lundi 29 juin 2009

AMIANTE, FRIC, FRANC-MACON, JUSTICE, MAGOUILLE

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le scandale de l'amiante en FRANCE, grâce à l'aide et au dossier fourni par MICHEL LANGINIEUX, homme très courageux qui se bat contre ce scandale.
Nous devons être uni dans son combat contre la pourriture d'une certaine injustice française, entre les mains des francs-maçons, oublieux de leurs idéaux.




En voici les preuves: ce dossier s'articule en trois article; celui ci est le premier:

Audience du 4 juin 2009 N° d’affaire : 0530808087

CONCLUSIONS EN APPEL

« AMIANTE À CENSIER LA SORBONNE NOUVELLE : LE DROIT ET LE DEVOIR D’INFORMATION » « LA LIBERTÉ D’EXPRESSION (CEDH Article 10.1) »

À Mesdames et Messieurs les Président et Juges de la 11e chambre, Cour d’appel

PLAISE AU TRIBUNAL

Que vous appliquiez le droit ou pas, que vous agissiez ou pas, aujourd’hui s’avère trop tard : le mal est fait à Censier Paris-III et continuera pendant 40 ans - la période de latence - à trucider son monde. Rien ne fut civiquement, ni juridiquement, mené à terme. C’est dire l’homicide avec intention de poursuivre dans le silence général. Nous n’avons pas eu droit à l’information : le plus grand employeur de France - l’Éducation Nationale - se tait !

Rendre malade s’est, dès lors, incrusté comme le font irréversiblement les fibres d’amiante en Sorbonne Nouvelle, Faculté amiantée à l’inertie administrative permanente (Voir pièce 3/ « Réponse de la Présidence de la République à Michel LANGINIEUX » du 24 juillet 2007).

Par ailleurs, jamais n’a-t-on autant tué, ni aussi facilement que de nos jours, pas seulement par fibres cancérigènes. On peut le faire ouvertement, la preuve en est. Mais il ne faut pas le dire (Voir pièce 1/ « Le meurtre autorisé » du 29 janvier 2009).

Officiellement, personne ne tue en effet : le fait s’ignore. Depuis 115 ans, notre pays n’applique aucune loi contre l’amiante qui nécessite une action immédiate sur les dangers connus de longue date, les maladies irréversibles provoquées par ce matériau, les employeurs peu inquiétés (« L’outil d’information n’a pas fonctionné ». Rapports parlementaires n° 2884, page 597.) D’aucuns se font rémunérer pour faire durer cette gabegie par besoin ou par lucre. L’avocate de la Sorbonne Nouvelle gagne sa vie sur la vie des étudiants et des riverains depuis plus de onze ans. Nul ne le conteste. Son droit de conseil passe avant les droits de l’homme : l’argent avant les gens. Ses mémoires truffés d’inexactitudes lui permettent de récolter des sommes substantielles sur force niaiseries et morts d’hommes. Ce n’est pas fini, cela perdure. Et jusqu’à quand ?

La vie humaine, considérée comme un sous-produit, se voit en France précipitée vers une fin prématurée par populations entières. Cette psychose imposée, si peu républicaine, prend le dessus sur toute forme de soin et respect d’autrui (Pièce 4/ « Lettre au Président de la République » du 14 juillet 2008).

La conscience a disparu. Des bureaucrates totalitaires placardent leurs volontés sans exister moralement. Comme des moucherons sans ailes, nos fonctionnaires s’entretiennent sur l’importance de voler, conversant d’excellence. L’action elle-même leur échappe.

Rien ne bouge hygiéniquement au pays des lumières : la finance oblige. Le faire semblant remplace le faire, et le faire offre ses faux-semblants de façades factices. Un seul espoir subsiste : le monde international capable encore, d’assainir nos monstruosités sanitaires et les incuries multiples de nos administrations résultant en un irrésistible cumul de responsabilités (Section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle »).

1/ Rappel des faits

. L’affaire de Censier la Sorbonne Nouvelle n° 0530808087 concerne la requête de deux commis de l’État qui se disent personnellement diffamés par Michel LANGINIEUX (or, l’État est reconnu responsable de carence fautive sur les expositions de poussières d’amiante, depuis le 3 mars 2004 !). La décision de l’arrêt du 13 mai 2008 ne justifie pas que les plaignants aient subi de diffamation « personnelle ». C’est leur qualité respective de fonctionnaires de l’État qui fut soulignée. Leurs dommages « éventuels » sont limités à une somme symbolique. Les faits de diffamation ne sont, d’ailleurs, pas juridiquement établis, alors que les relations techniques cause/effet sur l’amiante le sont.

Ces deux commis, agents ACMO chargés de l’hygiène et de la sécurité à Censier, n’ont jamais prévenu quiconque ni placardé la moindre affiche en 15 ans, concernant des instances gravissimes. Ces délinquants s’enfoncèrent sur des tromperies par incompétence, nous apprend le C.C.H.S. du Ministère de l’Éducation Nationale, dont les procès-verbaux du 6 juillet et 17 décembre 1999 se voient publiés sur le site <langinieux.ouvaton.org>. Les éléments font foi, démontrant le délit : « Un mésothéliome se contracte par une inhalation brutale de poussière d’amiante, en travaillant sur un matériau amianté, en perçant une cloison amiantée, ou en évoluant sous un flocage dégradé ». Rapports parlementaires n° 2884, page 597. Dixit Madame PRADA-BORDENAVE.

Quels sont donc les « préjudices subis » par les deux commis de Censier, si ce n’est se démarquer davantage pour incivisme, ignorance et amoralité ?

Dès les travaux lourds de « surélévation de la bibliothèque » sans précaution en 1993-1994, libérant des pics de fibres cancérigènes par milliards, Bernard DHOOGE et Françoise CHIEZAL, officiellement responsables, n’ont pas appliqué le principe de précaution et se sont simplement tus (voir ci-dessous page 9, le Rapport de l’ingénieur hygiène et sécurité Daniel MOQUET du C.C.H.S. national du Ministère de l’Éducation Nationale). Ces deux fonctionnaires chargés de la sécurité, payés en la circonstance pour désinformer et laisser empoisonner sciemment, acceptent le marché. Or, le risque mortel étant avéré, ces deux agents ACMO devaient agir et tout mettre en œuvre pour assurer l’hygiène et la protection. Ils ont fait le contraire.

. L’affaire de diffamation à Censier concerne également, la requête de la Sorbonne Nouvelle contre LANGINIEUX. Or, le bâtiment de cette Université fut bâti sans permis de construire, floqué d’amiante sur 6 km et demi de poutres de fer amiantées, avec force irrégularités prouvées sur le courrier du Préfet de la Seine, 14avril 1964 : architecte-voyer Pierre BLOCH.

« Les sous-faces des poutres de fer revêtues d’amiante projeté. » (Cependant, le tableau 25 des maladies professionnelles en 1945 regroupe les maladies dues à l’amiante et la silice. S’ajoute le tableau 30 sur l’amiante, en août 1950.)

« L’ignorance de l’Éducation nationale des problèmes urbains. » « La largeur insuffisante des voies. »

« Le refus d’attendre les avis techniques. » « Le refus de répondre aux questions posées par l’architecte-voyer. »

« Chiffres de parking insuffisants pour un stationnement prévu d’une capacité de 600 places. »

Si bien que cette Sorbonne - Censier Paris-III - coupable de laisser fréquenter des lieux publics dangereux, se dit diffamée devant des faits criminels, tout en cachant ses maladies professionnelles reconnues telles depuis 64 ans.

Plus fort encore : « le préambule de la Constitution de 1946 proclame que la nation doit aux travailleurs la protection ». (Rapports parlementaires n° 2884, page 602). C’est la loi !

En réalité, la liberté d’expression se voit niée par des niais meurtriers, qui plus est.

N.B. L’existence de ce présent appel devra obligatoirement être mentionnée dans la même publication qui aura publié la décision (ce qui ne fut pas respecté par l’administration sur le dernier appel suivant l’arrêt de la 31e chambre). Si bien que la Sorbonne Nouvelle triche également, avec le législateur.

2/ Droit et devoir d’information

« L’outil d’information n’a pas fonctionné » : Rapports parlementaires n° 2884, page 597.

Décret n° 96-97 du 7 février 1996 : Article 8. « Liberté d’expression » : CEDH Article 10.1.

Le président LEUTRAT se sépara de son médecin de prévention en 1999 : le Dr. KORBA informait ouvertement des risques mortels. Il m’interdit de Fac en janvier 1999 : je le dénonçais publiquement. LANGINIEUX se voit interdit d’études depuis plus de dix ans car il défend la vie humaine et son Université ! Jean-Louis LEUTRAT, en toute impunité, mentit à sa Faculté sur un crime sociétal : l’amiante tue. Il le sait dès 1996, prévenu par l’intendant DHOOGE et le supérieur hiérarchique de ce dernier, Didier RAMOND le secrétaire général. Il l’avoue à la police judiciaire le 27 avril 2000 (P.V. D141. Police nationale). Lui semblait-il plus normal de collectionner des macchabées 40 ans durant (ce qui prend place actuellement), que de défendre la salubrité de son Université ? Cette malveillance révèle l’état d’ignorance dans lequel baignent nos érudits et administratifs aux titres non-assumés, tels les « présidents des C.H.S de Censier », aussi nuls, inutiles, que dangereux dans le domaine de la prévention des risques : ainsi MM. Philippe HAMON et Georges SARO dix ans durant.

Mettre la jeunesse de ce pays et nombre autres pays à la merci d’incompétents qui, du haut de leur immobilisme, se prennent pour le centre du monde, s’avère problème éthique majeur. Cependant, « l’État a une obligation de réglementer de même qu’une obligation de police » (de vérifier l’application de la réglementation). Dès lors, la responsabilité entière des préposés. (Rapports parlementaires n° 2884, page 595. Madame PRADA-BORDENAVE.)

Il n’y eut de fait, ni réglementation, ni obligation pour ces deux officiels de Censier. Les risques furent, pourtant, techniquement prouvés sur les « Observations » du toxicologue Yves HUBERT du Labo THOMSON CFS en 1997 adressées au Tribunal administratif. Risques prouvés également, par le seul débat que nous ayons eu sur l’amiante en 45 ans, le 22 mai 1997, organisé par les étudiants de Censier. Cela fait 12 ans. Le refus d’appliquer la réglementation et d’écouter les demandes des étudiants, reste total. Ce refus concerne les rôles désignés sur les brochures et toutes les présentations de la Faculté : « Le Chef de la Division de l’intendance Bernard DHOOGE : « Le respect des normes de sécurité intéresse Mme CHIEZAL et moi-même ». (D137) ». « Le Chef de la Direction des travaux Françoise CHIEZAL : « La fonction d’ACMO m’appartient depuis 1996, suite à un stage Hygiène et Sécurité ». (D117 Police nationale).

§§§

Ci-joint, quelques points essentiels rappelé par Michel LANGINIEUX, et sans cesse éludés par la Sorbonne Nouvelle qui nie délibérément tout droit et devoir d’information :

I/ La construction du centre Censier sans permis de construire en 1964 (floquant d’amiante 6 km et demi de poutres de fer). (Préfecture de la Seine, 20 avril 1964. V31.352).

« Il a été constaté qu’un bâtiment destiné à servir d’annexe à la Faculté des lettres est actuellement en cours de construction à l’emplacement de la Halle aux cuirs alors que le permis de construire ne vous a pas encore été délivré. J’appelle votre attention sur la gravité de cette situation. Le Préfet de la Seine. »

II/ Les noms de malades, et de morts suspectes (premier décès porté à notre connaissance : Jacqueline SUZZONI, en avril 1995, d’une maladie rarissime spécifique à l’amiante).

Décès :

Pierre GEST (plaques pleurales, malade reconnu par le Dr. KORBA et trois experts),

Malades :

Jean-Yves BRUAL (plaques pleurales, malade reconnu par le président Jean-Louis LEUTRAT),

Christian DEPUYPER (plaques pleurales, malade reconnu par le président Jean-Michel LACROIX),

France GUYOT (plaques pleurales, malade reconnue par le président Bernard BOSREDON),

Jean-Paul ZIMMER (plaques pleurales).

Il n’y eut aucune enquête, expertise, ou autopsie, officielles :

Sur les décès de :

Jacqueline SUZZONI (cancer de la plèvre),

Vincent ARRIGHI (cancer broncho-pneumonie),

Sabine DUPRÉ-LATOUR (cancer généralisé),

Marie-Dominique FALGAYRETTES (cancer broncho-pneumonie),

Paul PERRIAN (cancer broncho-pneumonie),

Serge TERRASSIN (cancer, ablation du poumon),

Sliman CHERNIC (cancer, broncho-pneumonie),

Louise COZIC (cancer broncho-pneumonie),

etc...

Autres malades :

Michèle DRAPER (plaques pleurales),

Jean BITOR (cancer broncho-pneumonie, ablation du poumon),

Michèle BOURGOIN (cancer du poumon, généralisé),

etc...

III/ Les travaux lourds de 1993/1994 (PV n° 75-105-92-76178, Préfecture de Paris, le 15 mars 1993) : l’implantation sans précaution d’un bâtiment de trois étages dans deux bâtiments amiantés, libérant des pics de fibres par milliards (or, la Sorbonne Nouvelle, Maître d’ouvrage, est responsable des fibres qu’elle a sous sa garde). [Avec l’extension du logement de M. Bernard DHOOGE, Chef du Service de l’Intendance, en toiture terrasse (n° 75-105-93-70911).]

IV/ Les deux procès-verbaux du « C.C.H.S » Comité Central Hygiène et Sécurité national :

Sous la présidence de Serge HERITIER de la DPATE (Direction des personnels Administratifs, Techniques et d’Encadrements). Dénonciation formelle le 6 juillet et le 17 décembre 1999 (avec l’autorité de Michel GARNIER, Directeur de la Programmation et du Développement) par le Ministère de l'Éducation Nationale et de la Recherche du président et chefs de service de Censier la Sorbonne Nouvelle, MM. LEUTRAT, DHOOGE et Mme CHIEZAL.

V/ Les travaux de la police judiciaire (D117 Police nationale) :

- Non respect de l’obligation générale des risques (articles 2 et 27).

- Non respect de l’information et la formation des travailleurs (articles 3 et 4).

- Non respect des moyens de protection collective et individuelle (articles 5, 28, 29, 30).

- Non respect du contrôle d’une valeur limite (articles 5 et 30).

- Non respect des mesures d’hygiène (article 6).

- Non respect de l’obligation d’établir une fiche d’exposition (article 31).

- Non respect de la mise en œuvre d’une recherche médicale appropriée (article 32).

Regroupés par l’officier de la Police Judiciaire d’avril à juillet 2000 (et ignorés par les juges impliqués).

(Voir section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle » ).

VI/ Les preuves de présence d’amiante à Censier en août et décembre 1996 :

Dès le 13 août 1996, le Bureau VERITAS ; puis CENSIER le 17 décembre 1996, déclarent :

"Présence d'amiante dans les locaux".

- Plus précisément, sur un rapport au Conseil d'administration de Paris-III : "La partie supérieure des gaines techniques n'est pas traitée, le joint de dilatation entre les bâtiments A et B n'est pas totalement étanche, un pied de poteau relève une présence d'amiante".

- L'intendance qui gérait le problème rédige l'obligation des travaux pour les vacances de Noël 1996 et les vacances 1997, avec opération de stabilisation (les travaux, de fait, prirent place en juillet-août 1999, trois ans plus tard). Courrier DI/FC/MCL/ n° 612.

VII/ Les rapports de l’expert judiciaire Marcel DELPORTE du 14 février 2000.

À l'opposé des incorrections de l'avocate WILLIÉ certifiant que "la procédure de sécurité spéciale du décret 96 était régulièrement mise en œuvre", l'Expert Marcel DELPORTE annonce sur son rapport judiciaire "dénué de toute ambiguité" (Ref : 62972/98 (KI), 63550/98 (FF), 63808/98 (KI), exactement le contraire :

. "La sécurité des personnels et des usagers de l'immeuble, la protection de l'environnement intérieur et extérieur de l'immeuble, n'ont pas été assurées en cours de travaux, notamment pendant la période de réduction des taux d'empoisonnements" (en août 1998).

Page 105, sur son rapport d'expertise caché à l'Université depuis 10 ans.

. "Un grave préjudice pour les salariés des entreprises intervenantes, des personnels et des usagers de l'Université Paris-III Sorbonne Nouvelle, peut résulter de leur exposition à de forts taux d'exposition aux poussières d'amiante".

Page 81 du même rapport d'expertise.

. "J'ai conclu à la subsistance d'un risque réel d'exposition et d'inhalation de poussières d'amiante pour les personnes, ainsi qu'à l'existence d'un risque réel de pollution environnementale. J'ai affirmé l'urgence à faire cesser les raisons de l'exposition".

Page 16 (sans suivi de l'administration).

. "Dans ma note d'expertise n° 988/75/01/03 du 23 novembre 1998, j'ai confirmé l'urgence à faire cesser les risques d'exposition aux poussières d'amiante pour les occupants et les personnels de maintenance internes ou externes au Centre Universitaire Censier à Paris, et demandé dans les meilleurs délais, la mise en œuvre des mesures correctives qui s'imposent". (Sans action corrective de la part du Président LEUTRAT, si ce n'est désinformer la Faculté et la mettre en danger davantage avec un acharnement incompréhensible. )

VIII/ Un grand nombre d’infractions diverses contraires aux demandes de l'article 8 du nouveau Code pénal, décret 96-97, exposent la matérialité des faits, résultant :

- Du masquage des exigences réglementaires dès la construction du Centre en 1964.

- De l'absence du médecin de prévention [médecine des personnels] pendant 34 ans dans les lieux.

- De l'omertà systématique de la médecine préventive [médecine des étudiants] de la Fac.

- Des dangers indubitables prouvés par :

les travaux d'encoffrement de 1979 à 1983,

le désamiantage sauvage au 5e étage en juillet/août 1995 avec les personnels,

le dépoussiérage d'août 1998 (480 fibres par litre d’air),

le déflocage des gaines en juillet-août 1999.

- De l'ouverture des gaines techniques ordonnée par l’intendant ACMO Bernard DHOOGE une à deux fois par mois, sans précaution pendant 25 ans.

- De mille fenêtres dangereuses, amiantées (Le Moniteur, octobre 1997) dont certaines tombent.

- De l'absence de C.H.S. légal, jusqu’en 1999 (indiqué par les procès-verbaux du C.C.H.S. du Ministère de l’Éducation Nationale).

- Du refus absolu de l'administration de communiquer les mauvaises mesures d'amiante.

- Des tractations du Président LEUTRAT coûtant 4.930.343,80 francs T.T.C. sur les travaux de juillet/août 1999, tractations avec lesquelles l'avocate Anne WILLIÉ se trouve juridiquement impliquée (le rapport judiciaire DELPORTE, page 60).

- De complicités implicites d'empoisonnements de nature à tuer, cachant sciemment à des populations entières la vérité précisée par les experts (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

- De faussetés habituelles de Maître WILLIÉ affirmant que les "affabulations de LANGINIEUX" constituent "un risque réel pour les occupants et les personnels" : ce conseil élude les conclusions de 180 spécialistes (ingénieurs, techniciens, entrepreneurs, docteurs, etc.) dont une trentaine d’experts, et l’absence de D.T.A. (Pièce 5/ « Lettre au Vice-procureur OBADIA » du 20 juin 2008).

Les assertions suivantes (soulevées sur divers mémoires de l’avocate WILLIÉ) démontrent que :

. "La maîtrise d'ouvrage de ces travaux d'encoffrement et leur conduite assurée par le Rectorat de Paris (Service Constructeur des Académies de la Région Île de France)", ignorant toute législation, provoqua des pollutions graves en quatre zones au moins (Rapport THOMSON-CFS).

. Le "point circonscrit du 5e étage" en juillet-août 1995, de par son encoffrement, établit que, durant 30 années sans test d'air, les ascenseurs ont pollué à des taux supérieurs sur 5 étages. Ce point aurait dû être circonscrit 30 ans auparavant. (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

. Les "prélèvements de poussières en suspension dans l'air menés ultérieurement de façon satisfaisante" précisent a contrario, qu'ils ne le furent pas antérieurement. (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

. La vérification par le ministère de l'état de l'encoffrement réalisé, pousse Michel GARNIER, Directeur de la Programmation et du Développement au Ministère, à désinfecter les gaines techniques en juillet 1999, en conséquence des alertes de Michel LANGINIEUX et de celles du Docteur KORBA. Cette action confirme la prise en considération de la plainte initiale du 25 février 1997 au procureur de la République, antérieure de 2 ans à l'action ministérielle.

. Les manipulations de résultats de diagnostics tronqués (biaisage des comptages), totalement oubliés de 1983 à 1995, amplifièrent et précipitèrent les catastrophes. (Rapport THOMSON-CFS).

. La campagne de LANGINIEUX "menée de façon isolée", se trouve abondamment fournie par de multiples informateurs de Censier, avec les remerciements de 77 personnalités qui reconnaissent son travail de prévention et le danger du lieu contaminé (Lettre à Monsieur Nicolas SARKOZY du 29 septembre 2007 : ).

. La "paix publique" n'est pas l'apathie publique. Elle ne se trouve pas dérangée par un empêcheur de tuer en rond, au contraire. (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

. Les "règles de sécurité et de prévention" ne furent pas suivies à Censier jusqu'au désamiantage des gaines techniques en juillet 1999. La désinformation, par contre, subsiste. Il n'y eut jamais de règles suivies, sauf celles soulignées par le médecin KORBA et l'étudiant LANGINIEUX (tous deux renvoyés par le président LEUTRAT, responsable de cette Université).

. "Le point de vue exclusif de LANGINIEUX" reflète celui du Législateur. Ses "fausses nouvelles" consistent à diffuser les chiffres officiels.

- "L'activisme contentieux aussi abusif que mal fondé" de Michel LANGINIEUX révèle les meurtres orchestrés au Centre Censier depuis 45 ans.

Michel LANGINIEUX fut étudiant à Censier de 1993 à 1997. Suivant sa soutenance de maîtrise le 25 juin 1996, il déposa ses "demandes préalables" près du Président Jean-Louis LEUTRAT le 18 Juillet 1996, avec qualités requises d'étudiant en DEA, introduisant sa thèse.

Le 9 janvier 1997, il déposait sa requête pour "abus de pouvoir" au Tribunal administratif de Paris. En vain. Après 7 ans de procédure, le mot "amiante" n'est pas notifié une seule fois sur le rejet du vice-président Joëlle LACKMANN : mentalité typique d'un système hors-la-loi.

Or, « chaque fois que la puissance publique faillit à son obligation de prévenir, elle commet une faute » : Rapports parlementaires n° 2884, page 600. Madame PRADA-BORDENAVE.

Autres désinformations propagées par l’avocate WILLIÉ :

- "Le choix technique le plus efficace en 1964" demeurait à l'époque, les procédés des frères BLANDIN seuls en France à proposer une solution pratique sur l'amiante (Pièce 2/ « Les lanceurs d’alerte. Les frères BLANDIN ») : rare produit projeté avec liants synthétiques et résines. Ces frères, dès 1951, surent protéger 800 établissements scolaires, les aéroports d'Orly, les premières stations RER, différentes tours de la Défense, etc. Leur annonce officielle : "Sans amiante, sans ciment, sans silicate", disparut avec eux. Ces trois frères durent sauver des centaines de milliers de vies. Leurs produits revenaient moins chers que l'amiante. L'Éducation nationale leur préféra des matériaux plus onéreux et mortels (Recherches de l’OCLAES « Centre des atteintes à l’environnement et à la santé publique », à Arcueil). Ni Censier, ni Jussieu, n’avaient lieu d’être amiantés.

L’université Censier Paris-III ignora législation et prévention, sur de réels choix techniques (Section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle » ).

- "Les implications cancérogènes potentielles sur la santé publique" n'ont aucunement alerté l'incurie des pouvoirs publics pendant plus de 40 ans, annonce la Mission parlementaire sur ses rapports concernant l’amiante. Depuis les travaux lourds de surélévation de la bibliothèque de Censier sans précautions en 1993-1994, la Préfecture de police (J.M. BILLAUD, Commissaire principal. PV du 3 juin 1994 : « Un bâtiment implanté dans 3 corps de bâtiments »), les tutelles officielles, la commission de la sécurité et les autorités de cette Faculté n'ont cessé de se taire (Pièce 6/ « Libre opinion » de Jean GOUELLAIN, du 22 juin 1999), et de récolter malades et morts [jusqu'à 29 !].

Le danger potentiel de 6 km et demi de poutres de fers amiantées sur la tête des étudiants souligne l'inconsciente indifférence des deux chefs de service "Agents Chargés de la Mise en Œuvre de l'hygiène et de la sécurité", agents exécutant le contraire de l'exigence requise.

- "Les campagnes de vérification régulièrement menées" sont fariboles. Le toxicologue du labo THOMSON-CFS fit savoir que, de 1964 à 1995, l'administration n'ordonna que deux mesures d'exposition en 1977 et 1995 sur 18 années :

"Aucun comptage". "Les réglementations excluent obligatoirement les fibrilles de longueur inférieure à 5 mm. Or, ce sont les plus dangereuses". "Inconscience du péril et manie du secret". "L'occultation illégale pendant 21 mois du chiffre de 30 fibres par litre d'air".

Maître WILLIÉ se voit rémunérée pour propager des fictions, dans le dessein de faire durer une situation criminelle par déni de justice et non-application de la législation.

Plus surprenant : survolant des éléments élémentaires, cette avocate facilite la manifestation de la vérité en tronquant les éléments un par un. Soutenant le contraire pour le contraire, ses mémoires JETTENT UN ÉCLAIRAGE INDISPENSABLE sur les points essentiels que l'administration veut cacher. Le travail de ce "conseil" devient dès lors, une contribution rémunérée par des malfaiteurs officiels, au prix du crime éducatif, la non-assistance à personne en danger, la faute inexcusable, la mort d'homme, onze années durant.

Quant au "sérieux et le professionnalisme des entreprises intervenantes" (contre qui la Sorbonne Nouvelle a pourtant porté plainte), ce qui suit rectifie en partie "leur grande expérience" :

- Cernant le bureau VERITAS : "Carence d'examen des pièces", "passivité", "manque de rigueur", "absence sur le site", "défaillance", "manque de crédibilité", "absence de rapport", "non participation" (page 101). "Aucun rapport n'a été rédigé ni transmis au Maître d'œuvre (page 94) "N'a pas participé à la réception des travaux" (OPR) (page 97, Rapport DELPORTE).

- Cernant S.A. COMOBAT : "Absence de contrainte", "passivité, manque de rigueur" (page 101). "Pénurie évidente" (page 100, Rapport DELPORTE).

- Cernant EUROSAN DÉCONTAMINATION : "Incompétence manifeste", "manque d'analyse et de discernement, de préparation, manque flagrant de respect plan de retrait", "infractions graves, nombreuses, récurrentes" (page 100, Rapport DELPORTE).

- Cernant la SOCOTEC sur les lieux (les travaux lourds de Censier 1993-94) : aucun signal d’alarme sur l'amiante et ses dangers incrustés dans un bâtiment reconnu amianté (PV de la Préfecture de police du 3 juin 1994 : « Un bâtiment implanté dans 3 corps de bâtiments »)

- Cernant Daniel BOUIGE de la Chambre patronale de l'amiante, Directeur de l'association de l'amiante AFA (en rapport avec le lobby international de l'amiante), Président du Laboratoire Hygiène de Contrôle des FibresLHCF) environnement. Ce labo spécialisé dans le "domaine de la qualité de l'air", souligne les façons dont ses prélèvements d'atmosphère eurent lieu à Censier Paris-III : Fac fermée 8 jours à toute présence, les tests prirent place devant onze gaines techniques, scotchées. « Les placards amiantés ont été fermés en février 1998 pour ne pas les ouvrir ». CHIEZAL (D 134/4). Expertise gérée par « LHCF », Alain BAUJON directeur, le 2 mars 1999. Résultant ainsi, en une qualité d'air que l'on n'atteint pas sur le Mont Blanc : 0,0. Un "contrôle des fibres" à la Daniel BOUIGE. D'où le témoignage publié de cet expert de renom le 23 mars 2005 dans les rapports du Sénat N° 37, page 86, dont le but est "de réduire au maximum les taux d'exposition". Au prix de la santé d'une Fac, ce directeur président, spécialiste reconnu, y parvient haut la main. C’est un expert. (

L'Expert judiciaire DELPORTE ne fut pas seul à contrer les désinformations de l'avocate WILLIÉ :

- Pour Halina LICKINDORF (Ingénieur. C.H.S. Censier, responsable de la section SNPTES, Fen/unsa) :

. "Les gros travaux de sécurité à Censier de flocages à l'amiante (on aurait pu utiliser des matériaux de substitution) ont eu lieu et tous les personnels qui se trouvaient là ont été exposés. Parmi eux, Vincent ARRIGHI technicien responsable du CAVI, et Jacqueline SUZZONI, morte en activité. JEAN BITOR, appariteur a perdu un poumon. Paul PERRIAN décédé à cause de problème de poumon. Il y eut d'autres personnes qui ont des signes de maladie des poumons : Pierre GEST, Jean-François PENNONT, Hélène DORIDOT, Dominique VEILLE...".

. "Depuis sa création, le C.H.S. n'a pas d'Ingénieur Hygiène et Sécurité. On ne comprend pas pourquoi l'intendant et l'ingénieur des travaux s'opposent si violemment à ce que l'établissement réclame ce poste. On se demande pourquoi tant d'obstination et ce qu'il y a à cacher."

. "Suite aux refus des responsables de l'université à faire appliquer la réglementation en matière d'hygiène et de sécurité, j'ai alerté les élus SNPTES au niveau national."

. "Lettre du président du 20 janvier 1999 à tous les usagers précisant que le dossier amiante se trouve à la vice-présidence 204 B à Censier, ce qui est faux."

. "J'ai constaté le 3 février 1998 à 7 heures trente, l'ouverture de placards électriques par M. Jean-François PENNONT sans aucune précaution pour lui-même ou pour les usagers (sans masque, sans combinaison ou sas de décontamination). Cette opération était réalisée au moins une fois par mois alors qu'il y avait de l'amiante et que des usagers circulaient sans en être informés."

. "Suite aux travaux désastreux l'été 1998 durant lesquels des personnels étaient présents dont : M. et Mme BETTON, Mme Liliane CHATONNET, Marie-Dominique MARTIN, Philippe BEAUDHUIN, les vigiles du Rectorat et les personnels de l'entreprise de nettoyage. Pascal JACQUEMIN logé avec sa femme et trois enfants. Toutes ces personnes ont été exposées."

. "Climat délétère, personnels terrorisés, méthode de pressions, d'intimidation et de harcèlement moral, rétention d'information hygiène et sécurité, obstruction du fonctionnement du Comité Hygiène et Sécurité". Témoignage apporté à la Police judiciaire, le 3 avril 2000.

- Pour Gérard MARIEN (Secrétaire général SNPTES : "Dysfonctionnements relatifs aux règles hygiène et sécurité et médecine de prévention à Censier", lettre adressée au Président LEUTRAT le 19 février 1999). GM/YC n° 4144.

- Pour Daniel MOQUET (Ingénieur hygiène sécurité au C.C.H.S., Secrétaire national SNPTES, Fen/unsa) :

. "Le docteur KORBA nous a fait part de son courrier au Président LEUTRAT dans lequel elle dénonce le manque de précaution et de protection des travailleurs. Le débat au C.C.H.S. du 17 décembre fait apparaître que les travaux dans les gaines techniques, en août 98, ont été effectués dans des conditions inacceptables. Les différentes interventions de M. GARNIER, M. DAMON, M. AUGRIS montrent que les autorités de Paris-III ont délibérément ignoré la réglementation et ont ainsi pris le risque de mettre en danger les personnels et les étudiants.

. On peut s'interroger sur la volonté de concertation, de transparence du Président LEUTRAT. Aussi, sur le rôle de l'ACMO (probablement non formé) qui n'est autre que le Chef de la Division de l'Intendance (Bernard DHOOGE).

. Il ressort d'une enquête menée par le ministère que Paris-III était doté d'un service d'hygiène et de sécurité, avec un Ingénieur d'études à mi-temps (Françoise CHIEZAL). Qu'a-t-il fait lors du désamiantage d'août 98 ?" Information du 4 avril 1999 adressée à Mme Béatrice GILLE de la DPATE (Directrice des Personnels Administratifs, Techniques et d’Encadrements au Ministère).

Ingénieur au C.C.H.S. national du Ministère de l'Éducation Nationale, M. MOQUET tranche rigoureusement sur les énumérations erronées de la Sorbonne Nouvelle.

- Pour Catherine KORBA (1er Médecin de prévention à Censier en 34 ans), alertant sur l'ouverture des gaines techniques sans précautions, et les dangers propagés :

. "Les précautions nécessaires n'ont pas été prises. Je n'ai pas été contactée pour savoir quel protocole de sécurité mettre en place, zone d'intervention à réguler, risques certains, etc." Copies de sa lettre envoyée à MM. les Ministres Claude ALLÈGRE, Bernard KOUCHNER, et au Professeur Claude GOT, 1er février 1999.

. "Je suis arrivée à Censier dans un contexte de "psychose professionnelle" par rapport aux pressions de l'administration qui se voile la face et des personnels apeurés. J'ai envoyé plusieurs courriers à Monsieur LEUTRAT, lui rappelant les règles de sécurité non respectées, à partir de novembre 1998, puis les 13 et 24 janvier, et le 1e février 1999. Monsieur LEUTRAT n'a jamais répondu à mes questions concernant l'amiante. À Censier, on ne voulait pas résoudre le problème, les risques étaient minimisés de façon exagérée".

. "J'ai informé la direction des dispositions légales concernant l'amiante lors de la réunion du CHS de décembre 1998. Monsieur LEUTRAT n'a pas apprécié et m'a convoquée. Il m'a reproché mon attitude, me disant que j'étais "trop virulente" et que j'étais là pour rassurer les personnels et non les inquiéter".

. "Dans l'exercice de mes fonctions, je n'ai jamais eu le compte rendu des réunions (CHS) des mois de février et juin 1999".

. "Il n'y a pas d'Ingénieur hygiène et sécurité à Censier. M. DHOOGE et Mme CHIEZAL supervisent les travaux", le 27 avril 2000" (P.V. D.130, Police nationale).

Plus implacable encore :

"Censier se trouve officiellement en quadruple infraction caractérisée. Le problème de l'amiante n'y est pas véritablement pris en compte, pas même du point de vue strictement réglementaire" écrit le Labo THOMSON-CFS, en 1997.

"C'est aussi dangereux que Jussieu. Je ne peux ni percer ni bouger" avoue Jean-Louis LEUTRAT le 13 octobre 1998. Néanmoins, ce Président fait percer une gaine technique six jours plus tard à 7 heures du matin, sans précaution pour l'environnement (sauf pour le perceur M. VOKT, de la société ARIANE, protégé de la tête aux pieds).

(Section 12/ « FAC MORTE » de Michel LANGINIEUX, le 10 novembre 1998).

"Le ministre est bien conscient des problèmes que vous soulevez puisque la décision de désamianter le site Censier a été prise." Jean-Louis DEBRÉ, Président de l’Assemblée Nationale, à Michel LANGINIEUX le 13 mars 2006.

Propagé par trois de ses présidents, Jean-Louis LEUTRAT, Jean-Michel LACROIX et Bernard BOSREDON, en leurs desseins de désinformer, le meurtre autorisé s’installe alors. Raison majeure pour laquelle ces présidents persistent à rémunérer Maître Anne WILLIÉ depuis 11 ans, y compris la dernière présidente, Marie-Christine DEMARDELEY. Or, le législateur dit bien :

La responsabilité pénale et civile du président d’université. En tant que représentant de l’État, « le président doit prendre toutes les dispositions, en liaison avec les autorités administratives compétentes, pour assumer la sécurité des personnes et des biens, l’hygiène et la salubrité de l’établissement » (Loi n° 84-52 du 26 janvier 1984).

Le président Jean-Louis LEUTRAT désinforma cinq ans durant de 1996 à 2001. Pour exemple spécifique, le 20 janvier 1999, il affiche sur les murs de sa Faculté :

« Au vu des résultats d’analyses et de ses propres constatations, l’expert judiciaire considère qu’il n’y a pas de danger pour les usagers » alors que l’expert judiciaire Marcel DELPORTE annonce exactement le contraire ! Pareils mensonges nécessitent un apport absolu du droit :

(Sur les art. 222-10, 223-1, 223-10, 223-18, 223-20 du Code pénal (Commission rogatoire de Philippe COURROYE D 116) ; et 221-6, 222-19, 222-20 touchant le droit administratif) :

Section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle, pages 4 et 5 ».

Cependant, l’étudiant-citoyen LANGINIEUX n'eut nul besoin "d'être partie d'une association, d'un syndicat, d'un comité", d'une secte, d'un ordre, d'une tribu, d'une troupe, de tout ce qui empêche l'individu d'agir et de s’exprimer librement, pour respecter la réglementation, la Constitution, la convention d'AARHUS, et demander à ce qu’elles soient respectées.

S'il se trouve interdit de Fac et d'études en France depuis 10 ans, c'est parce qu'il défend l’hygiène et la santé face à des officiels ignares, décidés à le rester. Ces fonctionnaires asservis, incapables d'initier quoi que ce soit, attendent un ordre qui n'arrive jamais. D'où les résultats.

Néanmoins, 200 personnes (dont 77 personnalités) se sont jointes à cet étudiant pendant une décennie, pour le remercier et dénoncer les faits, y compris deux chefs d'État (courrier adressé à Monsieur le Président de la République du 29 septembre 2007, rubrique « Amiante en France » sur le site <langinieux.ouvaton.org>). À l’évidence, aucune action ne suivit : on laisse crever, à Censier.

Les dénonciations étayées de l’étudiant LANGINIEUX se prouvent exactes, avec chiffres, dates, noms, prénoms et fonctions (article 184 du C.P.P.). La "constitution en partie civile" de cet étudiant, en date du 9 février 1999, ne fut jamais instruite par le Juge Michèle VAUBAILLON. Ce juge avait pourtant lu les constats de la police judiciaire : « Pour son audition par les services de police, M. DHOOGE évoque le point de désamiantage complet du site » (D 137, le 27 mars 2001). Ce juge fut incapable de poser les questions indispensables, de mener une enquête, d’exiger une expertise, d’ordonner une autopsie, de prendre connaissance des dossiers médicaux de Christian DEPUYPER (22 janvier 2002, Dr J.P. L’HUILLIER), et Jean-Yves BRUAL (26 octobre 2001, Professeur J.C. PAIRON), malades reconnus, qu’elle avait en main ; ni surtout, de faire suivre les multiples plaintes de M. LANGINIEUX à la chambre de l’instruction (D 205, Police nationale). Pis : son ordonnance de non-lieu sans notifications requises (articles 183, 507 et 508 du C.P.P.) se trouve irrégulière car incomplète, non conforme au délai d’appel qui n’a pas, de ce jour, commencé à courir. (Voir pièce 11/ « Conclusions à la 20e chambre B de la Cour d’appel de Paris, du 22 juin 2006 »).

Le médecin de prévention Yves PLANTUREUX (D 132, Police nationale) et l'Inspecteur du travail Yves SINIGAGLIA (P.V. du 27 mai 2000), mentirent délibérément, tous deux pris dans les façons « dont les choses s’ordonnent ici ».

Comment pourrait-il y avoir autant de malades et de morts dans une Fac « sans danger », si elle ne se trouvait truffée de fibres cancérigènes ? Le Dr Marie-Hélène GIBERT, conseil au rectorat, venait aux CHS de Censier des années durant, laissant s’exposer des centaines de milliers d’étudiants sans ne jamais prononcer un seul mot de prévention (niant tout droit à l’information : « Hygiène, Sécurité du travail, Prévention médicale dans la fonction publique », décret n° 824-53, du 28 mai 1982). « Or, c’est une faute de laisser des travailleurs dans l’ignorance des risques » : Rapports parlementaires n° 2884, page 598.

Les deux magistrats du Tribunal administratif de Paris, A. COCHEMÉ et F. JANNIN, largement avertis in concreto par M. LANGINIEUX, déclarèrent in abstracto la même sempiternelle réponse : "aucun danger", 15 jours avant le désastre d'août 1998 à 480 fibres par litre d'air.

La Cour administrative d'appel de Paris rejeta les demandes du requérant : "L'étudiant n'est plus étudiant" exposant un degré d'aveuglement qui expose la non-application de la loi. Or, si personne ne bouge juridiquement ici, c’est simplement parce qu'ici, il n'y a personne.

L’Étudiant LANGINIEUX n'a pas seulement "poursuivi le Docteur DUBASTY" - mais tous les docteurs de médecine préventive impliqués à Censier Paris-III. Aucun d’entre eux n’a su alerter (Foin du serment d'Hippocrate), pas même l'Ordre des Médecins. Dix ans plus tard, ces médecins sans parole ni serment continuent à se taire. La lâcheté préventive fait son office face aux dangers irréversibles.

La relation de Michel LANGINIEUX avec les faits n'est ni tronquée, ni erronée.

Ses "appréciations délirantes" annoncent les délires criminels des officiels de Censier.

Le temps révèlera les "prétendus manquements graves" preneurs de vies (Voir pièce 1/ « Le meurtre autorisé » du 29 janvier 2009).

Pour les "attaques abjectes de LANGINIEUX" - l'abjection étant la réalité décrite, non les mots utilisés pour la décrire - cette Sorbonne maître d’ouvrage responsable autant qu’impliquée, décide de lui réclamer : « 2000 Euros » (!?). De quoi sourire, devant la gravité d’un tel drame.

L'affaire se réglera par l'action du monde international et des Cours Européennes : la Cour de Justice des communautés européennes, la Convention d'AARHUS, les organismes relevant de l'O.N.U. Avec l'application finale de la loi concernant la mort en Fac en France, par amiante.

Elle se réglera sur des dommages et intérêts révélés au monde entier qui a droit à l’information ; sur des MILLIONS D'EUROS nécessaires pour rectifier les malversations, dysfonctionnements et fables de criminels immatures. Sur leurs "appréciations subjectives délirantes".

En effet, LANGINIEUX, miroir des dysfonctionnements de la Sorbonne Nouvelle, expose l’étendue de sa diffamation réelle : il n’a empoisonné personne, et sous aucun titre ronflant.

Concernant 300.000 affiches « SOS » posées pendant 8 ans, 100.000 d’entre elles furent arrachées, matin, midi et soir, des heures durant, par l'ACMO, Agent de sécurité et Ingénieur des travaux, Françoise CHIEZAL, hautement responsable, voulant cacher à tout prix la réalité.

Cernant 7 plaintes adressées au procureur de la République de Paris, 3 instructions, 3 appels, 3 pourvois en cassation, 2 saisines au Tribunal administratif de Paris et à sa Cour administrative d’appel, 3 correctionnelles avec appel, sans oublier la Cour de Justice de la République (Commission des requêtes : n° 02/CR.00002), 76 magistrats - soixante-seize - furent impliqués jusqu’à présent dans l’affaire de l’amiante à Censier en non-application du droit [sur des dégâts irréversibles qui perdurent depuis 45 ans !] (Pièce 4/ « Lettre au Président de la République » du 14 juillet 2008).

À la merci d’un vingtaine d’avocats désinvoltes, la plupart désignés par l’aide juridictionnelle, le demandeur ne put obtenir d’eux aucune forme de conclusions écrites pendant dix années : véritable déni de justice de facto, révélateur de la façon dont les crimes se perpétuent ici.

On n’a répondu ni à ses plaintes, ni à ses mémoires, ni aux preuves apportées.

On n’a pas répondu aux arguments juridiques soulevés.

On a bafoué le principe du contradictoire et le droit à la défense.

Le Tribunal de Grande Instance a méconnu les dispositions de l’Art. 223-6 du Code pénal :

1/ Omission d’empêcher une infraction (al. 1)

2/ Omission de porter secours (al. 2)

La défense étant un droit fondamental, l’Article Premier de Code de Procédure Pénal sur « l’équilibre des deux parties » fut totalement bafoué jusqu’à l’arrivée de Maître FARO.

OR, LE LABO THOMSON-CFS AVAIT TOUT CLARIFIÉ IL Y A DOUZE ANS, DÈS 1997 :

LES TRICHERIES, L'ILLÉGALITÉ, LES MANIÈRES D'EMPOISONNER, DE REGARDER AILLEURS DE CET ENSEIGNEMENT FRANÇAIS DIT SUPÉRIEUR, F.O.N.C.T.I.O.N.N.A.R.I.S.É.

La catastrophe de Censier était évitable. Les officiels, juges et administrateurs, services dits compétents, ministériels et ministres, pouvoirs publics, doivent réellement haïr, vie, civisme, jeunesse et autrui, y compris eux-mêmes, pour en être arrivés à ce point.

(Pièce 9/ « Proposition de mandat pour agir » de l’ASE, Association Santé Environnement).

Or, « l’État se doit de protéger » (Rapports parlementaires sur l’amiante, page 602).

Le principe de précaution fut inscrit, de plus, droit positif dans le code de l’environnement (Rapports parlementaires sur l’amiante, page 602. Madame PRADA-BORDENAVE).

3. Jurisprudence

Responsabilité de l’État pour fautes. Risques liés à l’amiante. Retard à agir.

Conseil d’État. Jugé le 3 mars 2004.

« Il incombe aux autorités publiques chargées de la prévention des risques professionnels de se tenir informées des dangers que peuvent courir les travailleurs dans le cadre de leur activité professionnelle ».

« L’État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité ».

« En application de la législation du travail désormais codifiée à l’article L. 230-2 du Code du travail, l’employeur a l’obligation générale d’assurer la sécurité et la protection de la santé des travailleurs placés sous son autorité. »

« Le caractère hautement cancérigène de l’amiante avait été confirmé à plusieurs reprises … depuis le milieu des années cinquante. »

« L’étendue de l’obligation d’agir qui pèse sur l’État ».

« Les fibres d’amiante invisibles à l’œil nu sont inhalées sans aucune possibilité de les extraire des bronches et elles sont à l’origine de maladies pulmonaires et de tumeurs malignes provoquant invalidités ou décès ».

« L’État a commis une faute constituée par la carence dans la mise en œuvre de la mission de la prévention dont il était chargé ».

4. Exigence d’une instruction conformément au droit procédural

S’il fallait adosser les moyens de droit de cet appel à une justification morale des actions entreprises par le demandeur depuis 13 ans, cette justification morale ressort abondamment à la lecture des extraits choisis des rapports du Sénat et de la Mission parlementaire en 2005-2006 cernant l’amiante en France, et donnant droit à l’information, à savoir :

« Inertie de nos décideurs » (page 12), « Passivité des donneurs d’alerte institutionnels » (page 61), « Inertie totale et blocage » (page 63), « Responsabilité de l’État confirmée plusieurs fois pour défaut de réglementation spécifique, tardive, insuffisante » (page 99) « Inertie de l’administration » (page 101) : Rapport du Sénat. N° 37.

« Crime sociétal » (page 15), « Conséquences humaines et financières désastreuses » (page 275), « Fin d’une époque » (page 275), « Responsabilité de l’État engagée pour carence (page 295, vol 2), « Régime de l’imprudence et de la négligence (page 384), l’État a une obligation de réglementation de même qu’il a une obligation de police (page 595), « L’État se doit de protéger » (page 602) : Mission parlementaire. N° 2884.

À la lumière des ces rapports, Michel LANGINIEUX conteste le jugement de la 17e chambre.

Le droit à l’information persiste à être nié depuis les travaux lourds sans précaution de 1993-94.

Je réserve ces informations dues à votre Cour (comme à tout un chacun), au Procureur du Tribunal Pénal International (Ref : OTP-CR-205/08). Je tiens également à vous avertir d’un fait gravissime : pour avoir prévenu mes camarades et le quartier d’une des plus sales maladies qui soit, je fus déjà, en tant qu’étudiant, assigné devant le TGI le 6 janvier 1998, pour « dénigrement », « calomnie », « mensonge » « irresponsabilité » « campagne diffamatoire, « propos dépassant toute mesure », « mise en cause des responsables de l’université », « manière délirante », et « préjudice », par les deux mêmes commis de l’État Françoise CHIEZAL et Bernard DHOOGE, ainsi que par Françoise NOBLINS-BLANC, directeur de cabinet du Président LEUTRAT (Pièce 8/ « Grande Instance » de Michel Langinieux, du 16 novembre 1998). Onze ans plus tard, avec 11 morts et 18 malades bien cachés, ces officiels complices du drame de l’amiante à Censier, règnent sur le même univers administratif de responsabilité collective (personne n’est venu à l’audience du 23 septembre 1998, pas même l’avocate Anne WILLIÉ).

Je conclurai avec cette remarque révélatrice du Président Jean-Louis LEUTRAT, lancée à un membre du personnel, après les travaux d’assainissement accomplis sur les placards infestés par le ministère en juillet-août 1999 : « Monsieur LANGINIEUX coûte cher à la Fac ».

5. Demandes

1/ L’ouverture d’une instruction conforme au droit procédural en vue des assises sur l’affaire de l’amiante à Censier la Sorbonne Nouvelle.

2/ Une expertise indépendante sur toute l’affaire depuis la construction illégale du Centre Censier en 1964 (incluant les malades et morts suspects, et l’amas d’infractions ignorées), respectueuse de l’information. (Section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle »).

3/ Des excuses internationales de l’Université la Sorbonne Nouvelle sur 45 ans d’illégalités notoires, pour « empoisonnements avec intention de poursuivre », « non-assistance à personne en danger », « administration de substances nuisibles », « empoisonnements par exposition et inhalation forcée de poussières d’amiante pour les personnes », « abus d’autorité », « corruption », « faux et usage de faux », « carence fautive », « atteinte à la liberté d’expression , « désinformation délibérée », « déni du droit et du devoir d’informer ». Excuses à porter à l’attention de l’ONU et de l’OMS afin d’arrêter les gabegies et fourberies administratives. Surtout pour prévenir les étudiants de tous pays, y compris les nôtres, des dangers mortels encourus. Tous, en effet, ont droit à l’information dès la construction illégale du centre, sous leur nez dans les baraquements en 1964.

4/ La restitution des sommes attribuées à l’avocate WILLIÉ par les malfaiteurs de la Sorbonne Nouvelle officielle depuis avril 1998, vers la Sorbonne Nouvelle étudiante.

5/ Concernant le lanceur d’alerte LANGINIEUX qui apporte grand nombre d’informations vitales à sa disposition : pour « abus de pouvoir », « diffamation », « préjudice moral », « non-assistance à personne en danger », « mensonges », « sottises érudites et incurie administrative », « recel », « complicité » « non-dénonciation de ces crimes » pendant 13 années (depuis juillet 1996) : la somme de 500.000 euros.

Sous toute réserve, exposant les faits et la véridique nature de cette soi-disant « diffamation »,

Michel Langinieux

Pièces :

1/ « L’amiante en France. Le meurtre autorisé » du 29 janvier 2009.

2/ « Les lanceurs d’alerte. Les frères BLANDIN » du 29 janvier 2009.

3/ « La Présidence de la République à Michel LANGINIEUX » du 24 juillet 2007.

4/ « Lettre au Président de la République » du 14 juillet 2008 (sans réponse).

5/ « Lettre au Vice-procureur OBADIA » du 20 juin 2008 (sans réponse).

6/ « Libre opinion » de Jean GOUELLAIN du 22 juin 1999.

7/ « Plainte de l’Association Santé Environnement à la Doyenne des Juges d’instruction », du 4 mai 2007. Section amiante-Censier, pages 30 à 61.

8/ « Grande Instance » de Michel LANGINIEUX, le 16 novembre 1998.

9/ « Proposition de mandat pour agir » de l’ASE, l’Association Santé Environnement.

10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle » <langinieux.ouvaton.org>

11/ « Conclusions à la 20e chambre B de la Cour d’appel de Paris » du 22 juin 2006.

12/ « FAC MORTE » de Michel LANGINIEUX, le 10 novembre 1998.

Paris, le 20 mai 2009

Audience du 4 juin 2009

N° d’affaire : 0530808087

À Mesdames et Messieurs les Président et Juges de la 11e chambre, Cour d’appel

PIÈCES

DROIT DE SAVOIR LES RISQUES MORTELS AVÉRÉS

1/ « L’amiante en France. Le meurtre autorisé », du 29 janvier 2009.

2/ « Les lanceurs d’alerte. Les frères BLANDIN », du 29 janvier 2009.

3/ « De la Présidence de la République » à Michel LANGINIEUX, du 24 juillet 2007.

4/ « Lettre au Président de la République » de Michel LANGINIEUX, du 14 juillet 2008 (sans réponse).

5/ « Lettre au Vice-procureur OBADIA » de Michel LANGINIEUX, du 20 juin 2008 (sans réponse).

6/ « Libre opinion » de Jean GOUELLAIN, du 22 juin 1999.

7/ « Plainte de l’ASE, l’Association Santé Environnement » adressée à Madame le Doyen des juges d’instruction le 4 mai 2007. [Section amiante-Censier, pages 30 à 61].

8/ « Grande Instance » de Michel LANGINIEUX, du 16 novembre 1998.

9/ « Proposition de mandat pour agir » de l’ASE, l’Association Santé Environnement.

10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle » : <langinieux.ouvaton.org>

11/ « Conclusions pour la 20e chambre B de la Cour d’appel de Paris », du 22 juin 2006.

12/ « FAC MORTE » de Michel LANGINIEUX, du 10 novembre 1998.

AMIANTE, FRERES BLANDIN, FRIC, MAGOUILLE, FRANCE

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne le 2ème volet de la courageuse guerre que pratique MICHEL LANGINIEUX contre le scandale de l'amiante; scandale bien sur protéger par les magistrats francs-maçons, oublieux de leurs idéaux.
En voici encore la preuve:

LES LANCEURS D’ALERTE

LES FRÈRES BLANDIN

Échange avec François Félix BLANDIN

Trois sauveurs de vies furent cassés en France, sans ambages. De véritables experts sur le terrain, pas sur le papier. Des hommes concernés. Ils avaient su découvrir des matériaux de substitution pour remplacer l’amiante, moins chers que l’amiante. Entrepreneurs, ils avaient recouvert plus de 800 bâtiments scolaires, les premières tours de la Défense, les aéroports d’Orly, les stations RER : une bénédiction pour tous.

Ni Jussieu, ni Censier la Sorbonne Nouvelle, ni la Maison des Sciences et de l’Homme, n’avaient lieu d’être amiantés dans les années 60. Ces trois frères durent protéger des centaines de milliers de vies plus de 30 ans. La France sait produire des personnes extraordinaires. Elle sait aussi s’en débarrasser. L’on y trouve des génies face à une médiocrité pure. « Des lotus sur les fosses d’aisance » disent les indiens.

F.F.B. : À défaut du pouvoir politique, le seul moyen de faire avancer les choses venait dès lors, de la partie commerciale ou d’une décision du domaine privé. L’on se rapproche naturellement de la citoyenneté par la production d’une entreprise salubre.

Le pouvoir et l’argent faisaient passer le copinage avant toute nécessité de protection, l’hygiène et la sécurité. Or, ces sauveurs, ces lanceurs d’alerte, font partie de ta famille. Ils surent garder le cap de l’intégrité et du sens. Michel, ton père. Puis ton oncle Henri. Et mon ami Philippe.

F.F.B. : Finalement, force est de constater que ce n’est pas une décision de la législature qui sut s’imposer à la puissance financière, mais l’intention citoyenne et l’intervention technique. On n’a pas eu à imposer une réglementation pour supplanter l’amiante. Le flocage d’amiante fut remplacé à plus de 50%. Les empoisonneurs furent supplantés, c’est un fait. Il y a 50 ans, on avait déjà gagné.

Nouvelle preuve pour lors, de l’homicide de l’État avec sa volonté de poursuivre en dépit de l’apport des frères BLANDIN et des solutions à l’œuvre. Voilà ce que tes parents nous permettent de constater par leurs travaux et découverte salubre. Leur contribution révèle la responsabilité criminelle étatique. Outre les coutumes de mafias à fric qui nous saccagent, du statu quo avec ses tenailles, et des carnassiers du lucre.

F.F.B. : Une simple machine permettant de réaliser des flocages sans amiante, et dont le brevet fut déposé en 1951, suffit.

Et l’extraordinaire clarté d’esprit de tes parents. Philippe affirmait : « Pas de compromis avec l’amiante ». Il fut mon mentor. Je lui rendais visite deux à trois fois par semaine durant deux ans avant sa mort. J’ai dû le rencontrer une centaine de fois. Je lui ai fait connaître Catherine KORBA en 1999, le médecin de prévention - une espèce rare - que nous avons eu la chance d’obtenir 6 mois à Censier la Sorbonne. Le président de la Faculté, Jean-Louis LEUTRAT (« déridéra » ajoutaient les étudiants), l’a renvoyée : elle prévenait vraiment ! Elle disait la vérité, vraiment. La vérité à Censier. Il faut oser. Une personnalité attachante plus que nos habituels spécialistes sûrs de leurs savoirs, et bien peu de la réalité.

Michel PARIGOT et Michel LEDOUX de l’Andeva oublièrent vite ce médecin exceptionnel, plutôt que de la défendre. Elle venait, pourtant, de se faire renvoyer de Jussieu pour avoir découvert les mauvais chiffres de certains labos (400 f/l), et posé des questions clef au Professeur RAIX, le responsable en charge. C’était il y a 10 ans. Les experts « sur le papier » nous trahissent facilement. Ce sont des pions. Les pions du pouvoir.

Pas Philippe. Sa devise : « Sécurité d’abord » lui interdisait les jeux du monde.

F.F.B. : L’absence d’amiante fut également pour BLANDIN et Cie un argument commercial considérable.

Ton oncle Philippe avait vécu des « instants ». Les japonais appellent ces moments de transformation des « satori ». À 20 ans, alors qu’il s’enfonçait dans la neige au Parc de Versailles, il se retourne. Les seuls pas imprimés dans l’immense paysage laiteux se dirigeaient vers lui sur des km alentour. Il comprit, tout à coup, la solitude de l’être intégré vers qui tout converge. Cette expérience bouleversa sa vie. Il perçut son immensité un instant. Cela suffit.

Il possédait une intelligence supérieure, un humour corrosif sans esbroufe, se faisant photographier goguenard, devant un tombeau du Père Lachaise. Surréaliste et drôle.

F.F.B. : D’emblée avec Henri et mon père, il a cherché à remplacer l’amiante.

Qu’est-ce qui t’a poussé à devenir toi-même Conseiller en Prévention pour ta société l’APRB ?

F.F.B. : Avoir été formé par de très grands experts dès l’enfance, où je me retrouvais avec mon père, sur les chantiers.

Quel était le but principal de la Cie BLANDIN et Cie ?

F.F.B. : Utiliser une machine capable de projeter des fibres de roches et des fibres minérales artificielles en remplacement de l’amiante. La Cie assura aussi la confection et la pose de faux plafonds, activité qu’elle arrêta à la fin des années 60.

Philippe me parlait souvent de la mort. La mort imposée qui satisfait les crabes, celle qui rapporte. Les trois frères luttaient en fait, contre la mort, la mort d’homme donnée par l’homme. Combat sans merci. Ils en avaient profondément conscience avec un sens du but à atteindre. Ils refusaient même d’accepter les travailleurs (ils en avaient 600) ayant touché à l’amiante. Ils désiraient une atmosphère non-contaminée, moralement ni physiquement.

F.F.B. : Exact.

Tout jeune, ton oncle Philippe, roulant sur la route, tombe sur une affiche énorme : « Sécurité d’abord ». Comme touché par la foudre, il saisit l’impact du sens profond de ces mots dans ses viscères. Il se trouvait dans l’état de disponibilité entière qui permet d’apprendre.

F.F.B. : Il m’a beaucoup appris.

La SELOTI, qu’est-ce que c’est ?

F.F.B. : Une des trois entreprises de projection d’amiante française qui subsistaient après la guerre.

Et JEP industries ?

F.F.B. : JEP industries, un pilier de l’Éducation nationale, n’avait jamais employé l’amiante. Or, il existait une énorme compétition dans le monde du bâtiment. L’amiante restait friable en pulvérisation, sensible aux chocs et aux vibrations. Avec une importance donnée aux flocages et calorifugeage en priorité. La découverte BLANDIN palliait dès lors aux manques, d’où une coopération fructueuse.

Que disaient ton père et tes oncles alors qu’on leur a interdit toute contribution civique et humaine ? Alors qu’on s’était débarrassé du cadeau extraordinaire qu’ils représentaient, pour choisir une contamination à l’amiante grande échelle, saccageant des centaines de milliers de concitoyens ?

F.F.B. : Ils estimaient avoir fait œuvre utile. Car si une mesure d’interdiction des flocages à base d’amiante put être prise en 1977, c’est parce qu’ils avaient mis au point un procédé 25 ans plus tôt… qui fut un apport pour tous. Les demandes de M. BIGNON, avant qu’il ne rejoigne le C.P.A, n’auraient jamais pu aboutir sans la preuve que les matériaux de substitution existaient.

Je me souviens avertir Philippe : « Censier a été bâti sans permis de construire, et floqué sur des km de poutres de fer. Cela épingle les responsables ». Il répondait aussitôt : « La vitesse avec laquelle ils se désépinglent ». Il connaissait sur le bout du doigt ces officiels qui font durer l’horreur, ces chevilles persistantes du meurtre organisé.

Avec lui, nous étions loin la « mentalité fonctionnaire » redondante, que ce soit celle des hautes instances du CPA (Comité Permanent Amiante), ou de moindres échelons comme l’ANDEVA et Cie. Même enseigne, en fait. Trucs, jeux de pouvoir, ronds-de-jambes, compromis, omertà. L’ANDEVA et son avocat LEDOUX se sont aussi tus sur l’A.P.D.A de Dunkerque (3000 dockers touchés) parce que cette association ne faisait pas partie de leur clique (!?). Nous nous trouvions forcément dans une dimension où mensonges, médiocrité et redites, n’avaient plus cours. Loin des pratiques du Ministère de l’Éducation nationale telles qu’on les découvre dans L’Observatoire national de l’enseignement supérieur, ou certains rapports du C.C.H.S. (Comité Central Hygiène et Sécurité du Ministère chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche).

On triche beaucoup dans ce ministère. Valérie PRÉCRESSE, l’actuelle ministre, écrira au Député-Maire JOISSAINS MASSINI : « Chère Maryse ». À la rigueur lui fera la bise, mais ne répondra jamais à ses questions sur l’amiante. En effet, Maryse JOISSAINS MASSINI a porté plainte contre 13 ministres, certains très connus (D.S.K, MONORY, FABIUS, etc.). La mort par amiante, ça ne pardonne pas. C’est irréversible, et ne sable aucun champagne. Pas de compromis avec la mort.

L’embrigadement ne cadre pas avec les exigences de Santé publique.

F.F.B. : L’activité de la société BLANDIN, entreprise du BTP spécialisée dans l’isolation par projection, sut contribuer naturellement sans passer par aucun rouage ni subterfuge. C’était simple et net.

Tant qu’il n’y aura pas le respect de l’autre, du travail accompli, de la vie humaine, de la précaution et la santé, nos officiels passeront à côté, morts à eux-mêmes et aux autres. L’Éducation nationale n’a pour but que de conditionner davantage, produire de nouveaux pions. Jamais assez. Les faire voter surtout.

Dès 1951 quand elle a vu le jour, la découverte salubre des trois frères éclaira l’horizon des risques pour tous. Tes parents connaissaient-ils les dangers de ces fibres cancérigènes irréversibles ?

F.F.B. : Les autorités en charge de l’école Centrale parlaient ouvertement des dangers. Le tableau 30 des maladies professionnelles dues à l’amiante avaient été créé un an plus tôt, en août 1950. Maladies inscrites déjà dès 1945 dans le tableau 25 qui regroupait les maladies dues à l’amiante et à la silice. Sur nos annonces et devis, il était précisé « sans amiante, sans silicate, sans silice libre ».

Michel, ton père, rencontrait-il des malades de l’amiante ?

F.F.B. : Il avait beaucoup d’amis parmi le personnel des entreprises concurrentes, qui utilisaient toutes l’amiante. Il les a vu disparaître les uns après les autres dès les années 50. Ces anciens du métier avaient repris leur activité après la guerre.

À quelle période fut inventé le procédé d’isolation par projection d’un flocage d’amiante ?

F.F.B. : Dans les années 20 sont apparus les premiers procédés de flocage, tous à base d’amiante. Le procédé anglais, le LIMPET, utilisé dans le monde entier, principalement dans les chantiers navals, pour la réparation des flocages dégradés, protégeait la coque et les séparations de compartiments. Les compagnies n’assuraient les navires qu’à condition qu’il y ait des protections anti-feu à base d’amiante.

Et votre historique ?

F.F.B. : Mon oncle Henri suivait ses études d’ingénieur à Centrale. Avec un stage de fin d’Étude dans une entreprise de projection d’amiante. Il se trouvait rattaché à la direction de l’entreprise, parfaitement au courant des risques. Raison pour laquelle Henri a voulu créer une entreprise d’isolation protégée, élaborée avec ses deux frères. Il n’y avait, malheureusement, aucune machine capable de projeter des fibres de roche. Il a fallu la concevoir et déposer un brevet. Les informations sur les dangers restaient secrètes. Seuls les industriels du BTP étaient au courant de dégâts énormes et de morts d’hommes.

Ces industriels semblent, hélas, tellement pris dans les rouages imposés par cette société. Vois le manque de passion que je rencontre chez nos experts et personnes concernées : j’avais supplié plusieurs fois Henri PEZERAT (le scientifique de l’Andeva), Yves HUBERT (le toxicologue), et Marcel SUSZWALAK (le docker de Dunkerque), de venir rencontrer Philippe dans son jardin aux bambous, rue Sambre et Meuse. Une chance. Et un lieu ! Une occasion de rencontre humaine. Lui, les attendait. De plus, Marcel et lui s’écrivaient. Mais aucun des trois ne s’est déplacé sur deux ans (!?). J’en suis resté abasourdi, réalisant l’état de démission et manque d’intérêt qui existe dans ce pays. Un « chacun pour soi », pris, grippé, en premier chef. Le « moi d’abord, et le reste on s’en fout ». L’autre n’est plus rien dans cette mentalité égoïste générale... auto-satisfaite, renfermée.

Mais l’autre, c’est soi. Surtout avec l’amiante. Les spécialistes qui devraient être concernés ne l’ont toujours pas compris et sans doute jamais. Ils ont tué l’enthousiasme, la découverte, l’exploration. La simplicité. La réalisation. La compassion. Quelque part, il leur manque une case essentielle, la case départ.

Toute une mentalité encastrée reste à éradiquer. C’est sans espoir. Sauf si le système financier s’écroule entièrement. Ce sera notre chance à souhaiter, la fin de cette corruption criminelle collective, apathique et inutile. Car sans argent, ces personnages soit disant importants et ceux qui les suivent n’existent plus. Leur poudre aux yeux s’évanouit. Leur façade ne fait que cacher une monstrueuse réalité, la mort par amiante en France.

Michel Langinieux, le 29 janvier 2009

AMIANTE, FRANCE, FRIC, INJUSTICE, FRANC-MACON

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le 3ème volet de l'affaire révélée courageusement par MICHEL LANGINIEUX.





La FRANCE est connue pour sa médaille d'or de l'INJUSTICE, car sa jus--tice est franc-maçonne, donc corrompue par les frères oublieux de leurs idéaux.
En voici la preuve:

L'AMIANTE, LES MAGISTRATS ET LA FRANCE

LA PRÉVENTION EN ÉCHEC

Compléments de la plainte à l'encontre de l'État français,

son ministère public, ses pouvoirs exécutifs et pouvoirs publics.

Monsieur le Procureur du Tribunal pénal international

Suivant la plainte que j'ai portée auprès de vous le 13 mai 2008, je tiens à soumettre à votre attention ma lettre du 14 juillet 2008 adressée au Président de la République Française, jointe.

Il s'agit de 76 magistrats - soixante-seize - qui, sur cette affaire d'empoisonnements à l'amiante dans une Université, n'ont simplement pas fait leur travail.

Cela devient coutume.

Pourquoi nos magistrats ne sont-ils pas rendus responsables de leurs actes comme ils le sont dans d'autres pays européens ? Le pouvoir des juges repose ICI sur une véritable imposture concernant le plan constitutionnel. Ces officiels, en effet, se permettent d'exercer un pouvoir sans en avoir été investi par une quelconque élection alors que c'est la règle en démocratie, observée par les deux autres pouvoirs, le législatif et l'exécutif.

Après le scandale des 100 juges d'Outreau, inexistants autant qu'incompétents, le pouvoir de juger son prochain ne saurait plus être sanctifié via simple concours technocratique, d'autant que le dit pouvoir se trouve exercé hors de tout contrôle populaire, ce qui est contraire à tous les principes républicains. Pourquoi leur accorder l'impunité ?

Qu'est-ce qui peut justifier l'inviolabilité de ces derniers alors que, censés être les plus sages, ils se voient munis d'une telle autorité de nuisance, exercée avec les dégâts qui en résultent ?

- Je ne m'étendrai pas sur la corruption financière qui règne ICI. Madame Eva JOLY a su nous préciser les déviations, la disparition de sommes colossales, le mépris de tout droit.

Pour exemple, les "Francs de Polynésie Française" ni Français ni Européens, parfaitement valables en leurs lieux, n'existent pas en fait, non reconnus internationalement.

Ces malversations font le bonheur de banques bien Françaises - elles - et du Trésor Public qui y trouvent leurs comptes sur des fonds doubles à doubles-fonds dans un offshore paradisiaque.

- Plus grave : 40.000 enfants disparaissent chaque année, victimes de prédateurs. 45.000 en 2006. Si tous ne sont pas torturés, violés et tués, comme le décrit le Juge Pierre ROCHE, Président des Chambres de Montpellier à la mort fort suspecte, certains sont simplement vendus. Une industrie "de chez nous", Monsieur le Procureur, avec sa marchandise. Nos Gilles de Rais fonctionnarisés profitent de l'aubaine en groupes organisés, sous une protection évidente. Rien ne bouge.

Sans police ni justice, nous n'avons plus d'autre ressource que de nous adresser à vous. Les requêtes à la CEDH sont refusées par centaines de milliers, ce qui révèle à la fois le degré de corruption et l'incapacité de faire face. Plutôt que d'énoncer la réalité, cette Cour Européenne la cache, d'autant qu'elle est financée par les États criminels qu'elle est censée juger.

Nous avons un besoin absolu d'autorité extérieure.

- Pour le drame sans précédent de l'amiante, j'ai su ouvrir une voie directe qui dénonce ce crime contre l'humanité en France avec pour exemple une Université parisienne la Sorbonne Nouvelle, et prévenir ainsi une jeunesse étudiante désinformée.

Les pays qui envoient leurs étudiants dans nos cages à poisons devront utiliser le chemin inverse : commencer par la protection de populations internationales innocentes à la merci de l'incurie de nos pouvoirs publics, pour remonter vers la cause de ces maux multiples, l'État Français aux fonctions prouvées : mensonges, manipulations et meurtres, sous la traditionnelle façade.

Car cet État tue. Son peuple devra le réaliser au vu des vagues d'empoisonnements collectifs qui s'annoncent. Le monde international devra nécessairement remettre les choses dans l'ordre qu'il n'aurait jamais dû quitter.

- Pour ce qui est de mon action personnelle, veuillez trouver jointe, ma 7e plainte à un Procureur de la République, Madame OBADIA, qui s'occupe des DTA (Dossiers Techniques Amiante) et des multiples façons dont il est éludé en France par les uns et les autres : 70% des entreprises sont irrégulières, amnistiées d'office !

C'est pis encore pour le plomb (le saturnisme), sans contrôle aucun.

Jamais notre pays n'a été, à ce point, à la merci des forces de l'argent, de la tyrannie, d'une corruption totalitaire et de l'absence de moralité. L'ensemble de ces crimes contre l'humanité se pratique de nos jours en France, sous les symboles inexistants de "liberté, égalité, fraternité".

D'où mon cri vers vous, Monsieur le Procureur.

Je ferai mon possible pour parvenir à une formulation recevable pour le TPI. Que votre autorité établisse, s'il vous plaît, pour notre pays dit de pointe, les monstruosités semblables à celles constatées en Afrique et en Serbie, où des primates sophistiqués font passer leurs vices avant toute démocratie, en une absence de compassion caractérisée, totalement illégale.

Avec mes respects citoyens,

Michel Langinieux

PARTI ANTISIONISTE, CLIP VIDEO, PROGRAMME, NOUVEL ORDRE MONDIAL


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre cette magnifique vidéo, réalisée par le PARTI ANTISIONISTE.



Cette vidéo vous donne le programme de lutte contre le NOUVEL ORDRE MONDIAL des SIONISTES.



SCATOLOGIE, ISRAËL, INSULTE AU DRAPEAU FRANCAIS, VIOL, TSAHAL, GENOCIDE

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le comportement bestial, des sous-hommes sionistes de TSAHAL.


Frédéric BERGER, votre rédacteur en chef préféré remercie BRICE-J de ce très beau spot.


L'invraisemblable obsession scatologique du soldat israélien
Jean-Pierre Perrin compile, dans un billet de Libération du 25 juin, une liste d'«humiliations» subies par le corps diplomatique français, infligées par des soldats israéliens. Et notamment
ce crime de lèse-drapeau parfaitement immonde:
Mais l'incident le plus choquant est l'occupation du domicile de l'agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l'attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l'armée israélienne -, volé une grosse somme d'argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d'excréments le drapeau français.
Cette dernière phrase a fait ressurgir des souvenirs de discussions avec un ami libanais. Me racontant (une fois de plus - l'arabe est geignard) d'innombrables exactions israéliennes lors de l'invasion de 1982, mon ami me parla de la propension des soldats de l'État hébreux à déféquer un peu partout. Dans le long flot de vols, meurtres, pillages... cette histoire de défécation m'a semblé relever de cette tendance toute méditerranéenne à l'exagération romanesque.
Mais, avec le temps, je me suis rendu compte que cet aspect scatologique des «inverventions» israéliennes était largement diffusé parmi mes interlocuteurs arabes, et totalement inconnu du côté de chez moi. Jusqu'à un fameux article d'Amira Hass, dans Haaretz en 2002, qui a fait connaître cette question liée au confort du soldat israélien.
C'est assez typiquement le genre de «mythe» que les palestiniens et les libanais connaissent et racontent depuis des années, mais que les médias occidentaux occultent absolument parce que c'est sans doute un mensonge inventé par ces arabes antisémites. Jusqu'au jour où c'est publié dans un journal israélien, et qu'alors ce «mythe» palestinien accède enfin au statut de vérité historique. Un peu comme cette fameuse «Nakba» dont les palestiniens nous ont si longtemps rebattu les oreilles, jusqu'au jour où, enfin, les «nouveaux historiens» israéliens nous ont permis de découvrir à la fin des années 80 ce que les arabes savaient depuis 1948.
Les aventures stercoraires de Tsahal sont documentées en anglais, de manière fragmentaire, et quasiment pas en français. Je vous livre donc ici une recension de ce sujet écœurant. Les traductions sont de mon fait, le lecteur est comme à chaque fois invité à consulter les textes originaux en anglais pour éviter de reproduire mes éventuelles erreurs de traduction.
Commençons ce récit du brave soldat israélien en milieu hostile par
les mémoires de Jean Said Makdisi, Beirut Fragments:
Après le départ des Israéliens (de Beyrouth en 1982), nous avons commencé à entendre parler des aspects les plus extraordinaires de l'occupation. Les arrestations, les harcèlements, les fusillades, les pillages sytématiques: il s'agissait de ce à quoi tout le monde s'attendait et, de fait, cela avait eu lieu. Mais la chose la plus inattendue, lorsqu'on en entendait parler pour la première fois, provoquait un rire hésitant. Progressivement, nous avons découvert que ce qui semblait être, au départ, un incident isolé, était en réalité une marque de fabrique et avait pris des dimensions beaucoup plus importantes.
Les soldats israéliens, partout où ils avaient séjourné, avaient déféqué dans des lieux choisis. Sur des livres, des meubles, des vêtements, des tapis; sur le sol des chambres à coucher, près des toilettes et dans les baignoires; sur les bureaux des écoles; et jusque dans les vitrines des magasins, les gens ont trouvé des fèces pourrissantes. Quelqu'un a juré qu'elle connaissait une maison près de l'aéroport où la maîtresse de maison en détresse avait découvert des selles dans ses machines à laver le linge et la vaisselle. Nous avons entendu qu'un homme était allé à son bureau et avait vu ces déjections puantes et insultantes sur tous les bureaux, sauf sur le sien. Triomphalement, il s'est installé à son bureau et s'est vanté auprès de ses malheureux collègues. Puis il a ouvert son tiroir et, là, soigneusement installé au milieu de ses fichiers, se trouvait le leg de l'armée israélienne.
Et ainsi, après la ruine et la tragédie, après les destructions et la souffrance, la mort et les mourants, les corps lacérés et les yeux aveuglés, les visages brulés et défigurés, les veuves et les orphelins – après tout cela, tout ce qui est resté n'a été qu'un gros tas d'excréments. Les incendies s'étaient éteints, étouffés par un amas de fumier. Une épouvantable plaisanterie, symbole d'un mépris supérieur, une puanteur cosmique était devenu le monument à la mémoire de ces mois d'agonie.
Noam Chomsky évoque également cet aspect de l'invasion de Beyrouth dans The fateful triangle:
Dans le même bâtiment, les soldats israéliens sont entrés par effraction dans l'appartement du professeur Khalidi, titulaire de la chaire du département de biochimie de l'Université américaine de Beyrouth. Ils l'ont totalement pillé, volant objets d'art, poteries anciennes, ustensiles de cuisines, outils, etc. Des sculptures furent jetées dans la rue. Les notes de lecture et les livres qui n'ont pas été volés ont été jetés au sol, puis les soldats «ont déféqué dessus» et «cassé des œufs crus sur l'empilement».
Plus loin:
À l'hôpital Berbir, que les israéliens avaient bombardé plusieurs fois, «la clinique et les appartements des médecins furent saccagés pendant les quatre jours d'occupation israélienne, selon les médecins présents». Des chaises ont été cassées, des ordures et de la nourriture répandues partout, des soldats ont dessiné sur des tapis avec du rouge à lèvres, ont déféqué dans des pots et des casseroles, volé les cassettes des conférences, les appareils photo, etc. Une mosquée sur le principal axe est-ouest a été profanée. «Nombre de ses tapis ont été volés, on a déféqué sur d'autres, et des canettes de bière ont été répandues au sol», selon des témoins habitant près de la mosquée.
Autre période, même mœurs. Cette tradition est évoquée en 1995 en Palestine dans le Palestine Yearbook of International Law:
48. Dans ma même ville [Ramallah], une famille a été réveillée le mercredi 19 octobre 1994 à deux heures du matin par un groupe d'officiers (quatre ou cinq selon le témoignage des occupants) utilisant un mégaphone pour ordonner à tous les habitants de sortir de la maison. Ils venaient arrêter un suspect, qui s'est avéré être un des enfants de la famille, un jeune étudiant. Laissant la famille à l'extérieur, le groupe d'officiers est entré dans la maison et a systématiquement saccagé chaque pièce: fauteuils, sofas et lits ont été éventrés, les armoires vidées et leur contenu jeté au sol, la cuisine détruite, les appareils mis en pièce et cassés, les récipients de nourriture retournés, notamment les pots d'olives qui ont été vidés sur la terrasse, les carnets et les livres scolaires déchirés. Pour couronner ce haut fait militaire, un des hommes a déféqué dans le hall et a jeté ses excréments sur un des lits. Ces événements sont survenus sept heures avant l'attaque de Tel Aviv le même jour et ne peuvent aucunement être considérés comme un acte de vengeance.
Sept ans plus tard, en décembre 2002,
Samah Jabr raconte, dans le Washington Report on Middle East Affairs:
Nous avons tous été soumis aux images pornographiques diffusées par les israéliens quand ils occupaient les stations de télévision palestiniennes. Ces soldats n'ont pas hésité à uriner et à déféquer partout sur les biens palestiniens, dans les bureaux et les appartements qu’ils occupaient.
L'article qui a le plus fait connaître à l'étranger cette forme étrange de l'«art de la guerre» de l'armée la plus éthique du monde a été publié par Haaretz en 2002, sous la plume d'Amira Hass; le titre laisse peu de place à l'imagination: «
Quelqu'un a même réussi à déféquer dans la photocopieuse». Elle décrit le comportement des israéliens lors du siège des bureaux d'Arafat en avril 2002. Après leur départ, les Palestiniens reprennent possession du Ministère de la Culture.
Dans d'autres bureaux, tous les équipements de haute technologie et l'électronique ont été détruits ou ont disparu - les ordinateurs, photocopieurs, appareils photos, scanners, disques durs, le matériel de montage d'une valeur de plusieurs milliers de dollars, les postes de télévision. L'antenne de diffusion sur le toit de l'immeuble a été détruite.
Les postes téléphoniques ont disparu. Une collection d'objets d'art palestinien (essentiellement des broderies faites à la main) a disparu. Peut-être ces objets ont-ils été enterrés sous les empillements de documents et de meubles, peut-être ont-ils été dérobés. Des meubles ont été tirés d'un endroit à l'autre, brisés par les soldats, et mis en piles. Des réchauds à gaz pour le chauffage ont été renversés, et jetés sur les tas de papiers épars, des livres jetés, de disquettes et de disques, et de vitres brisées.
Dans le département destiné à la promotion de l'art auprès des enfants, les soldats ont souillé les murs avec la peintures à la gouache qu'ils ont trouvée sur place, et détruit les peintures des enfants accrochées là.
Dans chaque pièce des différents départements – la littérature, le cinéma, la culture des enfants et les livres de jeunesse, des disques, des brochures et des documents ont été entassés, souillés d'urine et d'excréments.
Il y a deux toilettes à chaque étage, mais les soldats ont uriné et déféqué partout ailleurs dans le bâtiment, dans plusieurs chambres où ils avaient vécu pendant environ un mois. Ils ont fait leurs besoins sur le sol, dans des pots de fleurs vides, même dans des tiroirs sortis des bureaux.
Ils ont déféqué dans des sacs en plastique, et ceux-ci ont été dispersés en plusieurs endroits. Certains d'entre eux ont éclaté. Quelqu'un a même réussi à déféquer dans une photocopieuse.
Les soldats ont uriné dans des bouteilles d'eau minérale vide. Celles-ci ont été dispersées par douzaines dans toutes les pièces du bâtiment, dans des boîtes en carton, des piles d'ordures et de gravats, sur les bureaux, dans les bureaux, dans les meubles fracassés, entre les livres pour enfants qui avaient été jetés au sol.
Certaines des bouteilles s'étaient ouvertes et le liquide jaune s'était déversé et avait laissé des tache. Il a été particulièrement difficile de pénétrer dans deux des étages de l'immeuble à cause de l'odeur âcre des excréments et de l'urine. Du papier toilette souillé était également dispersé partout.
Dans certaines pièces, non loin de l'amas de matières fécales et de papier hygiénique, des restes pourrissants de nourriture ont été éparpillées. Dans un coin, dans la pièce dans laquelle quelqu'un avait déféqué dans un tiroir, de pleins cartons de fruits et de légumes avaient été abandonnés. Les toilettes ont été abandonnées débordant de bouteilles remplies d'urine, d'excréments et papier toilette.
Comme c'est très bien expliqué dans le
Jerusalem Post:
«Que notre camp soit pur.» Telle est la philosophie de mes combattants.
Non seulement parce qu'elle résume notre enseignement, mais parce qu'elle constitue l'essence de leur croyance et de leur héritage national. Une croyance et un héritage que nous partageons tous : Israéliens religieux et laïcs, de droite et de gauche, à l'armée et ailleurs. Elle est source de fierté et de confiance, même aux moments les plus difficiles.
Mais alors, éclairez-nous, Danny Zamir, vous qui «dirige[z] le programme prémilitaire Itzhzak Rabin», cette invraisemblable obsession scatologique de vos «combattants», ça leur vient d'où? Ça leur vient de «la philosophie», de «notre enseignement», de «l'essence de leur croyance», ou de «leur héritage national»?
Ou est-ce que ça leur vient de ce qu'ils mangent ?

jeudi 25 juin 2009

TORTURE SIONISTE,TORTURE JUIVE, PALESTINE

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre les actes de torture et de barbarie pratiquées par les sionistes tant contre les Palestiniens que les Français en FRANCE par la GENDARMERIE, surtout en SAVOIE.

Torture des Palestiniens : briser le silence

Publié le 25-06-2009


Le Comité israélien contre la torture dénonce les mauvais traitements infligés aux Palestiniens arrêtés par l’armée israélienne. Ce n’est pas la première fois, mais il faut également compter désormais compter avec l’association israélienne "Briser le silence". Alors, la presse française commence à relayer...

"L’armée israélienne épinglée pour son traitement des détenus palestiniens

Une ONG israélienne a accusé l’armée et le service de sécurité intérieure (Shin Beth) israéliens de menotter cruellement des détenus palestiniens, dans un rapport publié mercredi.

Dans son rapport annuel, le Comité public contre la torture en Israël affirme que les détenus palestiniens sont systématiquement "menottés pendant de longues heures de façon à leur infliger de la douleur et les humilier" lors des arrestations ou des interrogatoires. Ces mauvais traitements "peuvent être assimilés à la torture et sont contraires aussi bien à la loi israélienne qu’à la loi internationale et aux décisions de la Cour suprême interdisant l’usage de la torture", écrit l’ONG, faisant état de 547 témoignages de détenus recueillis ces douze derniers mois.

Le rapport s’appuie également sur le témoignage d’un soldat ayant servi en Cisjordanie occupée, recueilli par une autre ONG israélienne, Briser le silence. Il affirme que dans les centres d’interrogatoire "les détenus sont menottés durant de longues heures et parfois des jours entiers, alors qu’il n’existe aucun risque d’évasion". Il cite des cas où des détenus sont menottés également au niveau des coudes et tiraillés douloureusement.

En réponse, l’armée a démenti dans un communiqué infliger des sévices à des Palestiniens arrêtés, affirmant "respecter les lois israélienne et internationale concernant le traitement de suspects de terrorisme qui menacent la sécurité d’Israël". Le Shin Beth a également affirmé que les menottes avaient pour seule raison "d’assurer la sécurité des interrogateurs et d’éviter des évasions".

Source : http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/06/24/l-armee-israelienne-epinglee-pour-son-traitement-des-detenus-palestiniens_1210602_3218.html

CAPJPO-EuroPalestine


LISTE DIEUDONNE, LISTE ANTISIONISTE, RESULTATS

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne les résultats de la liste DIEUDONNE, liste antisioniste présenté en ILE de FRANCE, pour les élections au parlement européen.

Les résultats de la Liste antisioniste de Dieudonné à la loupe.

Le score de la liste antisioniste fait débat. Décevant pour les uns, encourageant pour les autres, il se doit cependant pour être apprécié correctement, d’être décodé. Si le score global en Ile de France est de 1,30 %, il convient d’être comparé à ses concurrents directs, L.O et le N.P.A (cf tableau ci-dessous). Lutte Ouvrière, organisation structurée comptant 5 participations à la présidentielle totalise 0,7 %. Le N.P.A, dont le leader, candidat en Ile de France, nous était présenté il y a peu comme le meilleur opposant à Sarkozy, et candidat à la présidentielle en 2002 et 2007, totalise 3,48 % des voix.

Si l’on tient compte de l’énorme différence de moyens et de présence médiatique (nulle pour la LA.S. sinon pour commenter des demandes d’interdiction ou évoquer le soutien d’un « terroriste »), on est bien obligé d’admettre que le score de la L.A.S est comparativement bien meilleur que celui de ses concurrents directs.

L’abstention massive, près de 60 % en Ile de France et près de 70 % en Seine saint Denis ou la liste de Dieudonné a réalisé son meilleur score, a bien évidemment contribué à limiter le succès de la liste : l’abstention est d’abord le fait de l’électorat populaire, principale cible de la Liste antisioniste.

Un autre fait marquant tient à la grande disparité des résultats de cette liste : de 1 à 15 selon la sociologie de l’électorat. Entre 0 et 0,5 dans les zones bobos, entre 2 et 6 dans les zones populaires.

Malgré tous ces écueils, la liste antisioniste réalise plus de 3 % dans plus de 30 villes d’Ile de France, avec des pointes approchant ou dépassant les 6 % en Seine saint Denis (Villetaneuse), dans le Val d’Oise (Garges les Gonesse) ou dans les Hauts de Seine (Gennevilliers).

Elle bat systématiquement Lutte Ouvrière et fait souvent jeu égal avec le N.P.A dans les villes populaires.

Ceci montre qu’il existe une base électorale sensible à l’antisionisme, dont on peut imaginer qu’elle serait d’ailleurs largement supérieure (au moins 50 % de mieux) dans un scrutin à plus forte participation comme les scrutins législatifs, municipaux ou présidentiels.

Cela montre a contrario que de nombreux électeurs ne connaissent pas ou ne sont pas sensibles à cette problématique, et attendent des réponses sur les terrains sociaux ou sociétaux plus en phase avec leurs préoccupations quotidiennes.

Si Egalité et Réconciliation et le Parti Antisioniste, les deux principales composantes de cette liste, parviennent à articuler ces attentes de concert, on peut leur prédire de grands succès à venir, pour les régionales de 2010, les législatives de 2012 ou encore les municipales de 2013.

Ces scrutins permettent en effet un ciblage de la population évitant les zones électorales sociologiquement éloignées des classes populaires urbaines.

A suivre, donc…

Résultats comparés de L.A.S, L.O et N.P.A dans 38 villes populaires d’Ile de France :

L.A.S L.O N.P.A

Créteil 2,91 1,03 4,66

Orly 3,44 1,53 6,70

Argenteuil : 3, 04 1,61 6,91

Bezons : 3,64 1,57 5,47

Cergy : 2,48 0,73 5,33

Garges les Gonesse : 6, 03 1,53 4,45

Goussainville : 4,67 1,46 5,39

Montmagny : 3,55 0,90 4,45

Persan : 2,96 2,57 8,69

Villiers le Bel : 3,44 1,32 4,89

Sarcelles : 3,54 1,08 4,77

La Verrière : 3, 49 0,87 7,75

Mantes la Jolie : 3,82 1,24 4,83

Trappes : 4,07 1,75 6,36

Corbeil Essonne : 2,83 1,54 4,93

Evry : 3,37 0,91 5,51

Grigny : 3,14 1,75 3,76

Bagneux : 3,04 1,26 4,95

Clichy : 3,15 1,18 4,91

Gennevilliers : 6,35 1,84 6,36

Nanterre : 3,56 1,11 5,42

Aubervilliers : 3,72 1,82 4,70

Aulnay sous Bois : 4,31 1,22 4,67

Bagnolet : 3,19 0,98 5,46

Bobigny : 4,84 2,06 5,88

Bondy : 3,78 1,62 5,71

Clichy sous Bois : 5,18 1,80 5,87

Epinay sur Seine : 3,74 1,36 5,53

L’Ile Saint Denis : 4,93 1,95 4,47

La Courneuve : 4,31 1,68 4,64

Le Blanc Mesnil : 3,20 1,26 4,89

Pierrefitte sur Seine : 3,59 1,13 5,11

Saint Denis : 4,18 1,66 7,15

Sevran : 4,09 1,49 5,83

Stains : 4,94 1,08 3,64

Tremblay en France : 4,28 1,58 5,35

Villepinte : 4,26 1,61 5,13

Villetaneuse : 5,52 1,68 4,96

Ces bons résultats de la liste antisioniste sont un signe du destin pour continuer la lutte antisioniste de plus belle; la graine est semée, attendons la récolte avant la révolte!

MENACES DE MORT, GENDARMERIE DE SAVOIE, HISTOIRE DRÔLE, ECHOS DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, revient après une absence forcée, dûe aux menaces de mort, à l'encontre de votre rédacteur en chef préféré et de sa famille.
Porter plainte en FRANCE ne sert à rien, car la justice est aux mains des francs-maçons sionistes aux ordres des pourris de politiques antiques qui nous dictaturent, avec comme milice privée la gendarmerie, oublieuse de ses idéaux.
Donc voici la vérité:

Le petit Nicolas déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 €.

Le fermier doit livrer l'âne le lendemain mais malheureusement le lendemain…

- Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle : l'âne est mort.

- Bien alors, rendez-moi mon argent.

- Je ne peux pas faire ça. Je l'ai déjà tout dépensé.

- OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne.

- Qu'est-ce que tu vas faire avec?

- Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola.

- Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot !

- Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort.

Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Nicolas.

Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas…

- Qu'est devenu mon âne mort ?

- Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 €: Ca m'a fait une recette de 1.000 € !

- Et personne ne s'est plaint ?

- Seulement le gars qui a gagné.... Mais je lui ai rendu ses 2 € et il n'a pas fait d'histoire !

Nicolas a vieilli et est devenu président de la République...

Et pour gagner plus, il s'est toujours entouré d'ânes et continue à entuber tout le monde....


mercredi 3 juin 2009

EUROPE,PEDOPHILIE, MICHEL BARNIER, SAVOIE, MICHEL MAHLER, ILLUMINATI,PEDOPHILIE



L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue sa guerre contre les réseaux pédophiles qui cangrène l'EUROPE et le MONDE.
Ces réseaux sont soutenus, protégés et exploités par les francs-maçons martinistes satanistes, du moins par ceux oublieux de leurs idéaux.

Voici le témoignage de mon ami MICHEL MAHLER, auteur compositeur, chassé de la SAVOIE par BARNIER et GAYMARD, car il a révélé des affaires de pédophilies en SAVOIE et en ISERE.


Par Michel Mahler, compositeur


Mike au studio - 2001

Malgré se qui se passe au Donjon dans l'Allier, je vais tout faire pour proposer ce Web-Crochet. Dans un premier temps, je vais aménager le programme du magnétophone et préparer le dossier du concours. Vous serez informés du règlement et du fonctionnement de ce concours. Grâce à un ami Suisse et à une amie du 66 (il y en a qui ont résisté aux ragots), je vais récupérer mes appareils du studio d'enregistrement et mes instruments de musique qui traînent dans les Vosges. Je pourrai alors créer de nouvelles versions instrumentales. Je ne sais pas si la disquette du programme de chansons telles que «Assis sur vos Dollars» ou «Elle m'a oublié» a été fichue en l'air, je découvre seulement où ont été dispersées mes affaires personnelles dont toutes les archives sur ma vie d'artiste. Je dois être le seul compositeur à lancer des appels pour retrouver des enregistrements de mes compositions. Ça se passe en France, pas en Chine !

Ce qui se passe au Donjon dans l'Allier est unique. Je précise bien Le Donjon car le département n'est pas mouillé dans cette histoire, il laisse faire par lâcheté. Nous sommes toujours dans le pire des fléaux de l'humanité: La pédophilie. Je fus témoin sans le vouloir de trop d'affaires de pédophilie et de crimes. Je suis d'ailleurs le dernier témoin vivant de la plus importante, les autres ont été "suicidés". Il est donc important que je ne puisse plus écrire. J'ai décidé de publier des extraits de ma plainte relative à la façon imaginée pour me clouer le bec au Donjon et de la lettre adressée au nouveau préfet de l'Allier (son prédécesseur m'avait répondu par courrier postal). Je fais confiance au procureur et au préfet. Mais visiblement, leurs fonctions n'impressionnent pas la petite clique de ceux qui s'acharnent sur moi depuis huit ans. Les gendarmes obéissent à des instructions mais pas celles du préfet ni du procureur ! Leurs enquêtes sont ciblées contre la victime. La plus lamentable réaction est celle du Donjon et de personnes du service social local. Ces gens baissent leur culotte devant quelques illuminés de Moselle. J'ai écrit à Nicolas Sarkozy, il ne m'a pas répondu... Pourtant, Nicolas Sarkozy n'est pas mouillé dans ces affaires de pédophilie. Pourquoi les protège-t-il ? Depuis 2002, j'ai averti et donné tous les détails à Nicolas Sarkozy alors ministre de l'Intérieur. Nicolas Sarkozy a non seulement laissé faire mais a cautionné les tentatives de me clouer le bec. Pour couvrir qui ? Michel Barnier, bien sûr (voir l'affaire de La Tronche). Mais Michel Barnier n'est qu'un enfant de chœur à côté du socialiste Jean-Pierre Masseret. Le président de la région Lorraine et sénateur de la Moselle, originaire de l'Allier, a beaucoup de choses pas très jolies à cacher ! C'est peut-être là l'explication de l'ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy et de sa volonté d'imposer le traité de Lisbonne car toute l'Europe est parasitée par la pédophilie.

Les ballets roses

Revoyons cette affaire effroyable qui s'est déroulée à La Tronche (Isère - France), près de Grenoble... Cela se passe avant les J.O. d'Albertville. Dans la période euphorique où l'argent est détourné de façon démentielle... Mike vient de débarquer en Maurienne (Savoie - France), en 1990. Après les Jeux Olympiques, en 1992, un jeune couple entend parler de la revue et vient voir son auteur. Le mari et la jeune femme ont quelque chose à dire mais visiblement, cela va être difficile à raconter. Ils habitaient aux environs de La Tronche. Leur petit gamin de cinq ans a été violé, avec d'autres, au cours de ces innommables ballets roses organisés par des personnalités politiques bien en vue... Hélas, le petit garçon parle. Pour éviter le scandale, on donne 500 000 FF au couple pour qu'il se taise et qu'il aille habiter en Maurienne. Pris de remords, le couple voulait se confier. Et c'est vers le RdM qu'il s'est tourné. C'est ce qui a conduit le RdM mener une enquête dans le coin de La Tronche. Trois noms sortent immédiatement des témoignages. Puis des faits et des preuves indiscutables. La justice va protéger les coupables par tous les moyens.
L'affaire remonte aux plus hautes institutions de l'état français et implique le COJO (Comité d'Organisation des Jeux Olympiques). Michel Barnier (député RPR de la Savoie) et Jean-Claude Killy (ex-champion olympique - J.O. de Grenoble - 1968) sont nommés organisateurs et présidents du COJO... Tout va très vite dériver. On retrouve des noms comme Alain Carignon, alors député de l'Isère, où se sont déroulés les J.O. de Grenoble... qui seront un désastre financier. À chaque visite de Jacques Chirac en Savoie, il file plusieurs millions de francs à tout ce joli monde. Si on ajoute les subventions astronomiques auto-accordées par le trésorier du COJO (Balladur) et le ministre du budget (Balladur), on dépasse déjà le coût estimé des jeux. Il faut aussi compter les recettes liées aux sponsors, aux droits de retransmissions télévisuelles ou radiophoniques, aux ventes des produits dérivés, et à la billetterie. Où est passé tout cet argent ? En 1992, après les jeux, le COJO est en déficit. Un trou invraisemblable constaté par la Cour des Comptes (qui avait prévenu dès le début des dérives financières). Pierre Jox a envoyé le dossier complet au RdM... Un désastre... Si les français savaient ce qu'ils ont payé, il y aurait une révolution. Où sont parties ces sommes colossales d'argent volées au peuple ? Il faut appeler un chat un chat. Ministres, hommes politiques, hommes d'affaire, et les membres du COJO s'en sont mis plein les poches. Les comptes en Suisse (ou ailleurs) sont saturés... C'est au milieu de cette escroquerie infernale que le RdM découvre que l'affaire des "ballets roses" est en lien avec les Jeux Olympiques d'Albertville... Alain Carignon ira en taule pour une petite affaire de Dauphiné News. Pour couvrir l'affaire de pédophilie ? C'était tellement évident que personne n'y a songé. Maligne, la justice...

Et ce n'est pas fini... Par un hasard (???) invraisemblable, en 1994, le fondateur du RdM va habiter un village au-dessus de Moûtiers (Tarentaise, centre névralgique de la haute magouille liée au stations de ski) et découvre la suite de l'affaire des ballets roses... à Pomblières Saint Marcel, à côté de Moûtiers, en Tarentaise, où sont élus Michel Barnier et Hervé Gaymard, les deux ministres de Juppé. Hervé Gaymard, vu ses fonctions, contrôle l'hôpital de Moûtiers. L'année où il se fait élire dans le canton de Moûtiers (en violation avec le cumul des mandats dont la loi existe depuis toujours) alors qu'il est sur le canton de Bourg-Saint-Maurice (autre irrégularité)... Suite à l'enquête dans le secteur de la Tronche, sort une autre histoire de pédophilie. Le RdM reçoit les témoignages des parents et du pauvre gosse. D'autres gosses ont été victime d'un réseau organisé, avec tournages de vidéos, à Moûtiers même. Le maire de Pomblières (Regazzoni), un proche de Gaymard, est mis en examen. C'est lui qui a violé le gamin. L'affaire se termine au tribunal d'Albertville, le RdM est présent au procès. La substitut du procureur, qui n'a pas voulu débattre de l'affaire, fait comprendre publiquement que le RdM n'ai rien à faire là. Madame la substitut ira jusqu'à déclarer: «Le brave maire de Pomblières n'est pas responsable... C'est le gosse qui l'a provoqué»... Tollé général dans la salle d'audience... Des mères d'autres victimes rattrapent Mike dans la rue, s'agrippent à lui en pleurant: «Monsieur Mahler... Faites quelque chose !!!» - «Mais que voulez-vous que je fasse face à une justice pareille !!!» Les parents sont déboutés de leur plainte et le violeur sort du tribunal blanchi...

Une enquête plus poussée fait aparaître l'endroit précis où on tourne les vidéos et à qui il appartient... C'est à celui qui a proposé les 3000 balles au RdM pour qu'il fiche la paix à Gaymard... L'appartement brûle avec le matériel vidéo et les cassettes, le même jour où le Château des Ducs de Savoie (où se trouve le conseil général) prend feu et où toutes les archives partent en fumée... Des menaces ont été adressées aux personnes qui se doutaient de quelque chose... Ce qui se passe en France est mille fois plus grave que ce qui se passe en Belgique. Mais en France les coupables s'auto-protègent. Et le clou du spectacle, Hervé Gaymard est également président d'une association d'handicapés... L'Opus Dei tient la magistrature. Impossible de l'atteindre. La secte s'est implantée en Savoie olympique, la justice mosellane va aller plus loins dans l'igominie pour éliminer le RdM.
Pratiques utilisées par tous les réseaux mafieux, l'astuce est de constituer une toile permettant une réaction en chaîne rapide et efficace. Les élus. Ils se positionnent eux-mêmes aux postes clés des différentes sociétés imbriquées et de part leurs fonctions, les organismes d'état: caisses, finances, fisc, culture, etc... Puis, on lie par exemple la Caisse des dépôts. On implique les notaires et on pactise avec les huissiers. Il ne manque qu'une banque pour servir le tout. La machine de spoliation est actionnée. Les jugements vont être arbitraires et expéditifs: la justice va aller vite. Les huissiers vont entrer en oeuvre outrepassant toutes les procédures. En accord avec la justice et la banque, les "saisies sur compte" vont être appliquées dans l'immédiat, sans laisser le temps à la victime de se défendre voire de faire appel. Comme de toute façon la saisie du compte de la victime sera insuffisante (s'il le faut, on ajoute et ajoute des sommes totalement fausses), on va opérer dans l'immédiat la vente forcée de tous les biens de la victime qui seront achetés pour rien par des prête-noms. Ensuite, il suffit de revendre 100 fois plus cher les biens spoliés et de se partager les bénéfices de cette spoliation arbitraire. La victime, dans la plupart des cas, se suicidera.

Les spoliations

Mai 2002 - Février 2004:
L'Oeuvre Divine conforte sa mainmise sur les institutions de la France, publiques et privées.

En mai 2002, Nicolas Sarkozy est promu "Super Ministre de la Sécurité Intérieure". Les lois les plus dictatoriales sont votées à la sauvette. En établissant un climat de peur (l'insécurité), l'Opus Dei peut, à l'instar d'un mouvement dans les années 1930, instaurer la répression sous toutes ses formes. Il suffirait d'un événement tel que celui de 1929 et tout pourrait recommencer (Sous le couvert de centrales, les ventes d'armes à la Chine, au Moyen-Orient ou au Pakistan par exemple se sont multipliées). L'Oeuvre Divine se sert de l'extrême droite pour arriver à ses fins, en utilisant les mouvement intégristes islamiques voire les mouvements d'extrême gauche. En février 2004, on pleure le malheureux Alian Juppé ayant pris quelques mois de prison avec surcis (qu'il ne fera jamais) alors qu'on juge abrbitrairement des innocents. Jacques Chirac a accru son immunité présidentielle afin d'échapper aux juges.
L'Opus Dei a des concepts effarants... Si une fille se fait violer, c'est de sa faute, elle n'avait pas à provoquer le violeur. L'oeuvre invite les jeunes filles à mettre un foulard (!!!) et des robes longues. L'amour, ce n'est pas pour le plaisir mais pour la reproduction et l'accouchement doit se faire dans la douleur (ils auraient lu ça dans la Bible)... En 1995, l'Oeuvre Divine s'incruste au gouvernement. Dans la Drôme, à Chantemerles les Blés, les Anti-IVG et l'Oeuvre organisent un pèlerinage. Revêtus de soutanes et de cagoules blanches (exactement comme le KKK), brandissant d'énormes croix blanches. Les pèlerins iront jusqu'à comparer l'avortement à l'holocauste.

Mai 2002: Répétition des événements de 1995: Après le "choc" du premier tour, le Peuple français est confronté à une mascarade ne lui laissant le choix qu'entre Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen, le président sortant est plébiscité avec 82% des suffrages et l'extrême-droite est créditée de 18% au second tour de la présidentielle (5 mai 2002). Le 7 mai, Jacques Chirac reprend Hervé Gaymard, membre de l'Opus Dei, dans son gouvernement. Durant sa campagne, Jacques Chirac a déclaré: «C'est mon épouse qui me conseille»... Or, Bernadette Chirac est membre de l'Opus Dei...

En 1997: Michel Mahler s'est présenté aux législatives CONTRE Hervé Gaymard (suppléant de Michel Barnier) qui devait succéder (par tous les moyens) à Michel Barnier (Ministre de l'Environnement sous Balladur de 1993 à 1995 et des Affaires Européennes sous Juppé) parachuté au Sénat.

Nicolas Sarkozy et l'Opus Dei
Jeudi 23 août 2007
Chassez la hyène, elle revient au galop. L'Opus Dei parasite les gouvernements successifs de la France depuis la démission du général de Gaulle en 1969. Raymond Barre sous Giscard d'Estaing en est un bel exemple. En 1995, Jacques Chirac avait pris dans ses gouvernements (Alain Juppé 1 et 2) une panoplie de membres de l'Opus Dei, Bernadette Chirac étant elle-même de la secte: Hervé Gaymard, Michel Barnier, Christine Boutin... En 2002, l'Oeuvre Divine va jouer un rôle considérable dans la plus grande mascarade électorale jamais vue en France. Le Pen est membre de l'Opus Dei. Jospin est protestant. Jospin a un gros défaut, c'est un lâche. Le RPR va tout simplement demander à ses adhérents de voter le Pen au premier tour. Ceci fut confirmé en 2002 par des lecteurs du Réveil des Marmottes mais tous ont exigé l'anonymat et ont demandé au RdM de ne rien publier. Sous Chirac, on savait qui tirait les ficelles. L'élection de Nicolas Sarkozy a-t-elle été voulue par l'Oeuvre Divine ? Depuis 2006 (peut-être avant), l'UMP diffusait un clip sur les chaînes publiques (France 3). Mike (Michel Mahler) a fabriqué une petite vidéo en Flash démontrant comment on incruste une 25e image. Le clip de Nicolas Sarkozy, diffusé plus d'un an avant la campagne officielle, contenait-il des images subliminales ? Nicolas Sarkozy aurait en principe dû rompre avec la secte. Loin s'en faut. Il a repris Michel Barnier ou Christine Boutin et Hervé Gaymard est toujours à la commission des Finances ainsi que son épouse Clara Lejeune, membre de l'Opus Dei, la fille du professeur Lejeune. Il faut imposer aux Français l'acte de soumission à l'UE. Le mardi 10 juillet, le Réveil des Marmottes recevait ce communiqué de l'UFAL:

L'Opus Dei et Ictus, structures de l'extrême-droite catholique, ont de bons amis dans le gouvernement Fillon.
Par L'UFAL, Bernard Teper - Mardi 10 juillet 2007

On connaît l'influence de l'Opus Dei et de ses structures amies dans la radicalisation de l'Église catholique dans le monde. On a vu leur influence dans la régression polonaise ou après avoir supprimé le droit à l'IVG on voulait interdire l'IVG y compris pour les femmes violées. On a vu leur influence dans la régression espagnole sous Aznar (heureusement annulé par le gouvernement Zapatero). On a vu leur influence dans la décision de créer la Commission Machelon institué par Nicolas Sarkozy, alors ministre des Cultes. On a vu leur influence dans leur peu d'empressement de lutter contre la propagation du sida en Afrique. Aujourd'hui, ils pourront directement travailler au sein du gouvernement par l'intermédiaire du ministère Boutin:
  • Avec Christine Boutin ministre, qui est toujours consultant auprès du Conseil pontifical pour la famille (elle est donc, en sorte, consultante d'un ministère d'un autre État que la France, le Vatican, ce qui est incroyable !).
  • Avec Jean-Paul Bolufer, son directeur de cabinet, proche de l'Opus Dei et d'Ictus.
  • Avec Christine de Chefdebien, pasionaria des commandos anti-IVG violents.

Quand on a pu lire le discours de Ratisbonne du Pape Ratzinger (Benoît XVI) qui est principalement un texte contre la laïcité, l'athéisme et le droit des femmes, quand on lit les déclarations du cardinal Tauran (ancien ministre des Affaires Étrangères du Vatican sous JP II, actuellement ministre du dialogue interreligieux) et du cardinal Bertone (actuellement n°2 du Vatican, Secrétaire d'État du Vatican, donc 1er ministre du Vatican), disant en substance qu'il salue le nouveau président de la République française car ils sont sûrs que le gouvernement rompra avec «la lecture de la laïcité à la française», quand on sait que dans la nouvelle mouture du nouveau traité constitutionnel européen souhaité par Nicolas Sarkozy, tous les articles anti-laïques sont toujours là (comme les articles anti-sociaux d'ailleurs) mais qu'en plus, l'héritage chrétien est de retour dans le texte, on peut être inquiet.

L'UFAL restera donc très vigilant dans les semaines et les mois qui viennent.
Bernard Teper - UFAL


Raymond Barre
Samedi 25 août 2007

Raymond Barre est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris à l'âge de 83 ans. L'ex-Premier ministre avait été hospitalisé à Monaco après avoir été victime d'un malaise cardiaque dans sa maison de Saint-Jean-Cap-Ferrat dans les Alpes-Maritimes. Il devait participer à une conférence sur la mondialisation financière à Monaco. Raymond Barre avait été transporté par hélicoptère le 11 avril à l'hôpital du Val-de-Grâce où il a sombré dans un comas artificiel. Raymond Barre est né le 12 avril 1924 à Saint-Denis à l'île de la Réunion. Professeur d'université et agrégé d'économie, il est entré en politique en 1959. Il a notamment participé à l'élaboration de l'union économique et monétaire, la future Union Européenne. Il a incarné la «politique de rigueur» sous Giscard d'Estaing. Il fut candidat à la présidentielle en 1988 où il sera battu au premier tour par François Mitterrand et Jacques Chirac. Il s'était retiré de la vie politique en juin 2002.

Raymond Barre fut député UDF du Rhône (4ème circonscription) de 1978 à 2002, membre de la Commission des Affaires Étrangères de 1986 à 2002, ministre du commerce extérieur du gouvernement Chirac 1 (VGE) du 12 01 1976 au 25 08 1976, Premier ministre, ministre de l'Économie et des Finances du gouvernement Barre 1 (Valéry Giscard d'Estaing) du 25 08 1976 au 29 03 1977, Premier ministre, ministre de l'Économie et des Finances du gouvernement Barre 2 (Valéry Giscard d'Estaing) du 29 03 1977 au 31 03 1978, Premier ministre (Gouvernement Barre 3) de Valéry Giscard d'Estaing du 03 04 1978 au 13 05 1981 et maire de Lyon de 1995 à 2001. En 2005, Raymond Barre avait pris la défense de Maurice Papon durant le procès du haut responsable de Vichy condamné pour complicité de crime contre l'humanité. En 1988, Raymond Barre avait organisé à Lyon la messe de béatification du fondateur de l'Opus Dei (José-Maria Escriva de Balaguer). Raymond Barre était le "guide" de Jacques Trémolet de Villers (lui-même membre de l'Opus Dei), l'avocat du milicien Paul Touvier. En 1978, Raymond Barre avait repris Maurice Papon au gouvernement.


Le maire de Vence violait son petit-fils
Dimanche 12 avril 2009


Christian Iacono

Christian Iacono, 74 ans, le maire de Vence (20 000 habitants) au nord-ouest de Nice, a été condamné dans la nuit de samedi à dimanche à neuf ans de prison pour le viol de son petit-fils. Un de ses avocats, Eric Dupont-Moretti, a indiqué qu'il va faire appel. Cela rappelle l'affaire Regazzoni, le maire de Pomblières (près de Moûtiers en Savoie), un proche de Hervé Gaymard, sur laquelle le Réveil des Marmottes (alors en version imprimée) avait personnellement enquêté. Après six jours de débat, l'avocat général, Philippe Vique, avait requis quatorze ans de réclusion criminelle pour viol et agressions sexuelles. L'avocat de Christian Iacono va demander la libération de son client. En France, il est naturel de violer des enfants de cinq ans, les malfrats comme le Réveil des Marmottes osant dénoncer ce qu'ils estiment (à tort selon la Justice) être des crimes, sont harcelés, détruits, ruinés et souvent éliminés pour avoir eu le culot d'essayer d'empêcher de violer des enfants en toute impunité. Qu'a fait de mal le brave maire de Vence ? Rien, Christian Iacono a simplement violé son petit-fils dans sa villa entre 1996 et 1998. L'enfant, alors âgé de 5 à 8 ans, était forcément consentant. L'accusation repose sur des rapports d'experts: Deux cicatrices révélatrices de sévices sexuels.

Depuis neuf ans, le petit-fils du maire de Vence a constamment répété ses accusations et les a réitérées lors du procès. Avec le rapport des experts (les cicatrices), la culpabilité de Christian Iacono ne fait pourtant aucun doute. La Justice l'a condamné à 9 ans de prison, c'est bien peu pour le viol répété d'un enfant. Pour les avocats du violeur, c'est beaucoup trop, ils demandent tout simplement sa remise en liberté. Bientôt, le Réveil des Marmottes reviendra sur une affaire de ballets roses où des élus, un évêque et des hautes personnalités ont été prises en flagrant délit de viols sur des enfants de cinq ans dans le sous-sol d'une discothèque à Metz en Moselle en 1972. Cette affaire, liée à celles des chasses Floriot-Roussel de Saint-Quirin en Moselle et de La Tronche en Isère, a été étouffée. Certaines personnalités impliquées occupent encore des fonctions très importantes sous Nicolas Sarkozy. En 1972, le Réveil des Marmottes n'existait pas encore mais un tout jeune chanteur et guitariste habitait à Metz et a vu trop de choses. Nicolas Sarkozy le sait parfaitement. Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il couvert ces monstres en qualité de ministre de l'Intérieur ? Serait-ce à cause des fonctions de ces violeurs de gamins et de leur appartenance à des sectes (il faut appeler un chat un chat) ? Nicolas Sarkozy a été informé dès 1995 des ces affaires. En 1995 et en 1997 (la cohabitation), les violeurs ont gagné du galon et ont été nommés (ou renommés) ministres. En 2002 et 2004, ils furent élus ou nommés à des postes importants et usent de leurs fonctions pour clouer le bec à ceux qui, témoins de leurs crimes, pourraient parler... ou écrire, ce qui est encore plus grave pour eux.

Vous souvenez-vous de la vidéo de la petite MARIE (si c'est non, clic sur:


PEDOPHILIE,CHARNIER D'ENFANTS, TORTURE d'ENFANTS, VIOLS d'ENFANTS, IMPUNITE, TRAFIC,RESEAU, TINTIN


Et maintenant regardez ces vidéos et vous verrez la ressemblance avec celle de MARIE et la justice complice laisse faire ces réseaux pédophiles, la gendarmerie et la police couvent ces réseaux pédophiles, les gouvernants couvent et protègent ces réseaux pédophiles:








et




DIEUDONNE, ELECTION EUROPEENNE, PARTI ANTISIONISTE, LIBERTE, DIEU

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le communiqué du PARTI ANTISIONISTE, suivant:


Communiqué de la liste antisioniste concernant les élections

Chers amis,

C'est la dernière ligne droite avant les élections. Parlez-en autour de vous (contacts, famille, forums, blogs...). Pour ceux d'entre vous qui ne peuvent pas aller voter, pensez au vote par procuration (voir pièce jointe).

Afin de voir tous les votes pour la LISTE ANTISONISTE validés (pour les personnes habitant l’Ile de France),il est impératif de ne rien inscrire sur le bulletin de vote , ni faire aucune rature d’aucune nature que ce soit.

Les pouvoirs publiques sont à l’affût de la moindre irrégularité pour faire invalider les voix qui nous reviennent, soyez donc très vigilants !

Par ailleurs, il vous est possible d’être délégué habilité à contrôler les opérations électorales. Dans ce cas, merci de nous retourner, dès que possible, le formulaire ci joint par mail.

Enfin, pour être scrutateur au dépouillement, il suffit de vous manifester auprès de votre bureau de vote (le plus tôt possible), le jour du scrutin.

En cas d’incident, contactez le mandataire de la liste antisioniste, Pierre Panet, au 06 25 60 57 15.

Nous vous remercions pour l’engagement dont vous ferez preuve et vous donnons rendez-vous le 07/06 pour célébrer notre victoire commune !

Bien à vous,

Le secrétariat de campagne.

- VIVE LA LISTE ANTISIONISTE ! -

FRONT UNI CONTRE LE SIONISME

Communiqué de presse du 03 juin 2009

L’UMP, le PS et les médias en campagne pour Dieudonné et la Liste antisioniste.

Les déclarations ahurissantes de Christophe Barbier de l’Express, comme celles du Ministre Karoutchi ou du Maire de Paris Delanoé raisonnent comme un clair appel à voter Dieudonné et la Liste antisioniste.

En demandant en effet comme monsieur Barbier la remise en cause des élections, en demandant et obtenant comme monsieur Delanoë l’annulation d’une projection - dans un cinéma parisien - d’un documentaire sur la mouvance Dieudonné de notre colistier Francesco Condemi, ou en se rendant coupable de déclarations diffamatoires et hystériques comme monsieur Karoutchi, tout ce petit monde fait la démonstration de ce que les positions de la Liste antisioniste sont pleinement justifiées.

Ils ne font là que répondre aux mots d’ordre du CRIF et de la LICRA, deux organisations sionistes approuvant ouvertement le génocide palestinien et dont l’objet même est de peser sur la politique Française afin qu’elle s’aligne sur leur vision haineuse et raciste du monde.

Dimanche, les Français feront le choix de la France libre et juste et voteront pour la Liste antisioniste !

La Liste antisioniste.


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Celui qui combat peut perdre, mais celui que ne combat pas a déjà perdu.


L'ECHO des MONTAGNES rejoute: "le seul combat qu'on perd, c'est celui qu'on n'a pas livré"!