective dans l'Histoire", analyse Jean Leonetti.

D'autres ont peu goûté ces "piques". "Je l'ai trouvé plutôt bon sur le fond. Mais je vais lui offrir le bouquin de Finkielkraut +L'Ingratitude+. Il faut assumer notre héritage! Il a beaucoup d'atouts, il n'est pas obligé de dire du mal des autres", a jugé Hervé Mariton.

"Il a été assez agressif", pour l'ancienne ministre Catherine Vautrin. "On ne va pas se raconter le film des élections pendant 15 ans! Ce qui importe, c'est ce qu'on fait maintenant!"

Le chef de l'Etat a accusé la presse de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices. Il a cité L'Express, Marianne, Le Parisien, l'AFP et le Journal du Dimanche, selon des participants.

"Il a fait une charge très importante contre la presse en disant que dans un pays où il n'y a plus d'opposition, la presse s'attribue la fonction d'opposition", a relaté l'ex-ministre Marie-Anne Montchamp.

"Son message, c'était en gros: +je ne suis pas aidé par la presse+. C'est classique en période de difficultés", selon un autre participant.

"Chirac et la presse en ont pris plein la gueule", résume le villepiniste Jean-Pierre Grand.

mardi 6 mai 2008

LES CHEMTRAILS, le BARYUM, POISON, MORT, ASSASSINAT, GREENPEACE et INCINERATEUR.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne à lire le message suivant, concernant l'empoisonnement dû aux "CHEMTRAILS".
L'ECHO des MONTAGNES vous en a déjà parlé et constate qu'il est toujours le seul journal a en parlé!
Voici le message d'une de nos lectrices:
Votre action envers les incinérateurs est certes des plus utiles, vu leur toxicités, nous vous en remercions tous..

Cependant je voudrais vous interroger sur vos actions sur une aberration extrêmement toxique en métaux lourds et autres polluants, par exemple avec le baryum entre autres poisons déversés y compris bactéries, acides...et usages d'ondes..
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A preuve du contraire, je n'ai encore jamais entendu parler que Greenpeace s'émeuve de ce problème mondial, qui menace la vie aussi bien des hommes que de la faune et de la flore sur Terre et qui demeure à l'heure actuelle encore sous silence aussi bien de la part de Grennpeace que dans les média et dans les milieux environnementalistes et politiques..
Le problème en question : les chemtrails, qui ne sont malheureusement pas une nouveauté, mais connus depuis plusieurs années à l'étranger, beaucoup moins en France, et pourtant... mais, si ignorés par les gens qui ne lèvent jamais la tête et ne sont pas de bons observateurs. Ils sont pourtant très visibles à qui a su observer et présents sur internet à qui cherche.


Je serais intéressée par la réponse de Grennpeace sur ce sujet, des plus important de notre siècle et votre position en la matière.

INSECTE TELECOMMANDE,DEFENSE AMERICAINE et le SCARABEE ROBOTISE

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que les hommes deviennent de plus en plus fous.
Preuve en est la séquence suivante:

L'étrange projet de la défense américaine : l'insecte télécommandé


A la dernière conférence MEMS 2008, l'université du Michigan a présenté un concept inédit : un coléoptère muni d'implants, pilotable à distance comme un modèle réduit. Cette recherche est soutenue par le Darpa, instrument financier de la Défense des Etats-Unis.

On l'appelle Cyborg Beetle, un nom que l'on pourrait traduire par cyber scarabée. Cet animal a – involontairement – joué les vedettes lors de la dernière conférence MEMS 2008, dont l'objet n'a rien à voir avec la biologie mais concerne les capteurs et autres senseurs micromécaniques baptisés MEMS (Micro Electro Mechanical Systems).

L'animal (l'engin ?) n'était pas physiquement présent mais il a été présenté par l'équipe de l'université du Michigan qui l'a conçu (créé ?). Le principe consiste à ImplanterInstaller un logiciel ou un sous-système donné en réalisant les adaptations nécessaires à leur fonctionnement dans un environnement défini.
Anglais : to implement.');" onmouseout="killlink()">implanter
trois électrodes dans un insecte de bonne taille, en l'occurrence un coléoptère dynaste, ce cousin du scarabée muni d'une longue et unique corne (unicorn beetle en anglais, Dynastes tityus de son nom scientifique). Deux d'entre elles plongent dans les muscles des ailes, à droite et à gauche, et la troisième s'enfiche dans le ganglion cérébral de l'infortuné insecte. Ces trois stimulateurs sont reliés à un minuscule contrôleur électronique et à une pile lithium-ion, tous deux solidement installés sur le thorax de l'insecte. Ce sac à dos thoracique porte, au bout d'un bras coudé, un stimulateur visuel composé de diodes électroluminescentes, placées devant les yeux de l'insecte. En les allumant, on peut inciter le coléoptère à se diriger dans une certaine direction.

Inspiré de la science-fiction

L'implantation a lieu avant la métamorphose, quand l'insecte est une chenille ou une chrysalide. Les petits dispositifs implantés s'intègrent mieux dans les tissus encore mous, qui finissent par les entourer. La mortalité varierait de 20 à 80 % selon les lieux d'implantation des électrodes.

Cet insecte robotisé vole-t-il ? Oui, selon des photos présentées par les chercheurs de l'université du Michigan et publiées sur un site japonais de robotique. Mais pour l'instant, le coléoptère ne vole qu'en rond et en zigzag, grâce à l'action des électrodes activant les muscles.


L'insecte robotisé vole... Le malheureux animal est fixé à une attache souple de 10 centimètres de longueur. Chacune de ces trois images est composée de dix clichés pris à 0,2 seconde d'intervalle, montrant le même coléoptère à différentes positions. Sur l'image a, le muscle de l'aile gauche est stimulé, ce qui le fait tourner sur sa droite. Quand la stimulation cesse (b), l'insecte décrit des zigzags avant que les muscles de l'aile droite soient à leur tour stimulés (c). © MEMS 2008/Technical Digest.


Ce projet un peu fou n'est pas une élucubration d'étudiants. Il répond à un appel d'offres (« sollicitation » BAA06-22) de la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency), une agence de financement dépendant du ministère de la Défense des Etats-Unis. Le projet est baptisé Hi-MEMS, pour Hybrid Insect MEMS. Son Program Manager au Darpa est Amit Lal, spécialiste de micro mécanique. D'après le site de Technovelgy, ce chercheur aurait été inspiré par une nouvelle de science-fiction, Sparrowhawk (épervier), de Thomas A. Easton, publiée en 1990.

Nul ne sait si ces expériences aboutiront vraiment à des armées d'insectes volants, porteurs de caméras, de poison ou de charges explosives. Mais l'idée est dans l'air...

L'implant est fixé sur la chrysalide (i) et reste à sa place sur l'adulte (ii). Les électrodes sont enfoncées dans les muscles des ailes (a et b). © MEMS 2008/Technical Digest

lundi 5 mai 2008

LA PAC et MICHEL BARNIER


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne le travail inéfficace de MICHEL BARNIER, notre ministre de l'Agriculture.
Après avoir été l'ENVIRON-MINISTRE voila que notre Michou teste son incapacité avec la PAC.
Analysons cette vérité, pour le malheur de nos vaches!

Si la France préconise, à juste titre, de repenser les dépenses publiques en fonction des besoins, ces bonnes résolutions s'arrêtent à nos frontières, car au niveau européen, la France préconise une démarche inverse. C'est le cas avec la Politique agricole commune, souligne David Spector, professeur associé à l'Ecole d'économie de Paris.

Le gouvernement vient d'annoncer une révision générale des politiques publiques pour faire en sorte que chaque euro dépensé le soit à bon escient, quitte à remettre en cause certaines routines budgétaires. Selon le président de la république, "ce ne sont pas les économies qui feront la réforme, c'est la réforme qui permettra les économies". Il ne s'agit donc pas de définir a priori un objectif de dépenses publiques, mais de repenser ces dernières en fonction des besoins.

Cependant, ces bonnes résolutions s'arrêtent à nos frontières, car au niveau européen, la France préconise une démarche inverse. En 2003, Jacques Chirac a demandé que le budget annuel de la politique agricole commune - une cinquantaine de milliards d'euros - soit gravé dans le marbre jusqu'en 2013.

Il en résulte une tâche ingrate pour les ministres français de l'agriculture : chaque année, au gré d'une actualité imprévisible, il doivent inventer des justifications à géométrie variable pour expliquer que la politique la plus efficace, étant données les circonstances particulières de l'instant présent... consiste à dépenser exactement la somme décidée en 2003, sans dévier d'un pouce. Dans son article intitulé "Renoncer à la PAC : une faute politique" publié dans La Tribune le 17 avril, Michel Barnier s'est livré à cet exercice délicat.

Examinons un à un les principaux arguments invoqués. Tout d'abord, l'alimentation serait une affaire trop importante pour être laissée "aux seules lois du marché". Mais comme dans tous les secteurs, les lois du marché, si décriées, jouent en réalité un rôle très utile. En effet, le renchérissement des céréales incite les agriculteurs à augmenter la production céréalière et à diminuer la production de viande (très consommatrice de céréales).

Ces incitations sont nécessaires, car chacun reconnaît que la diminution de la production et de la consommation de viande ferait baisser la demande mondiale de céréales et donc leur prix. Or, le ministre préconise de "prélever sur les aides accordées aux secteurs qui bénéficient de prix plus rémunérateurs" pour aider davantage les secteurs en difficulté, c'est-à-dire notamment l'élevage.

Cette proposition répond à un objectif social compréhensible - aider des exploitants en difficulté - mais elle constitue un non-sens économique car elle revient à encourager l'élevage et donc à aggraver la crise alimentaire mondiale. A moins qu'entraver les lois du marché ne constitue un but en soi, on peine à comprendre en quoi la PAC ainsi réorientée irait dans le sens de l'intérêt général.

Le ministre avance ensuite d'autres justifications : le risque de "moins-disant sanitaire et environnemental", et la nécessité de développer "des outils de couverture des risques pour mieux stabiliser les marchés". Ces arguments renvoient à des problèmes réels. Il est indéniable que le marché non régulé n'assure pas à lui seul l'optimum en matière sanitaire et environnementale, et il est possible que les marchés financiers n'offrent pas une assurance suffisante face aux fluctuations de prix.

Mais si ces problèmes appellent sans doute des politiques publiques, ils ne justifient aucunement une dépense publique massive. La plupart des secteurs industriels sont soumis à des normes concernant la sécurité des produits, y compris importés, sans que ces régulations légitimes s'accompagnent d'un déluge de subventions. Pourquoi l'agriculture ferait-elle exception ?

Quant à la couverture des risques de prix, elle pourrait prendre la forme d'une assurance publique obligatoire autofinancée par le secteur agricole pendant les années de vaches grasses. Bref, en retournant bien les différents arguments, il est toujours aussi difficile de comprendre pourquoi l'efficacité budgétaire européenne commanderait de verser chaque année 50 milliards d'euros aux agriculteurs.

La position française est pourtant tout à fait logique, même si son vrai motif n'a aucun rapport avec les rationalisations bricolées a posteriori : empêtrée dans les déficits, la France ne saurait renoncer aux milliards d'euros reçus par le truchement de la PAC. Dans les années 1980, Margaret Thatcher avait obtenu le fameux "chèque britannique" en martelant "I want my money back".

Nous autres, Français, nous flattons de ne pas être une nation de boutiquiers et ne parlons pas d'argent aussi directement. Au lieu de réclamer un chèque, ce qui ne serait ni élégant, ni civique, nous défendons la PAC, ce qui revient au même, les distorsions de marché en plus.

L'Europe se trouve donc face à un dilemme. Expliciter crûment les conflits distributifs entre pays, à l'anglaise, rend difficile l'émergence d'un esprit européen et de politiques communes ambitieuses. Mais à les nier pudiquement, comme le fait la France, on est amené à défendre des politiques inefficaces, ce qui n'est pas mieux.

Pour relancer l'Europe, il faudra arriver à définir des procédures de choix budgétaires et de négociations entre Etats membres qui évitent ces deux écueils opposés.

vendredi 2 mai 2008

OGM, SYNGENDA, ASSASSINAT et PROTOCOLES DE TORONTO.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre l'affaire suivante dont la responsabilité incombe aux partisants d'OGM.
A lire, à réfléchir sur l'impunité des assassins liés au Protocoles de Toronto.

Un paysan sans terre a été tué par un garde de la société suisse. Il protestait contre l’usage d’OGM dans une zone protégée. Selon le gouverneur du Paraná et les mouvements sociaux, Syngenta devrait quitter le pays.

par Sergio Ferrari

Le 21 octobre 2007, une milice privée est intervenue violemment sur un site d’expérimentations transgéniques de Syngenta-Brésil. Résultat : deux morts, un des assaillants et le dirigeant du Mouvement des travailleurs ruraux sans terres (MST) Valmir Mota de Oliveira « Keno » (lire ci-dessous). Avec d’autres paysans, dont certains furent blessés lors de l’affrontement, « Keno » participait à l’occupation d’un site appartenant à la succursale brésilienne de la société suisse Syngenta, à Santa Tereza do Oeste (à 540 kilomètres de Curitiba, dans l’Etat méridional du Paraná). Après ces événements tragiques, l’entreprise agrochimique suisse – numéro trois mondial des semences commerciales – se retrouve sur le banc des accusés. Le 26 octobre dernier, les mouvements sociaux brésiliens ont demandé expressément à Syngenta de quitter le Brésil en l’accusant d’être responsable de crimes humains et écologiques.

Militante dans le coma

D’après divers organismes brésiliens de défense des droits humains, les événements se sont déroulés ainsi. Dimanche 21 octobre, un groupe de 150 paysans du MST et de la Via Campesina occupent au petit matin un domaine appartenant à Syngenta pour dénoncer la culture illégale de semences transgéniques de soja et de maïs et l’impunité dont bénéficie l’entreprise. Six heures plus tard, peu après midi, une quarantaine de membres d’une milice privée arrivent en voiture sur les lieux. De sang-froid, ils assassinent de deux balles en pleine poitrine « Keno » et blessent quatre autres paysans. Egalement blessée de trois balles et battue sauvagement par les vigiles, Izabel Nascimento de Souza se trouve aujourd’hui dans le coma, entre la vie et la mort. Deux autres dirigeants du MST, qui avaient pu se cacher, ont échappé à la mort.

Ces événements relèvent de la chronique d’un assassinat annoncé. Trois jours auparavant, le 18 octobre, une délégation de la Commission des droits humains et des minorités du Congrès brésilien avait participé à une audience publique à Curitiba. Cette séance avait pour but de prendre connaissance des dénonciations relatives à l’action de milices privées dans le Paraná.

Syngenta et ses milices

Selon la Commission de la Pastorale de la Terre – liée à l’Eglise catholique du Brésil – le Paraná détient le record brésilien, pour l’année 2006, du nombre des conflits pour la terre (76). Les grands propriétaires fonciers, regroupés au sein de l’Union démocratique rurale et de la Société rurale de l’Ouest, « organisent des groupes paramilitaires camouflés en entreprises de vigiles pour effectuer des expulsions illégales, menaçant quotidiennement la vie des travailleurs ruraux et créant un climat de terreur dans l’Etat de Paraná », affirme un rapport rédigé par l’ONG Terre de droits et la Pastorale de la Terre. Ce document avait été analysé par la commission parlementaire lors de sa séance spéciale tenue à Curitiba.

Menaces en juillet

Bien que Syngenta nie que les employés de la société de vigiles présents sur son champ expérimental aient l’autorisation d’être armés, sa responsabilité a déjà été engagée lors de faits similaires. Le 20 juillet, dans la même localité, diverses familles habitant le campement du MST ont été « gravement menacées par des vigiles fortement armés, engagés par la multinationale Syngenta », indique le rapport susmentionné. Selon la plainte déposée par les familles auprès de la police, « les vigiles de l’entreprise Syngenta envahirent le terrain et y restèrent environ quarante minutes », en tirant des balles de gros calibre.
Six des exigences présentées par les plaignants aux autorités législatives durant la session du 18 octobre à Curitiba se sont avérées prémonitoires. Le texte demandait notamment qu’une enquête impartiale soit menée sur la formation et l’engagement de ces milices privées et sur l’origine des armes en leur possession...

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Pesticide mortel et semences stériles
(Sergio Ferrari & Benito Pérez)

Le conflit entre Syngenta et les organisations sociales n’est pas limité au seul Brésil. L’une des pierres d’achoppement est constituée par le Paraquat, un herbicide extrêmement toxique, vendu par Syngenta dans plus de 100 pays. Commercialisé sous le nom générique de Gramoxone, ce produit représente une part importante des bénéfices réalisés par la transnationale bâloise, numéro un mondial des produits phytosanitaires. Née en 2000 de la fusion des divisions agrochimiques de Novartis et du consortium anglo-suédois AstraZeneca, Syngenta a déclaré en 2006 un bénéfice net avoisinant les 900 millions de dollars.
Or, au dire de nombreuses ONG, cet « herbicide non sélectif » serait non seulement dangereux pour l’environnement, mais aussi pour les personnes et serait même à l’origine de « milliers de morts ». Depuis cinq ans, une campagne internationale demande le retrait du Paraquat. Sans grand succès.
Signe clair d’expansion, Syngenta vient d’ouvrir de nouvelles installations en Chine. Actuellement, seuls une dizaine de pays ont interdit ou limité sévèrement l’usage de l’herbicide contesté.
En mai 2007, plusieurs organisations asiatiques, africaines et européennes ont présenté une dénonciation contre Syngenta auprès des Nations Unies pour non respect du code de conduite édicté par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO, sigles en anglais). Son article 3.5 appelle en effet à éviter l’usage de certains pesticides extrêmement toxiques. En juillet 2007, la Cour européenne de justice s’est à son tour prononcée contre l’utilisation de ce produit.

L’autre pomme de discorde entre les ONG et Syngenta concerne les recherches menées par la société suisse sur les plantes transgéniques dites « Terminator ». En mars 2006, une vingtaine d’organisations paysannes, de coopération et environnementales exigeaient dans une lettre adressée au Conseil fédéral qu’il s’engage pour leur interdiction à l’échelle mondiale. « Stériles », ces semences ne permettent qu’une seule récolte, rendant ainsi le paysan dépendant de son fournisseur. « L’unique objectif de cette technologie vise à dominer le marché des semences et à assurer le contrôle de l’alimentation mondiale... ce qui implique une violation du droit humain à l’alimentation », écrivaient alors les ONG.
Au même moment, la technologie Terminator faisait l’objet de débats et de réflexions, lors de la 8e conférence de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, tenue précisément à Curitiba, au Brésil. Pour l’occasion, le Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST) et la Via Campesina avaient déjà occupé symboliquement des sites de Syngenta à Santa Tereza do Oeste pour protester contre « la semence illégale de soja et de maïs transgéniques », comme l’a rapporté Swissinfo. La tension entre le MST et la Syngenta portait alors sur 120 hectares plantés de semences expérimentales, se trouvant dans la zone protégée du Parc national Iguazú. Fin 2006, le gouverneur de l’Etat du Paraná avait décrété l’expropriation de ces terres et l’Institut brésilien de l’environnement infligé une amende d’un demi million de dollars à la multinationale suisse pour avoir violé la loi.

Des recours juridiques, des campagnes publicitaires et des offensives médiatiques ont jusqu’ici permis à Syngenta d’échapper aussi bien aux procédures judiciaires qu’aux ordres d’expropriation.

En cas de reproduction de cet article, veuillez indiquer les informations ci-dessous:

RISAL - Réseau d'information et de solidarité avec l'Amérique latine
URL: http://risal.collectifs.net/

Source : Le Courrier (http://www.lecourrier.ch/), Genève, 3 novembre 2007.