Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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jeudi 30 novembre 2017

TORTURE, CIA, VIOL D'ENFANT, PÉDOCRIMINALITÉ, SUISSE, FRANCE,CHU D'ALBERTVILLE, SAVOIE INDÉPENDANTE, FREDERIC BERGER



                  LA TORTURE


Voici un argument de plus pour que la Savoie rompt les chaînes
de l'esclavage qu'elle subit de la part de la France et cela depuis 1859.

La France maçonnique comme le restant du monde, aux ordres des jérusalistes du Nouvel Ordre Mondial délègue la torture à d'autres états.

La torture est sous-traité, moyennant finance, par les états francs-maçonniques complaisant à Usraël.

Les SOROS, les Rothschild s'assurent ainsi l'impunité.

Frédéric BERGER, président de Savoie Indépendante a été victime de la torture pratiquée par l'État Français, par l'intermédiaire du C.H.U d'Albertville en Savoie.

Cette torture sera relatée demain dans un autre article.

Preuve de la délégation mondiale de la marchandise TORTURE:


Cliquez sur:  vols secrets de la CIA _ Comment l'Amérique a sous-traité la torture, Les - Stephen Grey - Calmann-Lévy - mars, 2007.pdf

Frédéric Berger, président de Savoie Indépendante .

mercredi 29 novembre 2017

SUISSE, YVERDON LES BAINS, GERHARD ULRICH, SAVOIE, JUGE, AVOCAT, PROCUREUR, FRANC-MAÇON, INDIGNÉS, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER



LES PAS-FRANCS-MAÇONS DES ROBES NOIRES, PERCÉES COMME LE GRUYÈRE SUISSE.

L'État de Savoie a interdit les francs-maçons et pour cause.

Cliquez sur l'édit suivant:


Le président de Savoie Indépendante et toute la Savoie Souveraine soutienne fermement le combat de Gérhard Ulrich contre cette secte mafieuse criminelle.

 




Rappel des articles: SUISSE, SAVOIE, GERHARD ULRICH, LES BRIGANDES, JAC...
et
GERHARD ULRICH, SUISSE, FRANC-MACON, YVERDON LES B... 

et maintenant, voici un compte rendu de la séance du 27 novembre 2017 au tribunal d'Yverdon -les-Bains en SUISSE.

Les amies et amies indignés étaient nombreux pour soutenir Gérhard dans son combat, pardon dans notre combat contre cette secte satanique.
60 à 70 personnes de 7 pays différents sont venus au procès, dont 53 ont assisté ensuite à notre première Landsgemeinde internationale des indignés.

Voici en direct la séance maçonnique, dont le président de la loge du tribunal bafouille beaucoup et qui déteste les journalistes. Les frères n'aiment pas la publicité qui n'est pas la leur.

A sauvegarder.

"Nous notons qu’il est demandé d’emblée aux journalistes de s’annoncer : Pourquoi ?
Nous notons que Gérard ULRICH avait demandé la possibilité de faire filmer l’audience -
manifestement refusé - A été autorisé la possibilité de filmer dans la cour - deux gendarmes veillant
aux opérations un sur la droite du parking un discutant avec nous.
Les portables sont confisqués à l’entrée par un grand homme (policier) vêtu d’une chemise blanche.
La juge a exigé qu’aucun portable ne pénètre dans la salle d’audience.
Nous notons que l’on m’a interdit, in extremis, d’entrer dans la salle avec mon sac à dos - ce qui m’a
privée de la possibilité de prendre des notes durant la première partie du procès
Procès en 3 actes
ACTE I : 5 minutes avec la juge PITET
J’entre dans une salle déjà bien remplie
L’huissière m’en interdit d’abord l’accès pourtant Gérard ULRICH m’a mise N°5 sur la liste des
personnes prioritaires d’accès - avec une autre personne qui est refoulée nous insistons car deux
places sont encore libres et sommes acceptées sans sacs et sans moyen de prendre des notes.
A propos de places : ce ne sont pas des bancs comme en France mais des chaises.
Énervement de la juge car certains n’entendent pas et le font savoir.
Elle menace donc de faire sortir quiconque dans la salle qui se manifestera bruyamment exigeant
donc un public docile et muet.


Nous assisterons à un moment très comique lors de la vérification de l’identité de Gérard ULRICH.
Ce dernier a demandé un traducteur puisque suisse allemand traduit devant un tribunal en suisse
française.
La juge PITET s’énerve également quand Gérard demande à s’exprimer et elle exige puisqu’il a un
avocat commis d’office que tout se passe entre elle et cet avocat.


Gérard demande à pouvoir apporter la preuve que tout ce qu’il a écrit est bien vrai au nom de la
manifestation de la vérité - cela lui est donc refusé.
La juge PITET requiert une suspension de séance au bout de 5 minutes afin de statuer sur les
doléances de Gérard ULRICH."

ACTE II : 3 MINUTES AVEC LA JUGE PITET LA PERTE DU LIEN DE CONFIANCE ENTRE AVOCAT ET CLIENT
Véronique PITET : «Asseyez-vous. Voilà. L’audience est reprise. Maître RAYMOND »
Me RAYMOND : « Oui Mme la Présidente. »
Véronique PITET : « Est-ce que j’ouvre le procès-verbal ? »
Me RAYMOND : « Alors, la pause a permis de mettre en évidence une rupture du lien de confiance
entre Mr ULRICH et moi-même qui donc je suis prêt pour ces raisons qui me conduisent à demander
à être relevé de mon mandat d’avocat d’office».








 

Véronique PITET à la greffière : « Ok donc Me Georges RAYMOND demande à être relevé de son
mandat de défendeur ».
« Doki, D’accord, alors je vais statuer sur ce point là - je vous demande deux petites secondes. Vous
voulez peut-être plaider ou..? »




 

Me RAYMOND : « Alors oui Mme la Présidente, très brièvement, je dois dire que je connais Mr
ULRICH de longue date, c’est vrai que le l’ai défendu dans plusieurs causes, il m’a demandé d’être
son avocat dans ce dossier euuuuh la raison pour laquelle Mr ULRICH n’a pas les moyens d’assumer
un avocat, j’ai demandé à être désigné avocat d’office, effectivement j’ai été désigné avocat euh
d’office, euuh ce qui m’a conduit aujourd’hui à demander à être relevé de mon mandat ce sont des
faits qui sont apparus aujourd’hui, sinon je l’aurai fait euh au préalable, aujourd’hui euh alors sans
porter aucun jugement sur les demandes de Mr ULRICH ; Mr ULRICH me demande de signer euh une demande de transparence sur laquelle euh il souhaite que j’indique si je suis franc maçon
scientologue ou si j’appartiens à d’autres associations telles que le ROTARY, le LIONS CLUB... les
ZOFINGIENS, l’OPUS DEI ou d’autres associations donc, par rapport à la matière concernée, mon
mandat jusqu’à présent était toujours basé sur un rapport de confiance et je soutiens qu’il n’y a
aucune raison de signer ce formulaire.


 De plus il souhaite que je produise comme vous avez demandé
à ce que les pièces soient produites par l’avocat et non par le prévenu, ce que je comprends tout à
fait, Mr ULRICH voudrait que je produise ce formulaire et me demande de le remplir ce que je ne
peux pas le faire par rapport à l’éthique et par rapport à la déontologie euh c’est ce qui m’amène
aujourd’hui à réagir avec Mr ULRICH en bonne harmonie, Il y a rupture du lien de confiance réelle
raison pour laquelle bien malgré moi, pour la suite de l’audience, je demande à être relevé de mon
mandat d’avocat d’office. »




Véronique PITET : « Ok, vous souhaitez vous exprimer Me HESS ? »

Me HESS : « Juste brièvement, pour dire qu’il y a des dossiers difficiles, il y a des clients difficiles
j’avoue que je suis très heureux d’être à ma place plutôt qu’à celle de mon confrère cela étant le lien
de confiance qui contrôle les liens personnels entre mon estimé confrère et son client est important ».

Véronique PITET : « Rien à ajouter ? On va suspendre. Je vais statuer. Je vous demande de vous
retirer le temps que je statue je vous demanderai de prendre toutes vos affaires avec vous ».

Cliquez sur la photomacrographie, ski vous plaît:


à suivre.... 
En attendant, écoutez hihihihi:20 - Piste 20.mp3



mardi 28 novembre 2017

CHARLES MAURRAS, PIANO, MUSIQUE, FRANCE, JUGE, PROCUREUR, AVOCAT, TRIBUNAL, CORRUPTION, HARCELEMENT SEXUEL, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER


               UNE, DEUX
               UNE, DEUX...


Charles Maurras au piano!

118 APRÈS CETTE CHANSON EST PLUS QUE VRAIE.
Entendez LE PASSAGE SUR LA JUSTICE....un ange passe.


Cliquez sur:https://vimeo.com/244868817 
ou


LA FRANCE BOUGE from echo des montagnes on Vimeo.

MÉDECINE, DOCTEUR HAMER, CANCER, MÉDECINE COSMIQUE, ECHO DES MONTAGNES, FRÉDÉRIC BERGER


   LA MÉDECINE COSMIQUE

Écoutons le docteur Hamer

La "medicina sagrada" nous ramène à l'ancienne médecine des prêtres d'Asclépios, qui était déjà à l'époque très humaine...(Asklépios, Askalapios, Asclépios des grecs ; Aesculapius ou Esculape des romains. Héros guérisseur puis dieu de la Santé et de la Médecine.).

D'une part, il n'existe plus les "maladies" dans le sens où on l'entendait auparavant, puisque tous les symptômes que nous pouvons constater s'expliquent facilement et peuvent être maîtrisés sans peine dans la plupart des cas.

D'autre part, nous vivons dans un monde qui n'a vraiment rien de biologique. La "medicina sagrada" ne veut pas dire que nous sommes au paradis, loin de la souffrance et de la mort, en aucun cas !
 Mais cette médecine intellectuelle que l'on prétend scientifique, sans âme, terne et sans compassion, peut être abandonnée par celui qui a compris les lois et règles de la Médecine Nouvelle et qui les respecte.

La médecine est devenue maintenant cosmique, puisqu'elle applique les mêmes lois aux êtres humains, aux animaux et aux plantes. Tout est déjà programmé pour chaque créature dans son "patrimoine". Nous pouvons aujourd'hui pour la première fois comprendre ceux qui nous entourent, les animaux et les plantes. C'est un privilège que de pouvoir vivre avec une telle conscience, de pouvoir respirer et partager avec tous ceux qui nous entourent.

C'est pour moi renversant de constater que la "maladie" est un programme spécial dont le sens est biologique. Cela remet en question non seulement les thérapies symptomatiques, mais en plus les rend absurdes. Qui voudrait encore intervenir après cette découverte dans les cycles merveilleux de la nature, dans ce programme spécial au sens biologique de la nature ?

Les "maladies" n'existent pas et n'ont jamais existé au sens où nous l'entendions. Ce ne sont que différentes phases d'un programme spécial bien-fondé (SBS) conçu par la nature.

Nous comprenons maintenant pourquoi 80 à 90 % des animaux guérissent spontanément d'eux-mêmes, même s'il s'agit de cancers. Les êtres humains guérissaient également spontanément auparavant et dans les mêmes proportions, avant qu'il n'existe la chimiothérapie, la radiothérapie, la morphine, toute cette médecine où règnent cynisme et cyanure de potassium, médecine qui panique le patient et le rend malade. Et nous comprenons maintenant aussi pourquoi 98 % de ces patients affolés meurent, alors que 95 % des patients soignés par la Médecine Nouvelle survivent !

lundi 27 novembre 2017

SAVOIE, PIERRE RABHI, COLIBRI, SAVOIE INDEPENDANTE, FREDERIC BERGER




                 LES COLIBRIS





jp drapeau savoie from echo des montagnes on Vimeo.
L’État de Savoie SOUTIENT  Pierre Rabhi dans son combat pour la Terre.

Pierre a fondé "COLIBRIS".

Colibris tire son nom d’une légende amérindienne, racontée par Pierre Rabhi, son fondateur :
Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : "Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! "
Et le colibri lui répondit : "Je le sais, mais je fais ma part."



Écoutez, entendez ce message d'Amour, de Fraternité, d'Humanisme:

https://youtu.be/uqAMJXe9RnA 

et

dimanche 26 novembre 2017

SAVOIE, TRONÇONNEUSE, JUPPE, FEMME, CHARIA, ANVERS, ECHO DES MONTAGNES, FRÉDÉRIC BERGER



     

        LA SAVOIE EST SYNONYME DE LIBERTÉ


C'est la raison pour laquelle elle lutte contre l'occupant français.

Voici un argument de plus en faveur de la lutte indépendantiste savoisienne.

Le permis de tronçonneuse est désormais obligatoire
La possibilité de vivre en liberté et en autonomie, se restreint de plus en plus…
Obligatoire en Allemagne, en Italie et au Luxembourg, le « permis #tronçonneuse » devient obligatoire aussi en France (merci l’Europe !).

SOUVENIRS

Cliquez sur: 
https://youtu.be/sHRnnoBXob8

Et vous Françaises, et vous Français jusqu'où irez vous dans l'esclavage de l'Europe de Rothschild?


Femmes Françaises regardez en face ce qui vous attend dans la prochaine décennie. 
Continuez à voter pour les pourris et vous serrez lapidées avec des pierres françaises, made in France, selon ARNAUD DE MONTEBOURG!



Il est possible que dans les deux prochaines décennies il ne soit pas bon d'être du sexe féminin ! ...
Cela fait peur pour les prochaines générations ...





Regardez bien cette affiche belge, interdite en France, qui vous demande de choisir entre liberté et islam.
  L'affiche de l'association flamande « Femmes contre l'islamisation », placardée depuis début janvier 2014 à Anvers, montre les jambes d'une jeune.
 La publication de cette affiche  est interdite en France. 
 femme relevant sa jupe.
Des traits indiquent quelle hauteur de jupe est acceptable ou pas par l'islam.
Frédéric Berger von Götz von  Berlischingen

samedi 25 novembre 2017

ASTÉROÏDE, OUMUAMUA, ETOILE, LAURENT SACCO, ECHO DES MONTAGNES, FRÉDÉRIC BERGER


Un vaisseau extraterrestre


 par Laurent SACCO




L'astéroïde `Oumuamua intrigue avec sa forme allongée. Trop petit pour être le vaisseau Rama, du roman d'Arthur Clarke, ne pourrait-il pas être tout de même une sonde interstellaire de passage dans notre Système solaire ? C'est la question que semblent se poser les membres du programme Seti ayant écouté le voyageur avec des radiotélescopes.


Pour tous les fans de science-fiction, en particulier ceux qui se sont dirigés vers les sciences sous son influence, la découverte de `Oumuamua, l'astéroïde venu d'un autre système planétaire, ne peut que faire songer à Arthur Clarke et son célèbre roman Rendez-vous avec Rama. L'ouvrage met en effet en scène la découverte, en 2131, par les radars terrestres destinés à protéger la Terre des géocroiseurs, d'un astéroïde de grande taille dont les paramètres orbitaux indiquent une origine en dehors du Système solaire.
Baptisé Rama en l'honneur d'un dieu du panthéon hindou, l'objet se révèle en fait rapidement être un gigantesque cylindre quasi parfait, dont l'envergure est d'environ 50 km de long par 20 km de diamètre. Il s'agit donc incontestablement d'un artefact d'une civilisation ET technologiquement avancée.

`Oumuamua a été écouté par Seti avec l'ATA

Or, `Oumuamua ne ressemble à aucun des astéroïdes du Système solaire et, pour le moment, les astrophysiciens ne peuvent pas expliquer sa forme étirée qui le fait ressembler à un long cylindre d'environ 400 mètres de long. L'objet est, certes, trop petit pour être un Rama, que Clarke décrit comme l'équivalent d'une arche interstellaire inspirée des fameuses colonies spatiales du physicien Gerard K. O'Neill. Mais rien n'interdit de penser qu'il puisse s'agir d'une sonde interstellaire de type von Neumann par exemple, ou, pour le moins, d'une machine dotée d'une super IA. Rien n'interdit non plus de croire que cette sonde a ralenti temporairement en fonçant dans le Système solaire pour étudier un peu ce dernier, la Terre en particulier, tout en restant hors de portée des vaisseaux de l'humanité, par sécurité.
Si tel est bien le cas, peut-être que cette machine est en train d'essayer d'établir un contact temporaire par radio avec nous, un peu comme dans un autre roman d'Arthur Clarke, Les Fontaines du paradis, mettant en scène une telle machine baptisée « le Vagabond des Étoiles ». On ne sera donc pas surpris d'apprendre que des membres du programme Seti ont entrepris d'écouter `Oumuamua avec l'Allen Telescope Array (ATA). C'est ce que révèle en effet l'astronome Franck Marchis, membre du Seti Institute, sur sa page Facebook professionnelle en renvoyant vers un billet posté sur le site de Centauri Dreams.
On y apprend que le physicien James Benford a interrogé la célèbre Jill Tarter au sujet de `Oumuamua. Celle-ci lui a confié que le Seti Institute avait bel et bien tourné certaines de ses oreilles en direction de l'astéroïde, en l'occurrence l'ATA mais aussi le Green Bank Telescope dans le cadre du projet Breakthrough Listen, en tentant d'intercepter un signal dans la fameuse bande 1,1-1,9 GHz, où se trouve la raie à 21 cm de l’hydrogène : une bande que l'on pense privilégiée pour la communication interstellaire. Des analyses seraient encore en cours.
Pour en savoir plus

Cet astéroïde venu d’une autre étoile a une forme bien étrange

Article de Xavier Demeersman publié le 21/11/2017
Au centre de toutes les attentions depuis sa découverte, 1I/2017 U1 (`Oumuamua) n'est pas un astéroïde comme les autres : il vient d'ailleurs, de l'espace interstellaire. De par sa forme et sa composition, le visiteur interstellaire étonne autant qu'il impressionne les astronomes qui composent son portrait par petites touches.
Depuis sa découverte le 19 octobre dernier, 1I/2017 U1 (`Oumuamua), ou pour faire plus court `Oumuamua, défraie la chronique. Les astronomes se sont donné le mot et nombre de télescopes parmi les plus puissants et prestigieux de la planète sont braqués sur lui. Il s'agit de faire vite, en effet, pour les chercheurs car cet objet qui était passé à 24 millions de kilomètres de la Terre il y a quelques semaines, s'éloigne de nous à grands pas, à plus de 90.000 km/h, en direction de l'espace interstellaire. Il ne reviendra plus jamais et même s'il ressemble à un astéroïde, il n'a rien à voir avec les quelque 750.000 que nous connaissons dans notre Système solaire.
Beaucoup d'astronomes sont émerveillés par ce visiteur venu d'ailleurs. Une découverte attendue depuis des décennies. « Pour la communauté des chercheurs sur les astéroïdes, [la nouvelle] est aussi importante que l'annonce des ondes gravitationnelles », avait d'ailleurs déclaré Joseph Masiero, de la Nasa.
Dans un article qui à paraître dans Nature, une équipe internationale confirme l'origine extrasolaire d'Oumuamua — dont le nom d'origine hawaïenne, rappelons-le, peut se traduire par « messager venu de loin et arrivé le premier » — et en dresse le portrait le plus précis à ce jour. Et le moins que l'on puisse dire est que l'objet est vraiment étonnant, et certaines caractéristiques n'ont rien à voir avec ce que l'on connaît dans notre Système solaire.



Le parcours de 1I/2017 U1 (`Oumuamua) dans notre Système solaire. Découvert le 19 octobre, l’astéroïde passait au plus près du Soleil le 7 septembre. © ESO, K. Meech et al.

Un étrange astéroïde allongé en forme de cigare

D'abord, il y a sa forme. Les chercheurs qui ont étudié les courbes de sa luminosité — entre autres avec le VLT — ont conclu que l'objet dont la période de rotation est de 7,34 heures est au moins 10 fois plus long que large. Sa luminosité varie d'un facteur 10. Mesurant entre environ 400 mètres, `Oumuamua est tout en longueur, ressemblant à un crayon, un cigare ou encore un sous-marin. Une forme vraiment inhabituelle. « Nous ne voyons rien de tel dans notre Système solaire » a déclaré l'auteure principale de l'étude, Karen Meech, chef de l'étude à l'Institut d'astronomie de l'université d'Hawaï. « Nous avons par ailleurs constaté qu'il était de couleur rouge foncé, semblable à celle des objets situés en périphérie du Système solaire, et qu'il était totalement inerte, aucune trace de poussière n'ayant été détectée dans son environnement proche. »
D'abord pris pour une comète, 1I/2017 U1 se montre en réalité pauvre en eau et en glace. C'est un corps céleste dense et rocheux, plutôt riche en métal, estiment les auteurs. Sa teinte sombre — nous le verrions brun foncé — résulterait « des effets de l'irradiation par les rayons cosmiques sur des millions d'années », écrit l'ESO.
Animation d’`Oumuamua, étonnant astéroïde interstellaire à la forme allongée « extrêmement inhabituelle ». Sa période de rotation est de 7,34 heures. © ESO, M. Kornmesser

L'origine énigmatique d'`Oumuamua

Quant à ses origines, elles sont encore incertaines. Si `Oumuamua venait de l'étoile Véga, comme cela a été proposé, il lui aurait fallu 300.000 ans pour faire le voyage, or à cette période, l'étoile qui, comme le Soleil, se déplace dans la Galaxie, n'était pas au même endroit. Pour les chercheurs, l'étrange astéroïde est un véritable vagabond, qui erre dans le milieu interstellaire depuis des centaines de millions d'années...
Désormais à plus de 200 millions de kilomètres de la Terre, 1I/2017 U1 continue de faire l'objet de la plus grande attention des astronomes. Il est actuellement dans la ligne de mire des télescopes spatiaux Spitzer (infrarouge) et Hubble (visible).
« Nous continuons d'observer cet objet si particulier et espérons déterminer, avec une précision accrue, sa provenance ainsi que sa destination prochaine au sein de la galaxie, commente Olivier Hainaut, chercheur à l'ESO. Maintenant que nous avons découvert le tout premier rocher interstellaire, nous nous préparons à en observer d'autres ! ». Et selon les chercheurs, ils sont nombreux.

L'astéroïde interstellaire a désormais un nom

Article de Xavier Demeersman publié le 15 novembre 2017
Les astronomes se sont mis d'accord sur le nom, accepté par l'UAI, du premier astéroïde interstellaire jamais découvert. Il vient en effet d'ailleurs, d'une autre étoile, et sa désignation astronomique, comme son surnom, y font directement référence. Pour les chercheurs, il n'est que le premier que nous remarquons, beaucoup d'autres sont à venir. L'Union astronomique internationale vient, pour lui, d'ajouter une lettre à l'alphabet des petits corps. Après « A » et « C », voilà « I ».
De par sa trajectoire hyperbolique avérée (excentricité 1,20), l'astéroïde d'environ 400 mètres découvert le 19 octobre dernier alors qu'il passait à 30 millions de kilomètres de la Terre, ne vient donc pas de notre Système solaire mais d'un autre. Quelle étoile ? Les chercheurs mènent l'enquête et certains avancent une piste (voir article plus bas).
C'est la première fois dans l'histoire de l'astronomie qu'un objet cosmique venu d'ailleurs est observé. Pris d'abord pour une comète, il fut désigné au cours des premières heures C/2017 U1. « C » pour comète, « 2017 » pour l'année bien sûr et « U1 » en référence au premier corps débusqué durant la deuxième quinzaine d'octobre. Finalement, faute d'activité cométaire significative, la première comète interstellaire est devenue le premier astéroïde interstellaire jamais observé : A/2017 U1.

1I/2017 U1 ('Oumuamua), le premier astéroïde interstellaire

Mais le « A » pose un peu problème car cela renvoie aux astéroïdes de notre Système solaire... Pour les découvreurs et nombre d'astronomes avec eux, il est temps de proposer une nomenclature plus adéquate pour ce type d'objet qui, à n'en pas douter, n'est que le premier que nous remarquons sur des milliers d'autres à venir. Les nouvelles générations de télescopes devraient en effet nous permettre d'en découvrir beaucoup d'autres.
De par sa nature interstellaire, la désignation 1I/2017 U1 fut donc soumise au comité exécutif de l'Union astronomique internationale (UAI) laquelle accepta rapidement. C'est donc officiel, cet astéroïde venu d'une autre étoile est baptisé 1I/2017 U1 ('Oumuamua), « 1I » pour « premier interstellaire ». Oumuamua est le surnom que lui ont donné les chercheurs qui ont opéré avec le télescope PanStarrs-1, basé à l'observatoire d'Haleakala, qui l'a découvert. Un nom qui signifie en hawaïen « messager venu de loin et arrivé le premier » et qui lui va très bien.

L'astéroïde interstellaire n'est peut-être pas seul

Article de Xavier Demeersman publié le 10 novembre 2017
A/2017 U1, le premier astéroïde interstellaire découvert a désormais un nom : 1I/2017 U1 (Oumuamua). Tous les projecteurs sont braqués sur lui, enfin plutôt les télescopes, alors qu'il traverse notre Système solaire. Des chercheurs pensent avoir trouvé son foyer d'origine et, selon eux, ils seraient plusieurs à suivre le même chemin.
Surpris par les sondages des télescopes PanStarrs-1 le 19 octobre dernier, quelques semaines après son passage au plus près du Soleil, l'objet A/2017 U1 a, de par sa trajectoire hyperbolique confirmée (excentricité de 1,20), tout d'un voyageur interstellaire. Aussitôt la nouvelle connue, des dizaines de télescopes de par le monde, amateurs et professionnels, se sont tournés vers ce visiteur d'un autre monde pour tenter d'en savoir plus sur lui. Il faut dire qu'il est le premier de ce type jamais observé par les astronomes et que ce moment est attendu depuis des décennies !
D'abord pris pour une comète — il fut nommé dans un premier temps C/2017 U1 (C pour comète) —, ce corps céleste d'une taille estimée à 400 m a été requalifié peu après sa découverte en astéroïde, à cause de l'absence manifeste de chevelure de gaz et de poussière.
Maintenant, du fait de la nature unique de l'objet, des astronomes proposent de le désigner 1I/2017 U1, « I » pour interstellaire. En tout cas, ses découvreurs basés à l'Haleakala (Hawaï) lui ont trouvé un nom : « Oumuamua ». Le mot hawaïen fait référence à un éclaireur ou un messager. « "Ou"' signifie "vouloir tendre la main" et "mua", avec le second "mua" qui met l'accent, signifie d'abord "en avance de" », indiquent-ils.



1I/2017 U1 (Oumuamua) photographié le 26 octobre par un chasseur d’astéroïde. Deux jours plus tôt, le visiteur interstellaire n’était qu’à 24 millions de kilomètres de la Terre. © Luca Buzzi

Plein d’autres « éjectoïdes » à venir

1I/2017 U1 — ou encore 1I/2017 U1 (Oumuamua) — serait ainsi le premier objet interstellaire découvert par l'humanité. Et selon une étude qui vient d'être déposée sur Arxiv, il faut s'attendre à en découvrir d'autres..., beaucoup d'autres. Surtout à partir de 2022 quand le LSST (Large Synoptic Survey Telescope) entrera en service au Chili. Optimistes quant à leur découverte dans un futur proche, les chercheurs esiiment que « le taux de découverte du LSST des éjectoïdes nous aidera à contraindre la fréquence et les propriétés de systèmes planétaires en formation dans notre voisinage galactique ».
Oui, ils les appellent éjectoïdes. Une désignation qui fait bien sûr allusion à la probable origine de Oumuamua. Selon eux, cet objet a été expulsé du système où il est né et la masse ainsi éjectée à chaque formation d'un système planétaire comme le nôtre serait d'environ 20 masses terrestres. 1I/2017 U1 ne serait donc que le premier d'une grande série...



La trajectoire dans notre Système solaire d’Oumuamua, le premier visiteur interstellaire jamais observé. © Nasa, JPL-Caltech

Les probables origines d’Oumuamua

Quant aux origines d'Oumuamua, trois chercheurs ont déposé un article sur Arxiv qui propose une réponse. L'astéroïde ne viendrait pas de Véga, l'astre le plus brillant de la constellation de la Lyre, à 25 années-lumière de nous, comme cela a été supposé préliminairement, mais de l'une des très jeunes étoiles de l'association Carina, ou Colombe, située entre 163 et 277 années-lumière de la Terre. Les auteurs se sont plongés dans le catalogue du satellite Gaia (qui suit un milliard d'étoiles) pour inférer les étoiles qui ont des mouvements en accord avec celui A/2017 U1.
Compte tenu de sa nature d'astéroïde, les astronomes estiment en outre que l'objet devait être à l'intérieur de la ligne de glace du disque protoplanétaire de l'étoile où il s'est formé, il y a quelque 45 millions d'années. Car oui, cela ferait donc une quarantaine de millions d'années qu'il voyage. Et il n'est sans doute pas le seul à venir de là-bas, soulignent-ils.
Enfin, ils ont estimé que la planète responsable de l'éjection de l'objet — et donc d'autres avec lui — est (ou était) soit une superterre, soit une géante gazeuse de 20 à 30 masses terrestres.
La découverte d'Oumuamua ouvre en tout cas un nouveau chapitre de l'histoire de l'astronomie. Les études sur ce fascinant voyageur se multiplient. Vous n'avez pas fini d'en entendre parler.

Découverte du premier astéroïde interstellaire

Article de Xavier Demeersman publié le 27 octobre 2017
Les premières observations d'un petit corps céleste qui vient d'être découvert suggèrent qu'il vient de l'espace interstellaire. Si cela se confirme, ce serait le premier cas connu d'une comète ou d'un astéroïde venu d'ailleurs. Mais d'où ?
Chaque semaine, de nouvelles comètes sont découvertes alors qu'elles s'approchent ou entrent dans le Système solaire interne. Petits corps célestes glacés plus ou moins lumineux, selon l'activité de leur noyau réchauffé par le Soleil, elles ont beaucoup à nous dire sur les origines de notre Système solaire. La plupart viennent des régions les plus éloignées de notre étoile, au-delà de Neptune, à des dizaines ou des centaines de milliards de kilomètres. Certaines déboulent pour la première fois dans la région où gravitent les planètes les plus proches du Soleil (les quatre planètes telluriques). Tandis que d'autres, à courte période, par exemple Halley ou Tchouri, sont des habituées.
Mais le 18 octobre, des astronomes ont repéré dans les sondages réalisés par les télescopes PanStarrs 1 installés sur l'Haleakala, à Hawaï, un étrange visiteur à quelque 37 millions de kilomètres du Soleil. D'abord baptisé C/2017 U1, l'objet vient d'être requalifié en A/2017 U1, suggérant une nature d'astéroïde plutôt que de comète. En tout cas, l'astre paraît très pressé et surtout, et c'est plutôt inhabituel, sa trajectoire montre une extrême excentricité hyperbolique (1,19). Aussi, et si d'autres observations ultérieures le confirment, « cet objet pourrait être le premier cas évident d'une comète interstellaire », a déclaré à Sky&Telescope Gareth Williams, qui codirige le MPC (International Astronomical Union's Minor Planet Center), centre qui engrange les données des petits corps célestes.


Nous attendons ce jour depuis des décennies.

« Nous attendons ce jour depuis des décennies, s'est exclamé le directeur de Cneos Paul Chodas. On a longtemps émis l'hypothèse que de tels objets existent — des astéroïdes ou des comètes qui se déplacent entre les étoiles et qui traversent parfois notre Système solaire — mais ceci est la première détection de ce type. Les données aideraient à le confirmer. »