Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

mercredi 29 février 2012

SAVOIE, CRIF, JERUSALISTE, PARLEMENT, ANTI-GOYIM, ECHO DES MONTAGNES, BILDERBERG, FREDERIC BERGER, CRIF, EUROPE,

Parle-ment juif !




Comment développer l’antisémitisme dans le monde ? Certains ne sont pas à court d’idées. Nouvelle invention : un parlement juif ! Si, si, et "européen" même ! Avec 47 pays représentés (et alors, c’est grand l’Europe !).

C’est sur le site du CRIF et on y apprend que le lobby sioniste est logé dans l’enceinte du vrai parlement européen, celui qui a voté en avril 2002 la suspension de l’accord d’association (qui donne d’énormes avantages commerciaux à Israël sur le plan douanier), vote qui n’est toujours pas entériné.



L’UJFP (Union Juive française pour la Paix) commente : "Cette histoire de parlement est donc un nouvel épisode du chantage permanent à l’exception juive, parce que l’antisémitisme, parce que la Shoah, parce que Israël. Que l’Union européenne fasse siéger non un conseil représentatif des Juifs d’Europe (qui n’a pas lieu d’être), mais un assez misérable lobby du sionisme en grande pompe dans son siège même, dit à quel niveau d’aplatissement devant Israël l’institution en est arrivée." 

 Et d’ajouter "Au fait, avez-vous entendu dire qu’un seul député européen s’était étonné de ce tapis rouge déroulé pour cette mascarade ? José, Jean-Luc,Christine, MARION, pardon MARINE, savez vous que ce n’est pas pour ce silence que vous avez été élus ?"

WIKILEAKS, JULIAN ASSANGE, LONDRES, SUEDE, SAVOIE, ANONYMOUS, AUSTRALIE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER,


WikiLeaks

Un acte d'accusation secret contre Assange


Un email de la société américaine Stratfor dévoilé par WikiLeaks révèle que Washington a établi «un acte d’accusation secret» contre Julian Assange. La fuite a été publiée mercredi dans un journal australien.

«Julian Assange (photo) est citoyen australien et il mérite notre protection», a affirmé son avocate.
«Julian Assange (photo) est citoyen australien et il mérite notre protection», a affirmé son avocate.

Les Etats-Unis ont établi «un acte d’accusation secret» contre le fondateur de WikiLeaks Julian Assange. C’est ce que révèle un courrier électronique de la société américaine de renseignement Stratfor publié mercredi par le quotidien australien Sydney Morning Herald

Ce courriel du 26 janvier 2011 adressé par le vice-président de Stratfor, Fred Burton, à des analystes de la société, est l’un des cinq millions que WikiLeaks a l’intention de publier dans les prochaines semaines. Dans le même message, Burton intime l’ordre à ses interlocuteurs de garder l’information confidentielle, précise le journal. Raté,mon petit gars,oups!!!

M. Assange, dont le site s’était illustré en 2010 en publiant des documents militaires secrets sur l’Irak et l’Afghanistan et des télégrammes diplomatiques américains, est assigné à résidence au Royaume-Uni depuis plus d’un an.
Il attend que la justice britannique statue définitivement sur le mandat d’arrêt émis contre lui par la Suède dans une affaire de viol et d’agressions sexuelles, qu’il a toujours niés. C'est le piège type fabriquée par les ILLUMINATI et les Bilderberg!!!

Arrestation attendue

Washington attend impatiemment de mettre la main sur le fondateur de WikiLeaks, citoyen australien, après que la société en ligne a publié des centaines de milliers de documents diplomatiques américains. 

Son avocate australienne, Jennifer Robinson, a demandé mercredi à Canberra de le protéger. «Il est temps que le gouvernement australien et les Australiens commencent à se poser des questions. Il est citoyen australien et il mérite notre protection», a-t-elle dit. «Nous avons la confirmation qu’il existe un acte d’accusation secret et que nous pourrions voir arriver une demande d’extradition des Etats-Unis quelle que soit l’issue» du processus judiciaire au Royaume-Uni, a-t-elle ajouté.

lundi 27 février 2012

SAVOIE, FRANCE, UMP, ELECTION PRESIDENTIELLE, NICOLAS SARKOSY, NICOLAS SARKÖSY de NAGY-BOCSA, RENE HOFFER, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

L’ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous déclare comme toujours qu'il ne faut pas voter  pour l'Union des Menteurs Professionnels à l'élection présidentielle française.

D'abord parce que cette élection ne concerne pas la SAVOIE, état libre et souverain!

Ensuite, les Françaises et les Français sont des veaux, comme le disait le traitre félon le colonel DE GAULLE.


Pourquoi ?


Le con-didat NICOLAS SARKOSY  n'existe pas, tout simplement, c'est un imposteur.


Preuve en est:


 
Aidez moi à comprendre, ou alertez l’État Major, la DCRI, la Police Nationale, la Gendarmerie Nationale !



 Ce n'est pas une plaisanterie.
 Paris ne connaît pas  l'homme qui vend la France...
Les Mairies d'arrondissements de la capitale ne connaissent pas le sans papier qui signe des lois, des ordonnances, des reconnaissances de dettes, des nominations, des pactes, des ordonnances, des traités internationaux, des constitutions  et des contrats, et qui vend l'or de la France. 
Le palais présidentiel est donc squatté par un clandestin à notre nez et à notre barbe.
Nous risquons de le voir signer une déclaration de guerre,comme en LIBYE, et... il a le "code" !

 L'imposteur s'appelle Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa[ et se fait appeler Nicolas Sarkozy.
 A quel nom répondra-t-il en cas d'arrestation ?
Quel nom sera utilisé par les forces de police et devant les tribunaux ?

Il utilise un faux nom pour signer des documents officiels de la République française. 
C'est encore un faux en écriture publique signé hier ! Pour désigner un Procureur, bien réel celui-ci.
Que va faire M. le Procureur Éric de Montgolfier ?  Va-t-il obéir à cet  homme inconnu de l’État civil de son pays ?
Aux  larmes citoyens !
Preuve:
cliquez sur le document:
  


et cliquez sur le document:

        et cliquez sur le document:

                et cliquez sur le document:

                                                                                                                                                                 
 
En con-clusion:

  TOUTES LES LOIS signées par le sieur Nicolas Sarkosy SONT NULLES ET NON AVENUES!!!
Cliquez sur la C.I.:
                             
       prochain épisode  : NICOLAS SARKÖSY de NAGY-BOCSA est-il français?

SAVOIE, CRIF, IEP de LYON, APARTHEID, PALESTINE, ISRAËL, FREDERIC BERGER, FRANC-MACON,ECHO DES MONTAGNES


Comment ? Un autre colloque universitaire sur l’apartheid israélien ? Mais que fait le CRIF ?







Non, mais ça va pas ?

Ils veulent encore dire des gros mots dans une université française ?

Parler de l’apartheid israélien à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon ! Mais l’apartheid contre qui ? Où ça ? Ne nous dites pas que la plus grande démocratie au monde pratique la ségrégation ! Ou alors c’est que vous êtes vraiment antisémites et que vous voulez jeter tous les jérusalistes à la mer !

CONFÉRENCE « Israël, un Etat d’Apartheid ? »
Vendredi 2 mars – 18h00
à L’Institut d’Etudes Politiques (IEP)
Salle L303 – 3ème étage - 14 avenue Berthelot, 69007 Lyon.
(Tramway T2, arrêt Centre Berthelot)
Génération Palestine Lyon, le Collectif 69 et le CCRASS vous invitent à une conférence sur « Israël, un État d’apartheid ? »
Avec :
- Mbuyiseni Quentin Ndlozi, étudiant doctorant au département de sociologie de l’Université Witwatersrand de Johannesbourg (Afrique du Sud), membre du Tribunal Russel pour la Palestine et Wasseem Ghantous, Palestinien de Haïfa membre de Baladna, une association pour le droit à l’éducation des jeunes palestiniens vivant en Israël.

Communiqué des organisateurs de cette conférence :

"Tous les ans depuis 2005, une quarantaine de villes et de campus universitaires à travers le monde accueillent la Semaine contre l’Apartheid Israélien, un évènement international en solidarité avec la Palestine ayant pour but de faire connaître le régime d’apartheid sur lequel repose l’Etat d’Israël.
Dans le cadre de cette manifestation, alors que le colloque « Israël : un Etat d’Apartheid ? » prévu à l’Université Paris 8 a été annulé par la présidence de l’université sous la pression du CRIF, nous vous proposons un débat sur ce thème le Vendredi 2 mars à 18h00, à l’IEP de Lyon.

Il s’agira d’étudier les parallèles entre l’apartheid en Afrique du Sud dans les années 1960-1990 et l’apartheid entre Israël et la Palestine aujourd’hui. La campagne pour le « Boycott, Désinvestissement, Sanctions » à l’égard d’Israël, lancée à l’appel de la société civile palestinienne en 2005, sera également évoquée."

Ils sont fous , surtout chez la ville Lumière des francs-maçons! Le CRIF ne va pas aimer cela du tout !
Et CHRISITNE LAGARDE de BILDERBERG, la patronnesse du FMI, va encore porter plainte contre votre journal!


         Frédéric BERGER, rédacteur en chef de l’Écho des MONTAGNES

WIKILEAKS, JULIAN ASSANGES, LONDRES, SUEDE, CIA, ANONYMOUS, PAKISTAN, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

WikiLeaks et Anonymous publient des millions de mails confidentiels


Le site WikiLeaks a entamé la publication de plus de cinq millions de courriels dérobés par Anonymous à l'agence privée de renseignement Stratfor. UBS et le DFAE sont concernés par le piratage.

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, se trouve actuellement en Grande-Bretagne.
Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, se trouve actuellement en Grande-Bretagne.


Les messages électroniques, qui s'étalent de juillet 2004 à décembre 2011, révèleront l'emploi par Stratfor de «réseaux d'informateurs, de structures de versement de pots-de-vin, de techniques de blanchiment d'argent et de méthodes psychologiques», a affirmé un communiqué de Wikileaks. 

«Les documents montrent comment travaille une firme privée de renseignements et comment elle cible les individus pour leurs clients privés et gouvernementaux», a ajouté le communiqué.
Les e-mails ont été dérobés par le collectif Anonymous lors du piratage de Stratfor en décembre 2011. Suite à cette action, il est apparu qu'en Suisse, des employés de grandes banques (UBS), de multinationales (ABB, Nestlé), et des fonctionnaires fédéraux, notamment au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) étaient en relation avec l'agence privée de renseignement. 

Pour quels dossiers?

 Espionnage ou simples conseils stratégiques? 

On devrait bientôt le savoir.
Parmi les révélations plus explosives, Wikileaks affirme détenir des preuves de l'existence de liens confidentiels entre la société Stratfor et des grandes firmes internationales telles que l'Indienne Bhopal's Dow Chemical Co. et l'Américaine Lockheed Martin, ainsi qu'avec des agences gouvernementales, dont le Département d’État, la sécurité intérieure (Homeland Security), le corps des Marines et l'agence de renseignements pour la défense.

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, se trouve actuellement en Grande-Bretagne où il tente d'éviter une extradition vers la Suède où il doit être interrogé pour des soupçons d'enlèvement et de viol. 

WikiLeaks craint que si Julian Assange est extradé en Suède, Stockholm l'enverra alors rapidement aux États-Unis.Washington attend impatiemment de mettre la main sur le fondateur de WikiLeaks après que la société en ligne a publié des centaines de milliers de documents diplomatiques américains.

Nouveaux partenaires

WikiLeaks promet en outre dans son communiqué que cette nouvelle publication mettra en lumière les tentatives de Stratfor de «subvertir» le site internet et montrera comment les Américains ont tenté d'«attaquer» Assange.

Stratfor, fondée par George Friedman in 1996, se définit comme «un fournisseur d'un service par abonnement d'analyses géopolitiques.» «Contrairement aux canaux traditionnels de nouvelles, Stratfor utilise les services de renseignements pour rassembler des informations grâce à un logiciel d'écoutes rigoureux et un réseau global de sources humaines», selon le site de la firme basée au Texas.
La firme privée promet aux abonnés le «gain d'une compréhension complète des affaires internationales, comprenant ce qui se passe, pourquoi cela se passe et ce qui va se passer».
Selon WikiLeaks, la portée de ces courriels ne deviendra claire que dans quelques semaines lorsque ses 25 partenaires des médias et le public auront passé au crible la masse des messages. Parmi ces partenaires, figurent notamment le magazine Rolling Stone, le journal indien Hindu, italien La Repubblica et le site internet français owni.fr.

WikiLeaks affirme en outre avoir la preuve que Stratfor a délivré à titre gracieux une carte d'abonnement au général pakistanais Hamid Gul, ancien chef des services de renseignements pakistanais, qui selon des câbles diplomatiques américains, préparait une attaque à la bombe artisanale contre des membres des forces internationales en Afghanistan en 2006.

Écoute d'activistes

Le groupe WikiLeaks affirme en outre avoir la preuve que Stratfor a écouté les activités en ligne d'activistes cherchant réparation pour la catastrophe de Bhopal (Inde) en 1984.
Cet accident, le pire dans l'histoire industrielle mondiale, fit des milliers de morts après qu'un nuage de gaz toxique se fut échappé de l'usine de pesticides du groupe américain Dow Chemical/Union Carbide. Le jeune soldat américain Bradley Manning, soupçonné d'être la «taupe» de WikiLeaks, a été formellement mis en accusation jeudi par une cour martiale pour «collusion avec l'ennemi».

vendredi 24 février 2012

RAPHAELLE GUARINIELLO, ETERNIT, AMIANTE, SAVOIE, TURIN, CENSIER, MICHEL LANGINIEUX, SORBONNE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER



                                                                 
                                  



   L'injustice française maçonique-satanique  est incapable de rendre la justice, comme à TURIN, ancienne capitale de la SAVOIE.
A TURIN, les valeurs morales millénaires de la SAVOIE ont laissé des traces, gravées dans le marbre de la destinée des humains et qui se retrouvent aujourd’hui dans ce fameux jugement de TURIN:

Amiante : 16 ans de prison pour les ex-dirigeants d'Eternit Italie


                                         Amiante
Le verdict  a été rendu par le tribunal de Turin ce lundi 13 février. Les deux entrepreneurs mis en cause  sont reconnus responsables de la mort de 3000 personnes en Italie. Un jugement qui pourrait créer un précédent à l'échelle internationale.

C'est le procès de tous les superlatifs, celui, aussi, qui marquera le dossier de l'amiante, si le verdict est confirmé en appel. Cinq ans d'enquête, dont trois d'audiences, 6000 parties civiles, un dossier de plusieurs centaines de milliers de pages… « C'est un procès historique, le plus grand au niveau mondial dans l'histoire de la sécurité au travail », déclarait peu de temps avant le verdict le procureur italien Raffaele Guariniello.

Un verdict qui condamne donc Stephan Schimidheiny (65 ans), ex-propriétaire du groupe suisse Eternit, et le Belge Jean-Louis de Cartier de Marchienne (90 ans), ancien administrateur d'Eternit à 16 ans de prison chacun. Les deux hommes, qui ne se sont jamais présentés devant le tribunal, sont ainsi reconnus responsables de la mort de près de 3000 personnes. Toutes les victimes sont d'anciens ouvriers des usines italiennes d'amiante-ciment d'Eternit, ou des habitants des quatre villes où ces usines étaient situées.
Les deux ex-dirigeants  ont par ailleurs été condamnés à verser plusieurs dizaines de millions d'euros aux 6000 parties civiles, des victimes ou leurs familles.

Le groupe suisse Eternit était actionnaire d'Eternit-Italie de 1976 à 1986. C'est le cas d'un ouvrier italien qui travaillé pour la société en Suisse, mais qui est mort ensuite en  Italie, qui a permis au procureur de Turin d'élargir son enquête à un autre pays, et donc à la maison-mère. C'est la première fois qu'un procès pénal d'une telle ampleur vise non seulement une multinationale, mais surtout ses dirigeants et pas uniquement des responsables locaux.

La décision de la justice italienne est la première grande victoire des victimes de l'amiante. De l'autre côté des Alpes, la justice suisse, elle, a estimé à plusieurs reprises qu'il y avait prescription pour les poursuites au pénal. Elle continue néanmoins d'examiner les demandes de qualification en maladie professionnelle faite par les anciens salariés de l'amiante. En Belgique, seul un procès au civil a permis à la famille d'un ancien salarié d'Eternit d'obtenir une indemnisation.
En France, les premières plaintes pénales datent de 1996. Les enquêtes sur cinq usines d'Eternit sont regroupées au sein du pôle Santé publique du tribunal de grande instance de Paris. Mais les procédures n'avancent pas, faute, notamment, de moyens, voire de volonté politique selon certains.
Un responsable d'Eternit France a récemment vu sa mise en examen annulée pour un problème de procédure. A l'inverse, six responsables du Comité permanent amiante (industriels de l'amiante) ont été mis en examen en décembre.

Les associations de défense des victimes espèrent que le jugement de Turin créera un précédent à l'échelle internationale. Selon l'OMS, 125 millions de personnes travaillent encore au contact de l'amiante dans le monde, et 90000 meurent chaque année à cause de maladies liées à ce matériau.
En Italie, il fait peu de doutes que les avocats des deux condamnés feront appel du  jugement de Turin, reportant de quelques années alors la décision définitive. Les associations de victimes ont déjà annoncé que si tel était le cas, des dizaines de nouvelles parties civiles viendraient s'ajouter au dossier d'Eternit Italie, déjà ben chargé.

Le procès Eternit à Turin

 

Les dessous du dossier non connus en FRANCE!



L’amiante au tribunal ou l’éternel rebondissement d’un dossier sanitaire




Nous voici parvenus jusqu’aux derniers chapitres d’un procès, qualifié de « plus important jusqu’ici en Europe en ce qui concerne l’environnement et la santé ».
 Voilà qui est en effet assez inédit : on y  voit deux milliardaires, le magnat suisse Stéphane Schmidheiny et le baron belge Louis Ghislain de Cartier, opposés à quelques 6.000 parties civiles, représentant environ 3.000 victimes de l’amiante dans les établissements italiens de la multinationale Eternit, à Rubiera, Bagnoli et Casale Monferrato.

 Cette dernière commune, située près de Turin, est sans doute la plus touchée, le coût humain de cette industrie y étant estimé à environ 1.500 morts (à ce jour) sur une population actuelle d’environ 35.000 personnes. Après les dernières plaidoiries des avocats de la défense, prononcées le 21 novembre, le président du Tribunal, Giuseppe Casalbore, a ajourné le procès au 13 février : « à partir de cette date, où l’on achèvera toutes les formalités, la sentence pourra être prononcée. »

 Dans cet article, nous proposons d’aborder, du point de vue de la sociologie pragmatique des controverses et de ses outils socio-informatiques, les arguments et les rapports de force déployés par les différents acteurs du procès, ainsi que leurs répercussions possibles sur les arènes publiques françaises. Quels sont les enjeux de cette épreuve judiciaire ? Quelle est l’attitude de la presse francophone vis-à-vis de ce procès ? Les éléments de réponse qui suivent s’appuient surl’analyse d’un corpus issu de la presse quotidienne de janvier 2009 à octobre 2011. Il a été recueilli sur les supports de Factiva et d’Europresse.
L’amiante fut l’un des premiers dossiers « sérieux » sur lesquels ont été testés les outils principaux de Prospéro et, en même temps, ce dossier est l’un des premiers cas d’étude traité par la « sociologie pragmatique de l’alerte et du risque ». L’amiante est par ailleurs un cas emblématique de la sociologie des problèmes publics et de l’étude des controverses : nous parlons ici de « controverse » parce que le parcours collectif qui a porté à une reconnaissance publique des dangers de ce matériel a été long et contrasté, et curieusement, ne fait pas encore l’unanimité. 

Cette histoire trouve  un prolongement dans le procès turinois, qui concerne toute la période où Eternit Italie a produit de l’amiante dans la Péninsule, de 1951 jusqu’à sa faillite en 1986. Il vaut donc la peine d’y regarder de plus près.

Le caractère public, politique et social de cette controverse a été accentué dès les débuts du procès, par la forte mobilisation populaire qui a porté à l’ouverture du dossier juridique, après des actions de dénonciations dont le point de départ remonte à l’année 1976, avec une action revendicative « ciblant l’assurance maladie (l’Inail) et l’usine de Casale Monferrato. » Une mobilisation populaire a par ailleurs accompagné les différentes phases du procès depuis le jour de son ouverture en décembre 2009. La première séance a vu en effet, devant le tribunal, la manifestation des parents des victimes et des syndicats « de base » italiens, avec la participation de délégations de victimes de plusieurs pays dont la France et la Suisse.



Du point de vue du droit, l’enjeu est énorme : rien  moins que la reconnaissance de la responsabilité pénale des patrons pour la mort et la maladie de leurs salariés pour cause professionnelle. Comme l’a remarqué la presse suisse bien avant l’ouverture du procès, « si la culpabilité des anciens actionnaires majoritaires du groupe Eternit était reconnue, cela pourrait faire jurisprudence. » Cela pourrait aussi avoir des conséquences dans la Confédération, siège de la direction centrale de la multinationale du fibrociment, où la plupart des causes d’amiante sont actuellement suspendues, car la loi suisse fixe une limite de 10 ans pour la prescription après l’extinction du contrat de travail, alors que le mésothéliome peut se manifester après plus de vingt voire trente ans



Périodiser un long processus critique

La périodisation précédente nous renvoie à l’un des problèmes principaux de la veille sociologique : la dite « période muette », pendant laquelle un dossier ne connaît pas d’éclats publics importants, tout en restant au centre de controverses locales ou dans les préoccupations de groupes faiblement dotés en capacités médiatiques. Dans le cas de l’amiante, il n’est pas abusif d’établir un parallèle entre ces périodes de silence et la nature même du mésothéliome, le cancer typique de l’amiante, marqué par une longue phase de latence. Le décalage temporel suscite d’ailleurs de sérieuses inquiétudes puisque différents acteurs s’efforcent d’élaborer des scénarios futurs que ces délais décennaux poussent à prévoir quant aux décès à venir, (cette question a déjà été abordée dans un billet précèdent. 

En France, par ailleurs, les médecins fournissent des projections assez précises : d’après un expert interrogé par Libération, « 3.000 personnes meurent chaque année en France d’un cancer provoqué par l’amiante. Et les scientifiques de l’Inserm prévoient que cette catastrophe sanitaire causera 100.000 morts dans notre pays. »

A propos du procès de Turin, la presse française a d’abord souligné la longueur de l’histoire politique et judiciaire qui le sous-tend. « Première mondiale, puisque jamais les hauts dirigeants de la multinationale leader du fibrociment installée dans 78 pays n’avaient été inquiétés, ce procès est l’aboutissement de trente ans d’une lutte incertaine, menée à Casale Monferrato par un front singulier de syndicalistes, de médecins et d’ouvriers. Une avant-garde obstinée à laquelle l’Italie doit la loi qui, en 1992, a banni l’amiante de la péninsule. Cinq ans avant la France. » 

 Dans l’article cité on parcourt l’histoire des premiers décès massifs, et du manque prolongé de reconnaissance officielle de leurs causes : d’après les témoignages des anciens ouvriers interrogés à l’occasion du procès, dans l’établissement de Casale « aucun ouvrier n’arrivait à la retraite mais, à chaque décès, la direction incriminait le tabagisme. »

En plus, s’il a fallu des décennies pour reconnaître le problème, il en faudra encore au moins autant pour en voir la fin, car d’après les médecins de la petite ville piémontaise, « l’an dernier, nous avons diagnostiqué 50 nouveaux cas de mésothéliome. »



 Cela se traduit, au plan national, par une tendance inquiétante, qui égale les chiffres qui concernent la France : d’après une dépêche Ansa du 24 novembre dernier, « l’amiante continue de tuer en Italie : 3.000 victimes par année, dont 1.200 de mésothéliome. Au Piémont, où il y avait la plus grande fabrique d’Eternit, on compte 200 nouveaux malades par an. Et presque vingt ans après l’interdiction de la substance, dans notre pays il y en a encore 32 millions de tonnes à éliminer. »


A Casale, le fléau ne touchait pas seulement les employés de l’entreprise : plusieurs des victimes n’avaient jamais mis les pieds dans l’établissement, mais avaient également respiré ses poussières, via leur dispersion en atmosphère ou par le contact avec les vêtements des ouvriers rentrés à la maison. C’est donc une communauté entière qui a fait les frais de l’amiante dans cette petite ville. Ce qui est d’abord à retenir est que ce procès était jugé improbable voire impossible jusqu’en 2009 : c’est spécialement en France que l’on s’étonne du « volontarisme » par lequel on a pu transformer l’affaire en procès pénal. D’après Libération, « les premières plaintes ont été déposées en 1996 (soit après l’Italie) mais en France, jamais les parquets n’ont été à l’origine de poursuites contre les responsables de la catastrophe : ce sont les victimes qui ont porté plainte. 

 A Turin, on a un parquet volontariste et efficace ; 

 en France, un parquet passif sinon hostile

Et les juges d’instruction, sans moyens, ont du mal à travailler, à progresser jusqu’au tribunal correctionnel. »
Cependant, le climat d’intimidation sur lequel plusieurs acteurs ont joué dans la préparation du procès de Turin est synthétisé par une remarque de l’Humanité: « l’instruction a duré cinq ans, menée par un magistrat instructeur qui se déplaçait escorté par quatre carabiniers. »

Les arguments du parquet et ceux de la défense

Il est intéressant de remarquer que la temporalité de l’affaire est centrale dans les argumentations déployées à la fois par l’accusation et par la défense. Le moment est donc venu de présenter les deux pôles majeurs de cet affrontement, en se référant à la harangue prononcée le 4 juillet par le procureur Raffaele Guariniello, et aux interventions des défenseurs de Schmidheiny et Cartier, qui ont occupé les séances de l’automne.

L’histoire professionnelle de Guariniello a été malgré lui l’un des aspects qui ont le plus retenu l’attention des journalistes : ce magistrat a été en effet le protagoniste de plusieurs enquêtes considérées comme dérangeantes pour les « pouvoirs forts », du procès Calciopoli, qui a vu la régression en deuxième division du club de football de la Juventus et la condamnation de certains de ses dirigeants, jusqu’au procès Thyssen-Krupp, instruit après la mort de sept travailleurs dans un incendie qui s’est déclenché dans l’atelier turinois de la multinationale allemande. Ce dernier procès a suscité une certaine préoccupation dans les milieux patronaux, car il a conduit à la plus lourde sentence jamais vue, soit 16 ans, pour un entrepreneur reconnu coupable d’un accident de travail.

Le 4 juillet 2011, Guariniello demande pour les accusés une condamnation plus lourde que celles pronostiquées par les journaux : 20 ans de prison pour « désastre et omission volontaire des cautèles sur le lieu de travail »

Du point de vue de la controverse, les arguments les plus saillants de son discours sont très simples et directs: tout d’abord, le magistrat affirme avoir parcouru les sentences définitives des tribunaux italiens concernant d’autres désastres environnementaux et de travail, et de n’avoir « jamais vu, ni lu », une tragédie d’une telle proportion quant au nombre de victimes, et quant à son ampleur géographique (elle a concerné plusieurs régions de l’Italie), sans oublier le fait qu’elle continuera à produire des victimes pour un temps indéfini.C'est ce que dénonce, en FRANCE, MICHEL LANGINIEUX , si justement!!!


Guariniello remarque que cette tragédie s’est produite aussi dans d’autres pays où Eternit était présente, sous ce qu’il qualifie de «direction unique ». Il affirme ensuite que jamais un tribunal pénal a appelé à répondre du désastre ceux qu’il appelle « les vrais responsables » : car les dommages à juger sont énormes. D’après le magistrat, l’enquête démontre que les accusés « acceptaient et continuent encore d’accepter le désastre », démontrant ainsi une « significative capacité à commettre des crimes ».

La préméditation du crime est explicitement retenue par le parquet alors que le procureur Guariniello affirme que les dirigeants dont on demande la condamnation étaient « mus par la précise volonté de nier ou cacher, à la fois aux travailleurs et à la population, la nature cancérigène de l’amiante ». Cette préméditation serait démontrée aussi par des épisodes d’espionnage des activistes anti-amiante, et en général par la finesse d’un plan « génialement planifié pour cacher aux travailleurs le danger effectif ».

Face aux évidences dont il dispose, le parquet n’a pas besoin d’évoquer trop d’artifices dialectiques, puisque l’affaire a été déjà poussée par des décennies de mobilisations, d’expertises et de contre-expertises, et par un procès pénal qui est désormais proche de sa conclusion.

Du côté de la défense des deux accusés, absents au procès, il est intéressant de remarquer que les discours des avocats tels qu’ils ont été rapportés par la presse, ne répondent presque jamais aux questions soulevées par le parquet, et ne rentrent pas dans la substance des problèmes sociaux et civils évoqués. Néanmoins, les avocats demandent l’acquittement de leurs clients : après avoir essayé à plusieurs reprises de contester la légitimité du tribunal turinois, en demandant le déplacement du procès à Gênes, où il était installé le siège légal d’Eternit-Italie, ce qui présentait l’évident avantage d’être plus loin de Casale et de la mobilisation populaire, ils ont eu apparemment recours aux techniques classiques du détournement de la conversation.

Les défenseurs du baron belge ont tout simplement affirmé que leur client, en tant que membre du conseil d’administration, ne s’occupait pas de la question, ne s’est rendu que très peu de fois en Italie, et que même s’il avait été informé, il n’avait pas le pouvoir d’intervenir. De l’autre côté, les défenseurs de l’entrepreneur suisse ont été apparemment les plus agressifs : ils ont d’abord contesté le droit des syndicats et de plusieurs associations de se constituer parties civiles, car cela entacherait « le principe de juste procès. »

Ici, c’est l’évocation des temps longs du dossier qui est réengagé, employée par la défense dans le sens contraire de la figure argumentative visant la prévision des effets futurs de l’amiante : on fait valoir la longue période écoulée pour contester la légitimité des accusations. Tout d’abord, d’après l’avocat Di Amato, « les documents ne sont pas trouvés, de nombreux témoignages n’existent plus »: affirmation qui pourrait susciter quelque macabre sarcasme. En plus, comme le rapporte de façon un peu moins synthétique la version italophone de l’agence suisse ATS, ces délais « se heurtent au principe de défense écrit dans la Constitution. C’est sur cela que la défense a soulevé l’une des cinq exceptions de légitimité constitutionnelle présentés ce matin, outre à une exception de compétence territoriale et deux exceptions de nullité sur les actes du procédé ».

Un autre représentant de la défense, l’avocat Alleva, a cependant, essayé de démentir le parquet sur un point relativement précis. Alors que, d’après le magistrat Sara Panelli, Schmidheiny « avait choqué, en 1976, 35 managers de l’Eternit avec un exposé détaillé de la nature cancérigène de l’amiante, en ordonnant ensuite de focaliser l’information aux salariés sur le tabagisme comme première cause de mortalité dans ses établissements, »; l’avocat Alleva a affirmé au contraire que l’on n’a pas « démontré l’existence de charges pénales contre son [mon] client. A l’époque de sa gestion, il essaya de garantir des contrôles rigoureux du point de vue de la sécurité de l’environnement et des lieux de travail. » Et l’avocat d’effectuer un nouveau détournement du discours, en inculpant les pouvoirs publics pour avoir « accumulé des retards immenses, à commencer par le législateur. »

Du point de vue de la « balistique sociologique » de l’affaire, la défense doit évidemment payer la faiblesse de ses arguments qui ont peu de chance de porter. Face à une campagne d’information déployée pendant des décennies et face aux évidences juridiques, techniques et scientifiques évoquées par le parquet, le dernier recours réside dans le retournement des arguments procéduraux, en jouant le droit contre le droit, afin de produire en sortie une exemption de jugement, untel parce qu’il ne savait rien ou ne faisait qu’obéir à des ordres, et  tel autre étant hors de cause car trop de temps s’est écoulé. Contre-argument ultime : il n’y a pas de preuves ; comme dans le célèbre aphorisme napolitain, scurdammoce ‘o passato.

Ainsi c’est bien dans les temporalités des dossiers de l’amiante que réside la réserve éventuelle de force de tous les accusés potentiels qui ont pu jusqu’alors éviter des poursuites judiciaires, comme on l’a montré avec le jeu sur la prescription et la difficulté à trouver les témoins : si ce n’est finalement pas le cas du grand procès de Turin, qui crée un grand précédent , c’est certainement les cas de désastres plus restreints du point de vue du nombre des victimes et de l’extension géographique de la contamination.












Stèle “Nous avons travaillé pour gagner notre vie, pas pour la perdre. Ayons une pensée pour toutes les victimes de l’amiante” inaugurée à Dunkerque le 10 décembre 2006

Un cas qui va faire école ?

Venons-en au problème de la réception de ce procès dans la presse francophone. Il est très significatif que dans les médias on ne remette plus en cause le lien entre les morts et le travail sur l’amiante. On se demande cependant si ce précédent « fera école »  en France, où l’on n’a pas encore instruit de procès de ces dimensions, car les pouvoirs politiques sont complices des assassins maçonniques-sataniques-amiantistes.

Preuve en est:

La chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris a dessaisi la juge MARIE-ODILE BERTELLA-GEOFFROY, sans explication, après avoir œuvrer plus de 7 années sur le dossier de l'amiante.

De plus cette  même chambre a arrêté toutes poursuites judiciaires au pénal, contre les responsables du groupe ETERNIT.

En FRANCE le parquet n'est pas seulement ciré par les politichiens véreux, mais il est aussi marbré par les francs-maçons!

mercredi 22 février 2012

SAVOIE, CENSURE, JERUSALISTE, FRANC-MACON, ANTI-GOYIM, TORAH,NOUVEL ORDRE MONDIAL, AVOCAT,ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

La censure jérusaliste est de retour, au nom du NOUVEL ORDRE MONDIAL:
L'explication , puis la preuve!

              L'EXPLICATION de gravure:

SUPPRESSION DES LIBERTES DU WEB : LA CENSURE ET LA REPRESSION S'INVITENT CHEZ YAHOO !







Chers amis,


Depuis quelques jours, voici le message que l'on peut lire au bas des articles de Yahoo! France, là où les gens peuvent laisser des commentaires :



Quote:
Tout commentaire contraire à la réglementation en vigueur (et notamment tout commentaire à caractère raciste, antisémite ou diffamatoire) POURRA DONNER LIEU A LA SUPPRESSION DE VOTRE COMPTE YAHOO!

Le cas échéant, certains commentaires que vous postez pourront également donner lieu à des POURSUITES JUDICIAIRES A VOTRE ENCONTRE.



Il est donc évident que les presstitués de chez Yahoo ! (entreprise multinationale, donc mondialiste) ont choisi de museler la liberté d'expression de leurs lecteurs, comme leurs maîtres de l'élite mondiale l'exigent.

Dans ces conditions, qu'ils ne s'étonnent plus si leur lectorat diminue, et si les gens fuient leurs informations manipulées et leur site liberticide..

Heureusement, il y a les sites de presse indépendants ou alternatifs !

En attendant, de plus en plus de sites censurent, répriment et bafouent les libertés individuelles. A ce rythme-là, l'Internet libre que nous connaissions sera relégué au rang de légende dans quelques années, voire dans quelques mois. A moins d'une révolution... qui ne se produit toujours pas ! 



               LA PREUVE:


Votre journal préféré, l’Écho des Montagnes, est victime de censure et de diffamation de la part des jérusalistes-anti-goyim:


          
Un visiteur de votre blog Le blog de lavapeur vient de signaler un contenu litigieux sur les pages dont vous avez la responsabilité.
Voici son message et ses coordonnées.
  • email : jeanjacque@avocat.direct.fr
  • desciption : http://lavapeur.over-blog.fr/article-35519141.html
  • raisons : propagande antissemite
Dans le cas où cette plainte serait fondée, veuillez modifier voire retirer les textes, images et fichiers incriminés.
Afin de régler l'éventuel litige de façon amiable, merci de vous mettre en rapport avec l'auteur de la plainte si nécessaire.
Cet email vous a été envoyé automatiquement suite à un report d'abus sur votre blog : lavapeur.over-blog.fr
Cordialement,

Vous pouvez poser la question suivante à jeanjacque@avocat.fr :
                              : légalement, est-il possible de faire de la propagande sémite? sans être inquiété par la justice pour prosélytisme raciste, s'il est interdit ou litigieux d'en faire contre?...

mardi 21 février 2012

H5N1, VIRUS, DOCTEUR MENGELE, JERUSALISTE, FRANC-MACON, OMS,ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

Virus H5N1 créé en laboratoire : publications intégrales… mais plus tard!

Réunis au siège de l’OMS les 16 et 17 février, chercheurs, éditeurs et autorités sanitaires ont majoritairement approuvé l’idée de la publication intégrale des études polémiques concernant les virus de la grippe H5N1 créés en laboratoire. Cependant, il est préconisé d’attendre encore plusieurs semaines avant de rendre publiques toutes ces informations.
L’OMS évoque un accord assez fort. En effet, l’affaire polémique des virus H5N1 créés en laboratoire vient de prendre un nouveau tournant depuis la réunion les jeudi 16 et vendredi 17 février au siège de l’institution de l’ONU à Genève (Suisse). Contrairement au souhait du National Science Advisory Board for Biosecurity (NSABB), une autorité sanitaire américaine qui demandait une publication partielle des travaux, il a été décidé entre les 22 acteurs présents de tout dévoiler, après avoir pris cependant le temps nécessaire pour une évaluation complète. 

Un rappel des faits s’impose. Des chercheurs néerlandais dirigés par Ron Fouchier avaient déclaré en septembre dernier avoir mis au point un virus de la grippe aviaire devenu très contagieux chez des furets alors qu’il ne se transmettait que par l’intermédiaire d’oiseaux contaminés. Quelque temps plus tard, une équipe américaine, menée par Yoshihiro Kawaoka leur emboîtait le pas et parvenait au même résultat. Un virus mortel à 60 % qui devient hautement transmissible chez les mammifères (donc potentiellement chez l’Homme) a profondément inquiété certaines autorités sanitaires.

Parmi elles, le NSABB s’est manifesté et a demandé à titre consultatif aux revues Science et Nature, de ne pas publier les informations les plus sensibles, au nom des risques de bioterrorisme. Ce à quoi les deux journaux se sont pliés, prévoyant de publier en mars des versions édulcorées des travaux incriminés.
Personne n’est en mesure d’expurger les données sensibles

L’OMS a cependant voulu reprendre le contrôle des opérations et a donc organisé la semaine passée une réunion à laquelle étaient conviés une vingtaine d’invités, parmi lesquels Ron Fouchier, Yoshihiro Kawaoka, les directeurs de plusieurs organismes sanitaires dont le NSABB, les éditeurs des deux revues concernées ainsi bien sûr que des spécialistes de l’OMS.
Les laboratoires qui disposent des virus du H5N1 sont hautement sécurisés et le personnel tout à fait qualifié. Si effectivement les chercheurs néerlandais et américains disposent de mutants très contagieux chez les furets, ils sont maintenus dans un lieu sûr. Plusieurs laboratoires détiennent dans leurs réfrigérateurs des virus qui ont été très mortels par le passé, et aucun d'entre eux n'est jamais ressorti de ces lieux confinés.
Les laboratoires qui disposent des virus du H5N1 sont hautement sécurisés et le personnel tout à fait qualifié. Si effectivement les chercheurs néerlandais et américains disposent de mutants très contagieux chez les furets, ils sont maintenus dans un lieu sûr. Plusieurs laboratoires détiennent dans leurs réfrigérateurs des virus qui ont été très mortels par le passé, et aucun d'entre eux n'est jamais ressorti de ces lieux confinés. © Sanofi Pasteur, Flickr, cc by nc nd 2.0
Les discussions ont abouti sur un accord qui prévoit la publication intégrale des deux études. Premièrement parce que les personnes présentes sont d’avis que ces travaux contribuent davantage à favoriser la santé publique et la recherche scientifique plutôt qu’à faciliter une attaque bioterroriste. Deuxièmement, pour des raisons plus pragmatiques, parce qu’il n’existe aucun mécanisme officiel qui précise comment retirer les données sensibles ni qui est en mesure de le faire.

Le virus H5N1 n’a pas fini de faire parler de lui

Malgré tout, le moratoire de deux mois décidé le 20 janvier dernier par les scientifiques eux-mêmes est poursuivi le temps que les discussions autour des risques sur la biosécurité aboutissent complètement. De ce fait, les dates de publications des études ne sont pour l’heure pas encore connues.

Ces conclusions laissent un peu dubitatif Bruce Alberts, rédacteur en chef de Science, qui fait remarquer que la situation n’est pas encore démêlée. « Tout n’est pas encore complètement clair dans mon esprit en ce qui concerne cette décision, mais une chose est sûre : le programme que nous (NDLR : les revues Nature et Science) avions prévu pour le mois de mars doit être revu. »

Cette réunion ne constituait selon l’OMS qu’une première étape pour faciliter la discussion entre opinions divergentes. Des précisions supplémentaires seront fournies à l’avenir. L’affaire est donc toujours à suivre…

 Par Janlou Chaput,

dimanche 19 février 2012

SAVOIE, CRIF, Chérif Abdedaïm,,NICOLAS SARKÖSY de NAGY-BOCSA, FRANCOIS HOLLANDE, J.L. MELANCHON, MOLIERE, HAMAS, GHAZA, NR, ECHO DES MONTAGNES, CHERIF ABDEDAÏM, FREDERIC BERGER



L’ÉCHO des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, revient sur le honteux déjeuner du Comité Représentatif d'Israël en France, en date du     , où l'on se sent fier de déguster la soupe aux lentilles empoisonnée.
Donc voici la chronique de l'écrivain, journaliste et poète Chérif Abdedaïm:


                                       A  LA TABLE DES SINGES

Chronique « Les précieuses ridicules »

Molière me pardonnerait sans doute raison de lui avoir emprunté ce titre.

 Cela dit, l’amour rendant aveugle, Sarkozy profitera de son passage au fameux dîner annuel du CRIF pour s’apitoyer  longuement sur le sort qui a été réservé au soldat Gilat Schalit lors de sa captivité par les « barbares » du Hamas. 

Écoutons, cette sérénade rapportée par l’AFP: « Gilad a été persécuté, maltraité, torturé », a dénoncé le chef de l’État, qui avait reçu dans l'après-midi à l'Elysée le soldat franco-israélien qui a été détenu pendant cinq ans par le Hamas. « Honte à ceux qui ont fait cela! » a-t-il lancé, en fustigeant « ce comportement barbare ». « On a enlevé à ses parents un enfant de 20 ans, on leur a rendu un héros ».

 « "Aucune idée, aucune idéologie, aucune situation ne peut justifier ce qui a été fait à Gilad Schalit », a sermonné Nicolas Sarkozy. « La mission de la France, c'est d'être aux côtés de tous les Gilad Schalit, dans les geôles de Ghaza ou ailleurs dans le monde ». Selon lui, lorsqu'une victime est « persécutée », elle est française – « pas par les papiers mais elle est française parce qu'elle souffre et parce qu'elle est seule ». 

Beau ramage monsieur du corbeau ! Pauvre « enfant de 20 ans ». Piaget devrait revoir donc sa théorie de l’intelligence chez « l’enfant de 20 ans ». « Un enfant de 20 ans ! » Une bêtise de plus à griffonner sur toutes les cellules où croupissent des centaines de vrais enfants palestiniens.

Faire preuve d’une telle « impropriété », pour ne pas violer le « politiquement correct », ne pourrait se produire que sous le coup d’un jus de chaussettes bien corsé. Ce que Sarkozy feint d’ignorer, c’est que les vrais enfants qui sont cette fois des palestiniens croupissent par centaines dans les geôles sionistes. 

 « Seuls et désorientés ». Un petit coup d’œil sur ce que nous rapporte H. Sherwood in  The Gardian dans la prison d’Al Jalame : « La pièce est à peine plus large que le mince matelas sale qui recouvre le sol. Derrière un muret de béton, il y a des toilettes turques, la puanteur qui en sort n’a pas de système d’évacuation dans la pièce sans fenêtre. Les murs en béton brut dissuadent de tout adossement oisif, la réflexion constante de la lumière inhibe le sommeil. La distribution de repas à travers une fente dans la porte basse est le seul moyen de repère du temps, pour distinguer le jour de la nuit.

Il s’agit de la cellule 36, au fin fond de la prison d’Al Jalame au nord d’Israël. C’est une des rares cellules, où les enfants palestiniens sont enfermés en isolement pendant des jours, ou même des semaines. Un jeune de 16 ans a prétendu qu’il avait été maintenu en détention dans la cellule 36 pendant 65 jours.

Entre 500 et 700 enfants palestiniens sont arrêtés par des soldats israéliens chaque année, principalement accusés de jets de pierres. » Est-ce que Schalit avait subi le même sort ? 

Heureusement que le ridicule n’a jamais tué. Faut voir autre chose pour la campagne !


Chérif Abdedaïm 


Écoutez Molière ,Les précieuses ridicules" interprété par la compagnie Quai-Ouest avec Alexandre Dabusco dans le rôle du " Marquis de Mascarille" 




Les precieuses ridicules avec Alexandre Dabusco par Dabuscoalex

samedi 18 février 2012

SAVOIE, SUISSE, BILDERBERG, GOOGLE, ESPION,APPLE, SAFARI, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

N'oubliez pas que le patron de GOOGLE  a participé à la réunion des BILDERBERG à SAINT-MORITZ en SUISSE, en juin 2011, comme Christine Lagarde du FMI!!!

Google espionne les internautes via le navigateur internet Safari



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Google espionne les internautes via le navigateur internet Safari Selon le Wall Street Journal, le géant de l'internet Google a espionné en toute illégalité les internautes surfant sur le web, en utilisant le navigateur internet Safari. Google a utilisé un code de programmation spécial, installé dans les commandes du navigateur Safari. Théoriquement le navigateur d'Apple est censé bloquer ce genre de pistage et pourtant le mal est fait...


Google a usé d’une technique assez complexe en implantant des cookies dans le navigateur internet Safari, dans le seul but d’espionner les utilisateurs. Rappelons que les cookies sont des petits bouts de code qui permettent aux sites de tracer leurs visiteurs.

Illustration Google qui espionne avec safari

Normalement, Safari n'accepte les cookies que du site visité par l'internaute. Les cookies provenant de sites tiers sont automatiquement bloqués. Seul petit problème, ce réglage souffre d'une faille dont Google a profitée allègrement. Le navigateur internet Safari accepte les cookies de sites tiers dans le cas où l'internaute interagit avec les publicités. Grâce à cette ruse, Google est parvenu à simuler l'action d'un internaute sur ses pubs et donc la possibilité d'implanter ses cookies sur la machine directement.

Pour autant Google se défend d'avoir espionné la vie privée des internautes. La firme de Mountain View déclare : "Nous avons utilisé une fonctionnalité connue du navigateur internet Safari pour fournir des fonctions que les utilisateurs connectés à Google ont activé. Il est important de souligner que ces cookies publicitaires ne collectent pas d'informations personnelles."

Google affirme avoir immédiatement cessé d'enregistrer les habitudes de navigation des utilisateurs de Safari après avoir été contacté par le Wall Street Journal. Selon une représentante de Google, les deux tiers des recettes du moteur de recherche sur mobile proviennent des appareils Ios d'Apple, et utilisant donc la version mobile du navigateur internet Safari.

C'est Jonathan Mayer, chercheur à l'université de Stanford qui a fait la découverte, cette dernière a par la suite été confirmée par un autre ingénieur, Ashkan Soltani auquel le Wall Street Journal a fait appel pour une deuxième expertise.

Il s'avère que Google n'est pas le seul à avoir eu recours à ce genre de méthode. En effet, d'autres entreprises américaines de publicité sont également dans le collimateur, comme Vibrant Media, WPP PLC's Media Innovation Group et Gannett Co.'s PointRoll.

Un porte-parole d'Apple a indiqué que la société était au courant du contournement de ce réglage et qu'un correctif de Safari était en cours d'élaboration. Apple affirme faire tout son possible pour faire cesser ces pratiques, sans respect pour la vie privée de ses utilisateurs.

Après la polémique suite au lancement de ses nouvelles règles de confidentialité prévue pour le mois de mars prochain, Google se serait bien passé de ces nouvelles mésaventures.

SAVOIE, EUROPE, EXPERIMENTATION HUMAINE, COMMISSION EUROPEENNE, MEDECIN, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

  Expérimentations sur les humains désormais d'actualité en Europe.

La Commission Européenne propose l'expérimentation humaine sans consentement!
Une pétition ( http://www.gopetition.com/petitions/forsoeg-uden-samtykke/sign.html) publiée début novembre dernier par le Comité pour la Médecine préventive et le soin des patients, appelle les citoyens à stopper les propositions de la Commission Européenne destinées à permettre, dans des situations d'urgences, l'expérimentation humaine sans consentement.
 
La Commission Européenne a en effet, selon ce texte comme projet, de modifier la Directive 2001/20/EC sur les bonnes pratiques cliniques et donc d'abolir le droit des patients de décider des produits qu'on peut leur administrer en cas d'urgence (par exemple en cas d'attaques ou d'autres accidents graves).
 
Il s'agit donc d'une pétition fondamentalement logique et dont les signatures seront envoyées au Parlement européen, au premier semestre 2012, lorsque ces propositions seront débattues.
 
Mais prenons surtout bien conscience qu'une telle proposition pourrait tout à fait être élargie à la vaccination au cours d'un "état d'urgence décrété", ce qui est tout à fait cohérent avec les récentes informations de l'AFP selon lesquelles le Commissaire européen à la Santé John Dalli a récemment formulé des propositions suite à la crise du H1N1 dont celle de "permettre à la Commission Européenne de déclarer une situation d'urgence sanitaire au niveau européen."
 
De là, on voit qu'une étape de plus est en passe d'être franchie puisqu'après les propos-chocs de Mme Testori (DG Santé & Consommateurs, CE.) du 5 octobre 2010 qui appelait à une vaccination humaine à la façon d'un troupeau de bétail, on voit qu'on est ici ni plus ni moins en train de préparer le terrain pour le recours forcé à des produits expérimentaux dont les vaccins pandémiques font bien sûr partie comme en témoigne d'ailleurs le contenu des contrats que les fabricants ont conclu avec les Etats.
 
Cette situation doit vraiment nous amener à mieux "aiguiser" notre vigilance sans qu'il soit question de paranoïaque car même si c'est toujours au prétexte d'une "plus grande sécurité du consommateur", il est essentiel de percevoir sur un plan pratique que c'est ainsi, par palliers progressifs, que les droits fondamentaux s'érodent et s'étiolent et que, in fine, l'étau se resserre sans qu'on ait forcément la garantie que, le moment venu, on ait encore la possibilité d'échapper à des traitements ou à des produits produits indésirables.
 
SIGNER CETTE PETITION ICI : http://www.gopetition.com/petitions/forsoeg-uden-samtykke/sign.html

SAVOIE, CENSURE, ANTI-GOYIM, FRANC-MACON,INTERNET, SITE,COUR DE JUSTICE UNION EUROPEENNE, LIBERTE EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, ACTA, IPRED,


Droit d’auteur en ligne : La Cour de Justice de l’UE rejette la censure privée et automatisée



Paris, 16 février 2012 – La Cour de Justice de l’Union Européenne vient de rendre une nouvelle décision en faveur des libertés sur Internet dans l’affaire SABAM c. Netlog, en déclarant que forcer un hébergeur à surveiller et à filtrer les contenus en ligne est contraire au droit de l’UE. Cette décision cruciale vient à point nommé, alors que des initiatives comme ACTA ou la révision prochaine de la directive IPRED cherchent à généraliser la censure privée et automatique en ligne dans le but de défendre un droit d’auteur dépassé.
Dans cette décision importante, la Cour de Justice de l’UE suit un raisonnement similaire à celui tenu il y a quelques mois dans l’affaire SABAM c. Scarlet1, en concluant que le fait de contraindre un hébergeur à surveiller toutes les communications électroniques de ses utilisateurs, dans le but de bloquer les échanges non-autorisés d’œuvres soumises au droit d’auteur, était contraire au droit de l’UE et aux droits fondamentaux. La Cour se base notamment sur la directive «  services en ligne  » de 2000 (également surnommée directive «  eCommerce  ») et la Charte des droits fondamentaux2.
Alors que plusieurs propositions comme l’ACTA ou la révision prochaine de la directive IPRED cherchent à lutter contre le partage de la culture sur Internet au travers de la privatisation des missions de police et de justice, cette décision vient à point nommé. Elle affirme clairement qu’encourager des entreprises privées à faire la police sur leurs réseaux et leurs services, pour prévenir de possibles atteintes au droit d’auteur, n’est pas compatible avec les valeurs démocratiques de l’Union européenne.
«  Cet arrêt doit sonner comme un appel pour le législateur à renoncer aux dispositifs de censure privatisée, déguisés en “coopération” entre les acteurs d’Internet et l’industrie du divertissement. Nous devons désormais rompre avec la logique répressive qui porte inévitablement atteinte aux libertés en ligne et à l’Internet ouvert, pour engager une profonde réforme d’un régime du droit d’auteur désormais malade. Il nous faut inventer un droit d’auteur qui, plutôt que de censurer Internet, encouragera l’accès à la culture et son partage, tout en permettant un financement équitable de la création.  », déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’organisation citoyenne La Quadrature du Net.
L’arrêt de la CJUE dans l’affaire SABAM c. Netlog fait suite aux poursuites engagées en 2009 par la société de gestion collective belge SABAM contre le réseau social Netlog. SABAM demandait que Netlog, en tant qu’hébergeur, soit contraint d’installer un dispositif permettant de prévenir les atteintes au droit d’auteur. Le Tribunal de Première Instance de Bruxelles avait demandé à la CJUE si de telles mesures étaient compatibles avec le droit de l’UE3.
  • 1. https://www.laquadrature.net/fr/cour-de-justice-de-lunion-europeenne-la-...
  •  
  • 2. Voir la décision : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=119512&pa...
    Voir ci dessous, les extraits les plus importants de l’arrêt :
    34 (...) la Cour a déjà jugé qu’une telle interdiction s’étend notamment aux mesures nationales qui obligeraient un prestataire intermédiaire, tel qu’un prestataire de services d’hébergement, à procéder à une surveillance active de l’ensemble des données de chacun de ses clients afin de prévenir toute atteinte future à des droits de propriété intellectuelle. Par ailleurs, une telle obligation de surveillance générale serait incompatible avec l’article 3 de la directive 2004/48, qui énonce que les mesures visées par cette dernière doivent être équitables et proportionnées et ne doivent pas être excessivement coûteuses (voir arrêt Scarlet Extended, précité, point 36). 37 (...) Une telle surveillance préventive exigerait une observation active des fichiers stockés par les utilisateurs auprès du prestataire de services d’hébergement et concernerait tant la quasi-totalité des informations ainsi stockées que l’ensemble des utilisateurs des services de ce prestataire (voir, par analogie, arrêt Scarlet Extended, précité, point 39).
    45 (...)Dans l’affaire au principal, l’injonction de mettre en place le système de filtrage litigieux implique de surveiller, dans l’intérêt de ces titulaires, la totalité ou la plus grande partie des informations stockées auprès du prestataire de services d’hébergement concerné, cette surveillance étant en outre illimitée dans le temps, visant toute atteinte future et supposant de devoir protéger non seulement des œuvres existantes, mais également les œuvres qui n’ont pas encore été créées au moment de la mise en place dudit système.
    48 (...) Les effets de ladite injonction ne se limiteraient pas au prestataire de services d’hébergement, le système de filtrage litigieux étant également susceptible de porter atteinte aux droits fondamentaux des utilisateurs des services de ce prestataire, à savoir à leur droit à la protection des données à caractère personnel ainsi qu’à leur liberté de recevoir ou de communiquer des informations, ces droits étant protégés par les articles 8 et 11 de la charte.
    49 En effet, l’injonction de mettre en place le système de filtrage litigieux impliquerait, d’une part, l’identification, l’analyse systématique et le traitement des informations relatives aux profils créés sur le réseau social par les utilisateurs de ce dernier, les informations relatives à ces profils étant des données protégées à caractère personnel, car elles permettent, en principe, l’identification desdits utilisateurs (voir, par analogie, arrêt Scarlet Extended, précité, point 51).
    50 D’autre part, ladite injonction risquerait de porter atteinte à la liberté d’information, puisque ce système risquerait de ne pas suffisamment distinguer entre un contenu illicite et un contenu licite, de sorte que son déploiement pourrait avoir pour effet d’entraîner le blocage de communications à contenu licite. En effet, il n’est pas contesté que la réponse à la question de la licéité d’une transmission dépende également de l’application d’exceptions légales au droit d’auteur qui varient d’un État membre à l’autre. En outre, certaines œuvres peuvent relever, dans certains États membres, du domaine public ou elles peuvent faire l’objet d’une mise en ligne à titre gratuit de la part des auteurs concernés (voir, par analogie, arrêt Scarlet Extended, précité, point 52).

  •  
  • 3. La question préjudicielle est la suivante : le droit de l’UE permet-il «  aux États membres d’autoriser un juge national, saisi dans le cadre d’une procédure au fond et sur la base de la seule disposition légale prévoyant que : "Ils [les juges nationaux] peuvent également rendre une injonction de cessation à l’encontre des intermédiaires dont les services sont utilisés par des tiers pour porter atteinte au droit d’auteur ou à un droit voisin", à ordonner à un prestataire de services d’hébergement de mettre en place, à l’égard de toute sa clientèle, in abstracto et à titre préventif, à ses frais et sans limitation dans le temps, un système de filtrage de la plus grande partie des informations stockées sur ses serveurs, en vue d’y repérer des fichiers électroniques contenant des oeuvres musicales, cinématographiques ou audiovisuelles sur lesquelles la SABAM prétend détenir des droits et d’en bloquer ensuite l’échange ?  »